Maroc : création de la Fédération africaine des véhicules anciens

La Fédération africaine des véhicules anciens (FAVA) a été créée le 23 novembre dernier au Maroc, lors d’une assemblée générale constitutive sanctionnée par l’élection du bureau et l’adoption des statuts et du règlement intérieur.Cette Assemblée Générale constitutive a également été marquée par la délibération sur les pouvoirs en vue des formalités de déclaration et de publication, indique un communiqué de la FAVA.

Ainsi, il a été procédé, poursuit le communiqué, à la désignation du conseil d’administration de cette nouvelle fédération qui se compose de sept administrateurs élus par l’Assemblée générale ordinaire, et qui sont : Abdellah Abdellaoui (Maroc), Président, Hassen Mokadem (Tunisie), Vice-Président Maghreb, Amadou Fall (Sénégal), Vice-Président Afrique de l’Ouest, Mahmoud Ezzeldin (Egypte), Vice-Président Afrique de l’Est, Rafik Kamal Lahlou (Maroc), Administrateur (Technique-Communication-RP), Massafoma Severin (Côte d’Ivoire), administrateur en programmation et Youcef El Kihel (Algérie), administrateur en finances.

Le président peut exercer au maximum deux mandats de quatre ans, ajoute-t-on, relevant que tous les autres membres élus peuvent exercer un maximum de trois mandats, chacun d’une durée de quatre ans et qu’un président sortant peut être éligible à un autre poste électif après son deuxième mandat à la présidence.

Selon le président de la FAVA, « l’idée de création de cette Fédération africaine remonte à 2018 lors du Classicars Expo organisé au Golf d’Anfa », se félicitant de la mise en place de cette structure.

Représentante de la communauté africaine des véhicules anciens, la FAVA se compose de membres nationaux, de membres de groupe régionaux, de membres d’honneur et de membres probatoires, note le communiqué, soulignant que tous les membres ont des droits et des devoirs vis-à-vis de la FAVA, tels que fixés dans les statuts et le règlement intérieur.

Le commissaire européen à la PEV appelle à un approfondissement du partenariat Maroc-UE

Le Commissaire européen à l’élargissement et à la politique européenne de voisinage (PEV), M. Oliver Varhelyi, a appelé, mardi à Rabat, à un plan économique détaillé en vue d’approfondir davantage le partenariat Maroc-UE.« Le Maroc est un partenaire crédible de l’Union européenne d’où l’importance d’établir ensemble un plan économique détaillé pour un partenariat plus profond entre les deux parties », a souligné le Commissaire européen lors d’un point de presse conjoint avec le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita. 

Le responsable européen a ajouté à ce propos que les idées, les chemins et les pistes sont clairs maintenant pour mettre sur la table dès le printemps prochain « un plan économique détaillé de partenariat bilatéral ». 

L’objectif de cette visite au Maroc est de déterminer les projets concrets à mettre en œuvre, a-t-il indiqué, mettant l’accent sur l’importance de concrétiser des projets en commun en vue de promouvoir les économies des deux parties. 

Pour le responsable européen, il n’y a pas une solution à cette crise sanitaire pour l’Europe en dehors de la politique de voisinage, notant que le Maroc et l’UE s’attèlent sur la planification post-Covid-19 pour relancer leurs économies afin qu’elles s’en sortent encore plus fortes après cette épreuve.

Côte d’Ivoire: la 2e édition des Awards des entreprises prévue le 11 décembre

La deuxième édition des Awards des entreprises en Côte d’Ivoire, visant la célébration du top management et la promotion de l’entrepreneuriat, est prévue le 11 décembre 2020, a annoncé mardi l’initiateur de l’événement, Amos Beonaho, face à la presse.Cet espace de promotion de l’excellence et du mérite, se veut une célébration du top management des entreprises, a déclaré Amos Beonaho, un journaliste ivoirien, qui organise ces Awards par la biais d’une structure de communication qu’il administre.

M. Amos Beonaho, le président du Comité des Awards des entreprises, a indiqué qu’il s’agit d’un dîner gala de prestige, au cours duquel, les meilleurs managers sont célébrés et récompensés pour leurs innovations.

Ces distinctions visent à promouvoir le label made in Côte d’Ivoire et à donner aux jeunes des repères et des modèles inspirant afin de les orienter sur le plan professionnel, et faire de la Côte d’Ivoire une place attractive pour les investisseurs.

Outre la promotion de l’entrepreneuriat et de l’industrie, l’événement a pour but d’accompagner la politique du gouvernement ivoirien en matière de développement économique et social, en créant une saine émulation pour un regain de compétitivité des entreprises locales.

Les Awards des entreprises comprennent des prix sectoriels, individuels, des prix pour les managers, des prix spéciaux et le prix des Awards. La soirée est placée sous le parrainage du ministre de l’Économie et des finances, Adama Coulibaly.

La première édition des Awards des entreprises s’est tenue en mars 2019, sous le parrainage de feu Amadou Gon Coulibaly, l’ex-Premier ministre ivoirien. 

Togo: Amnesty dénonce les nouvelles arrestations d’opposants

Les arrestations arbitraires d’opposants survenues le week-end dernier s’inscrivent dans une répression croissante des voix dissidentes par les autorités togolaises depuis la réélection du président Faure Gnassingbé pour un quatrième mandat en février 2020, a déclaré, ce mardi, Amnesty International.L’organisation de défense des droits humains rappelle que la garde à vue de Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson, nouvelle coordonnatrice de la Dynamique Monseigneur Kpodrzo (DMK), un regroupement de partis d’opposition et d’organisations de la société civile au Togo, et de Gérard Yaovi Djossou, chargé des affaires sociales et des droits de l’homme, a été prolongée hier lundi.

Ils ont été arrêtés respectivement les 28 et 27 novembre, alors que la DMK avait appelé à une grande manifestation à Lomé pour dénoncer les résultats de l’élection présidentielle et le harcèlement judiciaire contre des opposants. Ils sont accusés de regroupement de malfaiteurs et atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat.

« L’arrestation des deux opposants semble être strictement liée à l’appel à manifestation et apparait comme une nouvelle illustration des autorités de vouloir réduire au silence l’opposition et les voix dissidentes », a déclaré Marceau Sivieude, directeur régional adjoint d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale.

Cité dans un communiqué de presse, M. Sivieude estime que « les autorités togolaises doivent libérer immédiatement et de façon inconditionnelle Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson et Gérard Yaovi Djossou, et respecter la liberté d’expression et de manifestation pacifique de toutes les personnes, y compris les opposants politiques ».

Le ministre de l’Administration du territoire a évoqué des raisons liées à la pandémie de Covid-19 pour interdire la manifestation de l’opposition. Les deux opposants ont été arrêtés et leurs domiciles perquisitionnés.

« La lutte contre la pandémie de Covid-19 ne doit pas servir de prétexte pour justifier la pratique illégale de l’interdiction systématique des manifestations de l’opposition politique au Togo », a déclaré Marceau Sivieude.

 

Selon les informations recueillies par Amnesty International, Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson était partie rendre visite à Gérard Yaovi Djossou arrêté le 27 novembre. Dans les locaux du Service central de recherches et d’investigations criminelles (SCRIC), elle se verra remettre une convocation.

Elle est revenue à son domicile accompagnée par des éléments du SCRIC, venus faire une perquisition avec un photographe. Ils ont fouillé la chambre à coucher de Brigitte et celle de son enfant, ont pris deux cartables contenant des documents personnels de sa famille, une dizaine de carnets de notes, des feuilles de présence, un ordinateur et deux disques durs.

Les accusations contre elle lui ont été notifiées après six heures d’audition dans les locaux du SCRIC.

Quant à Gérard Yaovi Djossou, Amnesty souligne qu’il a été entendu pendant 10 heures, menotté et sans la présence de son avocat. Il a été arrêté à Lomé dans la circulation par des gendarmes en civil. Un des agents en civil lui aurait asséné trois coups de poing.

Au total, rappelle Amnesty International, 16 militants de la DMK ont été arrêtées le 21 avril 2020 et inculpés pour flagrant délit de rébellion. Ils ont été jugés puis condamnés à 12 mois de prison dont huit mois avec sursis. Elles voulaient s’opposer à l’arrestation de l’opposant Agbéyomé Kodjo le même jour. Elles ont été libérées le 25 août dernier.

« En outre, le harcèlement contre les journalistes se poursuit. Au cours de cette année, plusieurs médias togolais ont été sanctionnés par la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC), ordonnant la suspension des journaux tels que +Alternative, Fraternité  et Liberté+ », conclut Amnesty.

Af’Sud : les prix de l’essence vont baisser à minuit

Le prix de l’essence en Afrique du Sud va baisser de 13 cents le litre, tandis que celui du diesel va augmenter de 19 cents le litre à partir ce mardi à minuit, a annoncé le ministère de l’Energie.La hausse du carburant touchera également la paraffine avec une hausse de 38 cents le litre.

Selon le porte-parole de l’Association sud-africaine de l’automobile, Layton Beard, cette augmentation est due à l’appréciation du rand, la monnaie locale, par rapport au dollar américain.

Cela a conduit à une contribution plus faible aux prix de base du carburant, a ajouté M. Beard.

« Les prix internationaux du pétrole (et) les prix internationaux en général ont vraiment grimpé en particulier au cours des deux dernières semaines de novembre. Bien que le rand se soit très bien comporté face au dollar, sa force n’a pas vraiment été suffisante pour compenser cette flambée des prix internationaux. C’est pourquoi nous avons des hauts et des bas pour les prix du carburant », a-t-il déclaré.

Il a ajouté : « Je pense que le côté positif est que, pour le moment, le rand semble stable par rapport au dollar. Si cette tendance se poursuit au-delà de décembre et janvier, ce sera une bonne nouvelle pour les automobilistes ».

Ethiopie: le HCR veut un accès humanitaire au Tigré

L’accès humanitaire est nécessaire de toute urgence pour atteindre les civils et les réfugiés érythréens au Tigré (Ethiopie), a alerté, mardi, le Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR).Le sort des réfugiés érythréens du Tigré inquiète les travailleurs et partenaires humanitaires de l’ONU. Lors d’un point de presse à Genève (Suisse), le porte-parole du HCR, Babar Baloch a tiré la sonnette d’alarme. « Notre extrême inquiétude est que nous entendons parler d’attaques, de combats à proximité des camps, d’enlèvements et d’expulsions forcées. Il est donc très important pour nous d’avoir cet accès pour aller voir ce qui s’est passé là-bas », a-t-il déclaré.

Partant de ce constat, le HCR a lancé un appel aux autorités fédérales éthiopiennes pour « un accès urgent afin d’atteindre les réfugiés érythréens dans la région du Tigré qui ont désespérément besoin d’aide et de services humanitaires ».

« Les inquiétudes grandissent d’heure en heure » dans la région du Tigré, au nord du pays, où la nourriture aurait été épuisée pendant le conflit qui a duré un mois, signale M. Baloch. A en croire ce dernier, les camps sont pratiquement à court de vivres, ce qui fait de « la faim et de la malnutrition un réel danger ». « Et c’est un avertissement que nous lançons depuis le début du conflit il y a près d’un mois », a insisté Babar Baloch.

Pendant près de deux décennies, l’Éthiopie a été un pays accueillant pour les réfugiés érythréens, rappelle le diplomate, qui appelle Addis-Abeba à continuer à assumer ses responsabilités en matière d’accueil et de protection des réfugiés érythréens et à permettre aux humanitaires d’accéder aux personnes qui sont maintenant désespérément dans le besoin.

La région du Tigré dans le nord de l’Ethiopie est le théâtre d’intenses combats entre le gouvernement fédéral et le Front de Libération du Peuple du Tigré (TPLF).

Des acteurs agricoles et des PME sensibilisés à Abidjan sur l’accord de partenariat économique intérimaire

Des dirigeants d’organisations professionnelles agricoles et de petites et moyennes entreprises ( PME), ont été formés, mardi à Abidjan, sur l’Accord de partenariat économique intérimaire ( APEI), un accord réciproque de libre-échange entre la Côte d’Ivoire et l’Union européenne, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.Cet atelier de formation organisée par la Convention de la société civile ivoirienne ( CSCI) qui s’inscrit dans le cadre du « suivi citoyen » de cet accord par cette organisation, a pour objectif de contribuer à l’amélioration des connaissances des organisations professionnelles agricole et des faîtières des PME sur l’APEI.

Selon Dr Faye Gabriel, le premier vice-coordonnateur de la CSCI qui a ouvert ces assises, son organisation a reçu une mission de  «suivi citoyen» de la mise en œuvre de l’APEI.   

« La CSCI a été destinataire d’un projet de suivi-évaluation de cet accord. L’APEI a été signé, mais la plupart des bénéficiaires ne la connaissent pas et donc ne peuvent pas en bénéficier. Nous pensons que plus nous faisons la sensibilisation, plus les gens connaîtront l’accord», a expliqué Dr Faye.

 Selon lui, les acteurs économiques ivoiriens peuvent tirer profit de l’APEI pour améliorer leurs affaires.  « J’avoue que c’est la première fois qu’on entend parler de l’APEI. Et nous supposons que cet accord présente des avantages car avec cet outil, il a été dit que nous serons exemptés des frais douaniers à l’exportation vers l’Europe », a indiqué pour sa part, Offoué Yao Alphonse, le directeur de la société internationale Green Africa.

 Auparavant, Mme Alida Tanoh, la cheffe de ce projet à la CSCI, qui a présenté l’APEI, a insisté sur la différence entre l’accord de partenariat économique (APE) et l’APEI. 

«L’APE concerne tous les pays de la sous-région alors que l’APEI est un accord conclu par l’Union européenne avec la Côte d’Ivoire et le Ghana », a expliqué Mme Tanoh. Par ailleurs, elle a rappelé que l’APEI garantit un libre-accès de certains produits ivoiriens sur le marché européen et vice-versa. L’accord de partenariat  économique intérimaire ( APEI) qui a été conclu entre la Côte d’Ivoire et l’union européenne, est entré en vigueur le 03 septembre 2016.

Cet atelier organisé par la CSCI en direction des organisations professionnelles agricole et des PME vise à vulgariser l’APEI et à améliorer la compréhension de cet instrument par ces organisations.

Ghana : l’ancien président Rawlings enterré le 23 décembre

Les funérailles de feu l’ancien président Jerry John Rawlings sont prévues pour mercredi 23 décembre, a annoncé la famille.Le chef du comité d’organisation des funérailles, James Victor Gbeho a déclaré lundi que la cérémonie aurait lieu au Black Star Square à Accra. Né le 22 juin 1947, l’ancien président Rawlings est décédé le jeudi 12 novembre 2020 après une brève maladie à l’hôpital universitaire Korle-Bu à Accra. Il était un ancien chef militaire et homme politique, qui a dirigé le Ghana de 1981 à 2001.

M. Rawlings a été le plus ancien dirigeant du Ghana. Il a dirigé la junte militaire jusqu’en 1992, et a ensuite effectué deux mandats en tant que président démocratiquement élu du Ghana. Le président Nana Addo Dankwa Akufo-Addo avait annoncé en novembre des funérailles d’Etat pour l’ancien président.

Côte d’Ivoire: l’opposition parlementaire déserte une session plénière à l’hémicycle

Les groupes parlementaires de l’opposition à l’Assemblée nationale ivoirienne, notamment le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci), Vox populi et Rassemblement, qui exigent « la libération sans délai des députés en détention et l’arrêt des poursuites judiciaires » à leur encontre, ont déserté mardi une session plénière.N’ayant pas pu faire la lecture de leur déclaration à l’hémicycle au cours de cette session plénière, les groupes parlementaires de l’opposition à l’Assemblée nationale, ont par la voix de leur porte-parole, Bernard Gosé Séplé, libéré leur message devant la rotonde, face à la presse.  

Selon le député Gosé Séplé, la plénière de ce 1er décembre 2020, « se tient dans un contexte socio-politique délétère qui ne garantit pas la sécurité des députés de l’opposition, malgré leur immunité parlementaire ». 

Il a fait observer que des députés de l’opposition à l’Assemblée nationale ont été arrêtés et incarcérés, dans des conditions d' »absence du respect de leur immunité » parlementaire. 

Parmi eux, l’on a le député Alain Lobognon, « toujours détenu et incarcéré » et Maurice Kakou Guikahué, président du groupe parlementaire Pdci et ancien ministre de la République, arrêté le 3 novembre 2020. 

« En attendant la libération de leurs membres et la cessation des poursuites judiciaires à l’encontre de ceux-ci, les Groupes Parlementaires de l’opposition à l’Assemblée nationale, Pdci, Vox Populi, Rassemblement s’abstiennent de participer aux travaux de la présente plénière », a-t-il déclaré.  

M. Gosé Séplé a également mentionné l’arrestation et l’incarcération des sénateurs Séri Bi N’Guessan et Bassi Koffi, « libérés sous contrôle judiciaire, après vingt-deux jours de détention, en violation flagrante de leur immunité parlementaire ».

Pour l’opposition parlementaire, il s’agit de faits sans précédent dans le fonctionnement de l’institution. De plus, M. Affi N’Guessan, président du Front populaire ivoirien (FPI) également député à l’assemblée nationale, a été arrêté et incarcéré. 

MM. Guikahué et Affi, ajoutera-t-il, ont été « placés sous mandat de dépôt, en violation flagrante de leur immunité parlementaire et de leurs statuts d’anciens ministre et Premier ministre qui exigent, de par la loi, des procédures pénales particulières ». 

« En outre, le député Mabri Toikeusse, ancien membre du gouvernement, est menacé d’arrestation », a-t-il poursuivi, déplorant que le président de l’assemblée nationale n’ait « pas jugé utile » de donner une suite à une correspondance des députés de l’opposition qui lui a été adressée.

Les Groupes parlementaires de l’opposition à l’assemblée nationale qui dénoncent des « arrestations arbitraires », exigent « la libération sans délais des députés en détentions et l’arrêt des poursuites judiciaires ». 

Botswana: un tribunal spécial pour juger les violences contre les femmes

Le tribunal spécial du Botswana sur les violences contre les femmes (GBV) a commencé à siéger ce mardi, avec plus de 200 affaires à entendre au cours des trois prochains mois.Selon le conseiller-maître de la Cour, Michael Motlhabi, un groupe de quatre magistrats vont traiter les affaires entre décembre 2020 et février 2021.

« Quatre magistrats prendront en charge cette mission pendant trois mois, et cette équipe sera dirigée par le magistrat en chef du tribunal de Molepolole », a déclaré Motlhabi.

Il a ajouté que trois audiences foraines ont été consacrées à cette mission « et les magistrats se rendront à l’occasion à Takatokwane, Letlhakeng, Sojwe et Thamaga au cours de ces trois mois ».

Les tribunaux spécialisés devraient traiter les cas de violences liées au sexe et les affaires connexes afin de protéger les femmes, les enfants et d’autres groupes vulnérables à la suite d’une augmentation inquiétante des violences faite aux femmes dans le pays.

Il a été observé que les cas de violences basées sur le genre impliquant la violence d’un partenaire sous forme d’agression physique ou sexuelle et d’abus sexuel sur des enfants mineurs ont augmenté à un rythme alarmant depuis le début de la pandémie de Covid- 19 au début de cette année.

Les tribunaux spéciaux veilleront à ce que tous les cas de violences soient traités de toute urgence et fassent l’objet d’une gestion et d’un traitement accélérés.