La presse marocaine décrypte le discours royal à l’occasion de la Marche verte

Les quotidiens marocains parus ce lundi consacrent de larges commentaires au discours royal du 6 novembre à l’occasion de la Marche verte.+Al Akhbar+ écrit que la marocanité du Sahara est une vérité immuable et n’est pas négociable. Le Maroc n’engagera aucune démarche d’ordre économique ou commercial qui exclurait le Sahara marocain, poursuit le quotidien en citant des extraits du discours royal. Le message est clair et est surtout adressé à ceux qui affichent des positions floues ou ambivalentes au sujet de l’intégrité territoriale du Royaume.

En d’autres termes, explique le quotidien, la question du Sahara s’est désormais inscrite dans une dynamique positive imparable. Et le Maroc ne va plus entreprendre aucune initiative économique et commerciale avec ses partenaires sans que cette initiative intègre la totalité de son territoire.

Le Souverain, ajoute le quotidien, a souligné que la marocanité du Sahara est une vérité aussi pérenne qu’immuable et ne souffre, de ce fait, d’aucune contestation. « D’abord, parce que la légitimité de notre cause est validée par les annales de l’histoire, ensuite parce que tel est le vœu profond et le souhait ardent de la population sahraouie, enfin parce qu’une reconnaissance internationale d’envergure vient l’entériner ».

De son côté, +Assabah+ se focalise sur le fait que le Sahara ne saurait faire l’objet d’aucune négociation ou tractation de quelque nature que ce soit. Le quotidien relève que le Souverain a également réitéré l’engagement du Royaume en faveur de la recherche d’une solution pacifique pour le maintien du cessez-le-feu et la poursuite de la coordination et de la coopération avec la Minurso, dans la stricte limite des attributions qui lui sont assignées.

Toujours en faisant référence à ce discours prononcé à l’occasion du 46e anniversaire de la Marche Verte, le quotidien met en avant le soutien concret dont jouit la cause nationale. La décision souveraine des États-Unis d’Amérique de reconnaître la souveraineté pleine et entière du Maroc sur son Sahara constitue ainsi un sujet de fierté pour le Royaume.

Cette reconnaissance est le corollaire naturel de l’appui constant des administrations américaines antérieures et l’illustration de leur apport constructif au processus de règlement de la question du Sahara. Dans le même ordre d’idées, la décision de plus de 24 pays d’ouvrir des consulats à Laâyoune ou à Dakhla vient confirmer le large soutien dont bénéficie la position marocaine, surtout au sein de l’environnement arabo-africain du Royaume, souligne le quotidien.

+Al Massae+ indique que le discours royal comporte cinq axes principaux. Citant un analyste politique, le journal relève que l’ouverture de 24 consulats n’est pas chose à prendre à la légère. C’est un acte souverain des Etats souverains qui rentre dans le cadre de la Convention de Vienne de 1963. Le deuxième axe de ce discours étant le caractère immuable de la marocanité du Sahara qui « ne sera jamais à l’ordre du jour d’une quelconque tractation ».

Le troisième axe sur lequel s’est arrêté le quotidien est le rythme de développement que connaissent les provinces du Sud qui vivent un essor général, illustré par le développement des infrastructures et la réalisation de projets économiques et sociaux.

Le quatrième message à retenir de ce discours est celui adressé directement aux partenaires du Maroc qui adoptent des positions floues ou ambivalentes. A ces derniers, le Maroc affirme qu’il n’engagera avec eux aucune démarche d’ordre économique ou commercial qui exclurait le Sahara marocain. En dernier lieu, conclut le quotidien, le Souverain s’est adressé aux cinq peuples du Maghreb, auxquels il a exprimé ses vœux les plus sincères d’unité et de stabilité, de progrès et de prospérité.

La presse marocaine décrypte le discours royal à l’occasion de la Marche verte

Les quotidiens marocains parus ce lundi consacrent de larges commentaires au discours royal du 6 novembre à l’occasion de la Marche verte.+Al Akhbar+ écrit que la marocanité du Sahara est une vérité immuable et n’est pas négociable. Le Maroc n’engagera aucune démarche d’ordre économique ou commercial qui exclurait le Sahara marocain, poursuit le quotidien en citant des extraits du discours royal. Le message est clair et est surtout adressé à ceux qui affichent des positions floues ou ambivalentes au sujet de l’intégrité territoriale du Royaume.

En d’autres termes, explique le quotidien, la question du Sahara s’est désormais inscrite dans une dynamique positive imparable. Et le Maroc ne va plus entreprendre aucune initiative économique et commerciale avec ses partenaires sans que cette initiative intègre la totalité de son territoire.

Le Souverain, ajoute le quotidien, a souligné que la marocanité du Sahara est une vérité aussi pérenne qu’immuable et ne souffre, de ce fait, d’aucune contestation. « D’abord, parce que la légitimité de notre cause est validée par les annales de l’histoire, ensuite parce que tel est le vœu profond et le souhait ardent de la population sahraouie, enfin parce qu’une reconnaissance internationale d’envergure vient l’entériner ».

De son côté, +Assabah+ se focalise sur le fait que le Sahara ne saurait faire l’objet d’aucune négociation ou tractation de quelque nature que ce soit. Le quotidien relève que le Souverain a également réitéré l’engagement du Royaume en faveur de la recherche d’une solution pacifique pour le maintien du cessez-le-feu et la poursuite de la coordination et de la coopération avec la Minurso, dans la stricte limite des attributions qui lui sont assignées.

Toujours en faisant référence à ce discours prononcé à l’occasion du 46e anniversaire de la Marche Verte, le quotidien met en avant le soutien concret dont jouit la cause nationale. La décision souveraine des États-Unis d’Amérique de reconnaître la souveraineté pleine et entière du Maroc sur son Sahara constitue ainsi un sujet de fierté pour le Royaume.

Cette reconnaissance est le corollaire naturel de l’appui constant des administrations américaines antérieures et l’illustration de leur apport constructif au processus de règlement de la question du Sahara. Dans le même ordre d’idées, la décision de plus de 24 pays d’ouvrir des consulats à Laâyoune ou à Dakhla vient confirmer le large soutien dont bénéficie la position marocaine, surtout au sein de l’environnement arabo-africain du Royaume, souligne le quotidien.

+Al Massae+ indique que le discours royal comporte cinq axes principaux. Citant un analyste politique, le journal relève que l’ouverture de 24 consulats n’est pas chose à prendre à la légère. C’est un acte souverain des Etats souverains qui rentre dans le cadre de la Convention de Vienne de 1963. Le deuxième axe de ce discours étant le caractère immuable de la marocanité du Sahara qui « ne sera jamais à l’ordre du jour d’une quelconque tractation ».

Le troisième axe sur lequel s’est arrêté le quotidien est le rythme de développement que connaissent les provinces du Sud qui vivent un essor général, illustré par le développement des infrastructures et la réalisation de projets économiques et sociaux.

Le quatrième message à retenir de ce discours est celui adressé directement aux partenaires du Maroc qui adoptent des positions floues ou ambivalentes. A ces derniers, le Maroc affirme qu’il n’engagera avec eux aucune démarche d’ordre économique ou commercial qui exclurait le Sahara marocain. En dernier lieu, conclut le quotidien, le Souverain s’est adressé aux cinq peuples du Maghreb, auxquels il a exprimé ses vœux les plus sincères d’unité et de stabilité, de progrès et de prospérité.

Le Sénégal lève 55 milliards F CFA sur le marché financier régional

L’opération financière est une émission par adjudication d’obligations assimilables du Trésor portant sur une maturité de trois ans.L’Etat du Sénégal, à travers la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor, a collaboré le 5 novembre dernier avec l’Agence Umoa-Titres et la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) pour obtenir ces fonds devant participer à « la couverture des besoins de financement de l’année 2021 », annonce un communiqué du ministère des Finances et du Budget reçu lundi à APA.

Les soumissions reçues s’élèvent à 135,1 milliards F CFA, soit un taux de couverture de 270  %. Au final, le Sénégal a retenu 55 milliards F CFA avec un rendement moyen pondéré de 3,59  %. C’est le « meilleur taux jusqu’ici réalisé sur le marché régional des titres publics de l’Umoa (Union monétaire ouest africaine) pour la maturité de trois ans », précise le document.

Le ministère des Finances et du Budget indique que ce pourcentage est « en baisse de 1,82 % par rapport au taux moyen pondéré de 5,41 % enregistré lors de la précédente intervention de maturité similaire réalisée le 26 février 2021 ».

Cela tient au fait, ajoute-t-il, que les investisseurs ont surenchéri avec une surcote sur le prix pour être retenus avec des rendements inférieurs à celui (5 %) proposé par l’émetteur. « Toutes les souscriptions retenues ou non ont été faites sans décote du prix », signale le communiqué.

En outre, le ministère des Finances et du Budget explique cette évolution baissière par les efforts de repositionnement de la courbe des taux accomplis par la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor.

Des actions qui font suite à la notation financière en monnaie locale établie par Bloomfield (note A-, c’est-à-dire risque faible) à long terme avec une perspective stable, et note A2 à court terme avec une perspective stable.

Tout compte fait, se réjouit le ministère des Finances et du Budget, ces résultats traduisent la confiance renouvelée des investisseurs dans la qualité de la signature de l’Etat du Sénégal qui continue à se positionner comme émetteur de référence sur le marché régional des titres publics de l’Umoa.

Le Sénégal lève 55 milliards F CFA sur le marché financier régional

L’opération financière est une émission par adjudication d’obligations assimilables du Trésor portant sur une maturité de trois ans.L’Etat du Sénégal, à travers la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor, a collaboré le 5 novembre dernier avec l’Agence Umoa-Titres et la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) pour obtenir ces fonds devant participer à « la couverture des besoins de financement de l’année 2021 », annonce un communiqué du ministère des Finances et du Budget reçu lundi à APA.

Les soumissions reçues s’élèvent à 135,1 milliards F CFA, soit un taux de couverture de 270  %. Au final, le Sénégal a retenu 55 milliards F CFA avec un rendement moyen pondéré de 3,59  %. C’est le « meilleur taux jusqu’ici réalisé sur le marché régional des titres publics de l’Umoa (Union monétaire ouest africaine) pour la maturité de trois ans », précise le document.

Le ministère des Finances et du Budget indique que ce pourcentage est « en baisse de 1,82 % par rapport au taux moyen pondéré de 5,41 % enregistré lors de la précédente intervention de maturité similaire réalisée le 26 février 2021 ».

Cela tient au fait, ajoute-t-il, que les investisseurs ont surenchéri avec une surcote sur le prix pour être retenus avec des rendements inférieurs à celui (5 %) proposé par l’émetteur. « Toutes les souscriptions retenues ou non ont été faites sans décote du prix », signale le communiqué.

En outre, le ministère des Finances et du Budget explique cette évolution baissière par les efforts de repositionnement de la courbe des taux accomplis par la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor.

Des actions qui font suite à la notation financière en monnaie locale établie par Bloomfield (note A-, c’est-à-dire risque faible) à long terme avec une perspective stable, et note A2 à court terme avec une perspective stable.

Tout compte fait, se réjouit le ministère des Finances et du Budget, ces résultats traduisent la confiance renouvelée des investisseurs dans la qualité de la signature de l’Etat du Sénégal qui continue à se positionner comme émetteur de référence sur le marché régional des titres publics de l’Umoa.

Sénégal : la « folie meurtrière » du Dr Falla Paye en vedette dans la presse

Les quotidiens sénégalais parvenus lundi à APA titrent principalement sur le suicide d’un médecin-dentiste et la mort de ses trois enfants dimanche dans une clinique dakaroise.L’AS titre sur l’« horreur à Sacré-Cœur », quartier dakarois, où le dentiste Falla Paye a tué dimanche après-midi ses trois enfants avant de se suicider. Evoquant une « folie meurtrière », EnQuête note que le docteur « a administré une injection mortelle à ses trois enfants » avant de se donner la mort. Il avait tout planifié et balayé les soupçons puisque la veille du drame déjà, « Falla Paye disait être à Mbour avec sa famille ». Mais avant de passer à l’acte, le chirurgien-dentiste a laissé une « terrible lettre d’adieu », souligne le quotidien.

Expliquant « pourquoi Dr Falla Paye a tué ses 3 enfants et s’est suicidé », Vox Populi révèle « le contenu explosif de la lettre d’adieu dans laquelle il se défausse sur son ex-épouse », sinon la femme avec qui il est en instance de divorce. « Il ne faut pas qu’il y ait une descendance issue de ce mariage sans amour car j’ai été pour toi une roue de secours », a-t-il écrit.

L’Observateur fait également un « récit glaçant d’une tragédie familiale » et revient sur « les horribles constats de la police sur les lieux du crime ». Selon le journal, « les 3 enfants étaient tous alignés, aucune trace de violence sur leur corps ». Toutefois, Libération indique qu’«un des enfants présentait aussi des traces de blessures sur le corps ».

Le journal souligne que « le tribunal avait provisoirement confié la garde des enfants à leur maman avec qui il était en instance de divorce, le temps de juger l’affaire dans le fond ». « Arrivée sur les lieux du drame, la maman des enfants pique un malaise avant d’être évacuée ». En outre, Dr Falla Paye a indiqué dans sa lettre posthume : « Je ne regrette rien et que personne ne me juge ».

Sur un autre sujet, Walf Quotidien note que « Sonko et Khalifa (sont) prêts pour le combat » après la convocation par la justice de Barthélémy Dias et l’invalidation des listes de leur coalition Yewwi Askan Wi (libérer le peuple en wolof).

« Yewwi se braque » et fait « recours à la colère », notent respectivement Sud Quotidien et Le Quotidien. Pour le mandataire national de cette coalition de l’opposition, Déthié Fall, il est « hors de question de laisser cette forfaiture passer ». En revanche, la coalition présidentielle Benno Bokk Yakaar (unis pour un même espoir en wolof) « les traite d’incompétents et promet de faire face ».

En sport, le quotidien national Le Soleil se fait l’écho de la 8e édition du tournoi de lutte de la Cedeao où « le Sénégal impose sa suprématie ». Pour Sud Quotidien et EnQuête, l’équipe nationale de lutte « survole les débats » et « conserve son titre » dans cette compétition qui a pris fin ce week-end.

Sénégal : la « folie meurtrière » du Dr Falla Paye en vedette dans la presse

Les quotidiens sénégalais parvenus lundi à APA titrent principalement sur le suicide d’un médecin-dentiste et la mort de ses trois enfants dimanche dans une clinique dakaroise.L’AS titre sur l’« horreur à Sacré-Cœur », quartier dakarois, où le dentiste Falla Paye a tué dimanche après-midi ses trois enfants avant de se suicider. Evoquant une « folie meurtrière », EnQuête note que le docteur « a administré une injection mortelle à ses trois enfants » avant de se donner la mort. Il avait tout planifié et balayé les soupçons puisque la veille du drame déjà, « Falla Paye disait être à Mbour avec sa famille ». Mais avant de passer à l’acte, le chirurgien-dentiste a laissé une « terrible lettre d’adieu », souligne le quotidien.

Expliquant « pourquoi Dr Falla Paye a tué ses 3 enfants et s’est suicidé », Vox Populi révèle « le contenu explosif de la lettre d’adieu dans laquelle il se défausse sur son ex-épouse », sinon la femme avec qui il est en instance de divorce. « Il ne faut pas qu’il y ait une descendance issue de ce mariage sans amour car j’ai été pour toi une roue de secours », a-t-il écrit.

L’Observateur fait également un « récit glaçant d’une tragédie familiale » et revient sur « les horribles constats de la police sur les lieux du crime ». Selon le journal, « les 3 enfants étaient tous alignés, aucune trace de violence sur leur corps ». Toutefois, Libération indique qu’«un des enfants présentait aussi des traces de blessures sur le corps ».

Le journal souligne que « le tribunal avait provisoirement confié la garde des enfants à leur maman avec qui il était en instance de divorce, le temps de juger l’affaire dans le fond ». « Arrivée sur les lieux du drame, la maman des enfants pique un malaise avant d’être évacuée ». En outre, Dr Falla Paye a indiqué dans sa lettre posthume : « Je ne regrette rien et que personne ne me juge ».

Sur un autre sujet, Walf Quotidien note que « Sonko et Khalifa (sont) prêts pour le combat » après la convocation par la justice de Barthélémy Dias et l’invalidation des listes de leur coalition Yewwi Askan Wi (libérer le peuple en wolof).

« Yewwi se braque » et fait « recours à la colère », notent respectivement Sud Quotidien et Le Quotidien. Pour le mandataire national de cette coalition de l’opposition, Déthié Fall, il est « hors de question de laisser cette forfaiture passer ». En revanche, la coalition présidentielle Benno Bokk Yakaar (unis pour un même espoir en wolof) « les traite d’incompétents et promet de faire face ».

En sport, le quotidien national Le Soleil se fait l’écho de la 8e édition du tournoi de lutte de la Cedeao où « le Sénégal impose sa suprématie ». Pour Sud Quotidien et EnQuête, l’équipe nationale de lutte « survole les débats » et « conserve son titre » dans cette compétition qui a pris fin ce week-end.

Prix d’excellence 2021: l’OSEP, l’administration publique ivoirienne la plus innovante

L’Observatoire du service public (OSEP) de Côte d’Ivoire a reçu le Prix d’excellence de l’administration publique moderne la plus innovante, à l’occasion de l’édition 2021 de la Journée nationale de l’excellence, tenue vendredi au palais présidentiel, à Abidjan.

L’OSEP, organe de veille permanent, permettant d’apprécier l’efficacité et la transparence du service public, par le recueil et le traitement des préoccupations des usagers de l’administration publique, a décroché ce sésame pour sa qualité de service.

Selon les critères de sélection, l’observatoire a été retenu pour la qualité de ses ressources humaines, l’utilisation d’outils innovants dans ses process, la qualité de sa gestion financière, l’operationnalité du service, de ses équipements et l’environnement de travail. 

Il utilise les modes de saisine classiques, tél l’appel, le courriel, le courrier physique, l’auto-saisine, des outils qui ont été renforcés par une plateforme digitale dénommée le portail du Citoyen « Miliê ».

De 386 requêtes enregistrées en 2018, le nombre de requêtes est passé du 1er janvier au 11 juin 2020, à 3 309, soit une augmentation de 685,29%. Ce qui traduit le dynamisme du dispositif de recueil des requêtes et l’interaction effective administration/usagers.

Ces performances ont impacté positivement la gouvernance des administrations publiques ainsi que la situation socio-économique des populations. Toute chose qui contribue à l’amélioration de la qualité du service public.

La cérémonie de remise du Prix national de l’excellence s’est tenue en présence du chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, et la Première dame Dominique Ouattara, ainsi que des présidents d’institutions et des membres du gouvernement. 

Prix d’excellence 2021: l’OSEP, l’administration publique ivoirienne la plus innovante

L’Observatoire du service public (OSEP) de Côte d’Ivoire a reçu le Prix d’excellence de l’administration publique moderne la plus innovante, à l’occasion de l’édition 2021 de la Journée nationale de l’excellence, tenue vendredi au palais présidentiel, à Abidjan.

L’OSEP, organe de veille permanent, permettant d’apprécier l’efficacité et la transparence du service public, par le recueil et le traitement des préoccupations des usagers de l’administration publique, a décroché ce sésame pour sa qualité de service.

Selon les critères de sélection, l’observatoire a été retenu pour la qualité de ses ressources humaines, l’utilisation d’outils innovants dans ses process, la qualité de sa gestion financière, l’operationnalité du service, de ses équipements et l’environnement de travail. 

Il utilise les modes de saisine classiques, tél l’appel, le courriel, le courrier physique, l’auto-saisine, des outils qui ont été renforcés par une plateforme digitale dénommée le portail du Citoyen « Miliê ».

De 386 requêtes enregistrées en 2018, le nombre de requêtes est passé du 1er janvier au 11 juin 2020, à 3 309, soit une augmentation de 685,29%. Ce qui traduit le dynamisme du dispositif de recueil des requêtes et l’interaction effective administration/usagers.

Ces performances ont impacté positivement la gouvernance des administrations publiques ainsi que la situation socio-économique des populations. Toute chose qui contribue à l’amélioration de la qualité du service public.

La cérémonie de remise du Prix national de l’excellence s’est tenue en présence du chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, et la Première dame Dominique Ouattara, ainsi que des présidents d’institutions et des membres du gouvernement. 

Des évangéliques décident à Abidjan de plus s’engager dans les oeuvres sociales

Des dirigeants d’églises évangéliques de plus d’une dizaine de pays de la planète, ont à l’issue d’une conférence internationale à Abidjan, décidé ce week-end de s’engager davantage dans les œuvres sociales.

Selon Dr Dieunedort Kamdem, l’Assemblée générale a invité les confessions évangéliques à « mieux s’engager dans les oeuvres sociales », car « l’église doit penser ce monde meurtri, les orphelins, les veufs, les drogués, etc ».

« Nous devons de plus en plus manifester l’amour de Christ en prenant soin de ceux qui sont autour de nous », a-t-il ajouté, indiquant que les dirigeants des églises présentes à la conférence, ont décidé d’assister les épouses de pasteurs qui sont veuves.  

Lorsque les pasteurs meurent, beaucoup laissent des épouses et des enfants qui n’ont pratiquement rien dans un compte bancaire. De ce fait, l’Assemblée a résolu qu’à la perte de leur époux, elles puissent avoir un fonds qui leur permette de prendre soin de leurs enfants, a-t-il dit.  

Sans ambages, il a martelé que « l’église semble ne plus avoir de repère, elle n’est plus le sel de la terre et la lumière du monde. (Parce que) ce qui s’est passé dans les temps apostoliques semble disparaître de nos jours ». 

A travers cette conférence internationale qui a vu la participation de près de 17 nations, des hommes et des femmes de Dieu, venus entre autres, de la France, la Belgique, le Canada, Cameroun,  Gabon, Togo, Bénin, Italie, Haïti, ont célébré Dieu pour ses grâces. 

 Les réflexions, poursuivra-t-il, ont soutenu que les hommes et les femmes peuvent répondre aux problèmes sociaux, c’est pourquoi des décisions ont été prises pour l’évolution de l’église et permettre au corps de Christ d’être plus représentatif dans la société. 

« L’égalisé doit se positionner comme l’interprète des visions, des rois, des hommes d’affaires et des administrateurs », a fait savoir Dr Dieunedort Kamdem, en marge de  la 30e édition de la Conférence internationale des dirigeants d’églises évangéliques du monde, tenue au siège de la Mission royale ange de Nazareth (MIRAN).

Depuis le 3 novembre 2021, la Côte d’Ivoire accueille 200 prophètes, évêques, diacres et pasteurs,  venus de plus d’une dizaine de pays. La conférence a regroupé quelque 2000 âmes qui ont dans la ferveur célébré l’Éternel. 

Ce rendez-vous marque par ailleurs les 30 ans de la CIFI, un moment de réflexion et de formation pour répondre aux problématiques, telles les catastrophes, les épidémies, la pauvreté qui impactent le monde.   

A l’occasion de cette rencontre, il y a eu une ordination de 40 pasteurs, prophètes et apôtres, tandis que deux évêques ont été consacrés. Dr Kamdem a lancé un appel à la réconciliation et au rassemblement en Côte d’Ivoire.  

Selon Dr Dieunedort Kamdem, président fondateur de la Mission royale ange de Nazareth (Miran) – Cathédrale de la foi, la confession religieuse compte dans le monde 78 églises réparties dans les trois continents. Après le Canada, la Mira a vu le jour en Côte d’Ivoire. 

Des étudiants ivoiriens instruits sur les enjeux de l’innovation technologique

L’Ecole supérieure Africaine des technologies de l’information et de la communication (ESATIC), une grande école publique ivoirienne, a ouvert vendredi ses portes pour l’année académique 2021-2022 par une conférence sur les enjeux de l’innovation technologique.

Cette rentrée solennelle, couplée d’une conférence inaugurale sur le thème « Développement de compétences et innovation », était animée par M. Roger Félix Adom, le ministre de l’Economie numérique, des télécommunications et de l’innovation.

À travers cette conférence, l’établissement veut amener ses étudiants à  comprendre et à s’approprier les stratégies et recommandations en matière de compétences numériques et l’innovation technologique.  

Les exposés développés ont permis d’informer les apprenants sur les progrès et les nouveaux métiers du secteur des télécommunication /TIC et de leur faire comprendre les enjeux de l’innovation pour le développement du pays. 

Cet espace initié par la direction générale de la grande école a également permis de renforcer la motivation des jeunes, surtout les filles esaticiennes aux métiers du numérique. 

Au cours de cette cérémonie, il a été procédé à la présentation des enseignants chercheurs de l’Esatic promus au Cames, ainsi que les 16 apprenants qui représenteront l’Esatic au concours national de la ICT Compétition de Huawei.

Le directeur général de l’Esatic, le professeur Adama Konaté, a fait savoir que de 100 étudiants en 2012, l’école compte aujourd’hui 808 étudiants répartis dans cinq parcours de licence et sept parcours de Master.

Ces différents parcours ont été conçus et mis en place avec le soutien et la participation effective du secteur privé des TIC, notamment le Gotic et l’Union nationale des entreprises de télécommunications (Unetel). 

Selon le professeur Adama Konaté, sept de ces parcours sont accrédités par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique et le Centre africain et Malgache pour l’enseignement supérieur et des écoles partenaires. 

« Les taux de réussite à l’Esatic restent bons. Nous enregistrons environ 97% des étudiants de l’Esatic qui ont une moyenne générale supérieure ou égale à 10 sur 20, et un taux de passage en classe supérieure qui est de l’ordre de 90% », a-t-il dit. 

Créée en 2012, l’Ecole supérieure africaine des technologies de l’information et de la communication (Esatic), est une grande école publique qui a pour mission de former des cadres dans le domaine des (Tic).

L’école a ouvert ses portes, conformément au calendrier fixé par le gouvernement et à mis en application, dès la rentrée académique 2012-2013 le système Licence Master Doctorat (LMD)

A l’aube des dix ans de fonctionnement, l’Esatic, l’institution peut être fière de son bilan avec l’homologation de ses parcours de formation, l’insertion de ses diplômés à 80% et l’obtention du Prix d’Excellence du président de la République trois année de suite. L’école a la certification ISO 9001 versions 2015.