Covid-19 : les États-Unis offrent des vaccins au Sénégal

Les 151.200 doses de Johnson and Johnson offertes au Sénégal font partie de l’engagement des États-Unis à fournir, dans un premier, au moins 15 des 80 millions de vaccins globalement à l’Afrique.Le gouvernement américain a coordonné avec l’Union africaine et le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique), de manière étroite, les allocations par pays.

Dans un communiqué, l’ambassade des Etats-Unis à Dakar explique que ce don permettra de protéger le peuple sénégalais des ravages du Covid-19 et de commencer à lever les obstacles à la reconstruction de l’économie sénégalaise. 

« Alors que nous continuons à lutter contre la pandémie de Covid-19 chez nous et que nous travaillons à mettre fin à la pandémie dans le monde entier, le président Biden a promis que les États-Unis seraient un arsenal de vaccins pour le monde », souligne la représentation diplomatique américaine. 

Elle ajoute que comme l’a déclaré le président Biden, « depuis le début de ma présidence, nous avons été clairs sur le fait que nous devons nous attaquer à ce virus au niveau mondial également.  Il s’agit de notre responsabilité – notre obligation humanitaire de sauver autant de vies que possible – et de notre responsabilité envers nos valeurs. Nous allons contribuer à sortir le monde de cette pandémie, en travaillant aux côtés de nos partenaires à travers le monde ».

L’USAID a fourni au Sénégal plus de 4,7 milliards f cfa (8.132.000 dollars) pour ralentir la propagation du virus, atténuer son impact, renforcer les efforts de surveillance de la maladie, améliorer les soins aux personnes touchées et ouvrir la voie à des campagnes de vaccination de masse.

Le Togo adhère aux Conventions de l’Onu sur l’apatridie

Le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) salue la décision du Togo d’intensifier ses efforts pour lutter contre l’apatridie.Ce pays est le dernier à avoir rejoint la Convention de 1954 relative au statut des apatrides et à la Convention de 1961 sur la réduction des cas d’apatridie, contribuant ainsi au combat global contre l’apatridie.

« En déposant les instruments d’adhésion aux deux traités le 14 juillet, le Togo a signifié sa volonté politique de s’attaquer aux causes profondes de l’apatridie ainsi que son soutien à la campagne #Jexiste du HCR visant à mettre fin à l’apatridie d’ici 2024 », se félicite le HCR dans un communiqué reçu à APA.

Notre source précise que cette décision intervient alors que la communauté internationale célèbre le 60e anniversaire de la Convention de 1961 sur la réduction des cas d’apatridie et que le HCR intensifie ses efforts de plaidoyer sur cette question.

« Je félicite le Togo pour son adhésion aux deux conventions des Nations Unies sur l’apatridie », affirme le Haut Commissaire pour les réfugiés, Philipo Grandi, ajoutant : « Cette avancée prouve sa ferme détermination à améliorer le sort des personnes apatrides sur son territoire et d’aider à éliminer l’apatridie dans le monde ».

Le HCR souligne que l’adhésion du Togo s’inscrit dans la puissante dynamique de lutte contre l’apatridie développée en Afrique de l’Ouest qui compte 1,6 million d’apatrides ou de personnes de nationalité indéterminée.

Le Togo et de nombreux autres États de la région, avaient déjà adopté en 2015, la Déclaration d’Abidjan des chefs d’État de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) contre l’apatridie en Afrique de l’Ouest, ainsi que le Plan d’action de Banjul de 2017.

Accusation d’espionnage : Le Maroc ouvre une enquête judiciaire

En réaction à la vague médiatique sur l’affaire Pegasus, la Présidence du ministère public a donné ses instructions au Procureur Général du Roi près la Cour d’appel de Rabat pour l’ouverture d’une enquête judiciaire sur les « allégations » contenues dans certains articles, préjudiciables pour le Maroc, publiés des journaux internationaux.Le ministère public marocain a donné, mercredi, ses instructions au Procureur général du Roi près la Cour d’appel de Rabat pour l’ouverture d’une enquête judiciaire sur de fausses allégations contenues dans des articles publiés par des journaux étrangers, portant des accusations contre les autorités publiques marocaines et impliquant les institutions constitutionnelles nationales dans des affaires qui portent atteinte aux intérêts supérieurs du Maroc. 

Dans un communiqué, la Présidence du ministère public précise « qu’après avoir pris connaissance de certains rapports médiatiques et articles publiés par des journaux étrangers réunis sous la bannière d’une coalition appelée « Forbidden Stories », qui portent de graves accusations et allégations contre les autorités publiques marocaines et impliquent les institutions constitutionnelles nationales dans des affaires portant atteinte aux intérêts supérieurs du Royaume du Maroc; et suite au communiqué rendu public par le gouvernement marocain dans lequel il dénonce ces allégations et accusations; et compte tenu de leur récurrence systématique visant des institutions nationales chargées de l’application de la loi d’une manière qui inclut des éléments constitutifs matériels et moraux de crimes présumés, incriminés et sanctionnés par le Code pénal marocain, elle a donné des instructions écrites au Procureur Général du Roi près la Cour d’appel de Rabat pour l’ouverture d’une enquête judiciaire sur ces fausses allégations et accusations et l’identification des parties à l’origine de leur publication ».

Sur cette base, précise la même source, « le Procureur Général du Roi près la Cour d’appel de Rabat a donné des instructions à la Brigade Nationale de la Police Judiciaire pour mener une enquête approfondie sur la question, afin de déterminer les circonstances et d’élucider les tenants et aboutissants entourant la publication de ces accusations et allégations et d’établir les responsabilités ainsi que les conséquences juridiques qui en découlent à la lumière des résultats de l’enquête ».

Côte d’Ivoire: 84 Prix nationaux d’excellence seront décernés le 6 août

La Journée nationale du Prix d’excellence 2021 en Côte d’Ivoire est fixée au 6 août 2021, au cours de laquelle 84 lauréats seront primés.

La cérémonie de remise de ces prix d’excellence se tiendra sous la présidence du président de la République, a indiqué mercredi le porte-parole  du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly, à l’issue d’un Conseil des ministres. 

L’option retenue cette année est la « reconduction des lauréats de l’édition 2020 auxquels vont s’ajouter les lauréats du secteur de l’éducation-formation sélectionnés au terme des examens scolaires de fin d’année 2021 », a-t-il dit. 

Pour cette édition, ce sont au total, 84 prix qui seront décernés aux lauréats, a-t-il ajouté, soulignant que ces lauréats recevront comme chaque année un trophée, un diplôme et une enveloppe de 10 millions Fcfa pour ceux classés premiers.

Quant aux autres lauréats classés deuxième et troisième, ils recevront respectivement la somme de 1,5 million Fcfa et 1 million de Fcfa. 

La cérémonie de remise du Prix d’excellence aux lauréats de l’édition 2020 n’a pu se tenir, en raison de la crise sanitaire de Covid-19, alors que le processus de sélection était achevé. 

Côte d’Ivoire: adoption d’un projet de loi créant un Pôle pénal économique et financier

Le porte-parole du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly, a annoncé mercredi un projet de loi instituant un pôle pénal économique et financier, visant à lutter entre autres, contre le financement du terrorisme, à l’issue d’un Conseil des ministres.

Le Conseil a adopté « un projet de loi portant création, compétente organisation et fonctionnement du pôle pénal économique et financier, spécialisé en matière économique et financière » a dit M. Amadou Coulibaly à la presse. 

« La création de cette juridiction spécialisée vise à mettre le cadre institutionnel de la répression, de la corruption et des infractions assimilées, du blanchiment de capitaux, du financement du terrorisme et des infractions financières connexes », a-t-il ajouté.  

Ce projet de loi est libellé « en cohérence avec les engagements internationaux de la Côte d’Ivoire notamment sur la Convention des Nations unies pour la lutte contre la corruption et divers autres instruments régionaux et sous-régionaux ».   

Des travaux de voirie perturbent la desserte en eau potable à Abidjan

La Société de distribution d’eau de Côte d’Ivoire (Sodeci) annonce avoir engagé des travaux diligents à la suite d’une perturbation du réseau d’eau potable à M’Pouto et CIAD, des quartiers de Cocody, une cité huppée dans l’Est d’Abidjan.

« Un incident technique provoqué par des travaux de voirie, occasionne une forte perturbation de la desserte en eau potable depuis quelques jours dans les zones de M’Pouto et CIAD », signale la société de distribution d’eau.

La société qui « déplore cet incident totalement indépendant de sa volonté », souligne que cela « est la conséquence du non-respect des procédures liées au déplacement du réseau d’eau potable pendant les travaux de voirie ».

Les techniciens à pied d’oeuvre doivent notamment traiter la problématique des piochages de réseaux occasionnés par les entreprises de travaux publics qui causent ces dommages. A M’Pouto, la situation est due à des circonstances aggravantes sur plusieurs points.

« Tout est mis en oeuvre pour un retour à la normale du service dans les meilleurs délais », indique l’entreprise qui rassure qu' »un ravitaillement régulier par camion-citerne est en cours dans lesdites zones depuis le début de l’incident ».  

Côte d’Ivoire: le gouvernement annonce une « révision sur la norme du pain »

Le porte-parole du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly, a annoncé mercredi une « révision sur la norme du pain » avec l’introduction d’autres intrants produits localement, à l’issue d’un Conseil des ministres. »Dans l’ensemble des dispositions qui ont été annoncées, il a été question notamment de revoir la norme du pain en Côte d’Ivoire, de façon à ce qu’on puisse autoriser l’introduction d’autres intrants produits localement », a dit M. Amadou Coulibaly à la presse. 

Cela, dira-t-il, vise à « réduire la teneur en blé sans pourtant changer la qualité » du pain. Une fois que ce travail technique sera fait, les consommateurs seront « rassurés d’avoir du pain de qualité avec un coût de revenu qui soit moins élevé ».  

Les acteurs du secteur de la boulangerie avaient menacé d’augmenter le prix du pain au mois de mai dernier, face au coût élevé de la farine et qui ne leur permettait pas de rentrer dans dans leur fonds.

Le ministère du Commerce et de l’industrie avait rencontré les acteurs du secteur suite aux velléités de hausse du prix du pain afin qu’ils ne relèvent pas le coût de la baguette de pain, demandant aux meuniers de « géler les prix de la farine boulangère de type 55 ». 

Le prix de la tonne de blé est passé de 250 euros en janvier 2021 à 300 euros en juillet 2021, soit une hausse de 20%, combinée à une hausse du coût de fret de 20%, alors que le prix de la tonne de farine de blé n’a augmenté que de 5% entre janvier et juillet 2021. 

Côte d’Ivoire: tête-à-tête Ouattara-Gbagbo le 27 juillet 2021 (officiel)

Le chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara aura un tête-à-tête avec l’ancien président Laurent Gbagbo le 27 juillet 2021 au Palais de la présidence de la République à Abidjan, a annoncé mercredi le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, à l’issue d’un Conseil des ministres.

« Il y a eu un contact, le président Alassane Ouattara recevra M. Gbagbo Laurent le mardi 27 juillet 2021 au Palais de la présidence de la République », a déclaré le porte-parole du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly, à l’issue d’un Conseil des ministres. 

Interrogé de savoir si le gouvernement était favorable à un dialogue national comme demandé par l’opposition, M. Amadou Coulibaly a dit que « le dialogue n’a jamais été rompu. Il existe un dialogue gouvernemental ».

Le dialogue gouvernemental, soulignera-t-il, a « commencé avec le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, il s’est poursuivi avec le Premier ministre Hamed Bakayoko et il se poursuit avec le Premier ministre Patrick Achi ».

Cela a d’ailleurs permis le retour en Côte d’Ivoire de l’ancien président Laurent Gbagbo, acquitté le 31 mars 2021 par la Cour pénale internationale (CPI) dans l’affaire de crimes contre l’humanité perpétrés lors des violences postélectorales de 2010-2011, a-t-il dit.  

Un engagement historique de 1 milliard USD de la Banque mondiale auprès de Madagascar

L’Etat de Madagascar a signé avec la Banque mondiale (BM) quatre accords de partenariats d’envergure pour un montant global de 490 millions USD dans le cadre d’un engagement historique de l’institution financière auprès du pays à hauteur de 1 milliard de dollars USD.

Ce partenariat s’inscrit dans le cadre d’un engagement encore inégalé de la Banque mondiale auprès de Madagascar. Il a été paraphé en présence du président de la République de Madagascar, Andry Rajoelina, et de la représentante de la Banque mondiale à Madagascar, Marie-Chantal Uwanyiligira, au Palais d’État d’Iavoloha.  

L’appui de 490 millions USD de la Banque mondiale  vise à soutenir le développement de Madagascar et devrait permettre de débuter de nouveaux projets au profit du pays. Il vient  en outre renforcer les efforts du gouvernement face à la pandémie de Covid-19 et à relancer l’économie. 

Le partenariat, qui acte un soutien financier de 490 millions USD, s’inscrit dans un engagement plus global de la Banque mondiale auprès de Madagascar au titre de l’année fiscale 2021 (allant du 1er juillet 2020 au 30 juin 2021), à hauteur d’1 milliard USD, rapporte le protocole paraphé entre les deux parties.  

Il marque ostensiblement une avancée d’envergure pour le développement économique de l’île, dans les domaines de la santé, de l’infrastructure, de l’agriculture et de la transformation économique.   

Un engagement historique 

Cette signature intervient une semaine après la rencontre entre M. Andry Rajoelina et le directeur général des opérations de la Banque mondiale Axel van Trotsenburg, lors de la réunion pour la 20e reconstitution des ressources de l’Association Internationale de Développement (IDA) à Abidjan, en Côte d’Ivoire.  

Lors de la signature, le président malgache a loué la volonté et la détermination de la Banque mondiale à appuyer son pays dans l’expansion des programmes sociaux et économiques, notamment dans le cadre du soutien de la résilience de la population face aux impacts socio-économiques considérables de la Covid-19. 

Ce soutien financier est attribué à quatre projets structurants de développement, approuvés au préalable par le Conseil d’administration de la Banque mondiale, qui viendront soutenir les efforts engagés par le gouvernement.  

« Nous avons le devoir et l’obligation de laisser à nos enfants et petits-enfants un héritage d’espoir et de prospérité, dans l’esprit de la durabilité, les routes et les infrastructures, les améliorations que les fonds empruntés auront apportées pour le développement durable du pays » a déclaré M. Andry Rajoelina.  

Quant à Mme  Marie-Chantal Uwanyiligira,  elle a assuré que « la Banque mondiale reste aux côtés du Gouvernement et du peuple malagasy en période normale et surtout en période de crise ».

 La banque appuie les programmes de moyen et long terme, autant elle est flexible pour assister les pays en période de crise, a-t-elle ajouté, indiquant que dès le début de cette pandémie, la banque a réajusté son portefeuille pour soutenir les efforts du gouvernement à sauver les vies humaines, préserver les emplois et aider à la reprise économique. 

Les projets et les subventions allouées 

Le protocole comprend un projet d’appui à l’acquisition de vaccins contre le Covid-19 et au renforcement du système de santé, à hauteur de 100 millions USD, qui en plus, permettra également le renforcement des systèmes de santé.

Il va permettre la réalisation d’un projet de transformation économique pour la croissance inclusive (PIC3), à hauteur de 150 millions USD, qui soutiendra davantage la diversification économique pour une croissance inclusive tout en appuyant la reprise économique à la sortie de cette crise. 

Ce projet s’adressera particulièrement aux Petites et Moyennes Entreprises (PME) et entrepreneurs dans les secteurs du tourisme, agribusiness et numérique dans les régions de Diana, Anosy, Atsimo-Andrefana, l’île de Sainte-Marie et la région d’Analamanga pour  l’appui au secteur numérique. 

Par ailleurs, prévoit-il  un projet de développement durable du secteur routier de Madagascar, à hauteur de 200 millions USD, qui renforcera la capacité des institutions gouvernementales en charge de la gestion du réseau routier ainsi que la maintenance afin d’assurer la longévité, la sécurité et la résilience climatique de 1 200 km de routes à Madagascar.

Le pays pourra aussi bénéficier d’un fonds additionnel, à hauteur de 40 millions USD, pour le projet d’agriculture durable par une approche paysage (PADAP), qui viendra consolider les fonds du PADAP, utilisés au préalable pour la mise en œuvre du Plan Multisectoriel d’Urgence du Gouvernement en riposte à la pandémie de COVID-19. 

Ceci permettra d’assurer que des ressources adéquates soient affectées à ce projet qui utilise une approche paysage innovante pour appuyer les efforts des communautés en milieu rural en faveur d’une agriculture productive et résiliente.

« Il faut saisir l’opportunité de la sortie de cette pandémie de COVID-19 pour accélérer les réformes nécessaires pour bâtir mieux et plus vite l’économie malagasy pour le bien de toute la population », a déclaré Marie-Chantal Uwanyiligira, Représentante de la Banque mondiale à Madagascar.

Sauver des vies et maintenir les moyens de subsistance ne sera durable que si le Gouvernement jette les bases d’une meilleure reconstruction. C’est dans ce contexte que la Banque finance aujourd’hui ces projets afin d’aider le pays à se remettre sur les rails pour atteindre les objectifs de développement durable. 

Média ivoirien: baptême de feu réussi pour la journaliste Evelyne Déba à NCI

L’ex-présentatrice du Journal télévisé de la Radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI 1), Evelyne Deba, qui vient de rejoindre l’équipe de la chaîne de télé ivoirienne NCI (privée), a réussi dimanche son baptême de feu à l’issue de l’émission NCI 360.

Cette émission  animée quelques jours après son arrivée à NCI, a enregistré sur Youtube plus de 7.000 vues en 72 heures.

Accoutumée aux plateaux télés, Evelyne Déba, a affiché une parfaite posture à chaque étape du débat. Tout semblait couler de source avec les sujets qui s’enchaînaient de manière fluide et les invités se succédaient sans accrocs véritables.

L’émission NCI 360 aborde des sujets d’actualité d’ordre général avec des personnes ressources notamment issues du secteur privé ou public, qui apportent leurs contributions ou mènent des analyses sur les thématiques proposées. 

Le premier sujet était La Côte d’Ivoire a-t-elle besoin de dialogue national ? Le second, Recrudescence des accidents de la route: incivisme ou insuffisance de mesures ? Et le troisième Relance économique post Covid-19: quelles sont les priorités de l’Afrique ?.

Le fil des débats montrait ostensiblement une grosse préparation en amont. Les invités ont étoffé l’émission avec leurs témoignages et leur point de vue pertinents, surtout au niveau du sujet 1 « La Côte d’Ivoire a-t-elle besoin d’un dialogue national ? ». 

Six personnes étaient invitées à cette émission, notamment le professeur en sociologie Tenin Diabaté, le journaliste Barthélemy Kouamé, le conseiller spécial du ministre en charge de la Jeunesse, Assui Anderson, le juriste et député suppléant du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et a paix (RHDP) d’Azaguié Baudouin Yapo, le rédacteur en chef du journal Notre Voie, Augustin Kouyo, et Gérard Brou, membre du bureau politique de la Jeunesse du Parti démocratique de Côte d’Ivoire  (JPDCI).