La révélation a été faite ce lundi 2 mars 2025 par le ministre de la Santé publique, Abdelmadjid Abderahim. Il était face aux députés pour une question orale avec débat sur l’hémodialyse.
A l’hémicycle ce jour, le ministre en charge de la Santé publique a répondu à une question orale à plusieurs volets liée au contour des insuffisances rénales. La question a été posée par la députée Dr Awatif Eltidjani Ahmed Koïboro, sur le nombre des machines en marche, le coût moyen d’achat d’un appareil de dialyse, le plan prévu pour augmenter le nombre des appareils, les dispositions prises pour l’ouverture des centres de dialyse dans les provinces.
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En guise de réponse, le patron de la santé a indiqué que, le Tchad dispose 5 spécialistes consacrés à l’étude, au diagnostic et au traitement des maladies des reins (néphrologues) ; de 15 machines de dialyse, dont 11 au Centre hospitalier universitaire de la Référence nationale et 4 à la Renaissance. Le ministre de la Santé revèle également que, 135 patients sont sous dialyse au Tchad, 97 au niveau de l’hôpital de la Référence nationale et 63 à l’hôpital de la Renaissance. « 80 % de ces malades effectuent leur dialyse à l’étranger. Le taux de décès est estimé à 39,6 % », fait savoir Abdelmadjid Abderahim.
Dans ses explications, le ministre de la Santé a souligné que : « la solution aux maladies rénales reste la transplantation » qui doit être encadré par un arsenal juridique. Il rassure toutefois que le processus a déjà démarré. Il ajoute qu’une démarche est entamée pour la mise en place d’une loi relative aux soins d’aide médicale d’urgences SAMU.
Le membre du gouvernement, dans les échanges a déploré, l’insuffisance des ressources humaines, le problème des infrastructures.




