Côte d’Ivoire: lancement de la Journée nationale de partenariat Etat/secteur privé

Le directeur de Cabinet adjoint du ministre ivoirien de l’Économie et des finances, Bamba Vassogbo, a procédé mercredi à Abidjan au lancement de la Journée nationale de partenariat Etat/secteur privé prévue du 8 au 9 novembre 2021.

L’édition 2021 de la Journée nationale de partenariat Etat/secteur privé, la cinquième, se tient dans un contexte économique sensiblement plus favorable à celui de l’année dernière, a fait observer M. Bamba Vassogbo.   

La Côte d’Ivoire, à l’instar des autres pays du monde, n’a pas été épargnée par la pandémie de la Covid-19, au regard des effets considérables qui ont freiné la dynamique de croissance, entamée, depuis bientôt une décennie. 

Avant la crise sanitaire de la Covid-19, fera-t-il remarquer, le pays avait réussi à afficher de 2011 à 2019 une croissance moyenne de 08 % par an, qui l’a hissé dans le groupe de tête des pays à forte croissance dans le monde.

Dès la survenue de la crise sanitaire, l’Etat ivoirien a mis en place un plan de riposte et de soutien économique et humanitaire d’un montant initial de 1700 milliards de FCFA ayant permis d’atténuer les conséquences socio-économiques.  

De 2% de taux de croissance révisé en 2020, les projections pour 2021 seraient encore bien meilleures, autour de 6,4 % traduisant un regain d’activités, grâce, principalement, à une reprise dans les pays avancés et émergents, a-t-il poursuivi. 

Il a rappelé que le gouvernement ivoirien entend doubler le revenu par habitant pour se rapprocher de celui des pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure et faire entrer la majeure partie de la population dans la classe moyenne. 

Et ce, en créant 8 millions d’emplois d’ici 2030. Il envisage aussi de réduire la pauvreté de moitié en 2030 (de 39% à moins de 20%), rehausser l’espérance de vie de 10 ans (de 57 à 67 ans).

L’ambition du gouvernement est aussi de relever le niveau de l’éducation en portant le taux net de scolarisation au primaire de 91% à 100%, celui du secondaire de 51% à 80%, tout en améliorant substantiellement les compétences des apprenants.

Le thème de cette cinquième édition de la Journée est « Partenariat Etat et Secteur Privé pour la réalisation de la vision 2030 du développement de la Côte d’Ivoire ». Il vise un « Dialogue Public Privé fort au service d’une Côte d’Ivoire prospère ».

Mme Mariam Fadiga Fofana, secrétaire exécutif du Comité de concertation Etat/secteur privé (CCESP), a indiqué que cette plate-forme est une « tribune » dédiée au renforcement du Partenariat entre l’Etat et le Secteur Privé.

De ce fait, « la JNP répond à la nécessité de dresser le bilan et les perspectives du Dialogue Public Privé en Côte d’Ivoire », a-t-elle relevé, faisant observer qu’au fil des différentes éditions, elle a pu se positionner comme le rendez-vous clé Etat/secteur privé. 

Dans le contexte socio-économique particulier de la pandémie de Covid-19, il s’agira de placer, au cœur des réflexions, la relance économique en lien avec la feuille de route du gouvernement déclinée dans le Plan National de Développement 2021-2025 et la Vision 2030 du gouvernement, a-t-elle souligné. 

« L’édition 2021 de la JNP traduit ainsi le défi et le rôle prépondérant que doit jouer le Dialogue Public Privé en tant que levier pour accompagner à la fois la reprise économique post-covid 19 et la vision 2030 du gouvernement ivoirien », a-t-elle ajouté. 

 Selon Mme Mariam Fadiga, la réalisation de ce défi passe par la forte mobilisation et par l’implication effective de l’ensemble des forces vives de l’économie, ce à quoi s’attelle le secrétariat exécutif du Comité de concertation Etat/Secteur Privé. 

Sahara : Staffan De Mistura officiellement nommé envoyé spécial du SG de l’ONU

Le diplomate italo-suédois, Staffan De Mistura, a été officiellement nommé nouvel envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU pour le Sahara.« Le nouvel envoyé personnel fournira ses bons offices au nom du secrétaire général Antonio Guterres », indique l’ONU dans un communiqué publié ce mercredi sur son site web.

Staffan De Mistura, qui succède à l’allemand Horst Kohler, « travaillera avec tous les interlocuteurs concernés, y compris les parties, les pays voisins et les autres parties prenantes, guidés par la résolution 2548 (2020) du Conseil de sécurité et d’autres résolutions pertinentes », ajoute la même source.

Dans la lettre de nomination adressée au Conseil de Sécurité, le Secrétaire général des Nations Unies a indiqué que Staffan de Mistura travaillera avec le Maroc, l’Algérie, la Mauritanie et le « polisario » sur la base de la résolution 2548 du 30 octobre 2021 et d’autres résolutions du Conseil, ainsi qu’en tenant pleinement compte des progrès réalisés à ce jour, afin de parvenir à la solution politique de la question du Sahara.

Maroc : Démantèlement d’une cellule terroriste à Tanger

Les services sécuritaires marocains éléments ont réussi à démanteler, ce mercredi, une cellule terroriste à Tanger, indique un communiqué Bureau central d’investigation judiciaire (BCIJ).L’opération s’est déroulée en coordination avec la Direction générale de la surveillance du territoire, dans des quartiers situés principalement en milieu urbain.

L’intervention des forces spéciales du BCIJ a permis l’arrestation de l’émir présumé de la cellule qui a opposé une résistance violente, poussant les éléments d’intervention à utiliser des bombes sonores et 4 autres membres imprégnés des idées takfiristes et portant un projet terroriste aux ramifications transfrontalières.

Quatre autres membres imprégnés de l’idéologie « takfiriste », porteurs d’un projet terroriste transfrontalier, ont également été interpellés.

Lors de l’opération d’intervention au domicile du chef de cette cellule terroriste, les éléments de la Force spéciale ont veillé à l’évacuation et la sécurisation des membres de la famille du mis en cause et des voisins, en vue d’assurer leur sécurité et prévenir tous les dangers pouvant résulter d’une éventuelle explosion.

Les perquisitions et un ratissage technique ont révélé l’existence d’une bouteille et de flacons de divers volumes contenant de l’acide nitrique et des liquides chimiques suspects, ainsi que des clous et des fils électriques, et six bonbonnes de gaz, suspectés d’être utilisés dans la fabrication d’explosifs artisanaux, poursuit le communiqué du BCIJ.

Selon les premiers éléments de l’enquête, ajoute le communiqué, les membres de cette cellule terroriste ont adhéré à une campagne de recrutement et d’embrigadement pour renforcer leurs rangs, de même qu’ils ont acquis plusieurs produits entrant dans la fabrication d’engins explosifs artisanaux, après une opération de souscription interne pour collecter les fonds nécessaires, en prévision de commettre des opérations d’explosion à distance devant cibler des sièges et des personnalités sécuritaires, ainsi que des lieux publics accueillant des citoyens marocains et étrangers.

Les membres de cette cellule terroriste ont été placés en garde à vue à la disposition de l’enquête judiciaire menée par le BCIJ, sous la supervision du parquet chargé des affaires de terrorisme.

Eliminatoires Mondial 2022 : Le Maroc bat la Guinée Bissau (5-0)

L’équipe marocaine de football a battu son homologue de la Guinée Bissau sur le score large de 5 buts à 0, mercredi soir à Rabat, pour le compte de la 3è journée (groupe I) des éliminatoires africaines du Mondial-2022 au Qatar.Les Lions de l’Atlas se sont imposés grâce à des buts inscrits Achraf Hakimi (31è), Imrane Louza (45+1è, s.p.), Ilias Chair (49è), Ayoub El Kaabi (62è) et Mounir El Haddadi (82è).

Grâce à cette victoire, l’équipe marocaine a repris la tête de la poule I avec 6 points obtenus en deux victoires, devançant la Guinée Bissau (2è/4 pts), la Guinée (3è/2 pts) et le Soudan (4è/1 pt).

Plus tôt, le Soudan et la Guinée ont fait match nul, 1 but partout, à Marrakech.

La Côte d’Ivoire annonce 2 centrales thermiques d’une puissance de 650 MW

La Côte d’Ivoire, qui compte accroître sa fourniture d’électricité afin de satisfaire la demande locale et régionale, envisage de construire deux centrales thermiques d’une capacité totale de plus de 650 mégawatts.

Ce projet a été présenté, mardi, par le ministre ivoirien des Mines, du pétrole et des énergies, Thomas Camara, lors d’une visite de chantier de construction d’un pipeline opéré par la société Foxtrot international et d’une station de traitement de gaz. 

« Nous avons en construction deux grosses centrales thermiques, une à Azito et une extension de Ciprel (Compagnie Ivoirienne de production d’électricité). Ces deux grandes centrales avec les cycles combinés vont produire 650 MW d’électricité à mettre à la disposition des populations et des industriels », a indiqué M. Thomas Camara.  

Selon M. Camara, « ces centrales seront alimentées par du gaz naturel”. Le projet comprend deux phases, l’une concernant la mise en place d’un poste de livraison sur Azito, achevée en mars 2021, et la seconde, un poste définitif d’Azito IV et du pipeline Vridi Ouest-Azito, en cours. 

Par ailleurs, le projet devrait permettre la mise en place du poste Ciprel V et d’autres pipelines, notamment sur les lignes Addah-Avagou-Taboth-Vridi Ouest, dont les travaux sont en cours de réalisation. 

 Le ministre des Mines, du pétrole et des énergies a souligné que ce pipeline et cette station de traitement de gaz devraient permettre d’accroître la capacité de transport du gaz naturel depuis les plateformes, au large de Jacqueville jusqu’aux centrales thermiques existantes et celles en construction.

Avec ce projet, la Côte d’Ivoire renforce sa production énergétique grâce à l’exploitation de nouvelles turbines de la centrale thermique d’Azito, ce qui devrait mettre le pays à l’abri d’une crise énergétique. 

Le 10 mai 2021, le pays a instauré un Programme de rationnement de la fourniture d’électricité, à la suite d’un déficit énergétique qu’avait connu la Côte d’Ivoire en raison d’une baisse du niveau d’eau dans les barrages hydroélectriques due à la sécheresse.

Le ministre ivoirien en charge des Mines, du pétrole et de l’énergie, Thomas Camara, avait annoncé « officiellement la fin du rationnement en électricité en Côte d’Ivoire », le 3 août 2021, assurant que de nouvelles turbines à la centrale d’Azito devraient entrer en production en septembre.  

La Centrale d’Azito, basée dans l’Ouest  d’Abidjan, dont l’une des turbines était récemment en panne est « totalement réparée » et toutes les structures de production fonctionnent aujourd’hui normalement.  

L’Afrique subsaharienne sort de la récession (BM)

La dernière édition du rapport Africa’s Pulse, rendue publique ce mercredi, projette une croissance économique de la région à 3,3 % à la fin de cette année.Après sa première récession depuis plus de 25 ans consécutive à la Covid-19, l’Afrique subsaharienne renoue avec la croissance. Ce rebond tient, selon l’étude, au prix élevé des matières premières, à l’assouplissement des mesures mises en place pour lutter contre la pandémie et la reprise du commerce international.

Toutefois, signale le document, cette relance reste fragile, en raison du faible taux de vaccination sur le continent, des préjudices économiques prolongés et du manque de dynamisme de la reprise.

« Un accès aisé et équitable à des vaccins anti-Covid-19 sûrs et efficaces est essentiel pour sauver des vies et renforcer la relance économique en Afrique », explique l’économiste en chef pour la région Afrique à la Banque mondiale, Albert Zeufack.

A en croire ce dernier, « un déploiement plus rapide des vaccins permettrait d’accélérer la croissance régionale pour l’amener à 5,1 % en 2022 et 5,4 % en 2023, l’allègement des mesures de confinement stimulant la consommation et l’investissement ».

Par ailleurs, note le rapport, la croissance devrait avoisiner les 4 % en 2022 et 2023, accusant un retard dans la relance par rapport aux économies avancées et aux marchés émergents. Cela étant le reflet d’un investissement en berne en Afrique subsaharienne.

En outre, l’étude fait état d’une relance économique hétérogène selon les pays de la région. Pour ses trois principales économies, l’Angola, le Nigéria et l’Afrique du Sud, la croissance est attendue à respectivement 0,4 %, 2,4 % et 4,6 %.

L’Afrique du Sud et le Nigéria mis à part, le reste de l’Afrique subsaharienne a su rebondir plus vite avec un taux de croissance de 3,6 % en 2021. Du côté des économies ne disposant pas de ressources naturelles abondantes, comme la Côte d’Ivoire et le Kenya, on s’attend à une reprise forte avec une croissance de respectivement 6,2 % et 5 %.

De plus, le rapport souligne la tendance positive des réformes structurelles et macroéconomiques que les pays africains ont su mettre en œuvre à l’occasion de la crise. Plusieurs pays se sont lancés dans des réformes structurelles difficiles mais nécessaires, comme l’unification des taux de change au Soudan, la réforme des subventions des produits pétroliers au Nigéria, et l’ouverture à la concurrence du secteur des télécommunications en Éthiopie.

De même, informe le document, grâce à des politiques monétaires et budgétaires prudentes, le déficit budgétaire régional, qui s’élève à 5,4 % du Produit Intérieur Brut (PIB) en 2021, devrait baisser pour atteindre 4,5 % du PIB en 2022 et 3 % du PIB en 2023. Cependant, la rigueur budgétaire, associée à une marge de manœuvre limitée, a empêché les pays d’Afrique d’injecter les ressources nécessaires au lancement d’une politique de relance vigoureuse face à la Covid-19.

En plus de la montée de la pression budgétaire et du niveau de leurs dettes due à la mise en œuvre des mesures de relance économique durable et inclusive, les pays d’Afrique subsaharienne sont confrontés à l’augmentation des effets du changement climatique, rappelle Africa’s Pulse.

Les auteurs de la recherche recommandent donc aux pays de saisir cette opportunité pour enclencher leurs transitions vers des modèles économiques moins polluants, de la même manière qu’ils ont su saisir l’occasion offerte par la pandémie pour lancer des réformes. Cette transition leur offrira des bénéfices à long terme, en réduisant les aléas naturels et en créant des opportunités de développement économique.

Elaboration d’une politique nationale de gestion des frontières ivoiriennes

Les travaux de l’élaboration de la politique nationale de gestion intégrée des frontières de la Côte d’Ivoire (PNGIF-CI) et son plan d’actions ont démarré, mercredi à Abidjan, par un atelier.

A l’ouverture de ces travaux, le préfet hors grade, Daouda Ouattara, représentant le premier ministre Patrick Achi, président de la Commission nationale des frontières de la Côte d’Ivoire, a souligné que « les problématiques à nos frontières renvoient à des enjeux essentiels dans la gouvernance de nos États, notamment dans la sous-région ouest-africaine ».

La politique nationale de gestion intégrée des frontières de la Côte d’Ivoire (PNGIF-CI) a pour objectif principal de doter le pays d’un outil de cadrage et de pilotage en matière de gestion des frontières qui constitue une dimension importante des politiques et des stratégies de gouvernance et de développement des frontières du gouvernement ivoirien.

« Ce cadre référentiel permettra donc au gouvernement ivoirien de disposer d’un outil qui explicite sa vision et de mettre en œuvre sa politique en matière de gestion et de développement des frontières terrestres, aériennes et maritimes de notre pays. C’est dire toute l’attente du gouvernement ivoirien de ce processus qui démarre aujourd’hui », a expliqué M. Ouattara.

Poursuivant, il a exhorté et encouragé les différents acteurs à s’investir avec « conscience et abnégation dans la présente mission ».

Auparavant, le Secrétaire exécutif de la Commission nationale des frontières de la Côte d’Ivoire, Diakalidia Konaté a rappelé que l’élaboration de la politique nationale de gestion intégrée des frontières de la Côte d’Ivoire, vise à disposer d’un « outil de cadrage et de pilotage en matière de gouvernance de nos frontières, en vue de permettre à la Côte d’Ivoire d’aborder un nouveau virage dans l’approche et la gestion de ses frontières terrestres, aériennes et maritimes».

Premièrement, il s’agit selon lui, tout en marquant davantage la présence de l’État dans les « zones frontalières de notre pays, de disposer d’une institution capable de mettre en cohérence les politiques et de coordonner les actions de tous les acteurs étatiques et non étatiques qui y interviennent afin d’assurer la durabilité et la pérennité de celles-ci ».

Deuxièmement, il s’agit de sortir les frontières de leur « vulnérabilité et de leur fragilité pour en faire des leviers essentiels de sécurisation et de développement socio-économique plus harmonieux dans notre pays ».

Troisièmement, en raison des engagements sous-régionaux et continentaux, notamment dans l’espace CEDEAO qui recommandent de passer « de la CEDEAO des Nations à la CEDEAO des Peuples », il s’avère « important, aujourd’hui, de transformer les frontières en des passerelles d’intégration de nos pays »,  a conclu M. Konaté.

L’élaboration de cette politique se fonde sur une approche participative qui intègre, au plan régional, les orientations de l’Union économique et monétaire ouest-africaine  (UEMOA) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et au plan continental, celles de l’Union Africaine notamment celles contenues dans la stratégie de l’Union africaine pour une meilleure gouvernance intégrée des frontières, le règlement sanitaire international (RSI, 2005), etc…

La PNGIF-CI doit tenir compte des réalités politiques, sécuritaires, socio-économiques de la Côte d’Ivoire ainsi que de l’environnement socio-sécuritaire qui prévaut en Afrique subsaharienne. Elle vise à renforcer la présence de l’État et à améliorer l’offre de services publics aux populations des zones frontalières. Pour cela, elle sera structurée autour de plusieurs domaines prioritaires.

Il s’agit notamment de la prévention et de la résolution des conflits, de sécurité des frontières et des espaces frontaliers, de la gestion coopérative des frontières, du développement des zones frontalières et de l’engagement communautaire, de la mobilité, de la migration et de la facilitation du commerce.

Le développement des capacités pour la gouvernance des frontières, les stratégies de mobilisation des ressources financières,  et le cadre institutionnel et gouvernance figurent également au nombre des domaines prioritaires.

Dans le cadre de la poursuite de ces travaux d’élaboration de la politique nationale de gestion intégrée des frontières de la Côte d’Ivoire, quatre ateliers régionaux sont prévus du 13 au 27 octobre 2021 à Abidjan (Sud), Abengourou (Est), Korhogo (Nord) et Man (Ouest). Les travaux d’élaboration de cette politique nationale de gestion intégrée des frontières de Côte d’Ivoire dureront un an. 

Somaliland : l’ONU dénonce l’expulsion de Somaliens

La décision de la République autoproclamée du Somaliland est inquiétante, selon le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA).Le Somaliland, qui n’est pas reconnu internationalement comme un pays indépendant, a expulsé dimanche dernier des dizaines de Somaliens, affirmant qu’ils représentaient un risque sécuritaire.

La région faisait partie de la grande Somalie jusqu’à ce qu’elle se déclare indépendante après la chute de l’homme fort militaire Mohamed Siad Barre en 1991.

Dans un communiqué condamnant les expulsions, l’OCHA a indiqué qu’au moins 1.000 Somaliens ont été expulsés du Somaliland, accusant les autorités du territoire autonome d’entraîner des déplacements forcés.

« Bon nombre des personnes expulsées vivaient au Somaliland depuis 20 ans », a précisé l’OCHA, exprimant sa crainte de voir les expulsions se poursuivre.

Côte d’Ivoire: hommage national à l’ex-PM défunt Charles Konan Banny jeudi

Un hommage national est prévu jeudi en mémoire de l’ex-Premier ministre ivoirien Charles Konan Banny, décédé le 10 septembre 2021 à Paris, a annoncé mercredi le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly.

Un hommage national à l’ancien Premier ministre défunt, Charles Konan Banny, se tiendra jeudi à 10h (GMT, heure locale), a indiqué le porte-parole du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly, à l’issue d’un Conseil des ministres. 

L’ancien Premier ministre ivoirien, Charles Konan Banny, évacué pour des soins à Paris, a tiré sa révérence dans la capitale française des suites de la Covid-19. Sa dépouille mortelle est arrivée le 23 septembre 2021 à Abidjan. 

Les membres de sa famille politique, le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, ex-allié au pouvoir), étaient présents à l’aéroport. Parmi ceux-ci, figuraient Mme Henri Konan Bédié, l’épouse de l’ancien président Henri Konan Bédié, chef du Pdci. 

Plusieurs personnes, venues de divers horizons ont également assisté à l’arrivée du corps de l’ancien gouverneur de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (Bceao), Charles Konan Banny. 

Le président Alassane Ouattara a adressé ses condoléances à la suite de son décès, exprimant avoir perdu un « ami et frère ». De son côté, l’ancien président Laurent Gbagbo, a également traduit à la famille ses émotions en cette « terrible circonstance ».  

Cyril Ramaphosa en visite à Abidjan dans « la 1ère semaine de décembre 2021 » (officiel)

Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, est attendu à Abidjan dans « la première semaine de décembre 2021 » dans le cadre d’une visite officielle, a annoncé mercredi le porte-parole du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly.

Cette visite du président sud-africain, Cyril Ramaphosa, est prévue « pour la première semaine du mois de décembre 2021 », a indiqué à la presse le porte-parole du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly, à l’issue d’un Conseil des ministres. 

En prélude à cette visite, se tiendra la première session de la grande Commission mixte de coopération ivoiro-sud africaine, prévue les 14, 15 et 16 octobre 2021 à Abidjan, dans la capitale économique ivoirienne. 

« Ce sera l’occasion pour les deux États de faire le bilan de leur coopération et d’explorer de nouvelles perspectives susceptibles, de réactiver et de renforcer cette coopération », a souligné le porte-parole du gouvernement ivoirien.