Tchad : reprise des activités footballistiques sur l’étendue du territoire national

La Fédération tchadienne de football association (FTFA) annonce la reprise des activités liées au football dans tout le pays. Il s’agit des compétitions de la Division D1, b2 et du Football Féminin.

Dans une note circulaire du 16 octobre la FTFA, invite les présidents des ligues provinciales à relancer les activités. « Dans le souci de démarrer les activités de football dans un climat apaisé et d’éviter les malentendus qui pourraient surgir entre les acteurs parties prenantes (ligues et leurs clubs affilies), chaque Ligue Provinciale doit évaluer sa saison entamée ou pas et décider en son sein de la conduite à tenir pour la reprise des compétitions DI, D2 et du football féminin de la saison sportive 2021/2022. » écrit Moctar Mahamoud Hamid

La phase provinciale doit répondre aux trois (3) critères ci-dessous cités

  1. Championnat provincial doit s’étaler sur une période de six (6) mois :
  2. Le championnat provincial doit opposer au moins dix (10) équipes affiliées à la ligue organisatrice
  3. Le championnat provincial doit comporter au moins quatre-vingt-dix (90) matchs.
  4. Les ligues provinciales sont tenues de soumettre à la Fédération Tchadienne de Football Association quinze (15) jours avant le démarrage de la compétition:

– le calendrier des matchs et le règlement de la compétition

– et à la fin de la compétition, le classement avec les totaux des points obtenus, défaites, nuls, matchs joués, buts marqués et concédés.

« Seuls les clubs des ligues provinciales remplissant les critères ci-dessus cités et ayant enregistrés leurs joueurs sur la plateforme FIFA connect peuvent participer à la phase zonale et nationale de la LINAFOOT. » précise la note.

Le Tchad et l’Afrique du Sud entendent signer un partenariat dans le secteur minier

Le ministre tchadien des Mines et de la Géologie,  Abdelkerim Mahamat Abdelkerim a reçu en audience, l’ambassadeur de l’Afrique du Sud au Tchad, ce mercredi 20 octobre 2021.

Le membre du gouvernement et le diplomate, le Major Général Titus Matlakeng ont discuté des opportunités de coopération dans le domaine minier entre le Tchad et l’Afrique du Sud. Le Ministre a remercié le Diplomate Sud-Africain d’être venu le rencontrer. Il a souligné que l’Afrique du Sud, a une expertise reconnue mondialement dans le domaine des Mines et que son pays est prêt à accompagner les investisseurs Sud-africains qui seront intéressés par les potentiels miniers tchadiens.

A cet effet, a ajouté le Ministre, une fiche des priorités de son département sera adressée à L’Ambassadeur accompagné d’un draft par l’intermédiaire du Ministère des Affaires Étrangères du Tchad. Quant à L’Ambassadeur, il a souligné que l’essentiel de l’économie Sud-africaine repose sur les mines et que son pays est disposé à conclure avec le Tchad un accord de partenariat allant dans le développement du secteur minier. Avant de quitter son hôte, le Ministre a invité L’Ambassadeur à signer sur le registre d’or.

Tchad : séparation difficile entre Esso et ses employés

La société Esso Tchad entend fermer de façon temporaire et partielle son site de N’Djamena dès ce 20 octobre. Cette décision fait suite au litige qui oppose l’entreprise et ses employés et ayant entrainé la fermeture du site de Komé.

Depuis le 08 octobre 2021, les activités sont aux arrêts au site pétrolier de Komé. En raison, la vente des actifs d’Esso Tchad, à la multinationale Savannah Energy. Sauf que, les employés s’opposent à la transaction. Ils exigent la prise en charge de leurs revendications avant tout deal. L’affaire est pendant en justice. Et le 19 octobre, Esso Tchad décide de fermer son site de N’Djamena. Les dirigeants de la société à travers une note, essaye de justifier.

Pour, la Présidente-directrice générale, Carole J. Gall. « Les actes malveillants et illégaux, y compris les violences et voies de fait, commis à Komé, ont compris nos installations, ainsi que la sécurité et la santé de notre personnel et de nos prestataires de services, et nous ont contraints à fermer ce site le 07 octobre dernier », écrit le PDG de Esso Tchad. Ainsi, elle a également ordonné la fermeture du site de N’Djamena.

« A ce stade, tant qu’une résolution définitive au litige actuel ne sera pas été trouvée, c’est l’ensemble des activités et site de la société qui sont à risque, y compris sur le site de N’Djaména. », Carole J. Gall. Seules les activités vitales seront menées.

« Cette mesure prend effet le mercredi 20 octobre 2021 à 6h du matin, et concerne tous les salariés du site de N’Djaména qui n’occupent pas un poste critique, et dont le nom ne figure pas sur la liste du personnel critique ». Durant cette période de fermeture, les contrats de travail seront suspendus et les salaires ne seront pas payés.

Les propositions des employés pour une séparation

Les avocats des employés d’Esso Tchad par contre font savoir, que les propositions faites ont été botté en touche. Il comporte sept points. Il s’agit entre autres de :

  1. La restitution intégrale du plan épargne retraite (PER) ;
  2. Le paiement par Esso Tchad des crédits immobiliers ;
  3. Le paiement de la prime de bonne séparation ou bonne fin de 3 mois de salaire par année de service avec un minimum de 18 mois, représentant le nombre d’années de production pétrolière d’EEPCI (Esso Tchad) ; et une prime additionnelle exceptionnelle de 26 mois de salaire brut moyen des 12 derniers mois pour tous les employés sans distinction d’ancienneté (26 mois représentant 2 ans de salaires lorsqu’on considère que les employés d’EEPCI perçoivent 13 mois de salaire dans l’année) ;
  4. Le paiement du solde de tout compte ;
  5. Le règlement du plan médical ;
  6. La mise en place d’une convention sanitaire pour les retraités d’Esso Tchad ; et
  7. Le rappel de la différence des salaires pour les nationaux ayant occupé les mêmes postes que les expatriés, mais n’ayant pas bénéficié des mêmes avantages.

Tchad : version du gouverneur du Mandoul sur l’accord de réparation civile

Dans une communication faite le 19 octobre 2021, le gouverneur du Mandoul laisse entendre que, fixer le prix des êtres humains ne fait pas parti de ses prérogatives. D’après elle, l’accord de réparation civile est une initiative des autorités traditionnelles.

Depuis quelques, l’accord sur réparation civile, défraie la chronique dans la province du Mandoul. Il s’agit d’un montant à déposer après un meurtre. Les sommes exigées pour cette Dia, sont de 1.500.000 FCFA exigible pour tout homicide volontaire, avec paiement d’une « avance de 200.000 FCFA pour les dépenses occasionnées par les obsèques du défunt. Pour ce qui est des homicides involontaires, c’est-à-dire les «accidents de circulations et divers », le consensus a porté sur une Dia de 1.000.000 FCFA et une « avance de 200.000 FCFA à la famille du disparu pour les sacrifices et autres dépenses accessoires aux obsèques».

Tchad : Koumra, l’accord de réparation civile qui choque

Des organisations de défense de droits de l’Homme, et de la société civile ont exigé l’annulation de cet accord. Le gouverneur du Mandoul, Diamra Betolngar, directement visé, a décidé de faire une mise au point.

Pour le numéro 1 de la province du Mandoul, la signature de l’accord sur la réparation est l’œuvre des chefs traditionnels et coutumiers.  Ceci, dans l’optique de, proposer des solutions pour le règlement des conflits communautaires, dans un contexte de drames répétitifs entre éleveurs et agriculteurs notamment. « Je n’ai jamais fixé le prix d’un être humain ici dans le Mandoul », se dédouane Mme le gouverneur. Il ne s’agit pas d’une fixation de prix de l’être humain par la gouverneure de la province du Mandoul. C’est un accord consensuel entre les autorités traditionnelles, poursuit-elle.

Tchad : la Commission Nationale des Droits de l’Homme s’insurge contre l’accord de réparation civil de Koumra

Pour elle, si certains signataires estiment que la décision est mauvaise, il existe une possibilité de revenir en arrière.

Pour rappel, la ‘’Dia’’ dont il est question a été supprimée à l’issue du Forum national inclusif de 2019.

Tchad : la CTDDH dénonce des exactions et violations dans la province du Kanem

Ce mardi 19 octobre 2021, la Convention Tchadienne de Défense des droits de l’homme a interpellé sur des cas de violations de droits humains dans la province du Kanem. Ci-dessous, l’intégralité de la mise au point.

« La Convention Tchadienne de Défense des droits de l’homme CTDDH, avait reçu des informations selon lesquelles des exactions et violations des Droits de l’homme seraient commises par l’armée tchadienne sur des civils et des arrestations des militaires tous issus de la province du kanem.

Ayant été informée, par la suite, par une source fiable que ces informations seraient erronées, la CTDDH a décidé d’envoyer une mission au kanem pour s’enquérir elle-même de la situation sur le terrain et produire, à cet effet, un rapport détaillé sur les événements sensés s’être déroulés dans cette province.

La Convention Tchadienne de Défense des Droits de l’homme (CTDDH), animée par l’esprit de justice et conformément à ses principes éclairera l’opinion sur toutes les violations des droits fondamentaux d’où qu’elles viennent au retour de la mission diligentée. »

Tchad : la Commission Nationale des Droits de l’Homme s’insurge contre l’accord de réparation civil de Koumra

L’accord sur la réparation civil de Koumra suscite l’indignation des défenseurs de droits de l’Homme. La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) décrie cette coutume qu’on essaye d’imposer à Koumra

Dans le communiqué de presse du 19 octobre, la CNDH s’insurge contre des « modalités » de réparation civile en cas d’infractions graves. Il s’agit de l’accord de réparation civile adopté par les autorités de Koumra, province du Mandoul.

Selon ces modalités, une Dia de 1.500.000 FCFA est dorénavant exigible pour tout homicide volontaire, avec paiement d’une « avance de 200.000 FCFA pour les dépenses occasionnées par les obsèques du défunt. Pour ce qui est des homicides involontaires, c’est-à-dire les «accidents de circulations et divers », le consensus a porté sur une Dia de 1.000.000 FCFA et une « avance de 200.000 FCFA à la famille du disparu pour les sacrifices et autres dépenses accessoires aux obsèques».

Le président du CNDH, Djidda Oumar Mahamat, regrette que ce soit sous la houlette, de Mme le gouverneur que cela a été adopté. « Elle- même originaire et native de la zone méridionale du pays ».

Tchad : Koumra, l’accord de réparation civile qui choque

« Comment peut-on moralement cautionner ce genre de « modalités », qui fixent le prix de la vie humaine?» s’interroge le président du CNDH. Pour, lui, appliquer cette décision revient à,« délivrer des permis de tuer des êtres humains.»

La CNDH s’insurge contre de telles pratiques et appelle les plus hautes autorités à annuler cette décision. Qui le cas échéant va certainement mettre très vite à mal la cohésion sociale tant recherchée dans notre pays.

Tchad : la ligue provinciale du Mayo-keby Est championne de la 4ème édition de la lutte Africaine

La 4ème édition du championnat national de Lutte africaine a refermé ses portes le 17 octobre 2021. La ligue provinciale du Mayo-Kebbi sort vainqueur

Les rideaux sont définitivement tirés sur la 4ème édition du championnat national de Lutte africaine. L’édition 2021 du championnat national de Lutte africaine s’est achevée dimanche au stade Olympafrica dans une ambiance exaltante pour les lutteurs que pour les amoureux de cette discipline.

La ligue de la province du Mayo-keby Est sacrée championne de la 4ème édition de la lutte Africaine 2021, suivi de N’djamena et la Tandjilé. Des médailles d’Or, argent, bronze et plusieurs autres prix individuels et par équipes ont été décernés. Animé par un groupe artistique « le ballet du Tchad » et l’Association des Supporters des Équipes nationales « ASENT »,la cérémonie de clôture a vu la présence de plusieurs autorités de la capitale tchadienne à savoir : le Président du Comité Olympiques et sportif Tchadien Me Abakar DjermahAumi, l’Inspecteur général au Ministère des sports, la directrice de sports de haut niveau.

Le Président de la FTLA, Dr Baba Ahmat Baba, dans son allocution, s’est dit satisfait de la participation et du niveau technique de combats que constitue cette jeunesse.

Il a par ailleurs demandé aux responsables des ligues de se mettre au travail pour détecter encore plusieurs autres talents de lutteurs. Grâce à la réussite de ce championnat de Lutte africaine Ndjamena 2021, Dr Baba Ahmat Baba a remercié les autorités pour leur implication et soutien sans relâche tout en souhaitant bon retour aux différentes délégations.

Tchad : des missions du CTS en France et en Egypte pour rencontrer les politico-militaires

Le Comité Technique Spécial relatif à la préparation pour la participation des politico-militaires au Dialogue National Inclusif annonce le départ de deux missions en France et en Egypte.

L’information est contenue dans un communiqué de presse du  18 octobre 2021 Le Comité Technique Spécial (CTS) annonce le départ de deux missions de prises de contact et d’échanges auprès des politico-militaires pour les inviter à participer au Dialogue National Inclusif. Le document porte la signature du chargé de la communication du CTS, Mahamat Allamine Bourma Treye.

Dans le cadre de ses prérogatives et conformément à sa mission et son plan d’action, deux missions du CTS ont été envoyées en Égypte et en France. La mission présente en Egypte est conduite par le General Mornadji Mbaissanebe Kar Ouba. Celle partie pour la France est conduite quant à elle par M. Mahamat Allamine Bourma Treye. Les deux missions auront pour tâche durant leur séjour d’entrer en relation avec les frères politico-militaires afin d’échanger et de les inviter à participer au dialogue. Le CTS en étroite collaboration avec le CODNI (Comité d’organisation du Dialogue National Inclusif) œuvre pour la réussite de ce grand rendez-vous tant attendu par l’ensemble des tchadiens.

Tchad : lancement la nouvelle subvention pour la lutte contre le paludisme

Le 18 octobre le ministre en charge de la Santé publique a procédé au lancement la nouvelle subvention pour la lutte contre le paludisme.

En présence de la Directrice Régionale pour l’Afrique du PNUD,  Ahunna Eziakonwa, Abdoulaye Sabre Fadoul a lancé, la nouvelle subvention pour la lutte contre le paludisme. Le HCNC a fait une brève présentation du contenu de la nouvelle subvention. S’en est suivie la signature de la convention par le Coordonnateur du programme national de lutte contre le paludisme Dr Mahamat Saleh Issakha Diar et le représentant résident du PNUD au Tchad Kamil Kamaludeen.

Le Chef de division de la gestion des subventions au Fonds Mondial Mark Edington a expliqué que son institution est engagée à soutenir le Tchad dans la lutte contre le paludisme.

Il a aussi salué les efforts fournis par le Tchad pour assurer le bien-être sanitaire des populations.

La Directrice Régionale du PNUD a tenu à préciser que le financement obtenu résulte du leadership du ministre de la santé publique et de la solidarité nationale qui a su porter la voix du pays entant que Président du HCNC pour convaincre le Fonds Mondial de la nécessité d’investir au Tchad afin de soutenir les actions de lutte contre le paludisme. Elle a ajouté que cette dynamique ouvre une nouvelle ère de renforcement de la coopération entre les deux institutions pour qu’au-delà des ressources mobilisées, l’appui du PNUD puisse contribuer davantage à soutenir la politique sanitaire du Gouvernement au bénéfice de la population tchadienne.

Le ministre de la santé publique et de la solidarité nationale a fait observer que le paludisme continue à occasionner des grandes pertes en vies humaines et en prospérité dans les pays qu’il affecte dont le Tchad. La prévalence du paludisme au sein des communautés est de 40,9% et les personnes les plus vulnérables sont les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes a dit le ministre tout en signifiant que cette maladie représente également le premier motif de consultations et d’hospitalisations mais aussi elle est la première cause des décès hospitaliers avec un pourcentage de 39,33%.

Dr Abdoulaye Sabre Fadoul a laissé entendre que pour l’atteinte des objectifs escomptés, la gestion du programme sera renforcée de même que les capacités des prestataires des soins au niveau décentralisé. Il a rassuré ensuite que l’enveloppe dégagée pour la nouvelle subvention qui est de 40 milliards sera gérée rationnellement afin que la population soit réellement déchargée de ce fardeau que représente le paludisme. Le ministre a adressé ses reconnaissances à tous les partenaires qui soutiennent le Tchad dans son combat.

Ensemble, on est fort, ensemble nous parviendrons à éliminer le paludisme au Tchad a conclu Dr Abdoulaye Sabre Fadoul.

Source: ministère de la Santé publique.

Tchad : Koumra, l’accord de réparation civile qui choque

Les autorités de la province de Koumra, dans le Mandoul ont adopté, le 18 octobre 2021, un accord de réparation civile en cas d’infractions graves. Le consensus dégagé suscite l’indignation.

Les termes dudit accord sont fixés comme suit, ‘’Homicide volontaire’’ : 1,5 million Fcfa. Les parents du mis en cause devront consentir, avant le paiement de cette somme. Une avance de 200.000 Fcfa devra être versée pour les dépenses occasionnées pour les obsèques du défunt. Le reliquat sera verse à la date convenue.

Deuxièmement, ‘’ Accident de circulation et divers’’, 1 million Fcfa avec une avance de 200.000 Fcfa du mis en cause à la famille du disparu pour le sacrifice et d’autres dépenses accessoires aux obsèques.
Le reliquat sera versé à la date convenu. Le mise en cause peut être poursuit par les instances judiciaires compétentes en vue du purger une peine pénale.

Les règlements sont de la compétence des chefs cantons, assistés de leurs chefs de villages et chefs des ferricks qui sont reconnus par les parties comme arbitres dans les limites de leurs circonscriptions administratives.

Il est précisé qu’en cas  de persistance des difficultés à résoudre un conflit, les signataires conviennent de s’abstenir de tout acte quelconque et de s’en remettre au comité de recours ultime.

En cas de persistance de de difficulté à résoudre un conflit, les signataires conviennent de s’abstenir de tout acte quelconque  et de s’en remettre au Comité de recours ultime. Lequel est composé d’un représentant des chefs de cantons, un représentant des éleveurs,  un imam, un prêtre, un pasteur.

La colère de la population et des hommes politiques

Cette décision a choqué les tchadiens de l’intérieur et la diaspora. Plusieurs leaders de partis politiques et organisations de la société civile ont exigé l’annulation de ce consensus. « J’entends parler d’un permis de tuer à 1500.000FrsCFA au Mandoul, dans le Sud du Tchad sur la base des pratiques totalement étrangères à la province et totalement antirépublicaines. Je demande l’arrêt immédiat de cette pratique ! Immédiat ! », s’enflamme Succès Masra.