Tchad : l’Ordre des médecins tient sa première session ordinaire 

L’Ordre national des médecins du Tchad a tenu le 19 septembre 2026, les travaux de la première session ordinaire. Au total, 48 conseillers prennent part à cette première session depuis l’installation du nouveau bureau exécutif.

 

26 conseillers de N’Djamena et 22 des provinces ont été comptés à la session ordinaire de l’Ordre nationale des médecins du Tchad. Dès l’ouverture des travaux, le président de l’Ordre, Mahamat Hissein Ali a tenu à préciser que cette session est différente des assises antérieures. Elle constitue, le véritable point de la mise en œuvre de sa vision. Pour lui, ce conseil est une instance de concertation inclusive, capable de transformer les attentes des praticiens en actions concrètes.

Mahamat Hissein Ali a également ajouté que ce conseil national est un organe où se forge, dans la concertation et le débat, la légitimité des décisions. << C’est un cadre des orientations et des propositions mais également du collectif assumé par l’ensemble des provinces représentées.>>

Dans l’optique de restaurer la rigueur déontologique et moderniser le gouvernement sanitaire, le plan d’action 2025-2026 de l’ordre national des médecins est également soumis à évaluation au cours de la session.

Le représentant du ministère de la Santé à ces travaux, Djedessoul Naoundangar relève que la profession médicale repose sur des valeurs immuables d’éthique, la responsabilité, le dévouement et la protection de la vie humaine. Et rappelle que l’Ordre en tant qu’organe de régulation, joue un rôle essentiel dans l’encadrement de l’exercice médical, la défense de la déontologie et la prompt de la qualité des soins au bénéfice des populations.

Tchad : Les chefs traditionnels veulent une meilleure considération

La deuxième session ordinaire 2020 du Haut conseil des collectivités autonomes et des chefferies traditionnelles (HCACT) s’est ouverte le 15 juillet sous le thème : « « chefferie traditionnelle au Tchad, rôle et problématique »

L’ouverture a été lancée par le ministre d’Etat, secrétaire général à la présidence, Kalzeubé Payimi Deubet. Les chefs de cantons et sultans ont fait savoir que les chefs traditionnels sont les garants de la stabilité. Traditionnels depuis la nuit des temps joué et continue de jouer un rôle majeur à chaque étape décisif de l’évolution politique du Tchad. Tantôt adulés, tantôt honnis suivant les périodes et les régimes, les chefs traditionnels demeurent incontestablement les piliers de l’administration du territoire, parce qu’ils connaissent mieux que quiconque les populations dans leurs vies profonde. Ils en veulent pour preuve, les événements douloureux que le Tchad a connus en 1980. « Les institutions de l’Etat, ont toutes disparues, à l’exception de la chefferie traditionnelle qui a tenu la dragée haute à la situation, au péril de ses dirigeants ».

ils ajoutent que : « confinés au rang de simples auxiliaires chargés d’aider les colonisateurs, puis les administrateurs tchadiens à faire à asseoir leur administration »

Tchad : la décentralisation sur la table des hauts conseillés

La première session du haut conseil des collectivités est axée sur la problématique de la mise en œuvre de la décentralisation au Tchad.

La première session ordinaire 2020 du Haut conseil des collectivités autonomes et des chefferies traditionnelles (HCACT) s’est ouverte mercredi à N’Djamena, en présence du ministre de l’Administration du territoire et des Collectivités territoriales décentralisées, Mahamat Ismael Chaïbo, de membres du Gouvernement, et de plusieurs officiels.

La session est axée sur la problématique de la mise en œuvre de la décentralisation au Tchad. Elle prendra fin le 29 janvier prochain.

« Plusieurs décennies après l’accession de notre pays à la souveraineté internationale, les tchadiens se sont rendus compte que le système de l’administration territoriale décentralisée hérité de la colonisation ne répond plus à leurs attentes. Fort de ce constat, les forces vives du Tchad ont, lors de la Conférence nationale souveraine tenue à N’Djamena du 15 janvier au 7 avril 1993, opté pour la décentralisation comme système d’administration territoriale au Tchad », a indiqué Tamita Djidingar, président du HCACT.

Il a ajouté « qu’étant tous des acteurs privilégiés de la décentralisation », les membres du HCACT sont « mieux placés que quiconque pour apprécier la situation. »

Tamita Djidingar s’est également salué de l’accord conclu la semaine dernière entre le Gouvernement et la plateforme syndicale revendicative. « Le Haut conseil par ma voix, salue l’implication personnelle du chef de l’Etat dans le désamorcèrent de la crise sociale qui se profilait à l’horizon », a-t-il dit.

Le Haut conseil a la possibilité de rendre des avis motivés, notamment sur les politiques d’aménagement du territoire, et de décentralisation. Il est également chargé du règlement non juridictionnel des conflits, et des questions de chefferies traditionnelles.