Une importante délégation tchadienne prend part depuis le lundi 6 juillet 2026, au premier dialogue sur la gouvernance de l’Intelligence artificielle. L’évènement est organisé par l’Union Internationale des Télécommunications (UIT).
Le ministre des Télécommunications, de l’Économie Numérique et de la Digitalisation, Haliki Choua Mahamat, montera ce mardi 07 juillet 2026 sur le podium pour prononcer le discours du Tchad sur la question de l’Intelligence Artificielle. Ce sera en présence des délégations des pays membres de l’organisation, des industriels, des chercheurs, des organisations de la société civile entre autres.
En amont, le département avait d’ores et déjà précisé que l’IA n’est pas une option, c’est une obligation de nos jours. Aucune nation ne peut se déroger de l’IA pour son développement. Le Tchad ne peut non plus rester à la marge de cette révolution technologique. « Ce dialogue sur la gouvernance de l’intelligence artificielle vise à coordonner, développer et encadrer l’utilisation de l’IA. »
Lançant les travaux du Dialogue, le Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guterres, a plaidé pour une gouvernance axée sur quatre priorités : la sécurité, le respect des droits humains, le renforcement des capacités des pays en développement et la transparence. Pour le SG de l’ONU, le potentiel de ces technologies, IA, doit accélérer le développement, améliorer les soins de santé, l’accès à l’éducation, l’accès à l’eau, etc.
Au sujet de de l’utilisation non conforme de l’IA, il a fait entendre que ce Dialogue mondial sur l’IA ne porte pas simplement sur la réglementation d’une technologie mais il s’agit de définir une vision commune dans laquelle le progrès technologique va de pair avec la dignité humaine, l’équité et le développement durable.
En marge de ces travaux, la délégation tchadienne présente à ce Dialogue aura des rencontres bilatérales avec des partenaires et la participation à des groupes thématiques sur l’Intelligence Artificielle.

