L’Union africaine préoccupée par les frappes soudanaises à la frontière du tchadienne

A travers n communiqué de presse du 26 août 2026, le président de la Commission de l’Union africaine Mahmoud Ali Youssouf se prononce sur les frappes sur le territoire tchadien par des entités soudanaises.

 

À la suite des frappes aériennes du 20 août dans la province de l’Ennedi-Est, l’Union africaine a exprimé ce jour sa préoccupation. Mahmoud Ali Youssouf réaffirme l’attachement de l’institution au respect de la souveraineté, de l’unité et de l’intégrité territoriale des États membres . Et l’inviolabilité des territoires.

Le président de la Commission de l’Union africaine invite les différents acteurs à faire preuve de retenu et d’éviter toute action susceptible d’aggraver les tensions entre pays voisins. Pour Mahmoud Ali Youssouf, le conflit soudanais ne devrait pas déborder au delà des frontières du Soudan.

Or d’après la sécurité tchadienne, des aéronefs et drones attribués aux Forces armées soudanaises et à leurs soutiens avaient poursuivi et bombardé une colonne de véhicules depuis le Soudan, jusque sur le territoire tchadien. La poursuite se serait prolongée sur plus d’une centaine de kilomètres à l’intérieur du pays. Bien que de pertes en vies humaines n’ont pas été signalés côté tchadien, les dirigeants font état de préoccupation sérieuses.

Tchad : la répression des Transformateurs préoccupe l’UE, l’UA et les Etats-Unis

A travers un communiqué de presse, l’Union européenne, l’Union africaine et les Etats-Unis se disent préoccupés par les troubles au siège du Parti Les Transformateurs à N’Djamena.

La Délégation de l’Union européenne et les Ambassades d’Allemagne, d’Espagne, de France, et des Pays-Bas, ainsi que les Ambassades des Etats Unis, du Royaume Uni, de la Suisse et du Bureau de liaison de l’Union africaine au Tchad expriment leur préoccupation suite aux événements survenus le vendredi 09 septembre 2022, ainsi que la semaine précédente, autour du siège d’un parti politique.

En cette période où le dialogue doit être plus que jamais privilégié pour construire l’avenir du Tchad par un processus de transition inclusif, les signataires rappellent leur attachement à l’exercice des libertés publiques, dans le respect des principes de l’Etat de droit et des lois de la République qui s’imposent à tous.

Ces institutions encouragent : « à la poursuite des efforts de médiation engagés en vue de la participation de tous les acteurs au Dialogue National Inclusif et Souverain, seule voie possible pour contribuer à la construction d’un avenir commun. »