Le foncier, sujet dominant dans la presse sénégalaise

Les journaux sénégalais, parvenus mercredi à APA, traitent principalement du litige foncier impliquant deux villages et un homme d’affaires.A propos du différend entre Babacar Ngom, fondateur de la Sénégalaise de distribution de matériel avicole (Sédima) et les habitants de Ndingler (village situé dans le département de Mbour, à l’Est de Dakar), c’est « une bataille sang-faim » selon L’Observateur.

Dans les colonnes de ce journal, l’ancien chef de village, Abdoulaye Dione, déclare : « Nous sommes prêts à nous soumettre à un règlement du conflit en attendant l’arrivée de (la saison des pluies). Mais si le conflit n’est pas réglé d’ici là, nous irons cultiver ».

En tout cas, « le risque d’affrontements entre Ndingler et Djilakh » constitue pour Le Quotidien des « champs de mines ». En effet, rapporte ce journal, le litige foncier a pris « une autre tournure » car désormais les deux villages voisins « se regardent en chiens de faïence ».

C’est pourquoi, signale EnQuête, « un important dispositif sécuritaire a été déployé sur les lieux par la Gendarmerie ».

De son côté, Sud Quotidien annonce que « l’Etat a décidé d’intervenir pour éviter un drame. Il a prononcé la suspension temporaire des travaux d’exploitation de l’assiette foncière d’environ 80 hectares », objet du désaccord entre l’homme d’affaires et les ruraux.

Si Ndingler s’oppose farouchement au projet d’agro-business de la Sédima, Djilakh l’a accepté volontiers après la tenue de « trois audiences publiques », note Le Quotidien.

Cité par Le Soleil, Aliou Faye, un habitant de Djilakh, soutient donc que c’est « avec l’onction des populations de son village que les terres ont été attribuées » à la Sédima. Dans Le Quotidien, il fait savoir que « Ndingler n’est pas propriétaire des terres qu’il réclame ».

Poursuivant dans L’AS, Aliou Faye met en garde Babacar Ngom : « Si jamais il s’aventure à donner un seul mètre carré à la population de Ndingler, il perdra tout ».

En sports, WalfQuotidien se fait l’écho de la non-homologation d’aucun stade sénégalais pour les éliminatoires de la Coupe du monde Qatar 2022. Ballon d’or africain en 2001 et 2002, El Hadj Ousseynou s’en désole dans ce journal : « Ce n’est pas normal que le Sénégal, avec son rang en Afrique et dans le monde, ne puisse pas avoir un stade qui réponde aux normes internationales ».

Toutefois, indique Stades, le ministère des Sports a renseigné que « des inspecteurs de la Confédération africaine de football (Caf) seront le 18 mai prochain au stade Lat Dior de Thiès (70 kilomètres à l’Est de Dakar) » pour voir si les travaux effectués peuvent permettre de revenir sur la décision de l’instance faîtière du football continental.

Avec « l’éventuel report » des deux premières journées de ces qualifications, « la Caf veut donner une dernière chance aux pays dont les stades ne répondent pas encore aux normes de la Fédération internationale de football association (Fifa) », conclut Record. 

Covid: Madagascar renforce ses capacités médicales

L’Etat malgache renforce ses capacités médicales en réponse à la pandémie de Covid-19 avec 2000 bouteilles d’oxygène aux fins de traiter de manière dilligente les personnes atteintes de cette maladie.

Le pays a réceptionné un lot de 2000 bouteilles d’oxygènes arrivé le 3 mai 2021 de l’aéroport d’Ivato de Chine, soit trois jours après l’accueil de 2000 concentrateurs d’oxygène en présence du président de la République, selon une note.  

Ce n’est pas la première vague de matériels de ce type qui est acheminée sur la Grande-Ile. Une première de 2400 unités de concentrateurs d’oxygène avait été importés en 2020 lors de la première vague pandémique. 

Les autorités locales ont été instruites à l’effet de transporter et de disséminer les concentrateurs d’oxygène dans les centres de santé et dans les hôpitaux. Les régions prioritaires ciblées sont celles de Vakinankaratra, Haute Matsiatra et Sava.

Ces kits médicaux sont destinés à équiper les personnels soignants malagasy qui sont en première ligne pour assister les personnes souffrant de la forme sévère de l’infection. 

« Désormais, aucun compatriote ne devrait plus perdre la vie à cause du manque d’équipements sanitaires tel que l’oxygène », a déclaré le chef de l’Etat Malagasy, Andry Rajoelina. 

La compagnie Air Madagascar a rapporté ces bouteilles d’oxygènes depuis la Chine. Suite à l’arrivée des 2000 bouteilles d’oxygène, Andry Rajoelina a rappelé la nécessité de «mettre tout en œuvre pour lutter efficacement contre cette pandémie et sauver la vie de nos compatriotes ». 

La réception des bouteilles d’oxygène a été suivie d’une visite du président à l’Institut Supérieur de Travail Social qui accueillera bientôt un nouveau centre de traitement de la Covid-19 (pour le district d’Atsimondrano) d’une capacité de 160 places. 

Ces centres constituent l’ossature de la stratégie gouvernementale de réponse à la crise sanitaire. L’augmentation de leurs nombres et de leur capacité est une priorité pour l’Etat et vise à éviter l’engorgement des structures sanitaires déjà en place. 

Le chef de l’Etat a par ailleurs annoncé de nouvelles consignes sur l’amélioration du suivi des primes et des équipements de protections destinés aux personnels de santé et aux bénévoles dans les centres. 

Côte d’Ivoire: une banque ouvre son premier centre de relation client

Une banque marocaine a ouvert, dans le cadre du développement multicanal de son réseau en Côte d’Ivoire, son premier Centre de relation client, baptisé « Atlantique Call », dans un contexte marqué par la Covid-19.

Accessible gratuitement via divers canaux, ce nouveau centre de relation de Banque Atlantique Côte d’Ivoire, animé par des téléconseillers, est joignable par téléphone fixe ou mobile, 7 jours sur 7 de 8h à 22h pour répondre aux attentes et aux questions des clients.

Dans ce contexte pandémie de Covid-19, ce centre de relation client vient réduire les contacts entre le personnel et les clients, toute chose qui participe à réduire la transmission de la maladie.  

Il permettra de traiter les informations dans divers domaines : produits et services de financement, statut du dossier de crédit, disponibilité des Guichets Automatiques de Banque (GAB), la gestion de cartes bancaires et le suivi des réclamations.

Le service « Atlantique Call » sera bientôt enrichi par de nouvelles fonctionnalités en cours de développement, notamment l’intégration de la technologie IVR (serveur vocal interactif, ainsi que l’accès via la messagerie électronique, les réseaux sociaux et le site web institutionnel de la banque.

Cette initiative devrait être poursuivie dans d’autres pays de présence du Groupe. Elle vient conforter la banque dans sa vision pour apporter à sa clientèle une expérience de qualité, ainsi que des produits et services innovants et personnalisés.

Banque Atlantique est le 3ème plus grand groupe bancaire de la zone UEMOA en termes de parts de marché. Elle est présente dans les huit pays membres de l’Union  (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo).

Rabat et Djibouti conviennent de développer une coopération Sud-Sud ambitieuse

Le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a tenu mardi, une visioconférence avec son homologue djiboutien, Mahmoud Ali Youssouf.Les deux ministres ont eu des entretiens au cours desquels ils se sont félicités de l’excellence des liens d’amitié et de solidarité existant entre les deux pays et exalté la qualité des sentiments d’estime et de respect qui caractérisent les rapports entre leurs chefs d’Etat, selon un communiqué publié à l’issue de ces entretiens.

Les deux ministres se sont réjouis des résultats des élections présidentielles tenues en République de Djibouti le 9 avril 2021 qui se sont déroulés dans le calme et la transparence et qui ont consacré la victoire de M. Ismail Omar Guelleh, Président de la République pour un mandat de 5 ans.

S’agissant de la coopération bilatérale, les deux parties ont réaffirmé leur ferme volonté de tout mettre en œuvre en vue de renforcer davantage leurs relations, d’intensifier et de diversifier leur coopération dans tous les domaines.

Concernant la question du Sahara marocain, le gouvernement djiboutien a réitéré l’attachement résolu et constant de Djibouti à l’intégrité territoriale du Maroc.

A cet égard, le Djibouti a renouvelé son appui ferme à une solution politique négociée, consensuelle et définitive, et insisté sur l’exclusivité des Nations Unies dans le règlement de ce différend, qui garantit le projet d’autonomie des provinces marocaines du Sud, dans le cadre de la souveraineté du Royaume du Maroc, de son unité nationale et de son intégrité territoriale.

Dans ce cadre, le Maroc se réjouit de la position constante de Djibouti qui a toujours soutenu l’intégrité territoriale du Maroc ainsi que de l’ouverture par ce pays frère de son Consulat Général à Dakhla, en février 2020.

Les deux ministres ont convenu de développer davantage une coopération Sud-Sud ambitieuse à travers un partenariat touchant des domaines tels que : la formation, l’investissement, l’énergie renouvelable, la pêche maritime et la transformation des produits de la mer, le tourisme, les affaires islamiques, la protection civile, la coopération portuaire, le transport aéroportuaire et la justice.

Ce partenariat doit également s’appuyer sur l’échange d’expériences ainsi que sur une politique plus volontariste des hommes d’affaires des deux pays.

MM. Bourita et Ali Youssouf ont procédé à la signature d’un accord-cadre de Coopération prévoyant la création d’une Grande commission mixte qui définit les orientations à donner aux relations bilatérales entre les deux pays dans les domaines précités.

Ils ont également signé un Mémorandum d’Entente de coopération entre les Ministères des Affaires Etrangères des deux pays dans le domaine de la formation diplomatique, afin de favoriser l’échange d’expériences en la matière.

Les deux parties ont convenu de tenir à Rabat, une fois que la situation sanitaire le permettrait, la première session de la commission mixte de coopération maroco-djiboutienne, à une date qui sera arrêtée d’un commun accord par voie diplomatique.

Electricité: la Côte d’Ivoire connaît un déficit d' »un peu plus de 200 Mgw »

La Côte d’Ivoire connaît un déficit d’énergie électrique d' »un peu plus de 200 Mgw » dû principalement à une baisse du niveau d’eau dans les barrages hydroélectriques du pays, selon Didier Kouamé, directeur de la production à la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE).

« Le déficit (de la production d’électricité en Côte d’Ivoire), aujourd’hui, on peut l’évaluer à peu plus de 200 Mgw », a indiqué mardi M. Didier Kouamé, lors d’une visite de journalistes sur le site du barrage d’Ayamé 1, sis à 168 Km au Sud-est d’Abidjan.

Il a fait observer que « quand on estime la demande (d’électricité au niveau national), on est à peu près à 1645 Mgw et ce que la Côte d’Ivoire produit est un peu plus de 1400 Mgw », au terme de la visite. 

Aujourd’hui, dira-t-il, la production en Côte d’Ivoire, c’est à peu près 75% avec le thermique (gaz) et le reste avec l’hydraulique. Pour l’hydraulique, l’on a une capacité installée de 879 Mgw, et le pays « ne peut que produire autour de 200 Mgw ».

Avec le thermique et l’hydraulique, « on n’arrive pas à satisfaire entièrement les besoins en termes de demande. A la limite, si à l’hydraulique on arrivait à produire jusqu’à 400, 500 Mgw, on aurait pu compenser le déficit », a-t-il relevé.

Actuellement, « les niveaux (d’eau) sont tellement bas qu’on arrive pas à avoir un niveau de production suffisant », a-t-il insisté, mentionnant qu’au lac de Ayamé 1, le problème principal est le stock d’eau qui est « très bas par rapport au niveau normal de la saison ». 

En plein régime, le niveau d’eau du barrage est à 90,5 mètres, mais, aujourd’hui, l’eau a décru affichant un niveau de 84 mètres, soit un gap de 6,5 mètres. Or, « habituellement à cette période, on est autour de 87 mètres soit trois mètres en dessous de la normale saisonnière », a-t-il poursuivi. 

Le lac, selon M. Didier Kouamé se remplit chaque année à l’occasion de la saison de pluie, notamment entre le mois de juin jusqu’à octobre. Arrivée au niveau maximum, un stock est recueilli pour être utilisé toute l’année, au moment des périodes chaudes.

« Il se trouve que l’année dernière, on n’a pas eu le niveau suffisant. On est arrivé jusqu’à 88 mètres, ensuite, pendant le cours de l’année, on a utilisé un peu plus pour pouvoir compenser le déficit qu’il y avait sur le thermique », a mentionné M. Kouamé.

 

« Pour ne pas vider le peu de stock qui est là avant la saison des pluies, le dispatching essaie donc de gérer au mieux la petite réserve qui reste et c’est valable pratiquement sur tous les autres sites de production, que ce soit à Kossou ou Buyo », a-t-il fait remarquer.

Le directeur de la production a insinué que tous les lacs du pays sont à leur seuil minimum et on arrive pas à donner toute la pleine mesure de la puissance hydraulique. En outre, le manque de pluie de l’année précédente n’a pas permis de constituer un stock d’eau important.

Ladji Koné, le directeur de l’usine du barrage hydroélectrique d’Ayamé, a rassuré que « jusqu’à la mi-mai ou fin mai, on va commencer à avoir les apports » en termes d’eau. Et ce, jusqu’au mois d’octobre 2021, ce qui permettra au lac d’atteindre un niveau considérable.

« Que les Ivoiriens soient rassurés en ce qui concerne la production, car notre objectif premier, c’est la satisfaction du client. On fait tout ce qui est possible, maintenant pour pouvoir mettre à disposition une énergie de bonne qualité », a-t-il ajouté.

« À Ayamé 1, l’usine de production dispose de deux machines d’une puissance installée totale de 22 Mgw, mais avec la limite d’eau, je me retrouve aujourd’hui autour de 12 Mgw, donc j’ai une perte de 10 Mgw », a révélé  M. Ladji Koné.

Au niveau de « Ayamé 2, qui dépend de Ayamé 1 (l’eau qu’ on turbine à Ayamé 1 est également turbinée à Ayamé 2), c’est deux groupes de 15+15 Mgw, soit 30 Mgw », a-t-il expliqué, rappelant que le pays a connu cette sécheresse dans les années 84.

M. Kouamé a noté que beaucoup d’investissements sont attendus, le premier qui devrait  se faire depuis le mois de février, concerne la 4e tranche d’Azito qui va arriver certainement au mois d’août 2021. Mais, les travaux ont été ralentis à cause de la Covid-19.

Le barrage de Gribo Popoli (Sud-Ouest, 110 Mgw), lui est en construction, un autre sur le Bandama, en aval de la ville de Taabo est en cours de même que le barrage de Singrobo-Ahouaty, a-t-il dit, soulignant que la Compagnie ivoirienne de production d’électricité (Ciprel) aussi construit une centrale appelée Atinkou à Jacqueville (Sud).

« Lorsque tous ces projets seront mis en oeuvre, je pense qu’ on pourra résorber un peu le déficit momentané qu’ on accuse », a déclaré le directeur de la production de la Compagnie ivoirienne d’électricité. 

Il y a quelques semaines, une panne survenue au niveau d’une turbine à gaz de la Centrale thermique d’Azito (450 Mgw, 25 à 30% de l’électricité nationale), dans l’Ouest d’Abidjan, a perturbé la fourniture d’électricité dans le pays. Selon la centrale, la panne a été réparée. 

Rabat et Abuja s’engagent à construire un partenariat stratégique

Le Maroc et le Nigeria ont réaffirmé, mardi, leur engagement à construire un partenariat stratégique dans différents secteurs, au bénéfice des deux pays.Lors d’un entretien par visioconférence, le ministre marocain des Affaires étrangères et son homologue du Nigéria, Geoffrey Onyeama, ont exprimé leur volonté de développer cette coopération et hisser les échanges à un niveau supérieur.

Ils ont souligné, dans ce sens, la qualité des relations liant le Maroc et le Nigeria, empreintes de fraternité et de solidarité, grâce au leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et de Son Excellence Muhammadu Buhari, Président de la République Fédérale du Nigeria, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères, parvenu à APA.

Les relations bilatérales ont connu une impulsion positive dans tous les domaines, particulièrement suite à la visite royale au Nigeria en décembre 2016 et celle du Président Buhari au Maroc en juin 2018, selon la même source.

MM. Bourita et Onyeama ont également souligné l’importance de renforcer la dynamique de coopération économique entre les différents départements concernés, rappelant le grand potentiel de maillage qui s’offre aux communautés d’affaires des deux pays.

Les deux ministres se sont, par ailleurs, réjouis du progrès réalisé dans la mise en place conjointe de la plateforme chimique au Nigeria, se chiffrant à 1,3 milliard de dollars, et qui produira de l’ammoniac et divers engrais, notant que ces projets stratégiques et mutuellement bénéfiques sont une concrétisation éloquente de la coopération Sud-Sud.

Ils ont également convenu de tenir des consultations régulières sur les questions d’intérêt commun au niveau régional et continental et réaffirmé leur volonté de promouvoir la paix, la stabilité et la prospérité en Afrique de l’Ouest et au Sahel.

A cette occasion, M. Bourita a renouvelé ses félicitations au Nigeria pour l’élection de l’Ambassadeur Adeoye Bankole au poste de Commissaire aux affaires politiques, à la paix et à la sécurité de l’Union africaine et a adressé ses félicitations au ministre nigérian suite à l’élection de Mme Ngozi Okonjo, première Africaine élue à la tête de l’OMC.

Les deux responsables se sont, en outre, engagés à tenir la prochaine Commission Mixte dès que les conditions sanitaires le permettraient, conclut le communiqué.

Présidence de la FIF: «On ne prend pas parti pour l’un ou l’autre des candidats» ( Infantino)

Le président de la Fédération internationale de football association (FIFA), Gianni Infantino a soutenu mardi à Abidjan que son institution ne prend pas parti pour l’un ou autre des candidats déclarés à la présidence de la Fédération ivoirienne de football ( FIF).

« C’est un message d’unité et d’espoir qu’on vient donner. On ne prend pas parti pour l’un ou l’autre ou pour le troisième candidat. On prend parti pour le football », a assuré M. Infantino.

Il s’exprimait au palais présidentiel d’Abidjan à l’issue d’une rencontre avec le président ivoirien Alassane Ouattara.

Le président de la FIFA Gianni Infantino et le président de la Confédération africaine de football (CAF) Patrice Motsepe séjournent depuis lundi en Côte d’Ivoire.  

Cette visite intervient dans un contexte de crise à la Fédération ivoirienne de football (FIF) où un Comité de normalisation a été installé pour son administration provisoire. 

Trois candidats étaient en lice pour la présidence de la FIF au moment où la crise est survenue. Il s’agit de Sory Diabaté, Idriss Diallo et Didier Drogba. 

« On travaillera ensemble avec le Comité de normalisation qui fait un travail exceptionnel  », a promis M. Infantino, estimant que la Côte d’Ivoire est un  « pays béni ».

Poursuivant, il a annoncé le lancement à Abidjan, d’un tournoi interscolaire panafricain qui est une sorte de championnat d’Afrique de football des élèves africains. Ce projet  innovant est porté par la CAF.

Angola : appel d’offres pour les bassins onshore du Congo et du Kwanza

L’Agence nationale angolaise du pétrole, du gaz et des biocarburants (ANPG) a officiellement ouvert des blocs d’octroi de licences pour les bassins onshore du Bas-Congo et de Kwanza dans le cadre de son cycle de licences pétrolières et gazières 2020.Le cycle de candidature en cours est une manifestation de la stratégie de l’Angola pour l’attribution continue des concessions pétrolières 2019-2025 qui a été approuvée et codifiée par le décret présidentiel no. 52/19, du 18 février 2019, informe le communiqué de l’ANPG parvenu ce mardi à APA.

Ce dernier appel d’offres vise à étendre les activités de recherche et d’évaluation dans les bassins sédimentaires, à accroître les connaissances géologiques sur le potentiel en hydrocarbures de l’Angola et à inviter une nouvelle vague d’explorateurs à produire de nouvelles découvertes, souligne la note.

Les blocs du bassin côtier du Bas-Congo comprennent CON1, CON5 et CON6; tandis que les blocs du bassin onshore de Kwanza comprennent KON5, KON6, KON8, KON9, KON17 et KON20.

Des dirigeants d’entreprises formés à Abidjan sur le management de la qualité

L’Agence pour le développement de la compétitivité des industries de Côte d’Ivoire (ADCI) de concert avec le gouvernement ivoirien, a ouvert mardi à Abidjan, une session de renforcement des capacités de 15 dirigeants d’entreprises en Côte d’Ivoire en management de la qualité.Cette session de formation qui est animée par le cabinet  « Genetrix Consulting»  s’inscrit dans le cadre du Projet d’appui au renforcement de la compétitivité du secteur industriel (PARCSI). Ce projet vise notamment plusieurs objectifs dont  le soutien à la restructuration et à la mise à niveau des entreprises.

Ainsi l’objectif global de cette session est de développer les compétences des dirigeants et cadres des entreprises adhérentes au Programme national de restructuration et de mise à niveau (PNRMN) en Lean Six Sigma  (management de la qualité) pour les amener à comprendre les enjeux de l’amélioration continue des performances et de transformer leurs opérations en intégrant l’excellence opérationnelle comme un instrument de rentabilité et un avantage concurrentiel. 

« La Côte d’Ivoire devient un marché pour la sous-région, pour l’Afrique et même pour l’international. De ce fait,  le gouvernement s’est dit qu’il faut renforcer la compétitivité des entreprises ivoiriennes qui vont certes avoir des opportunités, mais aussi vont faire face à des menaces», a expliqué Camille Niamkey, la directrice des opérations de l’ADCI dans un discours d’ouverture de ces assises.

 Selon elle, il est important d’aider ces entreprises à améliorer leurs activités.  « Nous sommes là pour partager les expériences et les connaissances et aussi les meilleures pratiques en matière de transformation de nos organisations » a  renchéri à son tour, Jean Jacques Bissouma, chargé d’animer cette session.

Plusieurs modules seront déployés au cours de cette formation. Le premier est l’enjeu de l’amélioration continue des entreprises et le deuxième porte sur la méthodologie pour définir les problématiques.

« Ensuite nous allons mesurer nos succès et  pouvoir comprendre comment analyser ce qui cause les problèmes des entreprises. Enfin, nous verrons comment identifier des solutions durables afin de pouvoir éliminer nos problèmes et de mettre en place un plan de contrôle », a-t-il explique.

L’ADCI est chargée d’accompagner les entreprises adhérentes au PNRMN dans leurs démarches de restructuration et/ou de mise à niveau par la mobilisation d’experts et de consultants. Le PNRMN est destiné à préparer les entreprises manufacturières ivoiriennes à faire face à une concurrence accrue dans le cadre des accords multilatéraux de libre-échange.

Sénégal : la Corée appuie des projets de développement

Les fonds fournis par l’Agence coréenne de Coopération internationale (KOICA) vont permettre de financer trois programmes dont celui de la 2ème phase du Projet de développement de la chaîne de valeur du riz dans la vallée du fleuve Sénégal.Quelques jours après avoir obtenu du Fonds monétaire international 650 millions de dollars pour soutenir son économie, le Sénégal vient de bénéficier de la Corée du sud une enveloppe de 21 000 000 dollars US, soit environ 11 413 920 000 FCFA, pour financer trois projets de développement.

Le premier projet porte sur la 2ème phase du Projet de développement de la chaîne de valeur du riz dans la vallée du fleuve Sénégal. D’un coût de 11 000 000 dollars US, soit 5 978 720 000 F CFA, il a pour objectif de contribuer à l’amélioration des revenus agricoles par la construction et la réhabilitation des infrastructures de production et de gestion post-récolte, telles que les rizeries, les magasins de stockage et le centre d’exploitation de services mécanisés.

Le second programme porte sur le Projet de village pilote SAEMOUL à Podor pour un montant de 2 500 000 dollars US, soit 1 400 000 000 F CFA. Il devrait permettre d’améliorer la résilience des résidents par le biais du renforcement de capacités et d’accroître la productivité agricole. Ceci afin de favoriser l’augmentation des revenus des producteurs.

Le troisième et dernier programme concerne le projet d’établissement d’un centre de création et d’incubation de start-ups au sein de l’Institut Supérieur d’Enseignement Professionnel (ISEP) de Diamniadio. Il vise à autonomiser les jeunes sénégalais à travers l’entreprenariat et de soutenir les start-ups par le biais de programmes d’un centre d’incubation et d’un « makerspace ». La contribution de la KOICA à son financement s’élève à 7 500 000 dollars US, soit 4 076 400 000 F CFA.

Le ministre sénégalais de l’Economie, du Plan et de la Coopération, Amadou Hott, a magnifié la diversité des domaines et des modes d’intervention de la coopération coréenne au Sénégal. A l’en croire, ces domaines embrassent le développement rural, l’entreprenariat, le transport, la santé ainsi que l’énergie et les technologies de l’information et de la communication.

Les modes d’interventions portent sur des subventions aux projets/programmes, mais aussi des emprunts à des conditions préférentielles, a-t-il précisé dans le communiqué de son département parvenu à APA.

Amadou Hott a par ailleurs annoncé que sur la base d’une coopération « aussi étroite », Dakar envisage la signature d’un accord-cadre de coopération avec Séoul. Cet accord, a-t-il, souligné, va améliorer l’efficacité de l’aide avec une liste de projets sélectionnés, conformément au Programme d’Actions Prioritaires Ajusté et Accéléré (PAP 2A) du Plan Sénégal Emergent.