Santé et campagne de vaccination au menu des quotidiens marocains

La réforme du secteur de la santé et la question de l’administration d’une 3ème dose du vaccin anti-covid sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus mardi.+Aujourd’hui Le Maroc+ souligne l’urgence d’une « réforme en profondeur » du secteur de la santé, qui devra inclure l’ensemble d’acteurs et d’organismes concernés « dans une démarche collective, avec une vision commune et partagée ».

La publication met en garde contre une réforme de la santé réduite à celle des structures sanitaires publiques, à la révision de textes régissant l’exercice de la médecine ou même le statut et les conditions du personnel médical, qu’il juge « fragmentée » et « parcellaire ».

Il estime que l’un des facteurs clés de la réussite réside dans la capacité de la réforme à faire fonctionner tous les acteurs, publics et privés, « dans un réel esprit de complémentarité et d’entraide nationale plus que de substitution ou de concurrence ».

Abordant l’administration d’une 3ème dose du vaccin anti-covid, qui suscite un vif débat sur son intérêt, +l’Opinion+ écrit que le démarrage le 04 octobre de cette opération pour les front-liners et les seniors, la seule catégorie ayant reçu les deux doses depuis au moins six mois, s’inscrit dans une tendance mondiale qui vise à répondre à la multiplication des variants.

Mais l’adoption d’une 3ème dose a éveillé des soupçons chez les sceptiques, dont les opinions sont de plus en plus corroborées par les manifestations contre l’adoption du pass vaccinal et l’annonce par certains pays de la levée de l’ensemble des restrictions liées à la pandémie.

Certains craignent le déclenchement d’un cycle perpétuel de vaccination avec des rappels annuels, voire semestriels, renforcé par l’adoption prochaine d’un passeport vaccinal, ajoute-t-il, soulignant l’importance majeure de renforcer la communication pour persuader « une opinion publique sur la défensive, surtout avec la prolifération des théories complotistes ».

Dans le même sillage , +Al Bayane+ indique que l’injection de la 3eme dose du vaccin anti-covid 19 est devenue une nécessité en vue de protéger les groupes à risque.

« Sur le plan médical et immunologique on sait que les personnes âgées, les porteurs de maladies chroniques affaiblissant l’immunité, sont moins bons répondeurs aux vaccinations en général par rapport aux jeunes et non malades », a expliqué le médecin et chercheur en politiques et systèmes de santé, Dr Tayeb Hamdi dans une analyse, notant qu’avec l’émergence des variants, et essentiellement le variant Delta, l’efficacité vaccinale baisse, même si les personnes complètement vaccinées gardent à ce jour une très haute protection contre les formes graves et le décès.

+Al Ittihad Al Ichtiraki+ rapporte que la ville de Marrakech abritera, les 28 et 29 novembre prochains, la 4ème édition du sommet des entreprises UE-Afrique (European Business Summit), un rendez-vous annuel dédié à la promotion et à la facilitation du commerce et des investissements entre les deux continents.

Le sommet, organisé par l’European Business, réunira des chefs d’entreprise influents, des décideurs et des experts pour répondre aux défis politiques les plus importants qui façonnent l’avenir commun des deux continents. Il sera centré en particulier autour de quatre thèmes principaux, à savoir «la chaîne de valeur de l’Afrique », «la transformation numérique », « l’innovation dans le domaine de la santé » et la «transition verte».

Zambie : le FMI préconise des « mesures urgentes » pour redresser l’économie

Pour l’institution financière, le nouveau gouvernement doit rétablir la stabilité budgétaire et maîtriser la dette du pays.Le Fonds Monétaire International (FMI) a recommandé hier lundi des réformes afin de « générer de la croissance ». Au plus vite, considère l’institution de Bretton Woods, le néo-président Hakainde Hichilema est appelé à agir en urgence.

« Compte tenu de l’environnement macroéconomique extrêmement difficile qui prévaut, la nouvelle administration doit prendre des mesures pour rétablir la viabilité tout en protégeant les personnes vulnérables et en créant une croissance plus inclusive », a déclaré Allison Holland, chef d’une mission virtuelle du FMI à Lusaka, la capitale zambienne.

Cette activité, organisée du 27 septembre au 1er octobre dernier, fait suite aux réunions entre le chef de l’Etat zambien et des responsables du FMI et de la Banque Mondiale en marge de l’Assemblée Générale des Nations Unies aux Etats-Unis. La Zambie voulait obtenir un programme de prêts pour l’aider à sortir de la crise.

L’année dernière, la pandémie de Covid-19 a terrassé ce pays de l’Afrique australe. Résultat, la Zambie a fait défaut sur sa dette souveraine. En clair, elle ne parvenait plus à rembourser ses échéances d’emprunts.

La dette de la Zambie est estimée à près de 13 milliards de dollars. La Chine, le premier créancier, détient un quart du passif. Les clauses de confidentialité qui verrouillent certains des accords passés avec l’empire du Milieu compliquent la tâche du FMI.

Ethiopie : Abiy Ahmed rempile pour un nouveau mandat

Le lauréat 2019 du prix Nobel de la paix va présider aux destinées de l’Éthiopie durant les cinq prochaines années.Abiy Ahmed a prêté serment, hier lundi, au Parlement qui se trouve à Addis-Abeba. Devant la présidente de l’Ethiopie, Sahle-Work Zewde, le Premier ministre s’est engagé « à assumer pleinement la responsabilité que le peuple (lui) a été confiée ».

En outre, il a promis discuter avec le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF, sigle en anglais) pour rétablir la paix. La réduction du coût de la vie figure aussi parmi ses priorités.

Des invités de marque dont le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall, mais aussi ses homologues sud-soudanais, nigérian, kenyan, ougandais, djiboutien et somalien ont assisté à la cérémonie d’investiture.

En juin dernier, le Parti de la prospérité d’Abiy Ahmed a largement remporté les élections législatives pour s’adjuger 410 des 436 sièges de l’hémicycle.

La politique, sujet dominant dans la presse sénégalaise

Les journaux sénégalais, reçus mardi à APA, traitent principalement du bouillonnement de la marmite politique à trois mois des élections territoriales.Après moult reports, les élections locales devraient se tenir le 23 janvier 2022. Pour EnQuête, c’est « l’heure des techno-politiciens ». Il s’agit, explique ce journal, de ces « technocrates respectés devenus politiciens invétérés » qui vont à l’assaut des mairies avec l’objectif d’ « avoir une base pour asseoir (leur) légitimité aux côtés du président » Macky Sall.

Amadou Hott, ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, fait savoir Le Témoin, a été « plébiscité » à Yembeul Sud (banlieue dakaroise). Ce fils du terroir, ajoute ce quotidien, sera le candidat des tenants du pouvoir à la mairie.

Par contre, aux Parcelles Assainies, l’une des plus grandes communes de la capitale, les responsables de l’Alliance Pour la République (APR, au pouvoir) refusent la candidature de Moussa Sy, le maire sortant. Selon L’AS, « un boulevard s’ouvre (donc) pour Amadou Bâ », l’ancien ministre de l’Economie et des Finances.

A Keur Massar, souligne Le Soleil, plusieurs partis de la coalition présidentielle Benno Bokk Yakaar (Unis par le même espoir, en langue wolof) réclament une nouvelle équipe pour diriger la localité. Dans le quotidien national, ces formations politiques soutiennent que ceux qui président actuellement aux destinées de ce nouveau département sont « rejetés par les populations à cause de leur incapacité attestée ».

D’après WalfQuotidien, « (Yankhoba) Diattara (est) l’héritier désigné d’Idrissa Seck » pour la Présidence du Conseil départemental de Thiès (70 kilomètres à l’Est de Dakar). En tout cas, note ce journal, l’actuel ministre de l’Economie numérique et des Télécommunications coordonne les activités de Rewmi (Le pays, en langue wolof) dans le département.

A Tivaoune, cité religieuse de la région de Thiès, les langues se délient. Interviewée par Le Quotidien, Yéya Diallo, du Parti Socialiste (PS, mouvance présidentielle), affirme que le consensus trouvé par les apéristes autour des candidats dans la localité est « une comédie qui n’engage pas le PS ».

L’opposition se prépare également à la bataille. Dans Vox Populi, Thierno Aly Sy, Coordonnateur des Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef) à Mermoz et Sacré-Cœur (Dakar) déclare que la coalition : « Yewwi Askan Wi (Libérer le peuple, en langue wolof) a été mise en place pour contrer l’hégémonie » de la coalition au pouvoir.

Sur un tout autre sujet, Sud Quotidien annonce que « le juge Demba Kandji prend fonction » à la Médiature de la République. Poursuivant, ce journal rapporte que « l’ancien premier président de la Cour d’appel de Dakar a été installé, hier lundi, dans ses nouvelles fonctions ».

Pour sa part, L’Observateur estime qu’ « un homme de l’ombre » est maintenant à la Médiature. Le juge Demba Kandji, relate ce quotidien, est dépeint comme un individu « humble et courtois », « rigoureux et professionnel ».

A 66 ans, Demba Kandji démarre, comme Médiateur de la République, un mandat de six ans non renouvelable et non révocable. Il remplace à ce poste Alioune Badara Cissé, décédé le 28 août dernier.

Grace Mugabe s’oppose à l’exhumation du corps de son mari

La veuve de Robert Mugabe a saisi la Haute Cour du Zimbabwe pour qu’elle statue sur une décision de justice ordonnant le déterrement du cercueil de l’ancien président.L’ex-Première dame engage la bataille contre le gouvernement qui planifie de déposer au Panthéon des Héros nationaux d’Harare, la capitale, les restes de Robert Mugabe. L’ancien homme fort du Zimbabwe est décédé le 6 septembre 2019 à l’âge de 95 ans dont 37 ans passés au pouvoir.

Au terme d’un bras de fer entre les autorités et la famille du défunt, Robert Mugabe a été inhumé à Kutama, son village situé à une centaine de kilomètres à l’Ouest d’Harare. Contre toute attente, un chef traditionnel de cette localité a estimé que l’enterrement de l’ex-chef de l’Etat ne s’est pas déroulé conformément aux rites locaux.

Ainsi, l’autorité coutumière a notamment ordonné à Grace Mugabe de s’acquitter d’une amende de cinq vaches et deux chèvres. Les enfants de l’ancien président ont contesté cette décision en vain.

Impôt ivoirien: 35 agents formés sur le Syscohada révisé

Un séminaire visant le renforcement des capacités des services de la direction générale des impôts de Côte d’Ivoire sur le Syscohada révisé, s’est ouvert lundi à Abidjan avec la formation de 35 agents.

Ce séminaire qui se déroule du 4 au 8 octobre 2021 concerne notamment 35 agents de la Direction générale des impôts (DGI) dont des vacataires enseignant la comptabilité en interne et des vérificateurs.

Il est organisé par le Projet d’appui à la gestion économique et financière (PAGEF), financé par la Banque africaine de développement (BAD), et vise la modernisation et une transparence dans la gestion des finances publiques.

Cette formation a pour but d’outiller les agents des impôts sur les nouvelles normes comptables et financières internationales, selon le directeur général adjoint des impôts, Mme M’Bahia Maférima Bamba, représentant le directeur général des impôts, M. Abou Sié.

En vue de vulgariser son système comptable Syscohada révisé, l’Ohada a procédé en mai 2017 à la formation des formateurs de Côte d’Ivoire. Deux cadres formés étaient chargés d’instruire les autres agents, mais dans un souci d’une plus large diffusion, ce séminaire a été initié. 

Elle s’est félicitée de ce que cela permettra aux agents d’être en phase avec les bonnes pratiques internationales, « un gage d’efficacité et d’efficience » des finances publiques et pour le développement de la Côte d’Ivoire.

Le directeur de Cabinet adjoint du ministère de l’Économie et des finances, Vassogbo Bamba, représentant le ministre, a fait savoir que le Syscohada révisé vient corriger des insuffisances.

Il a souligné que ce nouveau système comptable bien qu’ayant relevé les seuils d’assujettissement des entités à un système minimal de trésorerie, permet à celle-ci de disposer d’une comptabilité appropriée en fonction de leur chiffre d’Affaires, a -t -il fait observer.

En outre, il prend en compte les systèmes comptables des secteurs réglementés comme les entités qui exercent une certaine influence au sein d’un groupement pour lequel il concède des allègements comptables, a-t-il poursuivi.

Par ailleurs, ce nouveau système comptable fait obligation aux sociétés cotées en bourse ou procédant à des appels publics à l’épargne, selon les normes internationales « IFS », de respecter les standards internationaux.

Le coordonnateur national du Pagef, N’Galadjo Bamba, a précisé que ce projet d’appui institutionnel au gouvernement Ivoirien est d’un montant total de 15.968.353.380 francs CFA dont 13.455.895.880 F CFA financés par la BAD.

L’Etat ivoirien,  lui, contribue à hauteur de 2 512 457 500 de francs CFA de ce projet signé le 14 juillet 2017 et devenu opérationnel en novembre 2017. Il soutient essentiellement la mise en œuvre du schéma directeur de réformes des finances publiques (SDRFP) et le suivi-évaluation du Plan National de Développement.  

L’adoption par le Conseil des ministres de l’Ohada d’un nouvel acte uniforme des droits comptables et à l’information financière le 26 janvier 2017 a permis d’introduire ce nouveau dispositif comptable harmonisé comprenant le Syscohada révisé.

Côte d’Ivoire: les Guinéens invités à « un engagement sans équivoque »

L’ambassadeur de la Guinée en Côte d’Ivoire, Abdurahamane Sinkoun Camara, a exhorté lundi à Abidjan ses compatriotes à un « engagement total et sans équivoque » pour bâtir leur nation, lors d’une célébration de l’an 63 de l’indépendance du pays.

Dans une déclaration, le diplomate Sinkoun Camara a relevé la « grande mutation socio-politique » opérée en Guinée avec la prise du pouvoir par les forces de défense et de sécurité réunies au sein du Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD).

Il a ensuite dit « oui (à) un engagement total et sans équivoque de tous les fils et toutes les filles de la Guinée pour bâtir une nation forte, unie et prospère », exhortant les siens à « prendre une part active dans l’édification d’une Guinée émergente, Eldorado de l’Afrique ».

L’ambassadeur Sinkoun Camara a remercié vivement l’ensemble de la communauté guinéenne vivant en Côte d’Ivoire pour son soutien sans faille à l’ambassade, au personnel diplomatique, à lui-même et à sa famille. 

Le diplomate guinéen a également adressé ses « remerciements » au président ivoirien Alassane Ouattara, au gouvernement et au peuple de Côte d’Ivoire pour leur hospitalité et leur appui constant à la Guinée et aux Guinéens résidents en Côte d’Ivoire.

« Chers frères et sœurs, je vous encourage à la cohésion entre nous et à consolider l’amour de notre patrie, la Guinée », a-t-il lancé devant les coordonnateurs de la Haute Guinée, la Basse Guinée,  la Moyenne Guinée, la Guinée forestière et des membres du Conseil guinéen. 

Le vice-président de la coordination de la Moyenne Guinée, Diallo Yaya, s’est réjoui de la célébration du 63e anniversaire de l’indépendance du pays avec une représentation très importante de figures de la nation.

« Ce qui nous anime pour ce 63e anniversaire, c’est la joie (…) la fête s’est bien passée, on est très content », a-t-il dit, estimant que relativement à la situation socio-politique aujourd’hui « on est tellement content d’être libre dans notre pays », car « les Guinéens sont totalement unis ». 

Pour sa part, Gaston Teah, coordinateur de la Guinée forestière, s’est dit « très fier » de cette commémoration de l’an 63 de l’indépendance de la Guinée, priant Dieu pour que tout se passe bien au pays et qu’ il y ait « la cohésion nationale, que tout le monde s’entende et que la paix règne ».

Le diplomate guinéen a rendu un hommage aux illustres disparus, pionniers de l’indépendance du pays, notamment feu Ahmed Sékou Touré, en passant par Lansana Beavogui, Saifoulaye Diallo et Mafory Bangoura.

L’an 63 de la commémoration de l’indépendance de la Guinée a été célébré le 2 octobre 2021 à Conakry, en présence du chef de la junte, le colonel Mamady Doumbouya, qui a prêté serment le 1er octobre en qualité de chef de l’Etat.    

Marché titres publics Uemoa: la Côte d’Ivoire mobilise 1854 milliards Fcfa à fin août

L’Etat de Côte d’Ivoire, a dans le cadre des émissions de titres publics sur le l’Uemoa, mobilisé à fin août 2021, 1 853,8 milliards (soit 1854 milliards Fcfa) pour un montant émis de 1 602,6 milliards de FCFA.

Ces résultats, jugés « satisfaisants au niveau de la mobilisation  des recettes », ont été présentés par la direction générale du Trésor ivoirien, qui note des émissions de titres publics, à fin août 2021 de 1 853,8 milliards pour un montant émis de 1 602,6 milliards FCFA. 

Le marché des Titres publics de la zone l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) est l’unique marché régional par adjudication dédié exclusivement à la mobilisation des financements des Etats membres.

 Du 29 au 30 septembre 2021, la direction générale du Trésor et de la comptabilité publique a tenu sa revue de direction à mi-parcours au titre de l’année, présidée par M. Jacques Konan Assahoré, le directeur général.  

Cette rencontre s’est déroulée sous la forme d’une téléréunion, via l’applicatif Teams, du fait de la Covid-19. Au terme de deux jours de travaux, l’on note que le Système de Management de la Qualité du Trésor Public continue de répondre aux exigences de la norme ISO 9001 version 2015.

Concernant les bons et obligations du Trésor, sur un objectif annuel de 5 036 805 000 FCFA en 2021, l’on enregistre déjà environ 4 880 664 045 F CFA, au cours des huit mois passés, soit un taux de réalisation de 96,90%, largement au dessus de l’objectif partiel de 67%. 

Au titre des recettes non fiscales, sur un objectif de 33,172 milliards, il a été recouvré 48,928 milliards de FCFA. En outre, au 31 août 2021, le Plan d’actions des processus enregistre un taux de réalisation de 92,31% contre 86,6% au premier semestre 2020.  

Les acquis concernent également l’opérationnalisation des nouveaux moyens digitaux d’encaissement et de paiement, dénommés TrésorPay et TrésorMoney.

Pour les collectivités territoriales et Districts autonomes, le dispositif électronique est dénommé Net-Collect Services. Le directeur général a d’ailleurs invité ses services, notamment les comptables publics, à utiliser davantage ces outils digitaux. 

Il s’est aussi félicité de l’extension du nombre de guichets automatiques et de l’achèvement en cours de la plateforme d’ouverture en ligne des comptes à la banque des dépôts du Trésor public ivoirien.   

Insistant sur la mise en œuvre du Plan Stratégique de Développement (PSD, 2021-2025) du Trésor Public, bâti autour de la vision ‘’maintenir un niveau de performance soutenu, pour un Trésor Public en marche vers l’Excellence », M. Assahoré a souligné que cela vise la transformation digitale du Trésor. 

Cela, devrait en outre permettre la fourniture de prestations de qualité aux usagers/clients dans des délais plus réduits, grâce aux TICs, car, dira-t-il, « les usagers/clients sont nos vrais certificateurs ». 

Dans le cadre du renforcement de la transparence et de la gouvernance, le Trésor public a opéré la révision de son Code d’éthique et de déontologie, intégrant le référentiel de sanctions et procédé à la mise en place d’un dispositif de lutte contre la fraude et la corruption. 

Engagé dans une dynamique d’amélioration continue, le Trésor public entend poursuivre les efforts en vue de la mise en œuvre efficiente de tous ses chantiers majeurs, principalement le maintien du Certificat dont l’audit de suivi n° 2 est prévu au cours du dernier trimestre de l’année.

Casablanca Finance City toujours leader en Afrique (GFCI)

Casablanca Finance City, la place financière casablancaise, s’est maintenue à la 53e position mondiale dans la dernière édition du prestigieux classement établi par le Global Financial Centres Index (GFCI). Au niveau régional, Casablanca demeure la place financière la plus attractive du continent africain, devant Cap Town (62e), Johannesburg (64e), Maurice (73e), Kigali (94e) et Nairobi (98e).

 Dans la région MENA, la place financière de Casablanca se classe au 4e rang, derrière Dubaï (18e mondial), Abu Dahbi (36e) et Tel Aviv (49e), et devant Doha (68e), Bahreïn (71e) et Riyadh (101e).

Pour élaborer ce classement qui fait référence auprès des investisseurs internationaux, le Global Financial Centres Index évalue la compétitivité des places financières au niveau mondial en se basant sur une série de paramètres comme la qualité de leurs infrastructures, leur capital humain, leur climat des affaires, ou encore leur réputation.

Le Maroc va compter plus de 6 millions de personnes âgées en 2030 (HCP)

En 2021, près de 4,3 millions sont âgés de 60 ans et plus représentant 11,7% de la population marocaine, alors qu’ils n’étaient que 2,4 millions en 2004, soit 8% de la population totale, selon la note d’information du Haut Commissariat au Plan (HCP) publiée à l’occasion de la Journée mondiale des personnes âgées. Cet élan devrait se poursuivre dans les années à venir avec l’amélioration de l’espérance de vie et la chute de la fécondité. D’après les projections démographiques réalisées par le HCP, d’ici 2030, l’effectif des aînés de 60 ans et plus atteindrait un peu plus de six millions, soit une augmentation de 42% par rapport à 2021 et représenterait 15,4% de la population. 

Si actuellement un peu plus de la moitié (51%) des seniors sont des femmes, leur part atteindrait 52,2% en 2030 en raison de l’augmentation plus rapide de l’espérance de vie à la naissance chez le sexe féminin. L’effectif des personnes âgées va s’accroître plus rapidement en milieu urbain qu’en milieu rural.

Cette situation s’explique par l’exode rural. Ainsi, les personnes âgées en milieu urbain verront leur effectif se multiplier par 1,5 fois entre 2021 et 2030, passant de 2,8 millions en 2021 à près de 4,2 millions vers 2030. En revanche, en milieu rural, l’effectif des seniors va connaître une multiplication par un coefficient de 1,2 en passant au cours de la même période de 1,5 million à environ 1,8 million.