Mozambique: deux soldats de la SADC tués par des djihadistes

La mission militaire de l’Afrique australe au Mozambique compte 3000 soldats.Deux membres de la force d’intervention de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC, sigle anglais) au Mozambique ont été tués alors qu’ils combattaient des militants islamistes dans le nord du Mozambique, a appris APA ce jeudi 1er décembre 2022. Il s’agit d’un Tanzanien, Musa Mpondo et d’un Botswanais, Zikamee Kamai.

« Cet incident malheureux s’est produit le 29 novembre 2022 au village de Nkonga, dans le district de Nangade, lors d’un contact avec les terroristes d’Ahlu-Sunnah Wa-Jamaah », précise un communiqué de la SADC reçu à APA. 

Selon le document, au moins 30 insurgés ont été tués au cours des combats et un nombre important d’armes, de munitions et d’équipements ont été confisqués.

La SADC a déployé des troupes en juillet 2021 pour aider les forces mozambicaines à repousser les attaques des insurgés liés à l’Etat islamique qui ont fait des ravages dans la région de Cabo Delgado, riche en pétrole et en gaz, et frontalière de la Tanzanie.

Les soldats viennent de l’Angola, du Botswana, de la République démocratique du Congo, du Lesotho, du Malawi, de l’Afrique du Sud, de la Tanzanie et de la Zambie. Bien que ne faisant pas partie de la SADC, le Rwanda a également envoyé des troupes dans le nord du Mozambique.

Af’Sud : l’avenir politique de Ramaphosa se joue au Parlement

En Afrique du Sud, un rapport d’enquête parlementaire autour du scandale dans le cadre de l’affaire de la « Farmgate » met en difficulté Cyril Ramaphosa.Le président sud-africain Cyril Ramaphosa « a pu commettre » des violations et des fautes, selon un rapport de 82 pages publié tard mercredi une commission parlementaire chargée de se pencher sur la sombre affaire de cambriolage mouille le président en amont d’une échéance électorale cruciale pour son avenir politique.

Dans ce rapport soumis au Parlement mercredi dernier, le groupe de trois experts juridiques dirigé par l’ancien président de la Cour suprême Sandile Ngcobo a déclaré que ses investigations ont révélé « que le président pourrait avoir commis » de graves violations de la Constitution et agi d’une manière qui contredit son serment d’office.

En juin dernier, une plainte pénale a été déposée contre Cyril Ramaphosa, l’accusant d’avoir enfreint la loi sur la prévention du crime organisé en dissimulant un cambriolage, survenu en février 2020 dans sa ferme privée, où des millions de dollars en espèce auraient été volés. Le président sud-africain est surtout accusé d’avoir enfreint la constitution.

Il est accusé par la commission d’enquête parlementaire de n’avoir pas signalé le vol directement à la police, agissant ainsi d’une manière incompatible avec sa fonction et s’exposant à un conflit entre ses responsabilités officielles et ses affaires privées.

Le vol n’a été révélé qu’en juin 2021, après que l’ancien chef des services de renseignement Arthur Fraser a déposé une plainte pénale contre le président.

Dans sa présentation à la commission d’enquête, M. Ramaphosa a affirmé que le montant volé s’élevait à 580.000 dollars, soit le produit de la vente de 20 buffles à l’homme d’affaires soudanais Mustafa Mohamed Ibrahim Hazim.

Cependant, la commission d’enquête a déclaré que les preuves suggèrent que le montant pouvait être supérieur à 580.000 dollars et qu’elle avait trouvé une série de « caractéristiques troublantes et insatisfaisantes » dans l’explication de Ramaphosa.

Ramaphosa risque la destitution

L’enquête a trouvé plusieurs lacunes dans l’explication de Ramaphosa sur l’affaire du buffle. L’identité et l’activité exacte de Hazim n’étaient pas claires, et la décision de l’homme d’affaires soudanais de payer la transaction en liquide était mystérieuse.

En outre, aucune facture fiscale appropriée n’a été émise pour la transaction et le fait qu’Hazim n’ait pas récupéré le buffle au cours des deux dernières années laisse perplexe, a déclaré le panel.

« Comment a-t-il pu faire entrer cette énorme somme d’argent en Afrique du Sud ? », a demandé la commission d’enquête. Aucun document ne montre que l’homme d’affaires soudanais a déclaré cette énorme somme d’argent lorsqu’il est entré en Afrique du Sud.

La commission d’enquête a également constaté avec perplexité que l’argent volé était caché sous les coussins d’un canapé dans une chambre d’amis de la résidence privée de M. Ramaphosa et s’est demandé pourquoi le président n’a pas jugé bon de mettre l’argent en banque.

L’enquête a également révélé que M. Ramaphosa a peut-être violé la Constitution en dirigeant une entreprise privée. Il s’est exposé à un conflit d’intérêts en violant certaines règles et en participant à la dissimulation de l’enquête sur le vol. Le rapport porte un coup à l’avenir politique de M. Ramaphosa. Il a déclenché des appels à sa démission avant la conférence élective de mi-décembre de son Congrès national africain (ANC) déjà fissuré.

Si le rapport est approuvé par le Parlement sud-africain, il pourrait donner lieu à une procédure formelle de destitution à l’encontre de M. Ramaphosa. Bien que l’ANC détienne la majorité au Parlement, une faction anti-Ramaphosa au sein du parti pourrait s’allier aux partis d’opposition pour demander sa destitution.

Le bureau de M. Ramaphosa a déclaré tard mercredi que le président examinait le rapport, qui nécessite « une lecture attentive et un examen approprié dans l’intérêt de la stabilité du gouvernement et du pays ». « Le président examine le rapport et une annonce sera faite en temps voulu », a indiqué le porte-parole de la présidence, Vincent Magwenya, dans un communiqué

Congo : le Groupe Bolloré encouragé à investir au port de Brazzaville

Bolloré Ports possède une expertise reconnue dans la gestion des terminaux à conteneurs, la manutention conventionnelle et le métier d’agent maritime.Le 25 novembre 2022, le ministre de l’Économie fluviale et des voies navigable a visité le Port Autonome de Pointe-Noire et les installations de Congo Terminal filiale de Bolloré Ports. Lors de cette visite, il a échangé avec Seraphin BHALAT, Directeur Général du port et Anthony SAMZUN, Directeur Général de Congo Terminal.

Les échanges ont permis d’établir les avancées dans la construction des infrastructures, la collecte des droits et taxes et l’amélioration de la qualité de service délivrée aux clients.

Guy Georges Mbaka a encouragé le groupe Bolloré qui opère au port fluvial de Brazzaville via sa filiale Terminaux du Bassin du Congo TBC « à investir davantage au port de Brazzaville pour transformer ce port et développer sa rentabilité à l’image du terminal à conteneurs de Pointe-Noire qui connaît des avancées significatives »

Concession sous partenariat public-privé, récupérée par le Groupe Bolloré en 2017, les Terminaux du Bassin du Congo BC assure les opérations de manutention et d’acconage au Port fluvial de Brazzaville.

Ils développent l’offre sur les corridors stratégiques Pointe-Noire/Brazzaville, Pointe-Noire/Brazzaville/Kinshasa, Brazzaville/Bangui et désenclave ainsi les pays voisins tout en fluidifiant le trafic fluvial.

À propos de Bolloré Ports

Bolloré Ports possède une expertise reconnue dans la gestion des  terminaux à conteneurs, la manutention conventionnelle et le métier d’agent maritime. Opérateurs de 21 concessions portuaires à travers le monde avec une forte empreinte africaine, Bolloré Ports a participé au développement des infrastructures portuaires sur le continent avec plus de 3,5 milliards d’euros investis au cours des dix dernières années. Bolloré Ports a également développé un réseau d’agences maritimes qui traitent chaque année plus de 7 000 escales pour le compte des armateurs. L’expérience de Bolloré Ports dans les pays émergents lui a permis de se développer en Asie (Timor, Inde) et en Amérique (Haïti).

www.bollore-ports.com

Contact presse :

Ghislain Maginot, Chef section Médias

T +242 05 775 02 10 – ghislain.maginot@bollore.com

Mali : deux morts dans une attaque à Kayes

La double attaque du 30 novembre au 1er décembre s’est produite à moins de 300 kilomètres de la frontière sénégalaise. Des véhicules et motos calcinés, des douilles de fusil d’assaut.

C’est la scène hideuse laissée par des hommes armés qui ont fait une incursion dans la nuit de mercredi à jeudi à Yélimané, à 600 kilomètres, à l’ouest de Bamako, dans la région de Kayes et non loin de la frontière avec la Mauritanie.

Plusieurs sources locales font état de deux attaques ayant ciblé le poste de douane de la ville et le camp des Forces armées maliennes (Fama). Selon les mêmes sources, ce double assaut aurait fait deux victimes dont un militaire et un civil. La réaction des autorités maliennes est attendue suite à cet incident que beaucoup d’observateurs de la crise sécurité au Mali attribuent aux jihadistes.

Depuis quelques années, la Katiba du Macina, composante du Groupe de soutien à l’Islam (GSIM) affilié à Al Qaida au Maghreb islamique (AQMI), évolue vers l’ouest du Mali depuis son bastion du centre. Cette stratégie expansionniste s’articule autour de prêches dans les villages des régions de Kayes et de Koulikoro.

Alors que les premières prédications remontent à 2016, c’est à partir de mai 2020 que les hommes d’Amadou Kouffa ont installé une base entre Diéma et Yelimané, sous la direction du jihadiste Abou Abderahman, responsable de la zone de Nampala. Mais cela passe aussi par des attaques contre les représentants de l’Etat.

En août 2020, deux gendarmes ont été tués dans l’attaque de la brigade territoriale de Sandaré, dans le cercle de Nioro du Sahel. Quelques jours après, trois soldats maliens sont tombés dans une embuscade à Guiré, dans le cercle de Nara. Le 29 août dernier, des jihadistes présumés ont attaqué le poste de sécurité de Hamdallaye, dans le cercle de Kéniéba. Ces opérations de la Katiba du Macina ne sont pas uniquement une source d’inquiétude pour le Mali.

Le Sénégal qui a réussi jusque-là à contenir l’insurrection jihadiste dans le Sahel au niveau de ses frontières, va redoubler de vigilance en raison de sa proximité avec localités ciblées par les jihadistes dans la région ouest du Mali. A ce titre, les autorités sénégalaises ont décidé de renforcer la sécurité à la frontière avec le Mali, en établissant des camps militaires mais aussi en insistant sur la coopération avec le Mali et la Mauritanie pour des actions communes préventives contre les groupes jihadistes.

Congo Terminal sensibilise les chauffeurs sur la sécurité routière

Congo Terminal, concession de Bolloré Ports, est l’opérateur du terminal à conteneurs de Pointe Noire.Le 23 novembre 2022, en différé de la journée africaine de la sécurité routière, Congo Terminal a simulé un accident de circulation au parc à conteneurs puis sensibilisé plus de 300 chauffeurs lors d’un Toolbox meeting spécial.

La simulation de l’accident a permis de mettre en évidence les comportements à éviter au volant (téléphone, refus de priorité, excès de vitesse, non observation des panneaux de signalisation ou du marquage au sol, etc.). Les équipes HSE ont rappelé les consignes liées au Pedestrian Free Yard notamment l’accès au terminal à conteneurs, la gestion des opérations, les équipements, la santé, la sécurité, la sûreté portuaire et la gestion des cas d’urgence.

« La richesse de l’analyse des collaborateurs à la suite de la simulation de l’accident et leur participation active lors des sessions de sensibilisations témoignent d’une ferme volonté à renforcer la culture sécurité aussi bien au sein terminal qu’ailleurs » explique Guy-Michel PASSI, Responsable HSE/sûreté.

Depuis 2017, Congo Terminal est certifié Pedestrian Free Yard. Un label du groupe Bolloré destiné à renforcer la sécurité des collaborateurs évoluant dans les terminaux portuaires. L’entreprise a également obtenu la même année le certificat de conformité au code ISPS, visant à renforcer la sûreté portuaire. Elle dispose également d’un système de vidéo-surveillance 24h/24 et 7j/7 et organise régulièrement des réunions de sensibilisation et des formations continues afin de consolider l’engagement des collaborateurs au respect des règles de conduite.

À propos de Congo Terminal

Congo Terminal, concession de Bolloré Ports, est l’opérateur du terminal à conteneurs de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE), l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4 et bénéficie de la forte expérience portuaire du réseau Bolloré Ports. Congo Terminal emploie près de 900 collaborateurs congolais et mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

www.congo-terminal.net

Contact presse :

Ghislain Maginot, Chef section Médias – Congo Terminal

T +242 05 775 02 10 – ghislain.maginot@congo-terminal.com

Près de 23.000 personnes vivent avec le VIH au Maroc

Le Maroc célèbre la Journée mondiale de lutte contre le SIDA sous le slogan « Luttons contre les inégalités qui freinent les progrès pour mettre fin au SIDA », une occasion d’inciter au renforcement de la disponibilité, de la qualité et de la conformité des services de soins pour lutter contre la stigmatisation et l’exclusion liée à l’infection VIH.Cette célébration s’inscrit dans le cadre du Plan stratégique national de lutte contre le SIDA 2023, qui vise à mettre le Maroc sur la voie d’une éradication de l’épidémie à l’horizon 2030, conformément aux objectifs de développement durable, indique un communiqué du ministère de la Santé et de la protection sociale.

Les efforts conjugués du ministère de la Santé et de la protection sociale et de ses partenaires ont permis en 2021 de dépister 83% des personnes atteinte du VIH, selon les estimations.

Outre l’accès aux services de dépistage qui est gratuit, les personnes vivant avec le VIH sont totalement prises en charge au niveau des structures du ministère dans le respect de l’équité et des droits humains. Le taux de prévalence du VIH reste faible, se situant aux alentours de 0.08%, restant plus élevé pour la population clé vulnérable. Environ 23.000 personnes dont 830 récemment infectées, vivent avec le VIH au Maroc.

Les mesures mises en place ont permis de multiplier par 4.5 le nombre de personnes atteintes du VIH recevant un traitement antirétroviral entre 2011 et 2021, soit une augmentation de la couverture de 24% à 80% dans 35 centres référents de prise en charge des personnes vivant avec le VIH, avec une offre nationale de 14 laboratoires équipés pour le diagnostic et le suivi biologique de ces patients, conclut le communiqué.

Sénégal : l’ARMP démasque les « magouilles en série »

Les quotidiens sénégalais parvenus jeudi à APA titrent sur une diversité de sujets dominés par la publication de rapports 2020 et 2021 de l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP).Sous le titre « danse sur la Covid », EnQuête évoque les rapports 2020 et 2021 de l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP) du Sénégal. Le journal note que la Pharmacie nationale d’approvisionnement (PNA) et le ministère de l’Education nationale sont « épinglés sur les marchés de la Covid ».

Libération déplore les « magouilles en série » après avoir lu les nouveaux rapports de l’ARMP, dénonçant surtout les marchés de « gré à gré », la gestion de certains fonds municipaux et la « collusion frauduleuse au cœur du secrétariat du gouvernement ».

Pendant ce temps, Walf Quotidien estime que « les entreprises (sont) saignées à blanc » avec les « contrôles inopinés des impôts ». Face à « ces objectifs de recettes qui tuent l’entreprise », des entrepreneurs « dénoncent un braquage fiscal organisé », affirme le journal.

Après son audition en novembre dernier par le doyen des juges dans le cadre de l’affaire de viols et menaces de mort dont il est accusé par la masseuse Adji Sarr, l’opposant Ousmane Sonko sera confronté mardi 6 décembre prochain à cette plaignante, indique Le Quotidien, qui fait état de la « Sweet d’un feuilleton », en référence au salon de massage où se seraient passés les faits incriminés. Pour L’Observateur, c’est « le face-à-face de tous les dangers » parce que la dernière audition de Sonko avait nécessité le déploiement d’un important dispositif des forces de l’ordre à Dakar.

Sur la Coupe du monde de football du Sénégal au Qatar, L’AS parle de « ces Lions qui ont secoué la Tanière » après la qualification en huitième de finale. Le journal cite les milieux Pathé Ciss et Pape Guèye ainsi que Ilimane Ndiaye, qui ont livré un match abouti mardi dernier face à la Colombie (2-1). Le Sénégal, qui « n’a plus rien à perdre », d’après l’ancien international Ferdinand Coly, affronte dimanche en huitième de finale l’Angleterre.

Cette rencontre a un « air de Premier League » puisqu’au moins dix Lions évoluent dans le championnat anglais, souligne Bés Bi. Alors que l’Angleterre est ultra favorite, le capitaine et défenseur sénégalais Kalidou Koulibaly précise tout de même que « la force de cette équipe (sénégalaise), c’est qu’elle ne doute pas ». De son côté, son homologue anglais, Harry Kane, ne sous-estime pas l’équipe championne d’Afrique en titre, affirmant dans Stades que « ce sera très dur contre le Sénégal ».

L’activité économique au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce jeudi se focalisent sur nombre de sujets notamment les activités des GAFA, le nouvel élan à la coopération entre le Maroc et l’Europe et le partenariat Maroc-UK et Maroc-Chine.+Les Inspirations Eco+ écrit que le Maroc va tenter à son tour de capter une partie des énormes revenus générés par l’activité des fameux GAFA. C’est une des priorités de l’Administration des impôts. Mais le chantier s’annonce plus que complexe, concède une source à la DGI, car « les géants du numérique sont aussi des géants en matière de technologie fiscale », estime le journal.

Au Maroc, l’évitement fiscal des Gafa ne porte pas sur les budgets publicitaires engagés par les annonceurs marocains sur Facebook, Google, Instagram ou Tik Tok, ni sur les transactions B to B. Mais les responsables reconnaissent que les recettes provenant des Gafa sont sans commune mesure avec les revenus que ces géants du numérique tirent de leur activité et de leur visibilité sur le marché marocain, souligne-t-il.

+L’Opinion+ indique que l’Union Européenne (UE) a exprimé sa volonté d’intensifier la coopération en énergies propres avec le continent africain et ce après la clôture de la COP 27, qui s’est tenue en Egypte.

Les deux parties s’apprêtent à signer un accord historique qui devrait leur garantir des retombées financières et économiques durables et changer certainement la donne socio-économique dans les deux continents.

Selon la publication, l’objectif est d’accroître la production d’électricité et l’accès à l’énergie, promouvoir les utilisations durables de l’énergie, soutenir les réformes du secteur vers un environnement réglementaire propice aux investissements privés. Le Maroc fait partie des principaux pays dans le viseur des vingt-sept, suite à son engagement envers les énergies renouvelables.

+Aujourd’hui Le Maroc+ rapporte que les officiels et les acteurs économiques britanniques cherchent à renforcer les liens de coopération économique entre les deux Royaumes.

Dans ce sens, une réunion de la sous-commission chargée du suivi de la mise en œuvre de l’Accord d’association entre les deux pays est prévue bientôt. Cette réunion devra notamment explorer les pistes pour promouvoir l’accès des exportations marocaines au marché britannique et renforcer les liens économiques bilatéraux.

En attendant et près de deux ans après l’entrée en vigueur de l’Accord d’association entre le Maroc et le Royaume-Uni, la Chambre britannique du commerce, BritCham, a organisé une rencontre, visant notamment à accroître les relations, notamment dans la finance verte et les énergies renouvelables. Pour l’organisme britannique, il s’agit de secteurs d’avenir pour une relation maroco-britannique renouvelée, rappelle le quotidien.

+Maroc Le Jour+ rapporte que le Maroc et la Chine ont signé, mercredi à Rabat, un mémorandum d’entente (MoU) portant sur la création d’un groupe de travail pour la facilitation et la promotion des échanges commerciaux entre les deux pays.

Cet accord a pour objectif de simplifier les procédures pour le renforcement des relations commerciales à même de promouvoir la coopération économique entre les deux parties.

Selon le ministre marocain de l’Industrie, la signature de ce mémorandum est un premier pas pour la mise en place d’un groupe de travail chargé de la simplification des procédures pour la facilitation de l’accès des marchandises.

Côte d’Ivoire : lancement d’un projet d’autonomisation des jeunes filles

Ce projet, dénommé « y’ello Girlz », vise à contribuer à l’autonomisation de jeunes filles porteuses de bagages dans les marchés.Il est une initiative de MTN Côte d’Ivoire, une société de téléphonie mobile, qui a lancé ce 30 novembre 2022 la seconde édition, en en partenariat avec SOS Villages d’Enfants CI. Cette édition vise l’autonomisation de 75 nouvelles jeunes filles porteuses de bagages dans les marchés d’Abobo, d’Aboisso et de Yamoussoukro.

Cette seconde phase du projet, à l’instar de la première, s’étendra sur 12 mois avec pour objectif de lutter contre le travail des enfants, en formant ces jeunes filles à des métiers tels que la couture, la coiffure et la pâtisserie tout en renforçant leur maîtrise de l’outil digital pour le bon déroulement de leurs activités entrepreneuriales et leur communication.

Pour l’édition 2022, 20 d’entre elles auront l’occasion d’animer un point de vente des produits de la société de téléphonie en plus de l’accompagnement financier, technique et matériel de leur nouveau métier.

Lors de la première phase du projet « y’ello Girlz », 32 jeunes filles, dont 10 dans le domaine de la pâtisserie, 12 dans le secteur de la couture et 10 dans le domaine de la coiffure, ont été formées et installées dans leurs activités respectives.

Mme Natenin Coulibaly, secrétaire générale de la société de téléphonie, a au cours d’une cérémonie, fait une remise symbolique des équipements, composés notamment de 81 smartphones de 3 Homebox et d’une connexion internet dédiés à leur formation digitale. 

« Aujourd’hui, MTN CI, en permettant à ces jeunes filles d’abandonner le port de bagages dans les marchés grâce à ces formations et leur installation dans un environnement et métier dignes et adaptés, c’est leur donner la chance de changer positivement leur destin », a-t-elle déclaré.

A travers ces activités, l’entreprise de téléphonie et son partenaire comptent lutter activement contre la déscolarisation des jeunes filles et favoriser leur insertion socioprofessionnelle pour les mettre à l’abri de toutes formes d’exploitation et favoriser leur épanouissement personnel.

L’appui technique et financier octroyés par la société de téléphonie s’élève à 10 millions de F CFA. Il devrait leur permettre de pratiquer une activité génératrice de revenus dans un environnement sain et adapté à leur statut de jeune fille.

Côte d’Ivoire : les prix du carburant restent inchangés

Les prix de l’essence et du gasoil demeurent stables pour le mois de décembre 2022, et ce depuis octobre 2022.L’essence super est cédé à 775 Fcfa le litre, à la pompe et le gasoil à 655 Fcfa le litre. Le gouvernement consent à nouveau des efforts, en assurant la stabilité des prix des produits pétroliers dans un contexte de pression inflationniste.   

Le prix du litre de l’essence avait connu une hausse en octobre dernier, passant de 735 Fcfa à 775 Fcfa, soit une augmentation de 40 Fcfa. Le litre du gasoil était également en hausse de 40 Fcfa, passant de 615 FCfa à 655 Fcfa.

Pour le mois de décembre 2022, le prix du pétrole lampant garde la même tendance, selon une note de la direction générale des hydrocarbures. Resté stable jusqu’en juillet, le coût du pétrole a subi un relèvement en octobre, passant de 645 Fcfa le litre à 685 Fcfa, soit un accroissement de 40 Fcfa.

Les prix du gaz butane ont été aussi maintenus pour ce mois de décembre. La bouteille de 6 Kg demeure à 2.000 Fcfa et celle de 12,5 Kg à 5.200 Fcfa. La bouteille de 15 Kg est cédée à 6.965 Fcfa, celle de 17,5 Kg à 8.125 Fcfa, la bouteille de 25 Kg à 11.610 Fcfa et la bouteille de 28 Kg à 13.000 Fcfa.

Les prix des produits pétroliers en Côte d’Ivoire sont ajustés chaque mois conformément aux dispositions du mécanisme automatique de fixation des prix des hydrocarbures. Et ce, selon les cours sur le marché international.