Covid-19: le ministre ivoirien de la Défense en confinement

Le ministre d’Etat, ministre de la Défense, M. Téné Birahima Ouattara, « sujet contact d’un cas positif à la Covid-19, s’est mis en confinement », selon une note officielle publiée mercredi.

Le mardi 3 août 2021, le ministre de la Défense, « sujet contact d’un cas positif », s’est mis en confinement conformément aux dispositions en vigueur », indique une note du ministère d’Etat, ministère de la Défense.

Cette annonce intervient au lendemain d’un communiqué de la présidence ivoirienne, indiquant que Alassane Ouattara s’est mis en « confinement » après avoir été en contact avec une personne déclarée positive à la Covid-19.

Le chef de l’Etat était également « en contact avec une personne déclarée positive à la Covid-19 ». Il a de ce fait décidé suivant les recommandations sanitaires en la matière et conformément aux dispositions gouvernementales, de se mettre en confinement.

Le président ivoirien a « exhorté les Ivoiriens et les populations vivant en Côte d’Ivoire à se faire vacciner, tout en continuant à respecter les mesures barrières visant à lutter contre cette pandémie ».

Cette situation a lieu à quelques jours de la célébration de la fête de l’indépendance de la Côte d’Ivoire.

Chery, premier vendeur de voitures en Chine

Le taux de croissance de Chery de janvier à mai a été de 91,3% en glissement annuel, se classant au premier rang des marques automobiles chinoises selon les statistiques publiées par l’Association chinoise des constructeurs automobiles (CAAM).De janvier à mai 2021, Chery a vendu 348 302 véhicules au total, en hausse de 84,2 % sur un an, informe le communiqué de la compagnie. Cela représente une croissance de 30,8% par rapport à la même période en 2019.

En ce qui concerne les exportations, le fabricant automobile a pu écouler 94.916 véhicules au total, soit une hausse de 154,5 % sur un an, et ses exportations annuelles devraient dépasser les 200.000 véhicules.

Parallèlement à la croissance des ventes sur le marché, l’influence de la marque Chery a également été reconnue à l’échelle mondiale. En Russie, Chery a remporté cinq fois le titre de « marque automobile chinoise la plus populaire » en raison de la solidité de ses produits et de son excellent service.

À ce jour, Chery compte plus de 200.000 utilisateurs en Russie, se classant au premier rang des marques automobiles chinoises. Au Brésil, le tout nouveau Tiger 8, lancé depuis seulement quatre mois, a été nommé « Meilleur SUV intermédiaire de l’année 2020 » par les médias brésiliens faisant autorité, battant à la fois le Ford Territory et le Jeep Compass.

A ce jour, Chery compte 1,8 million de propriétaires étrangers, se classant au premier rang pour le nombre de voitures particulières exportées de Chine pendant 18 années consécutives.

D’ici 2025, Chery, conformément à son plan d’action, « va atteindre » l’objectif stratégique « double 50 » d’exporter 500.000 véhicules et une valeur d’exportation de 5 milliards de dollars US.

Foot sénégalais : Djibril Wade élu président de la Ligue pro

Mouhamed Djibril Wade, dirigeant de club, a été élu mercredi à l’unanimité nouveau président de la Ligue sénégalaise de Football professionnel (LSFP) pour un mandat de quatre ans.Le président de Niarry-Tally Grand-Dakar Biscuiterie (NGB), club de l’élite reléguée cette année en Ligue 2, succède au président Saer Seck. Ce dernier avait décidé de ne pas se représenter au terme de ses deux mandats de quatre ans chacun. Seul candidat à sa succession, Mouhamed Djibril Wade a récolté les 29 voix des suffrages exprimés.

Il devient du coup le troisième président de la LSFP créée en 2009 et d’abord dirigée par Louis Lamotte, président du club ASSUR (National 1) et instigateur du « consensus » voulu autour de la candidature pour un quatrième mandat du président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), Augustin Senghor.

Toujours en campagne, ce dernier a eu le temps de présider l’Assemblée Générale élective de la LSFP en compagnie du président sortant Saer Seck, sous la supervision du président de la Commission électorale Me Seydou Diagne. Le nouveau président de la Ligue pro devient par ailleurs le premier vice-président de la FSF.

Babacar Ndiaye, président de Teungueth FC, champion de Ligue 1 en titre, avait déclaré sa candidature à la présidence de cette instance avant de se retirer de la course au profit de Mouhamed Djibril Wade. Le jeune dirigeant explique dans un communiqué avoir pris cette décision « à la suite de plusieurs médiations » et « dans un souci de rassemblement (et) de rapprochement ».

M. Ndiaye s’est dit « soucieux de préserver les intérêts supérieurs du football sénégalais » et a souhaité que son geste soit compris « comme une volonté d’orienter le football vers le développement ».

De son côté, Mouhamed Djibril Wade avait déjà décliné dans son programme cinq axes prioritaires s’il arrive à la tête de la LSFP, une entité qui semble n’être professionnelle que de nom en raison des carences économiques des clubs et donc du championnat.

Ainsi d’après le site sportif Wiwsport, ces points portent sur une nouvelle gouvernance, le développement et la gestion des compétitions, la gestion financière et commerciale, le développement de la stratégie de marque et de communication et les partenariats institutionnels ainsi que les relations extérieures.

A la suite de la LSFP, la Fédération sénégalaise de football (FSF) tiendra son Assemblée Générale élective le 7 août prochain. Deux candidats sont en lice dont le sortant Augustin Senghor, premier vice-président de la Confédération africaine de football (CAF), qui postule pour un quatrième mandat malgré les critiques.

Son unique adversaire Mady Touré, président de Génération Foot qui a formé des internationaux comme Sadio Mané, a refusé de rejoindre le camp du « consensus », décidant de maintenir sa candidature à l’opposé de Saer Seck et Mbaye Diouf Dia.

Soudan du Sud : l’opposition se fissure

Une nouvelle crise secoue l’opposition du Soudan du Sud, dans un contexte d’attente d’un nouveau gouvernement.Cette fois-ci, il ne s’agit pas d’un conflit entre Riek Machar et le président Salva Kiir. Les deux hommes sont toujours à la tête du gouvernement d’union nationale de transition qui pourrait bien tenir bon, malgré quelques difficultés.

Le dernier désaccord politique en date oppose Machar à un général membre du Mouvement populaire de libération du Sud-Soudan (SPLM-IO, opposition).

Les deux hommes se disputent la présidence de l’opposition, qui présente toutes les caractéristiques d’une scission en son sein.

Le général de corps d’armée, Simon Gatwech Dual affirme être le nouveau chef du SPLM-IO, accusant Machar d’avoir trahi la promesse faite au mouvement lorsqu’il a signé un nouvel accord de gouvernement d’unité avec Kiir il y a près de deux ans.

Dual était apparu lors d’une récente réunion de la principale opposition en mode très combatif, exigeant que Machar soit écarté en tant que vice-président du gouvernement de transition.

Les relations entre Machar et Dual se sont envenimées depuis que le premier a limogé le second, alors qu’il était chef de l’aile militaire du mouvement.

Les partisans de Machar ont qualifié de grotesque la tentative de Dual de l’évincer.

Le désaccord entre les deux hommes fait craindre une fâcheuse conséquence sur le gouvernement et un danger pour la mise en œuvre de l’accord de paix de 2018.

Selon certains analystes, cette situation pourrait être particulièrement difficile étant donné que le temps presse pour la mise en œuvre dudit accord.

Le Soudan du Sud a fêté les dix ans de son indépendance en juillet 2011.

Maroc: Le Parlement européen salue le message royal de réconciliation avec l’Algérie

Le président de la Délégation pour les relations avec les pays du Maghreb au Parlement européen, Andrea Cozzolino, a souligné que le message du Roi Mohammed VI lancé dans son  discours à l’occasion du 22ème anniversaire de la Fête du trône, est un « un geste d’ouverture très important » qui vise à « surmonter les tensions historiques » entre le Maroc et l’Algérie.Sur sa page Facebook officielle, l’eurodéputé italien, également membre de la sous-commission des droits de l’Homme et de la commission des Affaires étrangères du Parlement européen, a relevé que « dans le discours à la nation pour célébrer la fête du trône, le Roi du Maroc Mohammed VI a de nouveau déploré explicitement les tensions avec l’Algérie voisine en réaffirmant son invitation à rouvrir les frontières terrestres entre les deux États nord-africains fermées depuis 1994 ».

« Il s’agit d’un geste d’ouverture très important, particulièrement en ces temps difficiles liés à la pandémie, qui vise à surmonter les tensions historiques entre les deux pays », a-t-il écrit. 

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=352935386291761&id=100047259064929

« En tant que président de la délégation du Maghreb au Parlement européen, je ne peux que saluer ce message, dans l’espoir qu’il s’agisse d’un premier pas vers une détente des relations entre ces deux grands peuples et qu’il conduira à l’avenir à la réalisation d’une véritable union du Maghreb arabe », a-t-il souligné.

Pour rappel, le Souverain marocain n’a eu de cesse d’adresser des invitations similaires à l’Algérie pour la réouverture des frontières illustrant l’esprit de la main tendue et de la bonne volonté constante du Maroc et sa profonde conviction dans la notion de fraternité entre les peuples marocain et algérien.

Il a rappelé en effet dans son discours qu’”aucune logique ne peut expliquer la situation actuelle, d’autant plus que les raisons qui ont conduit à la fermeture des frontières sont totalement dépassées”.

Afrique du Sud : hausse des prix du carburant

Les consommateurs sud-africains doivent débourser sept cents rands supplémentaires pour un litre de carburant.Le ministère des Ressources minérales et de l’Energie a annoncé, ce mercredi, que les deux qualités de 95 (ULP et LRP) et 93 (ULP et LRP) ont connu une hausse.

Ce qui signifie qu’un litre de 95 ULP dans la province de Gauteng, qui coûte actuellement 1,24 USD le litre, est passé à 1,31 USD. Au même moment, le prix du diesel (0,05 % de soufre) a augmenté de quatre cents par litre, tandis que le prix du diesel (0,005 % de soufre) a augmenté de trois cents par litre.

Le prix en gros du pétrole lampant a augmenté de deux cents. Le prix en détail du pétrole lampant a augmenté de sept cents, tandis que le prix de détail maximal du GPLAS a augmenté de 22 cents par kg.

Cette hausse des prix s’explique, selon le ministère des Ressources minérales et de l’Energie, par une augmentation des cours mondiaux moyens de l’essence, du diesel et du pétrole lampant.

Covid-19 au Sénégal : nouveau record de décès

Le Sénégal a enregistré vingt-neuf morts dus à la Covid-19 au cours des dernières vingt-quatre heures, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.La troisième vague de Covid-19 frappe de plein fouet la population sénégalaise en raison des effets dévastateurs du variant Delta. Ce mardi 3 août, le pays a enregistré 29 décès. Un chiffre record dans le bilan quotidien du ministère de la Santé et de l’Action sociale depuis le début de la pandémie au Sénégal.

Le précédent record de décès (20), enregistré dimanche dernier, n’a donc pas tenu longtemps. Plusieurs observateurs sous-estiment toutefois ces chiffres puisque beaucoup de malades ne se signalent pas auprès des structures sanitaires.

Ces derniers jours, des gestionnaires de cimetières dakarois ont soulevé dans la presse locale une hausse inhabituelle des inhumations sans préciser une quelconque corrélation avec la maladie.

A la date du 3 août 2021, les autorités sanitaires ont comptabilisé 1423 décès liés au coronavirus. Paradoxalement, c’est au moment où les cas de contaminations ont connu une légère baisse que les décès ont connu un pic.

Depuis l’apparition du premier cas positif dans le pays le 2 mars dernier, 65.422 cas de contaminations ont été recensés contre 48.812 guéris et 14.286 sous traitement.

La campagne de vaccination, démarrée le 23 février 2021, a connu des débuts timides avant de s’accélérer ces derniers jours avec l’augmentation de décès.

A ce jour, 900.914 personnes ont été vaccinées dans le cadre de la stratégie nationale qui vise neuf millions de Sénégalais, en vue d’atteindre l’immunité collective.

Politique et santé dominent la Une des quotidiens marocains

La main tendue par le Maroc à l’Algérie et la situation sanitaire sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus ce mercredi.+L’Opinion+ écrit la main tendue par le Roi Mohammed VI au nom de l’ensemble du peuple marocain à nos voisins de l’Est est un appel sincère à fixer le cap vers un avenir mutuellement profitable à deux pays « jumeaux » que tout devrait rassembler, plutôt que dissembler.

L’intention du Maroc est bonne et découle des valeurs pacifistes et de bon voisinage auxquelles le Royaume en sa qualité d’Etat-Nation s’est toujours astreint, soutient le journal, notant qu’“il s’agit aussi d’une vision pragmatique des choses qui fait ressortir l’utilité d’une véritable intégration régionale comme préalable indispensable à toute volonté de développement rapide et pérenne”.

“Le monde est désormais témoin et la communauté internationale sait précisément où se trouve la sagesse”, observe-t-il.

Abordant la souveraineté sanitaire, +Al Bayane+ souligne que le Maroc se déploie à rude épreuve pour enrayer la pandémie et parvenir à l’immunité collective au plus vite, par l’appropriation de l’industrie vaccinale.

Aux yeux de le quotidien, la souveraineté de la santé est une condition sine qua none à la promotion et la prospérité de l’élément humain. “Elle se hisse aussi en priorité absolue, aux côtés de l’éducation, l’emploi et la culture”, assure l’auteur de l’article.

“Le Covid-19 aura alors servi de leçon pour que l’on s’en rende compte et s’y mette à cœur afin de contenir le fléau”, estime-t-il, appelant à se ressaisir en vue de pérenniser la santé pour tous et toutes, en termes de structures sanitaires fiables, de ressources humaines édifiantes et de suffisance médicamenteuse à la portée des couches sociales démunies.

+Aujourd’hui le Maroc+ relève que le Maroc est entré dans la phase de transmission communautaire depuis cinq à six semaines, comme le confirment les indicateurs épidémiologiques. Un pic est attendu dans les tout prochains jours, a fait savoir le chef de la division des maladies transmissibles, Abdelkrim Meziane Bellefquih, au cours de la présentation du bilan bimensuel sur l’évolution de la situation de Covid-19. « Les nouveaux cas ont progressé de 133% durant la période allant du 20 juillet au 2 août, au cours de laquelle on a enregistré à deux reprises des bilans quotidiens record frôlant la barre des 10.000 cas », a-t-il détaillé. Le taux de reproduction du virus s’est aggravé pour la sixième semaine consécutive, s’établissant à 1,47%, un taux deux fois supérieur à l’objectif fixé par le Plan national de veille et de riposte à l’infection par le Coronavirus, qui est de 0,7%. Le taux de positivité est passé de 10,7% à 20,38% durant cette période.

Gabon: le FMI débloque 306 milliards FCFA

Le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) approuve un prêt de 306 milliards FCFA sur une période de trois ans pour la République gabonaise.Le Gabon est fortement impacté par la chute du cours de ses matières premières et la Covid-19. Voilà pourquoi le président Ali Bongo Ondimba a nommé en décembre 2020 une ministre de l’Economie et de la Relance dans le gouvernement de la Premier ministre Rose Christiane Ossouka Raponda. Le chef de l’Etat les a reçus lundi en compagnie du Représentant-Résident du FMI, Marcos Poplawski Ribeiro, pour parler de l’avenir.

Selon la présidence de la République, les échanges ont été l’occasion de faire un point de situation du programme de facilité élargie de crédit triennal pour 2021- 2023 en faveur du pays pour un montant de 306 milliards de Francs CFA, approuvé par le Conseil d’Administration du FMI.

« Ce financement est un soutien de l’institution financière au Gabon pour la lutte contre la Covid-19 ; la lutte contre le changement climatique ; les actions mises en œuvre dans le cadre de la décennie de la femme et des droits humains ainsi que la diversification de l’économie gabonaise et du Plan d’Accélération de la Transformation (PAT) », explique la même source.

Dans ce programme de prêt, « 126 (milliards FCFA) vont être décaissés en cette première année. Avec trois objectifs : continuer le travail de riposte sanitaire, économique et sociale à la Covid-19. Le deuxième, relancer l’économie gabonaise réduisant la dette. Puis réduire la pauvreté », a souligné pour sa part le représentant du FMI.

Déjà, le Gabon et le FMI avaient conclu un premier accord triennal de prêt en juin 2017. L’enveloppe de 354 milliards FCFA était destinée à la relance de l’économie. Mais ce fut un « échec », d’après l’économiste gabonais Mays Mouissi qui estime sur RFI que le nouvel accord n’est pas opportun.

« En 2017, au début du premier programme, la dette du Gabon était de l’ordre de 4000 milliards, et à la fin du programme elle est passée à 7000 milliards. Les comptes de la République gabonaise sont toujours en déséquilibre et l’accroissement des recettes publiques n’a jamais été réalisé », a-t-il souligné.

Avant le surgissement de la pandémie qui a contaminé plus de 25.000 personnes dont 164 décès dans le pays, l’économie gabonaise allait « mieux », note Jeune Afrique. Selon les prévisions du FMI, il était prévu en 2019 le redressement de la croissance quasi nulle de 2017 (0,5 %) et de 2018 (0,8 %). Malgré les difficultés, une source gouvernementale rappelle qu’elle a atteint 2,8% en 2020.

RCA : la Minusca condamne un assaut contre des civils

La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca) estime que l’attaque de Mann, village situé à 470 km au Nord-Ouest de Bangui, « constitue une violation grave du droit international humanitaire ».Le 31 juillet dernier, à l’aube, « des éléments armés, prétendument affiliés aux 3R (Retour, Réclamation, Réhabilitation), ont lancé une attaque contre la position des Forces armées centrafricaines (Faca) », indique un communiqué de la Minusca reçu mercredi à APA.

Aussitôt informée, la mission onusienne a déployé sur les lieux « une force d’intervention rapide, appuyée par une mission de reconnaissance aérienne ». Par cette stratégie, elle « a immédiatement assuré la protection des civils dès son arrivée en les exfiltrant des zones d’affrontements, avant de repousser les combattants armés hors du village ».

Toutefois, l’attaque « a malheureusement fait sept morts et provoqué plusieurs blessés au sein de la population de Mann ». D’après la Minusca, les assaillants pourraient être poursuivis pour « crimes de guerre ».

Dans le document, elle a présenté ses condoléances aux familles des victimes et souhaité un prompt rétablissement aux blessés. Conformément à son mandat, la Minusca « a renforcé le dispositif sécuritaire dans la zone en liaison avec la partie nationale ».

La mission onusienne, qui entend ménager aucun effort pour faire cesser ces attaques et lutter contre l’impunité, se tient disponible pour soutenir toute enquête destinée à déterminer les responsabilités et à traduire leurs auteurs devant la justice.