Des étudiants ivoiriens instruits sur les enjeux de l’innovation technologique

L’Ecole supérieure Africaine des technologies de l’information et de la communication (ESATIC), une grande école publique ivoirienne, a ouvert vendredi ses portes pour l’année académique 2021-2022 par une conférence sur les enjeux de l’innovation technologique.

Cette rentrée solennelle, couplée d’une conférence inaugurale sur le thème « Développement de compétences et innovation », était animée par M. Roger Félix Adom, le ministre de l’Economie numérique, des télécommunications et de l’innovation.

À travers cette conférence, l’établissement veut amener ses étudiants à  comprendre et à s’approprier les stratégies et recommandations en matière de compétences numériques et l’innovation technologique.  

Les exposés développés ont permis d’informer les apprenants sur les progrès et les nouveaux métiers du secteur des télécommunication /TIC et de leur faire comprendre les enjeux de l’innovation pour le développement du pays. 

Cet espace initié par la direction générale de la grande école a également permis de renforcer la motivation des jeunes, surtout les filles esaticiennes aux métiers du numérique. 

Au cours de cette cérémonie, il a été procédé à la présentation des enseignants chercheurs de l’Esatic promus au Cames, ainsi que les 16 apprenants qui représenteront l’Esatic au concours national de la ICT Compétition de Huawei.

Le directeur général de l’Esatic, le professeur Adama Konaté, a fait savoir que de 100 étudiants en 2012, l’école compte aujourd’hui 808 étudiants répartis dans cinq parcours de licence et sept parcours de Master.

Ces différents parcours ont été conçus et mis en place avec le soutien et la participation effective du secteur privé des TIC, notamment le Gotic et l’Union nationale des entreprises de télécommunications (Unetel). 

Selon le professeur Adama Konaté, sept de ces parcours sont accrédités par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique et le Centre africain et Malgache pour l’enseignement supérieur et des écoles partenaires. 

« Les taux de réussite à l’Esatic restent bons. Nous enregistrons environ 97% des étudiants de l’Esatic qui ont une moyenne générale supérieure ou égale à 10 sur 20, et un taux de passage en classe supérieure qui est de l’ordre de 90% », a-t-il dit. 

Créée en 2012, l’Ecole supérieure africaine des technologies de l’information et de la communication (Esatic), est une grande école publique qui a pour mission de former des cadres dans le domaine des (Tic).

L’école a ouvert ses portes, conformément au calendrier fixé par le gouvernement et à mis en application, dès la rentrée académique 2012-2013 le système Licence Master Doctorat (LMD)

A l’aube des dix ans de fonctionnement, l’Esatic, l’institution peut être fière de son bilan avec l’homologation de ses parcours de formation, l’insertion de ses diplômés à 80% et l’obtention du Prix d’Excellence du président de la République trois année de suite. L’école a la certification ISO 9001 versions 2015.

Marche verte : Les cinq dimensions du discours royal

Propos recueillis par Hicham Alaoui — Le discours prononcé par le Roi Mohammed VI à l’occasion du 46ème anniversaire de la Marche verte reflète la force de l’engagement marocain et la profondeur des arguments et des réalisations tangibles qui consacrent la primauté de la question du Sahara comme priorité dans les politiques intérieure et étrangère du Royaume, a souligné Mohamed Bouden, politologue et président du Centre Atlas d’analyse des indicateurs politiques et institutionnels.Ce discours représente un message national qui consacre l’image que le Royaume mérite auprès de la communauté internationale et soutient ses aspirations internationales et régionales, a-t-il indiqué dans un entretien à APA.

Selon lui, le discours royal reflète de manière tangible que l’histoire moderne du Maroc est pleine de marches qui ont suivi la Marche verte aboutissant à des résultats fructueux et des bénéfices apparents.

Force est de constater que le discours royal comporte cinq dimensions, relève Mohamed Bouden. La première est liée au contexte riche en acquis et en défis. Concernant les acquis et le passage du Maroc d’une victoire à l’autre, il y a une dynamique qui résulte des acquis réalisés par le Maroc à travers l’intervention, le 13 novembre 2020, des Forces Armées Royales afin d’assurer la fluidité de la circulation des personnes et des marchandises au niveau du passage d’El Guerguerat, ainsi que l’impact de la reconnaissance des Etats Unis d’Amérique de la marocanité du Sahara sur la réalité stratégique dans la région et de la poursuite de la l’ouverture de consulats au Sahara, ce qui illustre le soutien international croissant à la marocanité du Sahara.

Il s’agit de décisions volontaires d’États souverains en harmonie avec le contenu de la Convention de Vienne sur les relations consulaires de 1963, a-t-il estimé.

Pour l’universitaire marocain, « c’est un élan qui ne peut être inversé dans le temps. Le Maroc affronte les défis avec clarté et sagesse, et consacre la marocanité du Sahara comme un fait qui représente sa propre norme avec la logique de l’histoire, de la réalité, de la reconnaissance internationale et de la volonté de la population du Sahara marocain.

La deuxième dimension renvoie au fait que le Roi Mohammed VI a affirmé dans les termes les plus clairs que le Sahara marocain « n’est pas à négocier et la marocanité du Sahara ne sera jamais à l’ordre du jour d’une quelconque tractation ». Aussi, le Souverain a exprimé son attachement à la légitimité internationale et aux références onusiennes depuis 2007, c’est-à-dire dans le cadre des 18 dernières résolutions du Conseil de sécurité, de la résolution 1754 à celle 2602.

La troisième dimension est liée au développement et au processus démocratique du Sahara marocain, qui ne dépend pas du cheminement international du dossier. Ainsi, le discours royal a mis en lumière le développement que connaît le Sahara marocain à différents niveaux, que ce soit à travers l’investissement national et la mise en œuvre du modèle de développement des provinces du sud ou au niveau des partenariats internationaux, ce qui se répercute sur les opportunités et l’environnement des affaires dans la région, a poursuivi M. Bouden.

Aujourd’hui, le Sahara marocain bénéficie d’éléments d’attractivité et de structures d’incubation de projets, et connaît un mouvement important et diversifié de citoyens et de capitaux, a-t-il noté.

Pour ce qui est de la quatrième dimension, elle est porteuse d’un message pour ceux qui ont des positions doubles et ambiguës concernant le Sahara marocain, dont le Maroc attend une autre logique qui traite de l’intégrité territoriale marocaine telle que les Marocains y croient pour atteindre des objectifs communs. Le Maroc veut travailler sur des bases claires et trouver des solutions aux crises.

Il est certain que le Maroc est attaché à des valeurs constantes envers ses partenaires traditionnels et nouveaux, mais il n’y a pas de place pour utiliser le dossier du Sahara marocain pour réaliser des gains géopolitiques avec duplicité ou ambiguïté des positions. Le Sahara marocain est la colonne vertébrale des partenariats internationaux avec le Maroc.

Pour la cinquième dimension, il est à signaler que le discours royal consolide les bases du destin commun entre les cinq peuples maghrébins, interagit avec le contexte sereinement et profondément et met certaines parties à l’heure de vérité. Par conséquent, le discours royal reflète la culture stratégique de l’Etat marocain qui relève les défis et défend avec une ferme conviction les efforts de prospérité, d’unité et de stabilité, soutient M. Bouden.

Marche verte : Les cinq dimensions du discours royal

Propos recueillis par Hicham Alaoui — Le discours prononcé par le Roi Mohammed VI à l’occasion du 46ème anniversaire de la Marche verte reflète la force de l’engagement marocain et la profondeur des arguments et des réalisations tangibles qui consacrent la primauté de la question du Sahara comme priorité dans les politiques intérieure et étrangère du Royaume, a souligné Mohamed Bouden, politologue et président du Centre Atlas d’analyse des indicateurs politiques et institutionnels.Ce discours représente un message national qui consacre l’image que le Royaume mérite auprès de la communauté internationale et soutient ses aspirations internationales et régionales, a-t-il indiqué dans un entretien à APA.

Selon lui, le discours royal reflète de manière tangible que l’histoire moderne du Maroc est pleine de marches qui ont suivi la Marche verte aboutissant à des résultats fructueux et des bénéfices apparents.

Force est de constater que le discours royal comporte cinq dimensions, relève Mohamed Bouden. La première est liée au contexte riche en acquis et en défis. Concernant les acquis et le passage du Maroc d’une victoire à l’autre, il y a une dynamique qui résulte des acquis réalisés par le Maroc à travers l’intervention, le 13 novembre 2020, des Forces Armées Royales afin d’assurer la fluidité de la circulation des personnes et des marchandises au niveau du passage d’El Guerguerat, ainsi que l’impact de la reconnaissance des Etats Unis d’Amérique de la marocanité du Sahara sur la réalité stratégique dans la région et de la poursuite de la l’ouverture de consulats au Sahara, ce qui illustre le soutien international croissant à la marocanité du Sahara.

Il s’agit de décisions volontaires d’États souverains en harmonie avec le contenu de la Convention de Vienne sur les relations consulaires de 1963, a-t-il estimé.

Pour l’universitaire marocain, « c’est un élan qui ne peut être inversé dans le temps. Le Maroc affronte les défis avec clarté et sagesse, et consacre la marocanité du Sahara comme un fait qui représente sa propre norme avec la logique de l’histoire, de la réalité, de la reconnaissance internationale et de la volonté de la population du Sahara marocain.

La deuxième dimension renvoie au fait que le Roi Mohammed VI a affirmé dans les termes les plus clairs que le Sahara marocain « n’est pas à négocier et la marocanité du Sahara ne sera jamais à l’ordre du jour d’une quelconque tractation ». Aussi, le Souverain a exprimé son attachement à la légitimité internationale et aux références onusiennes depuis 2007, c’est-à-dire dans le cadre des 18 dernières résolutions du Conseil de sécurité, de la résolution 1754 à celle 2602.

La troisième dimension est liée au développement et au processus démocratique du Sahara marocain, qui ne dépend pas du cheminement international du dossier. Ainsi, le discours royal a mis en lumière le développement que connaît le Sahara marocain à différents niveaux, que ce soit à travers l’investissement national et la mise en œuvre du modèle de développement des provinces du sud ou au niveau des partenariats internationaux, ce qui se répercute sur les opportunités et l’environnement des affaires dans la région, a poursuivi M. Bouden.

Aujourd’hui, le Sahara marocain bénéficie d’éléments d’attractivité et de structures d’incubation de projets, et connaît un mouvement important et diversifié de citoyens et de capitaux, a-t-il noté.

Pour ce qui est de la quatrième dimension, elle est porteuse d’un message pour ceux qui ont des positions doubles et ambiguës concernant le Sahara marocain, dont le Maroc attend une autre logique qui traite de l’intégrité territoriale marocaine telle que les Marocains y croient pour atteindre des objectifs communs. Le Maroc veut travailler sur des bases claires et trouver des solutions aux crises.

Il est certain que le Maroc est attaché à des valeurs constantes envers ses partenaires traditionnels et nouveaux, mais il n’y a pas de place pour utiliser le dossier du Sahara marocain pour réaliser des gains géopolitiques avec duplicité ou ambiguïté des positions. Le Sahara marocain est la colonne vertébrale des partenariats internationaux avec le Maroc.

Pour la cinquième dimension, il est à signaler que le discours royal consolide les bases du destin commun entre les cinq peuples maghrébins, interagit avec le contexte sereinement et profondément et met certaines parties à l’heure de vérité. Par conséquent, le discours royal reflète la culture stratégique de l’Etat marocain qui relève les défis et défend avec une ferme conviction les efforts de prospérité, d’unité et de stabilité, soutient M. Bouden.

Maroc : Le dossier de l’entente sur les prix des hydrocarbures attend la réforme de loi relative au Conseil de la Concurrence

Au Conseil de la concurrence, le dossier de l’entente sur les prix des hydrocarbures est en stand-by, au moment où les tarifs à la pompe poursuivent leur hausse depuis deux semaines.Dans une déclaration au site électronique +Hespress+, le président du Conseil, Ahmed Rahhou a affirmé qu’aucune décision relative aux hydrocarbures n’est à l’ordre du jour de son instance.

Même le rapport d’instruction sur de supposés pratiques anticoncurrentielles, hérité de son prédécesseur Driss Guerraoui, a fini par être rangé dans les tiroirs. 

Selon Ahmed Rahhou, l’examen de ce dossier a été mis en suspens en attendant la réforme de loi relative au Conseil, tel qu’indiqué dans le communiqué du cabinet royal daté du 22 mars 2021.

Dans ce communiqué, le Roi Mohammed VI avait ordonné la transmission au chef du gouvernement des recommandations de la Commission ad-hoc qu’il avait institué pour enquêter sur les décisions discordantes du Conseil de la concurrence au sujet des soupçons d’ententes entre les leaders du marché des hydrocarbures.

Près de 7 mois plus tard, le nouveau président du Conseil dit attendre la réforme de la loi réglementant son instance avant de reprendre en main le dossier des hydrocarbures.

L’ancien chef du gouvernement, Saâd Eddine El Othmani avait indiqué, en avril dernier, avoir chargé le secrétaire général du gouvernement et le ministre de l’Economie de se pencher sur la refonte de la loi 104.12 relative à la liberté des prix et la concurrence ainsi que la loi 20.12 relative au Conseil de la concurrence.

L’ex-chef du gouvernement s’était aussi engagé à finaliser ce chantier dans les plus brefs délais pour conférer aux lois sur la liberté des prix et de la concurrence les dimensions voulues par le Souverain. Mais selon une source gouvernementale citée par Hespress, « le manque de temps et l’agenda électoral » ont freiné cette réforme.

Maroc : Le dossier de l’entente sur les prix des hydrocarbures attend la réforme de loi relative au Conseil de la Concurrence

Au Conseil de la concurrence, le dossier de l’entente sur les prix des hydrocarbures est en stand-by, au moment où les tarifs à la pompe poursuivent leur hausse depuis deux semaines.Dans une déclaration au site électronique +Hespress+, le président du Conseil, Ahmed Rahhou a affirmé qu’aucune décision relative aux hydrocarbures n’est à l’ordre du jour de son instance.

Même le rapport d’instruction sur de supposés pratiques anticoncurrentielles, hérité de son prédécesseur Driss Guerraoui, a fini par être rangé dans les tiroirs. 

Selon Ahmed Rahhou, l’examen de ce dossier a été mis en suspens en attendant la réforme de loi relative au Conseil, tel qu’indiqué dans le communiqué du cabinet royal daté du 22 mars 2021.

Dans ce communiqué, le Roi Mohammed VI avait ordonné la transmission au chef du gouvernement des recommandations de la Commission ad-hoc qu’il avait institué pour enquêter sur les décisions discordantes du Conseil de la concurrence au sujet des soupçons d’ententes entre les leaders du marché des hydrocarbures.

Près de 7 mois plus tard, le nouveau président du Conseil dit attendre la réforme de la loi réglementant son instance avant de reprendre en main le dossier des hydrocarbures.

L’ancien chef du gouvernement, Saâd Eddine El Othmani avait indiqué, en avril dernier, avoir chargé le secrétaire général du gouvernement et le ministre de l’Economie de se pencher sur la refonte de la loi 104.12 relative à la liberté des prix et la concurrence ainsi que la loi 20.12 relative au Conseil de la concurrence.

L’ex-chef du gouvernement s’était aussi engagé à finaliser ce chantier dans les plus brefs délais pour conférer aux lois sur la liberté des prix et de la concurrence les dimensions voulues par le Souverain. Mais selon une source gouvernementale citée par Hespress, « le manque de temps et l’agenda électoral » ont freiné cette réforme.

Le Prix d’excellence ivoirien de la qualité décerné à la CIE

Le Prix ivoirien de la qualité décerné à la direction de la production d’électricité de la Compagnie ivoirienne d’électricité (DPE-CIE), a été remis vendredi par le Premier ministre Patrick Achi, au Palais présidentiel, lors de la Journée nationale de l’excellence.

Le prix a été réceptionné par le directeur général de la CIE, M. Ahmadou Bakayoko, lors d’une cérémonie en présence du chef de l’Etat M. Alassane Ouattara, de la Première dame Mme Dominique Ouattara, des présidents d’institutions et des membres du gouvernement.  

Cette distinction, qui récompense les entités qui se sont illustrées par la qualité de leurs produits et services dans le domaine du commerce et de l’industrie, est un concours organisé par la Direction de la promotion de la qualité et de la normalisation (DPQN) du ministère du Commerce et de l’industrie. 

Adressé à toutes les organisations publiques ou privées exerçant en Côte d’Ivoire et engagées dans une démarche qualité, ce prix vise à promouvoir la culture de la Qualité en Côte d’Ivoire et à inciter les entreprises à entreprendre une démarche qualité. 

Pour cette édition, le prix vient couronner la démarche qualité de la Direction de la Production d’Electricité de la CIE, déjà certifiée Qualité Sécurité Environnement (QSE) sur le périmètre production, transport et mouvement d’énergie.

Le directeur général de la CIE, dont l’entité est engagée dans la promotion de la qualité depuis de nombreuses années, a remercié l’Etat de Côte d’Ivoire pour cette reconnaissance, qui couronne les efforts de l’entreprise.   

M. Ahmadou Bakayoko a félicité l’ensemble de ses collaborateurs pour les efforts constants accomplis et les a exhortés à poursuivre la politique qualité qui n’a pour seul but que la satisfaction des engagements contractuels de la CIE avec l’Etat et celle de ses clients. 

« L’Excellence et la compétence technique de la CIE sont reconnues, entre autres, au niveau de la qualité de nos facteurs de production hydraulique et thermique ; et cela représente un grand honneur pour tous les braves agents de notre entreprise », a déclaré M. Ahmadou Bakayoko. 

Le déficit de qualité des produits et des services constitue l’un des freins majeurs à la participation des Etats membres de la région ouest-africaine au commerce mondial et à la compétitivité. 

Pour permettre à la Côte d’Ivoire de se positionner au rang des nations émergentes, le gouvernement ivoirien, à travers le ministère chargé de l’Industrie, s’est résolument engagé à créer les conditions d’un environnement favorable pour le développement de la qualité.

C’est dans ce cadre que l’Etat de Côte d’Ivoire a institué le 13 juin 2002, le concours du Prix Ivoirien de la Qualité et confié son organisation au ministère de l’Industrie et des mines, à travers la Direction de la Promotion de la Qualité et de la Normalisation.

Ce sont au total 84 lauréats dont 48 personnes physiques, issus de l’édition 2020 auxquels se sont ajoutés ceux de l’année 2021 du secteur Education-Formation professionnelle, qui ont reçu leurs Prix au cours de cette cérémonie.

Intervenant à cette occasion, le chef de l’Etat ivoirien a exprimé sa joie de présider la traditionnelle Journée nationale de l’excellence qui est devenue une opportunité de raffermissement de l’unité nationale autour des valeurs du travail et du mérite. 

M. Ouattara a exprimé ses vives félicitations aux lauréats de cette 8ème édition du Prix national d’excellence, et souhaité la pérennisation de la Journée nationale de l’excellence, pour une saine compétition des talents du pays.  Ce prix est constitué d’un diplôme, d’un trophée et d’un chèque de 10 millions de FCFA.

Le Prix d’excellence ivoirien de la qualité décerné à la CIE

Le Prix ivoirien de la qualité décerné à la direction de la production d’électricité de la Compagnie ivoirienne d’électricité (DPE-CIE), a été remis vendredi par le Premier ministre Patrick Achi, au Palais présidentiel, lors de la Journée nationale de l’excellence.

Le prix a été réceptionné par le directeur général de la CIE, M. Ahmadou Bakayoko, lors d’une cérémonie en présence du chef de l’Etat M. Alassane Ouattara, de la Première dame Mme Dominique Ouattara, des présidents d’institutions et des membres du gouvernement.  

Cette distinction, qui récompense les entités qui se sont illustrées par la qualité de leurs produits et services dans le domaine du commerce et de l’industrie, est un concours organisé par la Direction de la promotion de la qualité et de la normalisation (DPQN) du ministère du Commerce et de l’industrie. 

Adressé à toutes les organisations publiques ou privées exerçant en Côte d’Ivoire et engagées dans une démarche qualité, ce prix vise à promouvoir la culture de la Qualité en Côte d’Ivoire et à inciter les entreprises à entreprendre une démarche qualité. 

Pour cette édition, le prix vient couronner la démarche qualité de la Direction de la Production d’Electricité de la CIE, déjà certifiée Qualité Sécurité Environnement (QSE) sur le périmètre production, transport et mouvement d’énergie.

Le directeur général de la CIE, dont l’entité est engagée dans la promotion de la qualité depuis de nombreuses années, a remercié l’Etat de Côte d’Ivoire pour cette reconnaissance, qui couronne les efforts de l’entreprise.   

M. Ahmadou Bakayoko a félicité l’ensemble de ses collaborateurs pour les efforts constants accomplis et les a exhortés à poursuivre la politique qualité qui n’a pour seul but que la satisfaction des engagements contractuels de la CIE avec l’Etat et celle de ses clients. 

« L’Excellence et la compétence technique de la CIE sont reconnues, entre autres, au niveau de la qualité de nos facteurs de production hydraulique et thermique ; et cela représente un grand honneur pour tous les braves agents de notre entreprise », a déclaré M. Ahmadou Bakayoko. 

Le déficit de qualité des produits et des services constitue l’un des freins majeurs à la participation des Etats membres de la région ouest-africaine au commerce mondial et à la compétitivité. 

Pour permettre à la Côte d’Ivoire de se positionner au rang des nations émergentes, le gouvernement ivoirien, à travers le ministère chargé de l’Industrie, s’est résolument engagé à créer les conditions d’un environnement favorable pour le développement de la qualité.

C’est dans ce cadre que l’Etat de Côte d’Ivoire a institué le 13 juin 2002, le concours du Prix Ivoirien de la Qualité et confié son organisation au ministère de l’Industrie et des mines, à travers la Direction de la Promotion de la Qualité et de la Normalisation.

Ce sont au total 84 lauréats dont 48 personnes physiques, issus de l’édition 2020 auxquels se sont ajoutés ceux de l’année 2021 du secteur Education-Formation professionnelle, qui ont reçu leurs Prix au cours de cette cérémonie.

Intervenant à cette occasion, le chef de l’Etat ivoirien a exprimé sa joie de présider la traditionnelle Journée nationale de l’excellence qui est devenue une opportunité de raffermissement de l’unité nationale autour des valeurs du travail et du mérite. 

M. Ouattara a exprimé ses vives félicitations aux lauréats de cette 8ème édition du Prix national d’excellence, et souhaité la pérennisation de la Journée nationale de l’excellence, pour une saine compétition des talents du pays.  Ce prix est constitué d’un diplôme, d’un trophée et d’un chèque de 10 millions de FCFA.

Trois ministres ivoiriens se prêtent au jeu du mannequin à un défilé de modes

Trois ministres ivoiriens se sont prêtés samedi nuit, au jeu du mannequin, lors d’un défilé de modes, à l’occasion de la 15e édition de Afrik fashion show, tenue à Abidjan.

Invités par le maître de cérémonie, l’animatrice télé Mariam Coulibaly, le ministre du Tourisme et des loisirs, Siandou Fofana, la cheffe de de la diplomatie Kandia Camara, et le ministre de la Promotion des PME et de l’artisanat, Félix Anoblé, ont défilé sous des slaves d’applaudissements du public. 

Peu avant, l’artiste ivoirien Manadja, membre du Groupe Magic System, est apparu sur la scène, vêtu d’un complet pourpre, esquissant des pas tout le long du podium pour exhiber son apparat, somptueux et d’éclat. Il avait à ses côtés l’animatrice télé de Caroline DaSylva. 

Les mannequins ayant fait la parade d’ouverture de l’édition 2021 de Afrik fashion show, promue par l’Ivoirienne Isabelle Anoh, étaient habillés par le styliste de renom, Pathé’O, l’un des couturiers de feu Nelson Mandela.

Pathé’O a dit « merci aux ministres qui ont rehaussé cette cérémonie par leur présence », avant de lancer à l’endroit de l’assistance « portez (ce que le continent produit parce que)  l’Afrique doit se développer par les Africains ».

La 15e session de cette grande messe de la mode, dédiée à la « créativité et à l’élégance », a eu pour thème « Valorisation du Made in Côte d’Ivoire ». Cette thématique illustre le combat du label Made in Côte d’Ivoire de Mme Isabelle Anoh. 

Meeting de la créativité,  sur les bords de la lagune Ebrié,  Afrik fashion show, a pris le pari de réunir 15 stylistes ivoiriens représentant quatre générations de créateurs, qui ont exposé leur savoir-faire. 

L’une des innovations de cette édition, est la vente éphémère qui a débuté dans la matinée de samedi et qui a pris fin après le défilé qui a démontré la résilience des stylistes et des créateurs de modes, également impactés par les effets de la pandémie de Covid-19.

« Les marques ivoiriennes qui exposent nous confortent dans le choix de valoriser le label Made in Côte d’Ivoire », a déclaré Mme Isabelle Anoh, qui a salué les acteurs de l’écosystème, les mannequins, les fabriquants de textiles, ceux de de la coiffure et de la cosmétique.   

De Tendance Party à Afrik fashion show, Isabelle Anoh, en dépit des défis du parcours, a toujours su donner une impulsion à son rêve et à sa passion. Cela fait 15 ans que dure cette aventure qui se bonifie au fil des ans. 

Elle a annoncé que dès la 16e édition, Afrik fashion show se nommera désormais « Afrik fashion week » et s’étendra sur plusieurs jours avec un Comité scientifique, un Comité organisationnel et une participation plus accrue des acteurs de la mode.  

Plus d’un millier de personnes, ferrures de la mode et venus de divers horizons du continent, ont pris part à la 15e édition de Afrik fashion show, qui a dévoilé des marques telles « Missano » by I. Anoh ou encore Diamond couture.  

Trois ministres ivoiriens se prêtent au jeu du mannequin à un défilé de modes

Trois ministres ivoiriens se sont prêtés samedi nuit, au jeu du mannequin, lors d’un défilé de modes, à l’occasion de la 15e édition de Afrik fashion show, tenue à Abidjan.

Invités par le maître de cérémonie, l’animatrice télé Mariam Coulibaly, le ministre du Tourisme et des loisirs, Siandou Fofana, la cheffe de de la diplomatie Kandia Camara, et le ministre de la Promotion des PME et de l’artisanat, Félix Anoblé, ont défilé sous des slaves d’applaudissements du public. 

Peu avant, l’artiste ivoirien Manadja, membre du Groupe Magic System, est apparu sur la scène, vêtu d’un complet pourpre, esquissant des pas tout le long du podium pour exhiber son apparat, somptueux et d’éclat. Il avait à ses côtés l’animatrice télé de Caroline DaSylva. 

Les mannequins ayant fait la parade d’ouverture de l’édition 2021 de Afrik fashion show, promue par l’Ivoirienne Isabelle Anoh, étaient habillés par le styliste de renom, Pathé’O, l’un des couturiers de feu Nelson Mandela.

Pathé’O a dit « merci aux ministres qui ont rehaussé cette cérémonie par leur présence », avant de lancer à l’endroit de l’assistance « portez (ce que le continent produit parce que)  l’Afrique doit se développer par les Africains ».

La 15e session de cette grande messe de la mode, dédiée à la « créativité et à l’élégance », a eu pour thème « Valorisation du Made in Côte d’Ivoire ». Cette thématique illustre le combat du label Made in Côte d’Ivoire de Mme Isabelle Anoh. 

Meeting de la créativité,  sur les bords de la lagune Ebrié,  Afrik fashion show, a pris le pari de réunir 15 stylistes ivoiriens représentant quatre générations de créateurs, qui ont exposé leur savoir-faire. 

L’une des innovations de cette édition, est la vente éphémère qui a débuté dans la matinée de samedi et qui a pris fin après le défilé qui a démontré la résilience des stylistes et des créateurs de modes, également impactés par les effets de la pandémie de Covid-19.

« Les marques ivoiriennes qui exposent nous confortent dans le choix de valoriser le label Made in Côte d’Ivoire », a déclaré Mme Isabelle Anoh, qui a salué les acteurs de l’écosystème, les mannequins, les fabriquants de textiles, ceux de de la coiffure et de la cosmétique.   

De Tendance Party à Afrik fashion show, Isabelle Anoh, en dépit des défis du parcours, a toujours su donner une impulsion à son rêve et à sa passion. Cela fait 15 ans que dure cette aventure qui se bonifie au fil des ans. 

Elle a annoncé que dès la 16e édition, Afrik fashion show se nommera désormais « Afrik fashion week » et s’étendra sur plusieurs jours avec un Comité scientifique, un Comité organisationnel et une participation plus accrue des acteurs de la mode.  

Plus d’un millier de personnes, ferrures de la mode et venus de divers horizons du continent, ont pris part à la 15e édition de Afrik fashion show, qui a dévoilé des marques telles « Missano » by I. Anoh ou encore Diamond couture.  

La 5e édition de la Journée nationale du partenariat s’ouvre lundi à Abidjan

La 5e édition de la Journée nationale du partenariat Etat/secteur privé (JNP) s’ouvre, lundi, à Abidjan pour débattre de « la vision 2030 du développement de la Côte d’Ivoire».

Cette cinquième  édition  vise à renforcer la vision partagée et complémentaire entre l’Etat et le secteur privé pour l’atteinte des objectifs de développement socio-économique de la Côte d’Ivoire à l’horizon 2030.

La  JNP se positionne comme le rendez-vous clé et le cadre d’échanges propices, entre autres, à la présentation des réformes et efforts consentis par l’Etat et à l’expression des attentes du secteur privé.

Après avoir enregistré 3 463 participants à la précédente édition de 2019, celle de 2021 sera organisée dans un format hybride avec 2 000 personnes en présentiel et 5 000 autres en ligne.

La première journée s’ouvrira avec la session régionale de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) dédiée au partage d’expériences sur le dialogue public/privé.

 S’en suivra, le premier atelier thématique sur «intégration économique africaine : quelles opportunités avec la ZLECAF (Zone de libre-échange continentale africaine) dans la vision 2030 ». 

Le second temps fort de cette première journée sera la cérémonie d’ouverture en début d’après-midi avec l’allocution du Premier ministre Patrick Achi, haut patron de cette journée et président du Conseil de Concertation qui viendra en réponse à celle du président de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI, patronat ivoirien), représentant le secteur privé.

Cette série de discours sera ouverte par le ministre de l’Economie et des finances, président du Comité Technique de Concertation et président de la JNP 2021. Les visites du site des B to G et de l’espace d’exposition, meubleront également cette première journée.

 Le volet  scientifique de la JNP 2021 s’ouvrira avec le premier panel autour du thème, «reprise économique post-covid : rôle de l’Etat et stratégie des entreprises ». 

La deuxième journée débutera avec l’organisation de trois ateliers thématiques qui se tiendront de façon parallèle sur les thèmes: « développement des pôles économiques régionaux compétitifs : enjeux et  défis », « PND (Plan national de développement)  2021-2025 : quelles opportunités pour le secteur productif ? » et «accès au financement des entreprises : activités des Fonds Covid et garantie des crédits  aux entreprises ».

Un panel de clôture sur le thème,  «vision Côte d’Ivoire 2030: contribution du partenariat Etat secteur privé », permettra au cabinet du premier ministre, d’approfondir la réflexion avec la participation du patronat ivoirien, de la Fédération ivoirienne des PME et  de la Banque mondiale.

La cérémonie de clôture, qui verra la remise des cinq différents prix du partenariat, ainsi que les prix spéciaux  aux acteurs de l’administration publique et du secteur privé viendra clore ces deux journées de réflexions.