Mali : le gouvernement réagit aux sanctions de la Cédéao

Les autorités de transition « regrettent » les décisions récemment prises par la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao).À l’évidence, il n’y aura pas d’élections générales le 27 février 2022 au Mali. Le gouvernement de transition estime que les conditions ne sont pas encore réunies. Une excuse qui ne tient pas pour la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao).

Les dirigeants ouest-africains ont prononcé, dimanche dernier à Accra, au Ghana, l’interdiction de voyager et le gel des avoirs financiers des autorités de transition du Mali à l’occasion de la 3e session extraordinaire portant sur ce pays ainsi que la Guinée. Ces sanctions s’appliquent également à leurs familles.

Dans un communiqué publié lundi soir, Bamako « prend acte » mais considère que les nouvelles mesures de la Cédéao « ne tiennent pas suffisamment compte des aspirations profondes du peuple malien et des efforts déployés au quotidien pour relever les défis multiformes auxquels le pays est confronté et pour une stabilité durable ».

Toutefois, les autorités de transition ont réitéré leur volonté de « poursuivre le dialogue avec la Cédéao en vue de permettre la tenue d’élections libres et crédibles dans les meilleurs délais et conditions d’organisation ».

Services publics ivoiriens: une plateforme de dénonciation annoncée dès janvier

Le Premier ministre ivoirien, Patrick Achi, a annoncé lundi la mise en place, dès janvier 2022, d’une plateforme de dénonciation pour lutter contre la corruption et le non respect des dispositions administratives.

M. Patrick Achi a annoncé la création de cette plateforme électronique à l’occasion de son premier grand oral, face à la presse à la Primature.  Répondant à la question d’un journaliste sur le non respect des cautions des loyers d’habitations, le Premier ministre a indiqué qu' »il a été décidé de mettre en place dès janvier une plateforme de dénonciation ».

Ce dispositif, dira-t-il, permettra aux populations, de façon anonymes d’envoyer des e-mails ou de faire des appels pour dénoncer un administrateur indélicat ou le non respect d’une mesure officielle. 

Derrière cette plateforme, c’est une véritable équipe qui va piloter le suivi pour s’assurer que les décisions qui sont prises par l’Etat sont respectées.  Et, ce afin que « s’il y a des indélicats qui ne sont pas prêts à respecter ces règles, ils puissent être identifiés et sanctionnés », a-t-il poursuivi.

La plateforme de dénonciation sera conduite par le ministère de la Bonne gouvernance et la lutte contre la corruption avec d’autres ministères. 

Services publics ivoiriens: une plateforme de dénonciation annoncée dès janvier

Le Premier ministre ivoirien, Patrick Achi, a annoncé lundi la mise en place, dès janvier 2022, d’une plateforme de dénonciation pour lutter contre la corruption et le non respect des dispositions administratives.

M. Patrick Achi a annoncé la création de cette plateforme électronique à l’occasion de son premier grand oral, face à la presse à la Primature.  Répondant à la question d’un journaliste sur le non respect des cautions des loyers d’habitations, le Premier ministre a indiqué qu' »il a été décidé de mettre en place dès janvier une plateforme de dénonciation ».

Ce dispositif, dira-t-il, permettra aux populations, de façon anonymes d’envoyer des e-mails ou de faire des appels pour dénoncer un administrateur indélicat ou le non respect d’une mesure officielle. 

Derrière cette plateforme, c’est une véritable équipe qui va piloter le suivi pour s’assurer que les décisions qui sont prises par l’Etat sont respectées.  Et, ce afin que « s’il y a des indélicats qui ne sont pas prêts à respecter ces règles, ils puissent être identifiés et sanctionnés », a-t-il poursuivi.

La plateforme de dénonciation sera conduite par le ministère de la Bonne gouvernance et la lutte contre la corruption avec d’autres ministères. 

Lutte contre la contrefaçon: les industriels ivoiriens signent une convention avec Unifab

L’Union des grandes entreprises industrielles de Côte d’Ivoire (Ugeci) et l’Union des fabricants (Unifab) ont signé lundi à Abidjan une convention en vue de la lutte contre la contrefaçon et la protection de la propriété intellectuelle.

Le paraphe du protocole a eu lieu à la Maison de l’entreprise, le siège de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire  (Cgci, Patronat ivoirien), en présence du ministre du Commerce et de l’industrie, Souleymane Diarrassouba et du directeur général des douanes, M. Da Pierre. 

M. Jean-Louis Menudier, le président de l’Ugeci a signé la convention avec Mme Delphine Sarfati, directrice générale de l’Unifab France, après une table ronde sur la contrefaçon et la protection de la propriété intellectuelle.

« Comment espérer que les entreprises innovent lorsque tous les fruits de la recherche et du développement, tous les investissements marketing consacrés à l’émergence de nouvelles marques sont ruinées par la contrefaçon », a lancé M. Jean-Louis Menudier.  

Il a fait savoir que la contrefaçon et son corollaire, la fraude, pénalisent le retour sur investissement, entraînent une perte de compétitivité, fragilisent l’emploi et entraînent des pertes importantes de recettes budgétaires pour l’Etat. 

Dans son Plan national de développement  (PND,  2021-2025), la Côte d’Ivoire a résolument opté pour une transformation structurelle de son économie par l’industrialisation. Et face au phénomène de la contrefaçon, le pays veut lutter contre cette concurrence déloyale. 

Le ministre ivoirien du Commerce et de l’industrie, Souleymane Diarrassouba, s’est dit « très heureux » de participer à cette cérémonie de signature entre l’Ugeci et l’Unifab portant sur la lutte contre la contrefaçon. 

Il a fait savoir que la lutte contre la contrefaçon fait partie des axes prioritaires du gouvernement ivoirien,  rappelant que lors du dernier séminaire gouvernemental, la problématique de la contrefaçon a été posée par le secteur privé.  

Le chef du gouvernement a créé un groupe de travail regroupant les acteurs du secteur privé et de l’administration publique, qui a planché durant un mois sur les attentes des entreprises, assorties d’un diagnostic, a-t-il poursuivi. 

Interrogée en marge de la cérémonie, Mme Delphine Sarfati a indiqué que « l’Unifab a décidé de s’implanter en Côte d’Ivoire parce que la Côte d’Ivoire est le moteur économique de l’Afrique avec une volonté très importante de lutter contre la contrefaçon ». 

Cela vise également à promouvoir la création et l’innovation,  a-t-elle relevé,  avant d’ajouter que c’est une opportunité aussi pour les entreprises de s’implanter en Côte d’Ivoire et de savoir que leurs droits de propriété intellectuelle seront défendus correctement.

« Pour l’instant, nous allons ouvrir une antenne avec cette convention, puis nous espérons pouvoir ouvrir un bureau qui sera pérenne dans l’avenir pour aider les entreprises ivoiriennes, françaises et même internationales à mieux lutter contre la contrefaçon », a-t-elle dit. 

Cette antenne sera animée par un représentant qui sera sans doute ivoirien dans le cadre d’une coopération pour pouvoir protéger les intérêts des entreprises et des consommateurs, a confié Mme Delphine Sarfati.

En Côte d’Ivoire, les secteurs du textile, des pièces détachés des véhicules et les boissons alcoolisées sont les plus impactés par la contrefaçon. Les panélistes ont recommandé les recherches d’antériorité pour sécuriser sa propriété intellectuelle. 

Selon une enquête de l’organisation de coopération et de développement économique (OCDE) et de l’office  de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle  (EUIPO), la contrefaçon représente environ 3,3% des échanges mondiaux. 

Maroc : Le Conseil de la concurrence autorise la création de la société de production du vaccin anti-covid made in Morocco

Le Conseil de la concurrence vient d’approuver la création de « Sensyo Pharmatech », la tant attendue société de production du vaccin marocain anti-Covid-19, selon un arrêté de l’instance publié récemment au Bulletin officiel.Il s’agit d’un projet de consortium porté par la Fondation Mohammed VI pour l’investissement, le suédois Récipharm ab, l’expert marocain Samir Machhour en plus de trois groupes bancaires.

La création de cette société fait suite à la décision royale de produire un vaccin anti-Covid purement marocain. La production de ce vaccin permettra au Maroc d’assurer sa souveraineté vaccinale, de développer ses capacités industrielles et biotechnologiques et de générer des postes d’emploi.  Mais en plus de garantir son autosuffisance, le Maroc entend aussi se positionner comme plateforme de biotechnologie de premier plan à l’échelle du continent africain dans le domaine de l’industrie du « fill& finish».

Pour rappel, ce projet est supervisé par le géant de sous-traitance suédois Recipharm, conformément à la convention signée, le 5 juillet dernier.

Le contrat prévoit la mise à la disposition de l’État marocain d’installations de remplissage aseptiques de la Société de thérapeutique marocaine (Sothema) pour la fabrication du vaccin anti-Covid-19, propriété de la société chinoise Sinopharm.

Maroc: La production du gaz naturel devrait atteindre 110 millions m3 en 2021

La production du gaz naturel au Maroc devrait passer de 98 millions de mètres cubes en 2020, à plus de 110 millions de mètres cubes en 2021, a fait savoir la ministre de la Transition énergétique et du développement durable, Mme Laila Benali. «C’est un niveau faible, en comparaison avec la consommation nationale annuelle qui dépasse aujourd’hui le milliard de mètres cubes», a-t-elle souligné dans son intervention au parlement.La ministre a dévoilé des données nouvelles concernant les activités d’exploration gazière et pétrolière au Maroc. La ministre a ainsi indiqué que les activités de recherche, menées par des compagnies internationales, en partenariat avec l’ONHYM (Office national des hydrocarbures et des mines), couvrent une superficie totale de 233.600 km2, reparties en 9 licences d’exploitation et 53 licences d’exploration, dont 26 licences offshore.

Elle a dans ce sens fait savoir, qu’entre 2005 et 2020, le montant d’investissement dans le secteur a atteint plus de 27 milliards de dirhams. Ces dernières années, plusieurs gisements gaziers ont été découverts, a-t-elle souligné, notamment dans le Gharb, «en quantité modérée», et au large de Larache, dans le Nord, où des forages offshore ont donné des résultats «encourageants».

 Par ailleurs, la production dans le gisement de Meskala, près d’Essaouira, qui alimente le complexe industriel de l’OCP, se poursuit. Et dans la zone de Tendrara, dans l’Est du Royaume, une licence d’exploitation a été délivrée en 2018.

Selon la ministre, «malgré les efforts consentis, les gisements d’hydrocarbures dans le Royaume demeurent insuffisamment explorés». Actuellement, a-t-elle indiqué, la densité des forages au Maroc est en moyenne de 4 puits par 10 km2, alors que la moyenne mondiale est de 1.000 puits par 10 km2.

Maroc : Le Conseil de la concurrence autorise la création de la société de production du vaccin anti-covid made in Morocco

Le Conseil de la concurrence vient d’approuver la création de « Sensyo Pharmatech », la tant attendue société de production du vaccin marocain anti-Covid-19, selon un arrêté de l’instance publié récemment au Bulletin officiel.Il s’agit d’un projet de consortium porté par la Fondation Mohammed VI pour l’investissement, le suédois Récipharm ab, l’expert marocain Samir Machhour en plus de trois groupes bancaires.

La création de cette société fait suite à la décision royale de produire un vaccin anti-Covid purement marocain. La production de ce vaccin permettra au Maroc d’assurer sa souveraineté vaccinale, de développer ses capacités industrielles et biotechnologiques et de générer des postes d’emploi.  Mais en plus de garantir son autosuffisance, le Maroc entend aussi se positionner comme plateforme de biotechnologie de premier plan à l’échelle du continent africain dans le domaine de l’industrie du « fill& finish».

Pour rappel, ce projet est supervisé par le géant de sous-traitance suédois Recipharm, conformément à la convention signée, le 5 juillet dernier.

Le contrat prévoit la mise à la disposition de l’État marocain d’installations de remplissage aseptiques de la Société de thérapeutique marocaine (Sothema) pour la fabrication du vaccin anti-Covid-19, propriété de la société chinoise Sinopharm.

Maroc: La production du gaz naturel devrait atteindre 110 millions m3 en 2021

La production du gaz naturel au Maroc devrait passer de 98 millions de mètres cubes en 2020, à plus de 110 millions de mètres cubes en 2021, a fait savoir la ministre de la Transition énergétique et du développement durable, Mme Laila Benali. «C’est un niveau faible, en comparaison avec la consommation nationale annuelle qui dépasse aujourd’hui le milliard de mètres cubes», a-t-elle souligné dans son intervention au parlement.La ministre a dévoilé des données nouvelles concernant les activités d’exploration gazière et pétrolière au Maroc. La ministre a ainsi indiqué que les activités de recherche, menées par des compagnies internationales, en partenariat avec l’ONHYM (Office national des hydrocarbures et des mines), couvrent une superficie totale de 233.600 km2, reparties en 9 licences d’exploitation et 53 licences d’exploration, dont 26 licences offshore.

Elle a dans ce sens fait savoir, qu’entre 2005 et 2020, le montant d’investissement dans le secteur a atteint plus de 27 milliards de dirhams. Ces dernières années, plusieurs gisements gaziers ont été découverts, a-t-elle souligné, notamment dans le Gharb, «en quantité modérée», et au large de Larache, dans le Nord, où des forages offshore ont donné des résultats «encourageants».

 Par ailleurs, la production dans le gisement de Meskala, près d’Essaouira, qui alimente le complexe industriel de l’OCP, se poursuit. Et dans la zone de Tendrara, dans l’Est du Royaume, une licence d’exploitation a été délivrée en 2018.

Selon la ministre, «malgré les efforts consentis, les gisements d’hydrocarbures dans le Royaume demeurent insuffisamment explorés». Actuellement, a-t-elle indiqué, la densité des forages au Maroc est en moyenne de 4 puits par 10 km2, alors que la moyenne mondiale est de 1.000 puits par 10 km2.

Covid-19 : la Chine offre 300.000 doses de vaccins au Rwanda

Le Rwanda veut vacciner 30% de sa population d’ici à la fin de 2021 et 60% d’ici à la fin de 2022.La République populaire de Chine appuie la lutte contre la pandémie de Covid-19 au Rwanda. Ainsi, elle lui a offert 300.000 doses supplémentaires du vaccin Sinopharm et des seringues.

Le Dr Albert Tuyishime, chef de département au Centre biomédical du Rwanda, a reçu les vaccins à l’aéroport de Kigali en présence de Wang Jiaxin, conseiller commercial de l’ambassade de Chine.

La Chine soutient les efforts du Rwanda dans la lutte contre le Covid-19 depuis que le premier cas a été confirmé en mars 2020.

Le Rwanda a lancé une campagne de vaccination à l’échelle nationale le 5 mars dernier, en commençant par les personnes appartenant aux groupes à risque, notamment le personnel de santé, les travailleurs de première ligne et les personnes âgées de plus de 65 ans ou présentant des comorbidités.

Covid-19 : la Chine offre 300.000 doses de vaccins au Rwanda

Le Rwanda veut vacciner 30% de sa population d’ici à la fin de 2021 et 60% d’ici à la fin de 2022.La République populaire de Chine appuie la lutte contre la pandémie de Covid-19 au Rwanda. Ainsi, elle lui a offert 300.000 doses supplémentaires du vaccin Sinopharm et des seringues.

Le Dr Albert Tuyishime, chef de département au Centre biomédical du Rwanda, a reçu les vaccins à l’aéroport de Kigali en présence de Wang Jiaxin, conseiller commercial de l’ambassade de Chine.

La Chine soutient les efforts du Rwanda dans la lutte contre le Covid-19 depuis que le premier cas a été confirmé en mars 2020.

Le Rwanda a lancé une campagne de vaccination à l’échelle nationale le 5 mars dernier, en commençant par les personnes appartenant aux groupes à risque, notamment le personnel de santé, les travailleurs de première ligne et les personnes âgées de plus de 65 ans ou présentant des comorbidités.