Tchad : Menodji Rita prend les commandes de la Maison de la femme

La Maison Nationale de la Femme entame une nouvelle ère le 22 juin 2026, sous la direction de Menodji Rita histoire, installée aux fonctions de directrice générale.

La nouvelle patronne de la Maison nationale de la femme prend officiellement fonction. Menodji Rita a été installée à l’issue d’une cérémonie présidée par l’inspecteur général du ministère de la Femme et de la Petite enfance, Doumro Toussikreo,

Prenant la parole à cette occasion, la directrice générale sortante, Maïmouna Abdelkerim Adam Koulbou, a rappelé les principales réalisations enregistrées sous sa direction, notamment dans les domaines de la formation professionnelle, de l’autonomisation économique des femmes et de l’assistance aux personnes vulnérables. Elle a également salué l’engagement et le professionnalisme du personnel de la Maison Nationale de la Femme, tout en invitant l’ensemble des collaborateurs à accorder à sa successeure le même soutien afin de garantir la continuité et le renforcement des actions entreprises.

Dans son allocution de prise de fonction, Menodji Rita a rendu hommage au travail accompli par son prédécesseur et a réaffirmé sa volonté de poursuivre les efforts engagés en faveur de la promotion de la femme tchadienne. La nouvelle directrice générale a présenté les grandes orientations de son mandat, parmi lesquelles figurent. Elle a évoqué entre autres, le renforcement des programmes d’autonomisation économique et financière des femmes ; l’amélioration des capacités d’accueil, de formation et d’accompagnement de la Maison Nationale de la Femme  et la promotion d’une gouvernance participative fondée sur la performance, la transparence et le mérite.

« La Maison Nationale de la Femme doit demeurer un espace d’épanouissement, de formation et d’émancipation pour toutes les femmes tchadiennes. Ensemble, nous travaillerons sans relâche pour atteindre cet objectif », a-t-elle déclaré.

Tchad : grève sèche et illimitée du personnel contractuel de la Maison de la femme

Les personnels contractuels de la Maison de la Femme ont annoncé le 11 mai 2023, qu’ils entament une grève sèche et illimitée.

L’annonce a été faite à l’issue d’un point de presse organisé au siège de la structure à N’Djamena. Ils ont émis plusieurs conditions et invitent, le ministère du Genre, leur département de tutelle à intervenir. Les personnels contractuels mettent en garde les responsables de la Maison de la femme contre des potentiels  menaces contre les grévistes, visant à résilier leurs contrats.
Les grévistes revendiquent entre autres,  le versement des arriérés de salaire, la mise en place d’un syndicat, ainsi qu’une amélioration des conditions de travail, y compris le versement des cotisations à la CNPS, des avancements de salaires, de l’eau et du thé au bureau, et une augmentation du salaire des techniciens de surface à un niveau équivalent au SMIG, ainsi que l’amélioration des outils de travail.

Ils entendent poursuivre la grève jusqu’à ce que leurs revendications soient satisfaites.

Tchad : construction de la Maison de la femme dans le Moyen-Chari

La première pierre de la Maison provinciale de la femme du Moyen-Chari a été posée le 06 mars 2023, par la ministre du Genre et de la solidarité nationale, Amina Priscille Longoh.

Dans le cadre des activités de la Semaine nationale de la femme, la ministre du Genre a posé la première pierre de construction de la Maison nationale de la femme tchadienne (SENAFET). Il s’agit d’un espace de réflexion dédié à la femme tchadienne. L’édifice sera construit sur un site de 3200m. Et doté d’une salle polyvalente de 300 places, quatre bureaux, une cuisine moderne, d’une cellule d’écoute aux femmes victimes basées sur le genre (VBG) et d’un espace d’exposition. La durée d’exécution est fixée à 12 mois.

La maison de la femme du Moyen Chari sera la troisième dans le pays. «Elle obéit à l’ambition du gouvernement de promouvoir l’autonomisation de la femme», déclare Amina Priscille Longoh.

La Société africaine de construction moderne et durera 12 mois est chargée de livrer les clés dans douze mois.

Tchad : les jeunes filles sensibilisées sur les avortements clandestins en milieu scolaire

Le sujet a été au centre d’une conférence débat initiée lundi 27 janvier 2020, par la maison de la femme du Tchad.

« Les gestions des règles, les grossesses et avortements clandestins en milieu scolaire », c’est le thème autour duquel s’est tenue la conférence débat qui a eu lieu à la maison de la femme. C’était une initiative de cette structure qui s’inscrivait dans le cadre de la mission de lutte pour l’autonomisation de la femme.

« Nous avons l’obligation d’offrir ce cadre d’échange aux jeunes filles pour discuter avec des experts de la question intime afin de pouvoir les accompagner à bien surpasser leur période de puberté. Pour avoir des futures femmes leaders, il faut investir dans le capital humain actuel, et ça c’est notre responsabilité. », affirme Amina Priscille Longoh, direcrice de la maison nationale de la femme.

Puisqu’elles étaient les actrices principales de ce moment d’échange, les jeunes sont venues de plusieurs lycées de la capitale N’Djamena pour y prendre part. Cette rencontre a permis à ces adolescentes d’être enseignées sur la gestion de leur période menstruel et du danger des avortements clandestins.

Il faut le dire, l’initiative a été appréciée par ces jeunes filles qui sont désormais averties.