Tchad : la nouvelle loi de finances adoptée

Par décret, le Président Mahamat Idriss Déby Itno a promulgué la loi N°1908 portant loi de finances pour l’exercice 2025, ce 19 décembre.

 

La nouvelle loi des finances 2025 qui a été promulguée ce jeudi 19 décembre 2024, a comme prévision 2 420, 800 milliards de francs CFA pour des dépenses estimées 2 320, 800 milliards. C’est par un décret présidentiel que celle-ci a été promulguée ce jeudi 19 décembre 2024.

Adoptée le 6 décembre dernier par les Conseillers nationaux, la loi de finances pour l’exercice 2025 table sur 2 420 milliards 800 millions FCFA. Les dépenses sont évaluées à 2 320 milliards 800 millions FCFA. Ladite loi prend en compte la décentralisation avec l’autonomisation des provinces, des conseils provinciaux, des communes, des délégations de l’administration centrale dans les territoires dans l’exécution de leurs budgets ainsi que les établissements publics.

La situation économique et budgétaire s’annonce prometteuse pour 2025, avec des objectifs ambitieux pour renforcer les ressources publiques et réduire la dépendance aux revenus pétroliers. C’est du moins ce qu’a annoncé le ministère de Finances.

 

Tchad : les députés examinent la loi de finances 2020 adopté par les ministres

Une session extraordinaire a été ouverte ce mardi, 4 août au Palais de la démocratie. C’est la première de l’année, elle est consacrée à l’examen de la loi de finances rectificative de l’année en 2020

La rencontre du parlement fait suite à celle de l’exécutif du lundi 3 août 2020. Les membres du gouvernement, avec à leur tête le président de la République, Idriss Deby Itno, ont adopté la loi de finances rectificative 2020. Le texte a été soumis à examen à l’Assemblée nationale. La session extraordinaire  ouverte au palais de la démocratie est en droite ligne de celle ouverte hier au Palais présidentielle.

Le président de l’Assemblée nationale, Haroun Kabadi apporte des précisions : « il convient de rappeler que cette première session extraordinaire 2020, sera consacrée à l’examen des projets de loi rectificative à la loi des finances de l’année 2020 ».  « On vient de prendre en compte, un certain nombre de paramètres intervenus lors de son exécution du 1er semestre », fait-il savoir

Le président de l’Assemblée nationale explique que, la loi de finances 2020 a été réalisée dans un environnement macro-économique très difficile. Au regard du contexte économique marqué par des crises exogènes et des incertitudes liées à la pandémie du Covid-19. « Notre pays a fait face au cours du premier semestre 2020, à un concentrée de problèmes qui ont impacté négativement la loi de finances, initialement prévue pour 2020. », note-t-il. Il ajoute que, ces mesures ont nécessité la mise à disposition des moyens financiers importants, non-inscrits dans la loi de finances initiale.Dans cette optique, le gouvernement a initié une multitude de reformes, dont le renforcement du partenariat public privé, poursuit-il.