Lesotho : la Bad finance un important projet hydroélectrique

La Banque africaine de développement (Bad) a approuvé un prêt de 86,72 millions de dollars pour cofinancer la deuxième phase du Lesotho Highlands Water Project.Les travaux d’extension du Lesotho Highlands Water Project peuvent enfin démarrer. La Bad vient d’approuver le financement nécessaire pour lancer les travaux. Scindé en plusieurs phases, ce projet fournira de l’eau à la région du Gauteng en Afrique du Sud et produira de l’hydroélectricité pour le Lesotho.

A cet effet, il est prévu la construction d’une série de barrages qui exploiteront les eaux de la rivière Senqu/Orange dans les hautes terres du royaume lesothan.

La Trans-Caledon Tunnel Authority, une entité publique sud-africaine chargée de financer et de mettre en œuvre des projets d’infrastructure d’eau brute en vrac, utilisera les fonds pour construire le barrage et le réservoir de Polihali, les infrastructures de télécommunications et d’étendre l’électricité et d’autres infrastructures de développement au Lesotho.

La nouvelle construction viendra compléter les installations bâties lors de la première phase du projet. La Lesotho Highland Development Authority mettra en œuvre la partie du projet qui se situe à l’intérieur de ses frontières.

« Le partenariat des deux gouvernements sur ce projet autour des ressources en eau partagées du bassin de la rivière Orange-Senqu sert les intérêts de leur programme de développement mutuel et approfondit également l’intégration régionale », a déclaré la vice-présidente de la Bad pour l’agriculture, le développement humain et social, Dr Beth Dunford.

« L’intervention sera le premier grand projet financé par la Banque dans le secteur de l’eau en Afrique du Sud et elle complétera l’appui actuel de la Banque dans le secteur de l’énergie et des transports, diversifiera le portefeuille de la Banque et consolidera le partenariat solide de la Banque avec le pays », a-t-elle ajouté.

Une fois achevé, le projet devrait porter la capacité de transfert entre Mesura et Pretoria à 1 260 millions de mètres cubes/an, contre 780 millions de mètres cubes/an actuellement. Il permettra aussi une production supplémentaire d’énergie hydroélectrique au Lesotho.

Les avantages attendus du projet comprennent une plus grande sécurité de l’eau dans la région du Gauteng et une impulsion au développement socio-économique du Lesotho grâce à l’amélioration des infrastructures et à l’augmentation de la capacité hydroélectrique.

Ces développements devraient avoir un impact positif sur 26 millions de personnes au pays de l’arc-en-ciel et stimuler une région qui représente 60% de la production économique du pays.

Au Lesotho, le projet bénéficiera à plus de 85 000 personnes dans la zone du projet et générera plus de 6 000 emplois au cours des six prochaines années. L’économie du pays bénéficiera également des paiements de redevances qu’il recevra pour les transferts d’eau.

Le projet, d’un coût total de 2,171 milliards de dollars, bénéficie également d’un financement de 213,68 millions de dollars sous forme de prêts de la New Development Bank, basée à Shanghai (Chine). Le gouvernement sud-africain apportera 1,871 milliard de dollars ainsi qu’une garantie de prêt. La première phase du projet a été achevée en 2003 et inaugurée en 2004.

Tunisie : Nomination d’un nouveau gouvernement

La Tunisie s’est dotée d’un nouveau gouvernement de 24 ministres et un secrétaire d’Etat dont 8 femmes.Plus de deux mois après le limogeage du gouvernement tunisien, la nouvelle cheffe de l’exécutif tunisien, Najla Bouden a dévoilé, lundi, la liste de sa nouvelle équipe gouvernementale.

Le nouveau gouvernement est composé de 24 ministres et un secrétaire d’Etat, parmi lesquelles 8 femmes.

Dans un discours lors de la prestation de serment, la cheffe de l’exécutif tunisien a affirmé que « la lutte contre la corruption sera le plus important objectif ».

Seuls deux ministres dans le nouveau gouvernement, ceux des affaires étrangères, Othman Jarandi, et de l’éducation, Fethi Sellaouti, ont été reconduits dans leurs postes. Le portefeuille de l’intérieur a été confié à Taoufik Charfeddine, un avocat proche de M. Saied qui avait occupé ce poste en 2020, avant d’être limogé par l’ex-premier ministre Hichem Mechichi.

L’annonce du nouveau gouvernement survient au lendemain d’une nouvelle manifestation à Tunis contre les mesures d’exception décidées par M. Saïed, à laquelle ont participé au moins 6.000 personnes dans la capitale.

Après deux mois d’incertitudes, M. Saïed a promulgué le 22 septembre un décret officialisant la suspension de plusieurs chapitres de la Constitution et instaurant des « mesures exceptionnelles », censées être provisoires, le temps de mener des réformes politiques, dont des amendements à la Constitution de 2014.

Lundi, le président tunisien a réaffirmé devant le nouveau gouvernement que les mesures qu’il a prises depuis juillet visaient à « sauver l’Etat des griffes de ceux qui le guettent, à la maison comme à l’étranger, et de ceux qui voient leur fonction comme un butin ou un moyen de piller les fonds publics ».

« Ils ont allègrement pillé l’argent du peuple », a-t-il dit, engageant à jeter « dans les prochains jours » les bases « d’un dialogue national » destiné à sortir le pays de la crise.

Voici la composition du nouveau gouvernement:

Ministre de la Justice: Leila Jaffel

Ministre de la Défense: Imed Memmiche

Ministre de l’Intérieur: Taoufik Charfeddine

Ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger: Othman Jerandi

Ministre des Finances: Sihem Boughdiri Nemsia

Ministre de l’Economie et du Plan: Samir Saïed

Ministre des Affaires sociales: Malek Ezzahi

Ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Energie: Neila Nouira Gonji

Ministre du Commerce et du Développement des exportations: Fadhila Rabhi Ben Hamza

Ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche: Mahmoud Elyes Hamza

Ministre de la Santé: Ali Mrabet

Ministre de l’Education: Fethi Sellaouti

Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique: Moncef Boukthir

Ministre de la Jeunesse et du Sport: Kamel Deguiche

Ministre des Technologies de la communication: Nizar Ben Néji

Ministre des Transports: Rabii Majidi

Ministre de l’Equipement et de l’Habitat: Sarra Zaafrani Zenzeri

Ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières: Mohamed Rekik

Ministre de l’Environnement: Leïla Chikhaoui

Ministre du Tourisme: Mohamed Moez Belhassine

Ministre des Affaires religieuses: Brahim Chaïbi

Ministre de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Personnes âgées: Amel Belhaj

Ministre de la Culture: Hayet Ketat Guermazi

Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle: Nasreddine Nsibi

Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger: Aïda Hamdi

Ethiopian Airlines dément transporter des armes

Ethiopian Airlines a rejeté vendredi les informations de la chaine américaine CNN, selon lesquelles, elle aurait transporté des armes vers les ports érythréens de Massawa à partir d’Addis-Abeba en novembre 2020.« Ethiopian Airlines réfute fermement les récentes allégations de CNN et souhaite confirmer qu’à sa connaissance et selon ses archives, elle n’a transporté aucune arme de guerre sur aucune de ses routes par aucun de ses avions », a déclaré la compagnie aérienne dans un communiqué.

Elle a expliqué que les lettres de transport aérien mentionnées dans l’enquête de CNN diffusée le 6 octobre dernier, montrent clairement que la nature des marchandises transportées sur les vols présumés était « des produits alimentaires et des recharges », comme indiqué sur le document, conformément aux normes de l’IATA. « Les photos alléguées ne sont pas connues d’Ethiopian Airlines », a ajouté la compagnie aérienne d’Etat.

« Nous aimerions également confirmer que nous n’avons aucun employé suspendu ou licencié en raison de son origine ethnique. Il n’y a aucun employé d’Ethiopian Airlines suspendu ou licencié en raison de son origine ethnique. Cela peut être vérifié à partir de nos dossiers de ressources humaines », a-t-elle poursuivi.

« Nous tenons donc à assurer à tous nos passagers et au public que Ethiopian Airlines se conforme strictement à toutes les réglementations et normes internationales relatives à l’aviation, qu’elle ne déroge à aucune réglementation de l’aviation civile dans toutes ses opérations et qu’elle n’a jamais été engagée dans le transport d’armes ».

La presse marocaine décrypte le discours royal

Le Discours royal adressé au Parlement, à l’occasion de l’ouverture la 1ère année législative de la 11ème législature, est le thème principal traité par les quotidiens marocains parus ce lundi.+Aujourd’hui le Maroc+ écrit que le discours Royal « a dressé un tableau clair, lucide et parfaitement synthétique de l’ampleur de la tâche » qui attend la nouvelle équipe aux commandes du gouvernement.

Le Souverain a bien souligné, « explicitement » et « en filigrane », qu’au final, seul compte l’intérêt général du Maroc et rien d’autre, estime l’éditorialiste. Ceci est d’autant plus vrai que l’épisode pandémique sans précédent a démontré que face à une crise majeure, tous les pays, quel que soit leur niveau de développement, ne peuvent compter que sur leurs propres moyens, explique-t-il.

De son côté, +L’Opinion+ souligne que le Discours Royal a été l’occasion pour le Souverain de fixer les priorités du nouveau gouvernement, à savoir le renforcement de la Souveraineté nationale à tous les niveaux, l’accélération des efforts de relance économique et le démarrage effectif du chantier du Nouveau Modèle de Développement.

Un message reçu cinq sur cinq par l’équipe Akhannouch, qui a décidé de démarrer son mandat sur les chapeaux de roue en programmant son premier Conseil de gouvernement lundi 11 octobre, où serait dévoilée la feuille de route de l’Exécutif pour les cinq années à venir, relève le quotidien.

Cette rentrée parlementaire est la première à enregistrer une homogénéité en termes de composition de la majorité, depuis les deux Chambres jusqu’aux collectivités locales, en passant par les Conseils régionaux, constate-t-il.

Cette assise territoriale « inédite », associée au contrôle du circuit législatif grâce à une confortable majorité tant chez les conseillers que chez les députés, devrait aider le gouvernement à mettre en œuvre son programme sans à-coup, ajoute-t-il.

+Rissalat Al Oumma+ souligne que le Discours Royal a insisté sur deux impératifs à la suite de la crise sanitaire: poursuivre le processus du développement et relever les défis extérieurs.

Les nouveaux responsables devraient comprendre qu’un Maroc nouveau, stable et prospère est né de la crise pandémique, qui a secoué le Monde et que le Royaume a réussi à gérer grâce à son histoire et à l’intelligence collective dans la lutte contre les retombées négatives de la crise sanitaire, écrit la publication, mettant l’accent sur la valorisation des acquis et leur consolidation par un nouveau programme gouvernemental homogène ainsi que par un travail parlementaire efficace qui soit en mesure de satisfaire les attentes des citoyens en matière de santé, d’emploi et d’éducation.

Pour Bayane Al Yaoum, le Discours Royal a donné des orientations précieuses et un référentiel central insistant sur la question sociale et sur la santé, appelant le nouveau gouvernement à faire la part belle à la centralité du choix démocratique, au pluralisme politique et au rôle des partis.

Procès de Sankara : le Burkina a rendez-vous avec l’histoire

C’est un procès historique qui s’ouvre aujourd’hui à Ouagadougou.Le procès des présumés assassins de l’ancien président burkinabé s’ouvre ce lundi 11 octobre 2021 au Tribunal militaire sans Blaise Compaoré et ses avocats.

Thomas Sankara, leader de la révolution burkinabè avait pris le pouvoir le 4 août 1983 avant d’être tué avec ses douze de ses collaborateurs le 15 octobre 1987. Trente-quatre ans après les faits, le procès devrait faire la lumière sur les circonstances de son assassinat.

Les cinq membres de la cour du tribunal militaire de Ouagadougou (deux magistrats professionnels et trois assesseurs militaires) devront se prononcer sur plusieurs questions : Qui a tué Thomas Sankara et douze de ses compagnons ? Ce crime était-il prémédité et, si oui, qui a donné l’ordre ? Quels sont les complices ?

« Nous voulons savoir qui a pris la décision, qui a commis l’acte, qui l’a soutenu et pourquoi », indique Céline Bamouni, la fille de Paulin Bamouni, directeur de la presse présidentielle, tué à côté de Thomas Sankara.

Le procureur militaire du Burkina-Faso a inculpé 14 personnes dont l’ancien président Blaise Compaoré qui vit en exil en Côte d’Ivoire, son ancien chef de sécurité le général Gilbert Diendéré qui purge une peine de 20 ans de prison pour une tentative de coup d’Etat en 2015, et l’ex sergent Hyacinthe Kafando, garde-corps de Compaoré au moment des faits.

Blaise Compaoré chassé du pouvoir en 2014 par une insurrection populaire, a décidé de ne pas comparaître. L’ancien président vit en Côte d’Ivoire depuis sa chute. Désormais protégé par sa nationalité ivoirienne récemment acquise, il sera jugé par contumace en même temps Hyacinthe Kafando, introuvable depuis 2015. 

Les avocats de Compaoré dénoncent un « procès politique » et qualifient le tribunal militaire de « juridiction d’exception ». Les conseillers de l’ex-président invoquent aussi son immunité parlementaire que lui confère son statut d’ancien chef d’Etat pour s’opposer à sa convocation par la justice burkinabè.

Ce feuilleton judiciaire parti pour durer au moins quatre mois selon des sources judiciaires devrait aider à l’éclatement de la vérité et sceller enfin la réconciliation dans l’espace politique burkinabè.

Monrovia « ville sale » : l’Envoyé de l’UE s’excuse

Le Représentant de l’Union européenne au Liberia s’est excusé d’avoir tenu des propos peu flatteurs sur la capitale libérienne.Lors d’un discours prononcé à l’occasion d’un événement organisé par la Monrovia City Corporation la semaine dernière, Laurent Delahousse avait qualifié la capitale libérienne de « sale et très dégoûtante », en raison de la prolifération des ordures dans toute la capitale.

Il avait déclaré que de toutes les villes africaines où il avait été affecté, Monrovia était la plus sale. Cependant, suite à de vives critiques de la part des Libériens qui ont estimé que ses propos étaient méchants et irrespectueux, Delahouse s’est excusé.

Dans une note reçue par APA, l’émissaire de l’UE à Monrovia a déclaré que sa déclaration avait pour but de « rappeler » aux Monroviens que le fait de jeter des déchets dans leur ville, était une pratique qui, selon lui, devrait cesser, pour que la capitale libérienne soit plus présentable.

Il a déclaré que son intention était d’avoir un impact positif sur le système de gestion des déchets de Monrovia, pour lequel l’Union européenne apporte des fonds.

« Je présente mes excuses au gouvernement et à toute personne se sentant déformée par ces propos et je retire volontairement les termes exagérés que j’ai utilisés », a-t-il indiqué dans son communiqué.

Les représentants du gouvernement libérien ont depuis accepté les excuses de M. Delahouse. Certains Libériens ont également reconnu que sa critique était bien fondée, étant donné la nature délabrée de la ville et son infrastructure de gestion des déchets qui laisse beaucoup à désirer.

Ils ont ajouté que le rappel à l’ordre de Delahouse devrait être pris au sérieux par les Monroviens et les responsables du Conseil municipal, qui devraient élaborer une stratégie plus globale pour que la ville la plus importante du Liberia retrouve une propreté pérenne.

Fondée en 1822 sur la côte atlantique de l’Afrique de l’ouest, Monrovia a été nommée en l’honneur du président américain James Monroe, fervent partisan de l’expansion coloniale américaine dans la région.

Selon un recensement effectué en 2008, Monrovia comptait 1.010. 970 habitants, soit 29% de la population totale du Liberia à l’époque.

Sénégal : les Locales et divers autres sujets dans les journaux

Les investitures aux élections locales de janvier prochain et divers autres sujets, rythment le quotidien des journaux parvenus ce lundi à APA.Vox Populi informe que c’est la « guerre totale » entre alliés apéristes et rewmistes » à Thiès Ouest (70 km de Dakar). Le « +Mburu ak soow+ (pain plus lait caillé, en langue wolof) qui marque la belle entente entre le président Macky Sall et l’ancien opposant Idrissa Seck, est en train de « pourrir » à cause des guerres de positionnement, renchérit le journal.

Tout le contraire dans l’une des communes de la capitale Dakar, où le maire sortant de Plateau Alioune Ndoye, investi par la coalition présidentielle Benno Bokk Yakaar (BBY), à cause de son « bilan élogieux » informe L’AS, s’est permis « un bain de foule » ce week-end.

Malgré tout, Walfadjri parle de « bousculades pour les investitures » et de « menaces de listes parallèles » au sein de la majorité. Plusieurs dignitaires de la coalition de BBY se sont déjà auto-investis dans leur localité alors que la coalition à qui revient cette question, ne s’est pas encore prononcée. Ce qui fait dire au journal, que « Macky (est) sous haute pression ».

De la politique, nous passons à l’éducation avec la rentrée scolaire pour 121.000 enseignants ce lundi annonce le quotidien national Le Soleil. A cet effet, indique le journal, le protocole sanitaire contre la Covid-19 a été « révisé et renforcé » avant la rentrée des élèves le 14 octobre.

Sud Quotidien et Le Quotidien sont revenus sur le Sommet France-Afrique de Montpellier. « Un rituel, mille maux » titre le premier qui donne la parole au secrétaire général du rapport alternatif sur l’Afrique (RASA), Dr Cheikh Guèye. Ce dernier estime que « nous sommes encore dans un paradigme colonial qui est reproduit sans cesse par la France ». Pendant ce temps, le second reprend des intellectuels africains qui dénoncent le « mépris de Macron envers les dirigeants africains ».

Libération parle d’un fait divers peu banal à la clinique de la Madeleine. « Oublié sous les rayons Uv, un nouveau-né meurt dans des conditions atroces ». Le journal avance que les premiers éléments de l’enquête confirment une « négligence criminelle ».

Dans L’Observateur, on retrouve l’ancien Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne à la Une. Le journal revient sur les « effets d’un éloignement du pouvoir ». Sa nouvelle vie, ses voyages, ses relations avec le président et l’impact de son absence sont à lire dans le journal.

En sport, Stades revient sur la large victoire du Sénégal samedi en éliminatoires du Mondial 2022 devant la Namibie 4-1. « Les Lions à trois points des barrages » s’extasie le journal.

L’opposant ivoirien Pascal Affi Nguessan séjourne en France

Le président du Front popul’aire ivoirien (FPI, opposition), Pascal Affi N’Guessan, séjourne du 10 au 25 octobre 2021 en France, où il rencontrera des représentants du parti en Europe, selon une note.

M. Affi, président du Conseil régional du Moronou (centre-est ivoirien), fera un séjour en France du 10 au 25 octobre 2021, au cours duquel il aura plusieurs activités, à Lyon, Lille et Paris, précise la note.  

« À Paris, le président Pascal Affi N’Guessan rencontrera les différentes communautés Ivoiriennes, les représentations FPI en Europe, les médias et des personnalités politiques », souligne le texte. 

Ce lundi 11 octobre 2021, il prendra part à l’Assemblée générale de l’Association Internationale des Régions Francophones (AIRF), au siège de la Région Auvergne-Rhône-Alpes. 

Le lendemain, M. Affi visitera, dans le cadre des activités des Commissions  Francophonie économique et Environnement, Eau, Énergies, le salon international Pollutec  dédié aux technologies de l’environnement, à l’occasion duquel il assistera à une conférence sur les financements Environnement /Climat.  

Le président du FPI aura des rendez-vous, mercredi, avec des entreprises intervenant dans les secteurs de l’eau, de l’assainissement, de la gestion des déchets, de l’efficacité énergétique et de l’accès aux énergies. 

Son séjour l’amènera ensuite à assister au séminaire de clôture, dans le cadre du projet de coopération inter-régionale sur l’électricité rurale décentralisée (ERD) au Sahel, dans lequel les Régions du Burkina-Faso, du Mali, de Mauritanie, du Niger et les Départements sénégalais, membres de l’AIRF, sont engagés depuis novembre 2020. 

Le président du Conseil régional du Moronou visitera, vendredi, l’Institut national de l’Energie solaire (INES) et d’entreprises spécialisées dans les énergies renouvelables. En tant qu’élu local, cela l’inspirera assurément pour des projets de développement.

Vingt-six ambassadeurs de la paix Onu distingués à Abidjan

Vingt-six ambassadeurs de la paix Onu ont été distingués et accrédités samedi à Abidjan, à l’occasion du lancement de l’ONG Wolmi en Afrique Francophone, en présence du président mondial Wolmi Onu, Philipp Phinn.

Wolmi est une organisation affiliée au Conseil économique et social de l’Onu (ECOSOC), qui opère dans le cadre de la promotion de la paix, la cohésion sociale, la justice équitable, la promotion de l’éducation et la lutte contre la pauvreté, la corruption et le chômage.

Dr Philipp Phinn, président de Wolmi Onu, a fait savoir que l’histoire de l’organisation ecclésiastique a commencé en 1996, soit 25 ans aujourd’hui qu’ elle est reconnue par l’ONU. Elle est présente dans 40 pays dans le monde. 

Il a dit avoir reçu un « appel » divin pour porter aux nations la paix, ensuite le nom de Christ devant les rois, ce qui prend en compte les gouvernants, les leaders, le secteur privé et toutes les autorités dans le monde.

« Spécialement en Afrique, beaucoup n’ont pas la bonne alimentation et une bonne éducation. Nous avons aussi le chômage, la pauvreté, la corruption, les crimes, mais il faut savoir que chaque problème a une solution, donc nous sommes là pour résoudre les problèmes », a-t-il dit.

Cela, ajoutera-t-il, est un point clé de la présence de Wolmi en Afrique Francophone. L’organisation travaille pour accomplir sa part pour que ces fléaux soient éradiqués, laissant place à un monde radieux. 

Le Conseil économique et social de l’Onu auquel est affiliée Wolmi est le troisième organe de l’institution. De ce fait, Wolmi a un statut consultatif auprès de l’ECOSOC. Son président Philipp Phinn est ambassadeur en chef au niveau des Nations unies. 

L’ONG internationale intervient dans le domaine de la paix, à savoir le renforcement de la paix, de la cohésion sociale, dans l’organisation des élections en tant qu’observateur, facilitateur dans la gestion des conflits, la recherche des partenaires en vue d’aider l’école. 

Elle apporte aussi de l’aide aux enfants déscolarisés. Dans cet élan, Wolmi a lancé à Abidjan un programme dédié à l’éducation de la jeune fille et qui devrait permettre à terme de réinsérer en milieu scolaire quelque 500 jeunes filles issues de différentes localités de la Côte d’Ivoire.

A la suite de cette première cérémonie de distinction et d’accréditation des ambassadeurs de la paix Onu en Afrique Francophone, il y a eu une remise de parchemins à 5 docteurs en théologie, 26 serviteurs et servantes de Dieu en Master 1 et 4 autres en Master 2, diplômés de l’Institut biblique et théologique vision Afrique (IBTVA).

Retour à Abidjan de Alphonse Mangly et Don Mello après 10 ans d’exil

L’ancien directeur général des douanes Alphonse Mangly et l’ex-directeur général du Bureau national d’études techniques et de développement (Bnetd) Ahoua Don Mello ont regagné samedi Abidjan, par vol, après 10 ans d’exil.

Ces deux personnalités, proches de l’ex-président Laurent Gbagbo qui ont quitté le pays en 2011, lors de la crise post-électorale ivoirienne, ont atterri samedi à 10h GMT (heure locale). M. Alphonse Mangly, à son arrivée, a été entendu brièvement par les forces de l’ordre et relaxé vers 12h. 

Sur les réseaux sociaux, certaines personnes rapportaient déjà que l’officier des douanes avait été arrêté, enflammant la toile. Me Rodrigue Dadjé, avocat de Mme Simone Ehivet, a déclaré dans un post qu' »il n’y a eu aucune arrestation ». 

« Retour des exilés politiques cette matinée à l’aéroport d’Abidjan. Rassurez-vous, il n’y a eu aucune arrestation. Le général Mangly n’a pas été arrêté et est bien sorti libre de l’aéroport d’Abidjan tout comme le ministre Don Mello », a écrit Me Ange Rodrigue Dadjé.

L’ex-patron des douanes ivoiriennes était en exil au Ghana, tandis que M. Ahoua Don Mello, ancien directeur général du Bnetd, était en Guinée, où il occupait le poste de conseiller spécial d’Alpha Condé, en charge des travaux publics. 

Avec eux, ont également regagné leur pays, MM. Kouamé Kouakou et Guillaume Gogon. Tous, ont été accueillis par M. Sébastien Dano Djedjé, au siège du Front populaire ivoirien (FPI, opposition), à Cocody, dans l’Est d’Abidjan.