Sénégal : la caution pour les Locales fait la Une des quotidiens

Les quotidiens sénégalais, parvenus ce mardi à APA, traitent essentiellement de la caution pour participer aux élections locales du 22 janvier 2022.« Antoine Diome fait son arbitrage », titre Sud Quotidien, soulignant que le ministre de l’Intérieur et de la sécurité publique « exige 30 millions pour les municipales et départementales. »

Cela pousse EnQuête à arborer cette Une : « Le régime dicte sa loi ». Dans les colonnes du journal, « opposition et non-alignés étalent leur déception ». Ces derniers qui avaient plaidé pour une caution de 5 millions de FCFA pour chaque type d’élection s’attendaient en effet « à un maxima de 10 millions FCFA. »

« Après la fixation du montant de la caution à 15 millions pour les élections locales, l’opposition parle de +glissement vers une démocratie censitaire+. La majorité, elle, applaudit et parle de +protection du système électoral+ », relate Le Quotidien.

En fixant la caution à 15 millions, « Diome met en branle le filtre à sous », commente L’AS. Ce dernier signale par ailleurs que « ce n’est pas encore le rush » dans les points destinés aux révisions des listes électorales à Mbour (ouest), Saint-Louis (nord), Ziguinchor (sud) et Fatick (centre).

WalfQuotidien s’intéresse aux investitures aux Locales et parle de « difficiles choix à Benno (coalition au pouvoir) ». A sa page 3, le journal affirme qu’« « entre candidatures d’alliés et de membres de l’APR (parti du président), Macky Sall (est) sous très haute pression. »

L’alliance Sonko-Karim et Khalifa n’est ne passe auprès de Thierno Bocoum, leader du mouvement Agir. Dans les colonnes du Le Quotidien, il dénonce « une coalition de pression, une entente politicienne et non idéologique. »

« L’enjeu, ce n’est pas le départ de Macky Sall, mais c’est le remplaçant de Macky Sall qu’ils veulent régler maintenant », affirme Thierno Bocoum dans Vox Populi.

Sur un tout autre sujet, le même journal révèle que « Habré (a été) testé positif à la Covid-19 et hospitalisé ». L’ancien président tchadien, « mal en point et interné dans une clinique, a finalement été transféré dans un hôpital public », informe la publication.

Selon Le Quotidien « Habré (est) en garde à vie » et « son état jugé alarmant. »

L’Observateur se livre à un « diagnostic du cancer des +eaux+ » en référence aux récentes inondations dans la banlieue dakaroise et note « de fausses solutions à de vrais problèmes. »

Le Soleil fait un saut dans le passé en partant à la découverte d’Emile Badiane « enseignant et éducateur émérite, leader des masses paysannes ; fervent militant du BDS et partisan de Léopold Sédar Senghor dans une Casamance dominée par le SFIO de Lamine Guèye (et) membre fondateur du MFDC (Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance), mais patriote anti-indépendantiste. »

Sénégal : décès à Dakar de Hissène Habré

L’ancien président de la République du Tchad, admis aux urgences depuis hier, est décédé ce mardi 24 août.Hissène Habré était admis dans un hôpital dakarois, à cause des complications liées au diabète et à l’hypertension. Il y a quelques heures, sa contamination au coronavirus était confirmée par son épouse, Fatima Raymonde Habré.

Hissène Habré, 79 ans, a dirigé le Tchad de 1982 à 1990 à la suite du coup d’État contre Goukouni Oueddei. Renversé à son tour par le défunt président tchadien Idriss Deby Itno en 1990, il se réfugie au Sénégal après sa chute.

Inculpé puis poursuivi pour les crimes de guerre, crimes contre l’humanité, viols, exécutions.., l’ancien chef de guerre va longtemps échapper à la justice africaine. Il a été finalement jugé et condamné à perpétuité le 30 mai 2016 par les Chambres africaines extraordinaires (CAE).

Transition énergétique: Le Maroc table sur l’hydrogène vert 

Le Maroc mise sur l’hydrogène vert, ce gaz obtenu par électrolyse avec de l’électricité propre non carbonée, pour assurer sa transition énergétique. Pour ce faire. le ministère de l’Energie s’est doté d’une stratégie de développement de l’hydrogène, et ce suite aux recommandations d’une étude affirmant que Maroc peut capter jusqu’à 4% de la demande mondiale en molécules vertes.

L’objectif est de satisfaire la demande locale et d’optimiser l’exploitation du potentiel national notamment à travers des exportations, indique une note de la tutelle. En termes d’exportations, la priorité sera donnée à l’Europe où la demande devrait augmenter au cours des prochaines années, indique t-on.  

Concrètement, la stratégie est déclinée en plan d’action à l’horizon 2050. 

Une série de mesures est prévue dans le cadre de ce plan d’action dont la réduction des coûts tout au long de la chaîne de valeur de la filière d’hydrogène vert et de ses dérivés et la mise en place d’un Cluster industriel national dédié au développement des technologies hydrogène. 

Dans le même ordre, le plan d’action prévoit la mise en place d’un pôle de recherche et développement (R&D) marocain et régional avec pour but de proposer un ensemble de projets pilotes dans ce domaine.  De même, de nouveaux partenariats devront être conclus avec des acteurs internationaux pour mobiliser le financement nécessaire au développement de l’hydrogène et aux activités de production. 

A noter que les premières initiatives de développement de l’hydrogène vert sont déjà lancées sur le territoire national.

Côte d’Ivoire: 500 kits scolaires offerts à des élèves

Plusieurs élèves du primaire ont bénéficié samedi à Abidjan de près de 500 kits scolaires, à l’occasion de la 4e édition de la Rentrée Scolaire Souriante (RESS).

Ce sont « près de 500 kits scolaires allant de niveau CP1 à la terminale qui ont été distribués » pour l’année académique 2021-2022, d’un coût d' »environ 13.000.000 FCFA », selon M. Adama Bakayoko, le commissaire général de la RESS. 

La 4e édition de la Rentrée Scolaire Souriante (RESS) s’est tenue du jeudi 19 au samedi 21 août 2021 à l’Institut Pédagogique National de l’Enseignement Technique et Professionnel (IPNETP) à Cocody, dans l’Est d’Abidjan. 

La 4e édition a démarré par une conférence animée sur le thème « Comment bien nourrir son enfant pour avoir de meilleurs résultats scolaire »,  par Dr Daniel Brou, coach en santé. 

La cérémonie d’ouverture officielle a enregistré des personnalités politiques et administratives, ainsi que l’ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire, Abdelmalek Kettani, qui assurait le haut patronage de l’événement. 

Parmi les personnalités, figurait également le parrain Dr Youssouf Soumahoro, député de Koro commune et sous-préfecture, M. Diarrassouba Allassane, représentant Mme Namizata Sangaré présidente du CNDH, présidente de la 4e édition de la RESS.

Vendredi, a eu lieu le débat sur la thématique « Congés anticipés : responsabilité partagée » animé par Kouamé Noël, Stephen N’zi de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI), Dr Dja Beugré Laurent directeur de l’hôpital de Nassian et N’guessan Martial, enseignant et humanitaire. 

Le dernier et le 3e grand panel a été animé par M. Lassina Sermé , chef du Bureau l’Agence de Presse Africaine (APA) Côte d’Ivoire, M. Arsène Yapi, responsable médias et contenus à Bolloré transports et logistiques et Israël Guebo, directeur de l’Institut Africain des Médias.

Ce panel portait notamment sur le thème « Le rôle des médias dans l’éducation de la nouvelle génération ». Le 2e
Grand panel, lui, il a été animé autour du thème central « Scolarisation des enfants, un engagement collectif et individuel ».

La remise symbolique des kits scolaires et des récompenses des jeux concours (mathématiques, dictée, génie en herbe et lecture) a bouclé l’événement, marqué par le concours de lecture, dédié exclusivement aux apprenants d’alphabétisation.

Sur les trois jours, les organisateurs évoquent pour cette 4e édition de la Rentrée Scolaire Souriante, près d’un millier de participants enregistrés. M. Adama Bakayoko, par ailleurs DG du Groupe Woroba.net, s’est réjoui de cette mobilisation. 

Maroc/Covid-19: L’état d’urgence sanitaire prolongé jusqu’au 31 octobre prochain

Le Conseil de gouvernement, réuni lundi à Rabat, a décidé de prolonger l’état d’urgence sanitaire sur l’ensemble du territoire national jusqu’au 31 octobre 2021.Cette mesure s’inscrit dans le cadre des efforts de lutte contre la propagation de la pandémie du nouveau coronavirus (Covid-19).

Aujourd’hui, le Royaume a recensé 2.996 nouvelles infections en 24 heures, pour un total de 813.945 cas confirmés à la Covid-19, dont 11.889 décès (+97) et 730.669 personnes guéries (+6.124).

Côte d’Ivoire: Sidibé Yacouba désigné président de l’UPCI

Le directoire politique de l’Union pour la Côte d’Ivoire (UPCI) a désigné M. Sidibé Yacouba, précédemment président d’honneur de cette formation politique proche du pouvoir, en qualité de président exécutif.

« Après l’aval du directoire politique, M. Sidibé Yacouba, précédemment président d’honneur a été désigné à l’unanimité président exécutif », indique, lundi, une note rapportant la décision de cette instance du parti. 

Par conséquent, ajoute le texte, Dr Brou Anicet, le président exécutif, assurera désormais la présidence d’honneur de l’UPCI, mentionne la note du directoire politique, signée par son secrétaire général Fadiga Mamadou. 

Le directoire politique « note avec une légitime fierté la nomination de son président en exécutif le Dr Brou Anicet, en qualité de diplomate ministre plénipotentiaire », souligne cette décision. 

Ce réaménagement intervient à la suite d’une réunion du directoire politique de l’Union pour la Côte d’Ivoire (UPCI) qui s’est tenue au siège du parti le 21 août 2021, autour de l’ordre du jour: le réaménagement de la présidence du parti.

« Le directoire politique exprime toute sa gratitude au président de la République, Monsieur Alassane Ouattara pour sa constante sollicitude à l’égard des cadres de notre parti » poursuit le texte. 

Le directoire politique explique « avoir acté la nomination de Dr Brou, considérant l’incompatibilité des fonctions politiques avec le statut de diplomate et sur proposition conjointe de ce dernier et du secrétaire général Fadiga Mamadou ». 

L’UPCI « réaffirme son appartenance entière au RHDP, également aux idéaux et valeurs incarnées par notre leader charismatique de M. Alassane Ouattara », déclare le parti qui se dit « solidement ancré au sein du RHDP (pouvoir) ». 

27e Congrès UPU: la stratégie d’Abidjan est de «haut niveau» (Bishar)

Le directeur général du Bureau international de l’Union postale universelle (UPU), Bishar Hussein, s’est félicité lundi de la stratégie postale d’Abidjan, en cours d’approbation, assurant qu’elle est de « haut niveau », lors d’une conférence de presse.

La stratégie postale d’Abidjan pour les cinq ans à venir est « une stratégie de haut niveau », a déclaré lundi le directeur général sortant du Bureau international de l’UPU, Bishar Hussein, face à la presse, en marge du 27e Congrès de l’UPU qui se déroule du 9 au 27 août à Abidjan.

Chaque pays, dira-t-il, doit regarder cette stratégie d’Abidjan pour pouvoir l’adapter à ses réalités et c’est du ressort du gouvernement de s’assurer que la Poste locale développe les services de l’Union et dispose de ressources financières nécessaires pour implémenter ce qui a été décidé.  

Les gouvernements sont signataires du traité de l’UPU et « le principe fondamental des services de l’Union sont portés par les Etats et c’est à eux de les implémenter », a expliqué M. Bishar Hussein, ajoutant que  l’UPU développe des plans stratégiques chaque 5 ans.

L’édition 2021 du congrès de l’UPU met le focus sur la digitalisation des services postaux ainsi que le développement de services financiers et logistiques. Cela devrait permettre au secteur d’être performant et d’étendre les offres dans les zones rurales.  

Faisant un bref bilan de ses deux mandats, M. Bishar a indiqué que son équipe a « refait les réformes structurelles de l’Union », en créant « l’équilibre du genre et une balance au niveau des membres du Conseil » de l’organisation onusienne.  

« Nous avions un déséquilibre au niveau des membres du Conseil. Les pays développés étaient plus représentés, et nous avons en 2018 rectifié 44 ans de déséquilibres, et pour la première fois nous avons ajouté huit pays en voie de développement » dont quatre issus de l’Afrique, a-t-il fait savoir.

Les membres du Conseil de l’UPU vont pour la première fois participer à une élection en deux jours dans l’optique du renouvellement des instances dirigeantes de l’organisation, a poursuivi le directeur général sortant.  

Avec la pandémie de Covid-19, les travaux se sont déroulés de façon hybride avec des participants à distance et d’autres en présentiel. Selon le directeur général de l’UPU, le congrès « était supposé avoir une partie de ce congrès à Genève, en Suisse », mais la Côte d’Ivoire s’est opposée.

« Le directeur général de la Poste de Côte d’Ivoire a dit non, on ne peut pas séparer le congrès, il doit avoir lieu ici en Côte d’Ivoire », lors des deux premières journées du congrès, au cours d’un grand débat, mais finalement il a été admis que le congrès se tienne entièrement à Abidjan.  

M. Bishar s’est dit « très content de cette expérience acquise depuis ces 9 ans » à la tête de l’UPU, estimant avoir fait de son mieux en donnant une « visibilité » à l’UPU qui est à son plus haut niveau, avant de faire la passe à une autre génération.

Elu le 10 octobre 2012 lors du 25e Congrès postal universel de Doha (Qatar, le Kenyan Bishar Hussein a été réélu pour un nouveau mandat à l’occasion du 26e Congrès de l’organisation en Istanbul (Turquie). L’Union postale universelle compte aujourd’hui 192 membres.   

Sénégal : la caution pour les élections territoriales connue

Le ministère de l’intérieur, dans un arrêté rendu public ce lundi, a fixé à 15 millions la caution pour participer aux prochaines élections municipales et départementales de 2022.Antoine Diome n’aura finalement accédé à aucune des propositions faites par la mouvance présidentielle et l’opposition. La première avait demandé à ce que la caution pour les Locales soit fixée à 20 millions, alors que la seconde plaidait pour 5 millions.

Faute de consensus entre les différents acteurs, le ministre de l’intérieur a donc fixé le montant à verser pour participer à ces joutes électorales à 15 millions de FCFA pour chaque type d’élection.  

Selon l’arrêté, cette somme est à verser à la Caisse de dépôts et consignations pour chaque type d’élection et par chaque liste quel que soit le nombre de départements ou de communes où la liste de candidats se présente.  

Cette caution est déposée par le mandataire au nom d’un parti politique légalement constitué, d’une coalition de partis politiques légalement constitués ou d’une entité regroupant des personnes indépendantes, précise le document.

Côte d’Ivoire: décès du pilier du Pdci à Bouaké

Le coordonnateur du Grand Conseil régional du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, opposition) de Gbêkê 1 et délégué communal de Bouaké (centre ivoirien), Lambert N’Guessan Kouamé, est décédé lundi des suites d’une longue maladie, a-t-on appris auprès du parti.

« C’était pratiquement le seul bon financier que le Pdci a dans la Région du Gbêkê », a confié une source interne au parti qui avoue que « le Pdci perd gros », voire la commune de Bouaké, la métropole du centre ivoirien.

M. Lambert N’Guessan était en outre celui-là qui animait véritablement les sections de l’ex-parti unique dans la Région du Gbêkê, qui aujourd’hui est en perte de vitesse, au profit du Rassemblement des Houphouétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp, pouvoir).  

Candidat pour le compte du Pdci aux dernières élections législatives, notamment dans la circonscription de Bouaké commune, Lambert Kouamé N’Guessan, a perdu ces joutes électorales. Selon son entourage, il souffrait depuis longtemps d’un mal de pied.

Tchad : les raisons d’un « redéploiement stratégique » au Sahel

Le Tchad rapatrie 600 de ses 1200 soldats positionnés dans la « zone des trois frontières » entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso. N’Djaména justifie cette décision annoncée samedi, par un « redéploiement stratégique » pour mieux s’adapter à l’organisation des groupes terroristes. Toutefois, la concomitance de cette décision avec l’attaque meurtrière survenue le même jour au Niger, causant une dizaine de morts chez des civils, peut surprendre. En l’espace d’une semaine, la bande des trois frontières a subi deux attaques sanglantes qui ont fait une cinquantaine de morts.

Face à l’insécurité qui y régnait, 1200 soldats tchadiens occupaient le terrain depuis février dans le cadre de la force antijihadiste du G5 Sahel. Une mesure qui avait pour but d’endiguer les nombreuses attaques terroristes perpétrées par des groupes affiliés à Al-Qaïda ou à l’Etat Islamique du Grand Sahara (EIGS).

Selon Abderaman Koulamallah, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement tchadien, son pays avait un « surplus » de soldats dans le dispositif des bataillons sur place. Il a souligné que cette décision a été prise en accord avec le commandement du G5 Sahel. « Par rapport à la situation sur le terrain, il faut avoir une force mobile d’où le retrait de certaines de nos forces avec les armes lourdes », a indiqué le porte-parole du gouvernement.

La menace Boko Haram et FACT

Cependant, cette décision du Tchad, peut aussi trouver son fondement sur les menaces sécuritaires qui pèsent sur le pays. La récente attaque de Boko Haram dans la région du Lac Tchad a déjà causé la mort de 26 militaires tchadiens.

Cet État d’Afrique centrale, sans accès à la mer, doit en plus faire face aux attaques incessantes du Front de l’Alternance et de la Concorde (FACT) à partir du front nord de la Libye. C’est d’ailleurs lors des violents combats contre cette rébellion du FACT, que le président tchadien Idriss Deby Itno, fraîchement réélu pour un sixième mandat à la présidentielle, avait succombé de ses blessures, le 20 avril dernier.

Face à ces menaces, le cinquième pays le plus vaste du continent entend renforcer sa sécurité intérieure, surtout à l’approche de la Conférence nationale inclusive de décembre prochain. Une rencontre qui doit impliquer tous les mouvements politico-militaires tchadiens basés en Libye, au Soudan et dans les zones frontalières. La junte dirigée par Mahamat Idriss Deby, fils du défunt président, a appelé le 10 août dernier, ces « groupes armés » tchadiens à un « dialogue national inclusif » afin de créer une « impulsion collective et une dynamique de l’unité nationale et du vivre-ensemble ».