Le privé sénégalais va construire une centrale à gaz

Des chefs d’entreprise sénégalais ont décidé de mettre en place une centrale à gaz de 300 mégawatts, d’un coût global de 227 milliards FCFA.Le privé national se lance enfin. Le consortium West Africa Energy (WAE), composé d’hommes d’affaires sénégalais, s’est engagé à réaliser cette infrastructure énergétique au Cap des Biches de Rufisque, à l’est de Dakar. Elle sera opérationnelle en 2022.

Dirigée par l’ancien ministre de l’Energie sous Wade, Samuel Ameth Sarr, la société WAE est composée également de Harouna Dia et Abdoulaye Dia, connus dans le milieu agroalimentaire, ainsi que de Khadim Ba, actif dans le secteur pétrolier.

Présente à la cérémonie de pose de première pierre, tel que rapporté par plusieurs médias locaux comme Sud Quotidien, le ministre du Pétrole et des Énergies, Sophie Gladima, a déclaré que la réalisation de ce projet marquera la « plus grande centrale à gaz du Sénégal et de l’Afrique de l’ouest ».

Se félicitant de l’initiative, elle note que « cette cérémonie intervient dans un contexte où l’énergie, moteur principal du PAP 2, avec l’électricité produite à partir du gaz, dans le cadre de la stratégie Gas to Power, est élevée au rang de priorité nationale pour un accès universel dès 2025 ». Le PAP 2 ou plan d’actions prioritaires constitue la deuxième phase du Plan Sénégal émergent (PSE), la politique de gouvernance du président Macky Sall, et s’étire sur la période 2019-2023.

« Nous sommes donc en train de réaliser un grand saut qualitatif pour notre pays en relation avec le secteur privé national dans son rôle de moteur de croissance », a souligné Mme Gladima.

« Ce projet permettra de conforter nos capacités de production tout en réduisant les consommations de combustibles grâce aux performances attendues du fonctionnement des unités de production au gaz. Il jouera également un grand rôle dans notre empreinte carbone. C’est donc notre façon pour nous d’apporter notre contribution, au-delà du mix énergétique réalisé dans le secteur, à la lutte contre le réchauffement climatique », a ajouté le ministre

De son côté, le directeur Samuel Ameth Sarr a magnifié l’attitude de ses partenaires et compatriotes de West Africa Energy qui « ont mobilisé 27 milliards de FCFA avec Coris Bank international ».

Le consortium sénégalais a aussi « pu obtenir un financement avec son partenaire financier Africa finance corporation à hauteur de 200 milliards de FCFA dont 85 milliards FCFA et le reste par une syndication avec deux autres partenaires financiers dont la prestigieuse Afrixim Bank », a-t-il précisé.

Niger : qui en veut à Bazoum ?

Moussa Aksar, analyste politique à Niamey, explique pour Apa news pourquoi à deux jours de l’investiture de Mohamed Bazoum comme nouveau président du Niger, des militaires ont voulu prendre le pouvoir.Ce n’est pas le genre de climat par lequel un président nouvellement élu souhaite débuter son mandat. Deux jours avant son investiture à la tête du Niger, prévue vendredi 2 avril, Mohamed Bazoum a vu une poignée de militaires tenter de prendre le pouvoir par la force. La tentative finalement échouée serait l’œuvre d’une unité de l’armée de l’air basée dans la zone de l’aéroport de Niamey, la capitale. A bord de trois véhicules lourdement armés, ces militaires qui ont traversé la ville d’est en ouest sans attirer l’attention, sont parvenus jusqu’aux abords du palais présidentiel dans le quartier du plateau, au centre de la capitale.

Le cerveau présumé de cette tentative de putsch serait un capitaine chargé de la sécurité de la compagnie aérienne de d’escadrille de Niamey : Sani Saley Gourouza. Selon plusieurs sources, l’officier qui serait en fuite serait vivement recherché, tandis qu’une quinzaine de ses complices présumés seraient déjà arrêtés.

Au Niger, cette énième tentative de coup d’état dans ce pays qui a connu pas moins de quatre putschs réussis en soixante ans d’indépendance, suscite de vives interrogations. Comment un officier subalterne anonyme a-t-il eu l’idée d’un coup de force dans un pays qui s’apprête, pour la première fois de son histoire, à voir le pouvoir passer d’un président élu à un autre ? Comment dans un pays où la présidence est censée être protégée par une puissante garde présidentielle, un capitaine aux moyens militaires en principe limités a-t-il nourri un tel projet ?

« Le climat politique a sans doute favorisé l’idée d’un coup d’état chez ces militaires, explique Moussa Aksar, journaliste et analyste politique nigérien. Ce n’est pas le président nouvellement élu, Mohamed Bazoum, qui serait visé mais, c’est son prédécesseur et allié, Mahamadou Issoufou. Les dix années que ce dernier a passées au pouvoir ont produit beaucoup de mécontents, en raison de ses méthodes de gestion de l’Etat et du pouvoir. Cette tentative de putsch ratée ne serait d’ailleurs que l’expression armée de la colère de beaucoup de nigériens contre le président sortant Issoufou », poursuit cet éditorialiste respecté de Niamey.

Le capitaine Gourouza a-t-il agi seul, sans l’accord d’officier plus gradés ou d’alliés au sein des autres unités de l’armée, sinon le simple bras armé d’une partie des adversaires politiques du duo Issoufou-Bazoum dont certains n’ont toujours pas à ce jour accepté le passage du pouvoir entre les deux hommes ?

« L’hypothèse d’un acte solitaire paraît, à mon avis, un peu fragile. Celle d’un plan avec la participation d’autres unités me paraît vraisemblable, sinon c’était complètement suicidaire de vouloir prendre le pouvoir avec seulement trois véhicules alors que le palais présidentiel qui était la cible était gardé par une puissante force d’élite », analyse Moussa Aksar.

Le journaliste craint-il que cet épisode « malheureux qui inaugure en quelque sorte les premiers pas de Bazoum à la tête du Niger » pousse à une chasse aux sorcières ?

« A la différence d’Issoufou qui est réputé pour ses réactions dictées par les émotions ou les sentiments, Bazoum est un cérébral très réfléchi. On le voit mal tomber dans le piège des suspicions et des règlements de comptes », conclut l’analyste.

Foot : la Can au Cameroun du 9 janvier au 6 février 2022

La Confédération africaine de football (Caf) vient de trancher. Dans un communiqué en date du 31 mars 2021 et publié ce jeudi, elle annonce la programmation de la prochaine Coupe d’Afrique des nations de football (Can 2021), prévue au Cameroun, du 9 janvier au 6 février 2022.La date du 15 janvier au 28 février 2022 avait été initialement retenue pour l’organisation de cette compétition phare de la Caf.

« Le Comité exécutif a unanimement approuvé les dates proposées pour l’organisation du tirage au sort (25 juin 2021) et du tournoi final de la CAN Total Cameroun 2021 (du 9 janvier au 6 février 2022) », souligne le document.

Par ailleurs, le tirage au sort pour déterminer la composition des six groupes se déroulera pour sa part le 25 juin prochain. Autre remarque, la Caf a décidé que la compétition continuera de s’appeler Can 2021, malgré son report à 2022, à cause de la pandémie de Covid-19.

Ainsi, les dernières journées des éliminatoires de la Can 2021 ont été disputées en fin mars 2021. A l’exception de Sierra-Léone – Bénin, reporté pour la prochaine trêve internationale de juin, tous les matchs des éliminatoires ont été livrés.

Ces deux équipes se disputeront le dernier ticket qualificatif à la Can 2021 après que la rencontre prévue mardi passé à Freetown n’a pu se tenir. Les autorités sierra-léonaises ont conclu que des joueurs cadres de l’effectif béninois ont contracté la Covid-19, ce que ces derniers ont réfuté. La Caf a promis d’ouvrir une enquête tout en reprogrammant ce rendez-vous.

Liste des 23 pays qualifiés : Mali, Guinée, Burkina Faso, Malawi, Ghana, Soudan, Gambie, Gabon, Maroc, Mauritanie, Cameroun, Cabo-Verde, Egypte, Comores, Algérie, Zimbabwe, Sénégal, Guinée Bissau, Tunisie, Guinée équatoriale, Côte d’Ivoire, Ethiopie, Nigeria, Sierra Leone ou Bénin.

Les quotidiens traitent d’une diversité de sujets

Les quotidiens sénégalais, parvenus ce jeudi à APA, traitent d’une diversité de sujets allant de la politique, l’économie, et les faits de sociLa construction d’une centrale à gaz de 300 megawatts mobilise le privé sénégalais. Sud Quotidien nous rapporte que « des privés sénégalais mobilisent 227 milliards ». Ainsi, le journal précise West africain energy détenue à 100% par des sénégalais, s’est engagée à construire une Centrale au Cap des Biches.

Le Soleil nous informe que la centrale en question sera livrée en juin 2022 après la pose de la première pierre hier 31 mars 2021.

Le quotidien national parle aussi de la tenue d’un Conseil présidentiel sur la pêche en mai.

La Tribune fait état des décisions du Conseil des ministres, avec la finalisation de « la révision de la loi sur la publicité » et la « modernisation de la gouvernance des entreprises publiques de presse ».

EnQuête revient sur la conférence du Professeur Didier Raoult très en vue dans lutte contre la Covid-19. « La traque des variants » titre le journal, qui note que Raoult et ses chercheurs avaient découvert « le variant anglais quatre mois l’apparition de la pandémie » mais que rien n’a été fait après.

Sur un autre sujet, le journal annonce que la célébration de la fête de l’indépendance le 4 avril prochain, se fera lors « d’une cérémonie sobre au Palais ».

Walf Quotidien rapporte des relations tendues entre le Sénégal et la Guinée. « Condé cogne sur Macky » soutient le journal qui rajoute que « l’espoir du dégel se refroidit » pour la réouverture des frontières après la sortie du président guinéen dans Jeune Afrique.

L’Observateur de son coté, est parti sur les traces du nouveau Chef d’état-major des armées sénégalaises, Cheikh Wade (58 ans). Son enfance, les drames de sa vie et les témoignages de sa mère sont racontés dans le journal.

En sport, Stades fait un focus sur l’équipe nationale de football et s’interroge : « faut-il compter sur Cissé pour gagner la Can ? ». « Joueurs de classe mondiale, mal utilisés en sélection » note le journal, qui prévient que beaucoup d’observateurs doutent des capacités du sélectionneur national à hisser le Sénégal au sommet de l’Afrique.

Record, l’autre quotidien sportif, relève le paradoxe inquiétant avec les Lions qui présentent « des statistique mirobolantes (mais) un jeu insipide ». Les lions détiennent les meilleures statistiques de leur poule avec la meilleure attaque (10 buts), la meilleure défense (2 buts) et le meilleur buteur (Famara Diedhiou, 3 buts), mais montre « une grande maladresse surtout dans l’animation offensive » décrypte le journal.

Côte d’Ivoire: le prix du carburant maintenu à 600 FCFA

Le prix de l’essence super sans plomb et celui du gasoil restent inchangés à 600 FCFA en Côte d’Ivoire du 1er au 30 avril 2021 comme le mois précédent, indique une note d’information de la direction générale des hydrocarbures transmise mercredi à APA.

Selon cette note, le litre à l’ambiant du super sans plomb reste fixé à 600 FCFA ainsi que le litre à l’ambiant du gasoil lui-aussi maintenu à 600 FCFA. Quant au pétrole lampant, le prix du litre est maintenu à 555 FCFA comme depuis plusieurs mois.

L’ajustement des prix à la pompe du carburant en Côte d’Ivoire, se fait chaque mois conformément aux dispositions du mécanisme automatique des prix des hydrocarbures sur le marché mondial.

Abdourahmane Cissé prend fonction à la tête du Secrétariat général de la présidence

Le nouveau ministre-Secrétaire général de la présidence de la République de Côte d’Ivoire Abdourahmane Cissé a officiellement pris fonction, mercredi, à la tête de ce Secrétariat général lors d’une passation de charges avec son prédécesseur, Jérôme Patrick Achi.

Cette cérémonie présidée par le ministre-directeur de cabinet du président de la République, Fidèle Sarassoro, a été l’occasion pour M. Cissé d’exprimer sa «reconnaissance» et sa profonde «gratitude » au président Alassane Ouattara, pour la «confiance placée» en lui, ainsi qu’en tous les jeunes».M. Abdourahmane Cissé remplace à ce poste M. Jérôme Patrick Achi, nommé Premier ministre. 

« Je mesure toute l’ampleur de cette marque de confiance de Son Excellence Monsieur le président de la République ainsi que des défis à relever, à ses côtés, pour l’amélioration des conditions de vie de nos populations », a poursuivi Abdourahmane Cissé, disant avoir pris « bonne note des dossiers présentés, de leur importance, et de leur caractère stratégique ».

«Je voudrais vous assurer de ma loyauté, et de mon abnégation au travail afin de continuer à mériter la confiance du Président de la République», a conclu le nouveau ministre-Secrétaire général de la présidence, âgé de 39 ans.

Guillaume Soro se « réjouit » de l’acquittement de Gbagbo et Blé Goudé

L’ancien Premier ministre ivoirien, Guillaume Soro, se « réjouit » de la décision d’acquittement de Laurent Gbagbo et Blé Goudé, par la Cour pénale internationale (CPI), dans un communiqué.

« Je me réjouis de la décision de la Chambre d’appel de la Chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI), confirmant, ce jour, l’acquittement de nos compatriotes Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé », a écrit M. Guillaume Soro, ex-président de l’assemblée nationale et actuellement hors de son pays.

Pour lui, « cette décision vient mettre un terme définitif à près d’une décennie de procédure ». En outre, « plus aucune raison objective ne peut être opposée au retour dans leur pays de ces deux fils de la Côte d’Ivoire ».

« Je souhaite de tous les voeux leur retour rapide et sécurisé dans leurs familles », conclut le communiqué signé par M. Guillaume Soro, également président de Générations et peuples solidaires  (GPS), un mouvement citoyen.  

Procès Amadé Ouérémi: des témoins racontent le massacre de Duékoué

Des témoins du «Massacre de Duékoué» dans l’ouest ivoirien où plus de 800 personnes ont été tuées pendant la crise post-électorale ivoirienne de 2010-2011, ont raconté mercredi dans le cadre du procès de Amadé Ouérémi, l’ex-chef de milice, les horreurs vécues par les victimes de ces tueries.

 « Ils (les miliciens) ont pris mon mari Sedo Denis le 28 mars 2011 devant moi et ils l’ont fusillé. Ils avaient porté des tenues Dozo (chasseurs traditionnels) et  parfois des  treillis militaires», a expliqué Dame Douo Celestine au juge du Tribunal de première instance d’Abidjan, avouant que  «je ne sais pas si ce sont les hommes d’Amadé Ouérémi ».

A son tour, Donatien Zoé, un jeune homme qui a perdu l’usage de son bras droit, dit avoir essuyé des tirs de la part d’une milice le 29 mars au quartier carrefour de Duékoué.  « Alors que je cherchais un refuge, des individus vêtus en tenue Dozo, ont ouvert le feu sur moi. Depuis lors j’ai perdu l’usage du bras droit  », a dit M. Zoé.

Poursuivant, ils a ajouté que ces miliciens avaient  « tellement tué qu’ils prenaient les corps pour constituer des barrages ». Dans la même veine, Zaha André, un autre témoin, dit avoir perdu sa fille et ses deux petits frères en mars 2011 à Duékoué.

Il a ajouté avoir essuyé  lui-même des tirs sur l’une de ses cuisses.  « Ils ont tué ma fille et mon petit frère devant moi », a témoigné M. Zaha qui dit connaître l’ex-chef milicien Amadé Ouérémi qui est le principal accusé de ce procès.

 L’ex-chef de milice et ancien « seigneur » du mont Péko dans l’extrême ouest ivoirien, Amadé Ouérémi, accusé de crimes de guerre, de meurtres et de génocides à Duékoué (ouest ivoirien) pendant la crise post-électorale ivoirienne de 2010-2011, est jugé depuis le mercredi 24 mars dernier au Tribunal première instance d’Abidjan. Il est en détention depuis mai 2013.

L’acquittement de Gbagbo et Blé Boudé, « un triomphe du droit » (Affi)

Le président du Front populaire ivoirien (FPI, opposition), Pascal Affi N’Guessan, estime que l’acquittement de Laurent Gbagbo et Blé Goudé par la Cour pénale internationale (CPI) est un « triomphe du droit ».

« La Cour Pénale Internationale vient de confirmer la décision d’acquittement du président Laurent Gbagbo et du ministre Charles Blé Goudé », a déclaré M. Affi Nguessan.  

Selon lui, « c’est le triomphe du droit sur toute autre considération ». Il a dit s’en réjoui, saluant « toutes celles et tous ceux qui ont contribué à faire éclater la vérité ».

« La reconnaissance pleine de leur innocence constitue pour moi un motif de soulagement et de joie », a-t-il ajouté, faisant observer que « cela ne doit pas faire oublier ces dix années de leur vie injustement sacrifiées ».  

Pendant ces dix années de détention pour besoin d’interrogation sur les charges de l’accusation, M. Affi déplore « tant de souffrances inutiles pour eux-mêmes, pour leurs familles et pour leurs partisans ».   

« M. Gbagbo et Charles Blé Goudé sont désormais totalement libres de leurs mouvements. Nous formons le vœu que les autorités ivoiriennes fassent de leur retour un temps fort de cette réconciliation nationale dont la Côte d’Ivoire a tellement besoin », a-t-il conclu.

Abidjan abrite la 1ère édition des Awards de l’écologie ouest-africaine le 5 juin 2021

Abidjan, la capitale économique ivoirienne, abrite le 5 juin 2021, la première édition des Awards de l’écologie de l’Afrique de l’Ouest, une initiative d’un groupement d’ONG et de journalistes écologistes africains, soutenue par l’Unesco.

Ces awards se tiendront à l’occasion de « La Nuit de l’écologie africaine», le 5 juin 2021, à Abidjan. Ils visent à célébrer les initiatives innovantes en matière d’écologie (interaction entre les êtres vivants et l’environnement), les spécialistes et les acteurs ouest-africains de l’écologie.

Mme Anne Le Maistre, représentante et cheffe de Bureau de l’Unesco en Côte d’Ivoire, a fait savoir que l’idée des Awards de l’écologie est de promouvoir le développement durable, encourager les activités économiques durables, des solutions d’énergie renouvelable et l’agriculture écologique.  

Ces distinctions ont également pour but de promouvoir les bonnes pratiques environnementales. Pour elle, ça sera une opportunité d’échanges de ces bonnes pratiques, dans l’optique de favoriser une transition écologique.  

Le ministère ivoirien de l’Environnement et du développement durable accompagne cet événement. Dr Koné-Bamba, chargée d’études à la Direction générale du développement durable, a salué cette initiative, car le continent fait face à de nombreux défis en termes de préservation de l’environnement.

La promotion de la transition écologique, dira-t-elle, est d’ailleurs « un pan très important pour le ministère de l’Environnement et du développement durable », afin de promouvoir les pratiques écologiques.  

Selon Timothée Palé, le secrétaire à l’organisation des Awards de l’écologie ouest-africaine, cinq catégories sont visées par ces récompenses : Les femmes et l’écologie (1), la recherche et l’innovation (2), entreprises et RSE (3), la société civile (4) et les collectivités territoriales (5).

Les inscriptions, lancées depuis le 10 mars se poursuivent jusqu’au 20 avril 2021, ensuite ont lieu les délibérations, puis du 9 au 30 mai la présentation des nominés et le vote en ligne. Mais déjà, près de 500 postulants se sont signalés et « on attend près de 1.000 inscriptions », a dit M. Palé.

« Nous avons établi des critères basés sur la qualité, l’innovation, le caractère original de l’innovation, l’implication d’un expert du développement durable et des changements climatiques au sein des différentes innovations », a poursuivi le secrétaire à l’organisation.   

« Les nominés feront un pitch (bref résumé du projet) pour ceux qui seront retenus sur les candidatures attendues », après quoi les membres du jury vont délibérer, a relevé M. Palé, indiquant que le journaliste ivoirien, David Mobio, président du Réseau africain pour la communication environnementale, fait partie des membres du jury.