Les gouverneurs du Tchad ont participé à la 3ème Réunion, du Forum des Gouverneurs du Bassin du lac Tchad

Du 04 au 05 octobre 2021, s’est tenue la  3ème Réunion, du Forum des Gouverneurs du Bassin du lac Tchad. Les travaux étaient axés autour de la stabilisation de la région. Une centaine de participants a pris part à ces assises organisées à Yaoundé, la capitale du Cameroun.

Pendant deux jours, les gouverneurs de la Commission du Lac Tchad (CBLT) se sont entretenus sur les maux qui minent la région. Il s’agit de chercher des solutions pour surmonter les difficultés auxquelles sont confrontées les populations. Aussi de prendre des engagements fermes et corriger les manquements observés dans les précédentes recommandations. Ont pris part à ces travaux, les gouverneurs du Tchad, du Cameroun, du Nigeria et du Niger.

Le clair des propositions concourt à la nécessité de resserrer les rangs pour le relèvement ensemble des défis sécuritaires, économiques et sociaux. Plus de 100 participants ont pris part à ces travaux. Notamment les gouverneurs, Banque mondiale, Banque africaine de Développement, Programme des Nations unies pour le Développement, Union européenne, GIZ.

Points de vue de quelques gouverneurs tchadiens

Prenant part aux assises, le gouverneur de la province du Lac, au Tchad, Mamahat Fadoul Mackaye note un changement sur le plan sécuritaire. « Depuis la mort de Shekao la situation de Boko Haram au niveau du Lac a changé complètement. Il y’a eu beaucoup de repentis. ». Le gouverneur ajoute que les terroristes ont changé de stratégies. « Ils s’attaquent à la population civile. Mais ils n’ont pas l’audace d’attaquer les forces régulières. »

Tchad : l’équipe du Conseil national de transition est au complet

Les membres du bureau du Conseil national de transition sont connus. Les neuf ont été choisis le 05 octobre 2021. Quelques heures après la désignation du Dr Haroun Kabadi comme président du CNT.

Le président du Conseil national de transition est, Haroun Kabadi, ancien président de l’Assemblée nationale. Les membres du bureau sont :

1er Vice-Président :
Mahamat Saleh Makki

2éme Vice-Président:
Khadidja Adoum Attimer

Secrétaires de séance:

1- Amina Tidjani Yaya

2- Fatimé Mahamat Seïd

3- Moguena Djenon Micheline

4- Alladoum Djarma Balthazar

5- Abdraman Adoum Mahamat

Questeur :

  • Mahamat kana Badi
  • Questeur adjoint : Geneviève Koumatei koude

Le Conseil national de transition va assurer la fonction législative pendant la période de transition.

Tchad : Haroun Kabadi désigné président du Conseil national de transition

Tchad : Haroun Kabadi désigné président du Conseil national de transition

L’ancien président de l’Assemblée nationale prend les rênes du Conseil national de transition. Haroun Kabadi est élu par acclamation le 05 octobre 2021 au Palais de la démocratie.

Une législature s’achève et une autre recommence. Mais avec à la tête, un même président. Les membres du Conseil national de transition (CNT) ont désigné, par consensus, Haroun Kabadi comme président. L’ancien président de l’Assemblée nationale est choisi après le les désistements de Yorongar Ngarlejy et de Delwa Kassiré Coumakoye. Il dit être, « profondément ému »

Le désormais président du CNT a laissé entendre qu’un : « grand et vaste chantier nous attend sur le chemin des réformes institutionnelles ». Il s’adresse ainsi aux 93 conseillers appelés à assurer la fonction législative. « Notre objectif au CNT n’est pas de nous opposer systématiquement au gouvernement mais plutôt de créer un climat d’apaisement et de stabilité. », avise Haroun Kabadi. Il attire l’attention de ses collaborateurs sur les « les grands défis que nous aurons à affronter dans les jours et semaines à venir, pour accompagner le Conseil Militaire de Transition. Dans la gouvernance politique, économique, financière et sociale ».

« Les Conseillers doivent avoir à l’esprit, que la transparence parlementaire est un élément important pour la crédibilité des lois qu’ils auront à adopter. », insiste le président du CNT dans son discours.

Tchad : Abdoulaye Sabre Fadoul rencontre la commission d’inspection des établissements privés de formations sanitaires

Le ministre de la Santé publique et de la solidarité nationale Dr Abdoulaye Sabre Fadoul a rencontré ce 05 octobre, les membres, représentants le ministère de la santé au sein de la commission conjointe d’inspection des établissements privés de formations sanitaires.

Cette commission conjointe ministère de la santé publique et de la solidarité nationale et ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a été mise sur pied depuis janvier 2020. Pour s’enquérir des activités de cette commission et réactualiser les textes de base afin de lui donner un nouveau souffle que le ministre a initié cette rencontre.

L’objectif de la commission est d’assurer le suivi et l’application de la règlementation relative aux conditions de création et de fonctionnement des établissements privés de formations sanitaires.

Les activités de cette commission ont été mises en veilleuses en mars suite à l’apparition de la covid19.

Le ministre de la santé publique et de la solidarité nationale Dr Abdoulaye Sabre Fadoul a demandé aux membres de la commission de vérifier les textes de l’école nationale des agents socio sanitaires et aussi les principes qui régissent les établissements privés. Il a instruit la Direction des ressources humaines et de la formation d’organiser une rencontre avec les membres de la commission pour la reprise effective des activités de cet organe qui a un rôle primordial a joué dans le secteur de la santé et de l’enseignement supérieur.

Source: ministère de la Santé

Tchad : les enseignants revendiquent plus d’attention sur leur condition

Ce jour, mardi 05 octobre est célébrée la journée mondiale de l’enseignant. Les enseignants du Tchad profitent de l’occasion pour revendiquer des meilleures conditions de travail.

« Fournir les meilleures conditions de vie et de travail pour exercer leur profession. » Tel est le thème de la journée internationale de l’enseignant, édition 2021. Le syndicat national des enseignants et chercheurs du supérieur (SYNECS) a fait une doléance. Il demande au gouvernement d’accorder plus d’attention à la condition de l’enseignant tchadien.

Tchad : le SYNECS renonce à sa grève

Le président du SYNECS, Dr Guirayo Jérémie note que, « beaucoup reste à faire en vue de l’amélioration des conditions de vie et de travail du personnel ». Les lauréats du CAMES et du CSUE du Tchad sont les plus mal traités dans les milieux académiques de la sous-région. Regrette-il. Dr Guirayo Jérémie sollicite du gouvernement, une revalorisation primes et indemnités.

Le SYNECS demande le renouvellement de la bourse CONFOFOR. Une promesse l’ancien président, Idriss Deby Itno. Pour permettre au pays d’avoir des enseignants de rang magistral. Le SYNECS demande également de signer le décret sur le minimum horaire et le statut autonome des enseignants du supérieur.

Tchad : les enseignants du supérieur ont prorogé leur grève

Le patron du SYNECS se réjouit de l’application du protocole d’accord du 9 janvier 2020. Dr Guirayo Jérémie demande de rendre effectif l’application des derniers points de revendication.

Tchad : le gouvernement signe un pacte social avec les syndicats

Les organisations syndicales du Tchad et le gouvernement ont signé un pacte social de trois ans, le 04B octobre 2021. C’est dans l’optique d’améliorer les conditions de travail que cette initiative est prise.

Les parties signataires du pacte s’engagent à respecter mutuellement les engagements. D’avoir une communication et des échanges constants. De mettre en place des supports de suivi et d’évaluation, sur la base d’un plan d’actions déclinant les objectifs et les responsabilités de chaque intervenant. Et de mettre à la disposition des différents acteurs, des moyens financiers et matériels conséquents.

Le pacte est signé par les ministres des Finances et de la Fonction publique avec les syndicats. Notamment, la plateforme syndicale revendicative, la plateforme syndicale pour le dialogue et la CLTT. Ainsi, le gouvernement s’engage à :

  • payer les arriérés de 2018 en octobre 2021 pour tous les ministères ;
  • prendre des dispositions pour procéder aux rappels de salaires des médecins et autres agents de l’Etat intégrés et affectés dans les différentes localités du pays à raison de 50% en octobre 2021 et 50% en décembre 2021 ;
  • payer régulièrement et à terme échu les frais de transport ;
  • prendre toutes les dispositions pour établir en avril 2022, un plan d’apurement des arriérés dus par l’Etat à la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS) ;
  • mettre en place dès octobre 2021 une commission technique paritaire en vue de l’immatriculation obligatoire et systématique des agents contractuels des services publics à la CNPS ;
  • payer les arriérés de 2019 en décembre 2021 pour le secteur éducatif (Education nationale, enseignement supérieur, culture et sports et formation professionnelle), le secteur de la santé et de l’action sociale et en avril 2022 pour le reste des ministères ;
  • finaliser le reversement des enseignants scientifiques contractuels de l’Education nationale à la Fonction publique ;
  • payer les arriérés de 2020 en juillet 2022 pour tous les ministères ;
  • payer les reliquats des arriérés de 2016 et de 2017 en septembre 2021 pour tous les ministères ;
  • éviter pendant la période du pacte social tout recours unilatéral aux mesures quelconques de réduction, de suspension ou suppression des avantages acquis des travailleurs ;
  • procéder à la relecture de la loi portant réglementation de la grève ;
  • faire appliquer dans les entreprises et sociétés exerçant au Tchad le salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG, fixé à 60.000F)
  • organiser dans un délai de deux ans maximum les états généraux de l’Administration publique.

Tchad : 3 étudiants exclus de l’université de N’Djamena pour perturbation des activités académiques

La décision est tombée ce mardi 04 octobre 2021. Trois étudiants définitivement exclus de l’université de N’Djamena, pour perturbation des activités académiques.

Une décision du président de l’Université de N’Djamena, exclu définitivement trois étudiants de l’institution universitaire. Il s’agit de deux étudiants en philosophie et un étudiant en STIC. Leurs noms et niveaux Djedanem Eric,  3ème année philosophie ; Djimotoum Francklin,  3ème année philosophie. Hassan Annour Mangue, étudiant en STIC licence 3. Les trois étudiants sont en fin de cycle de licence.

Le président de l’Université de N’Djamena, Mahamat Saleh Daoussa Haggar, précise le motif. Ces apprenants sont exclus pour : « perturbation des activités académiques ». La décision prend effet pour compter de la date de signature.

Tchad : un étudiant ouvre le feu sur son camarade dans une salle de classe

Tchad : le Comité d’organisation du dialogue national Inclusif démarre les consultations

Le Comité d’organisation du dialogue national Inclusif (CODNI) a présenté son chronogramme ce 4 octobre 2021. C’est en présence des ambassadeurs accrédités au Tchad et des partenaires

En vue du dialogue national Inclusif en perspective, les consultations ont démarré. Saleh Kebzabo, vice-président du CODNI donne des orientations . D’entrée de jeu, il a souhaité l’accompagnement des pays frères et amis et des organisations internationales. Saleh Kebzabo invite ces institutions à jouer leur partition dans le processus de transition.

Tchad : « Les préparatifs du dialogue national inclusif vont bon train », ministre au dialogue et à la réconciliation

« Le soutien des uns et des autres au processus de transition, dès les premiers instants de la disparition tragique du Maréchal Idriss Déby Itno et le resserrement des rapports entre les pays et organisation que vous représentez sont une assurance que votre soutien ne nous fera pas défaut ». déclare le vice-président du CODNI. Il assure que le CODNI s’efforcera de communiquer avec les partenaires, sous différentes formes sur l’évolution de ses activités, chaque fois que nécessaire.

« Cette consultation des forces vives est prévue dans la première quinzaine du mois d’octobre courant. Elle prendra en principe fin le 31 octobre 2021. L’une des principales tâches assignée au CODNI est l’organisation de la consultation des forces vives nationales, tant à l’intérieur du pays que celle de l’extérieur au sein de la diaspora tchadienne.

Tchad : dialogue nationale inclusif, Goukouni Weddaye appelle à un débat direct et sincère

A l’extérieur du pays, les consultations se dérouleront dans les représentations diplomatiques.  Des consultations se feront avec les forces vives, annonce Saleh Kebzabo. Ces travaux visent à créer les conditions nécessaires et appropriées à la tenue d’un dialogue national inclusif.

Tchad : la CTDDH horrifié par la répression de la marche Wakit Tamma du 2 octobre

Dans un communiqué de presse, la CTDDH exprime sa colère face à la répression de la manifestation de samedi 02 octobre. Ci-dessous, l’intégralité de la note signée du SGA, Ibrahim Mahamat Ibrahim

La Convention Tchadienne de Défense des Droits de l’homme (CTDDH) est profondément horrifiée par la répression de la marche de Wakit-Tamma pourtant autorisée par le ministère de la sécurité.

Une fois de plus, le réflexe de brutalité crue des éléments de la GMIP a pris le dessus sur la raison et les images rendues publiques sont éloquentes à cet égard.

Tchad : plainte en perspective contre les manifestants de Wakit Tama du 02 octobre

La Convention Tchadienne de Défense des Droits de l’homme ( CTDDH ), estime qu’un simple changement d’itinéraire de la part des manifestants ne justifie en aucune façon cette brutalité policière.

La Convention Tchadienne de Défense des Droits de l’homme (CTDDH), exige l’ouverture d’une enquête en vue d’identifier les auteurs de ces forfaits et les punir ; elle exige par ailleurs une prise en charge immédiate des blessés.

Un système de transition qui se veut démocratique ne saurait s’accommoder de ces genres de comportements qui risquent à terme de compromettre la tenue du prochain dialogue national inclusif.

 

 

Tchad : plainte en perspective contre les manifestants de Wakit Tama du 02 octobre

La police portera plainte contre les leaders de la plateforme de revendication Wakit Tamma. C’est du moins ce qu’a laissé entendre le ministre de la communication. Il est passé à la télévision nationale, le 03 octobre 2021.  

Invité au journal de la télévision nationale, le ministre de la communication, Abdramane Koulamallah annonce une plainte contre Wakit Tamma. « La police portera plainte pour tous les dégâts occasionnés suite aux violences lors de la manifestation de Wakit Tamma. », déclare-t-il.

La plainte fait suite à la marche Wakit Tamma du samedi 02 octobre 2021. Lequel a occasionné des incidents, côté force de l’ordre. Du fait du non-respect de l’itinéraire officiel.

« 12 policiers ont été blessés et 12 véhicules des forces de l’ordre ont été endommagés », indique le ministre. Du côté des manifestants : « il n’ya eu aucune blessure réel en dehors des gaz lacrymogènes. », assure-t-il.

Tchad : manifestation conte le pouvoir du CMT prévue le 29 juillet 2021

 Il trouve : « très désolant qu’on en arrive à de telles extrémités». Le porte-parole du gouvernement ajoute que : «Ces organisateurs avaient une volonté d’entrer en conflit avec les autorités, de chercher l’affrontement avec les forces de l’ordre ».

« Nous ne laisserons pas passer cette bande de jeunes gens irresponsables qui croient que la politique c’est la violence, Ils seront poursuivis en justice.» déclare Abdramane Koulamallah. Pour lui, le mpouvement d’actions citoyennes, Wakit Tamma veut entrer dans le carcan de la rébellion. Il juge dès lors que cette situation est inacceptable dans un État de droit.

Le ministre dit tenir de sources sécuritaires que les : « organisateurs avaient une volonté d’entrer en conflit avec les autorités, de chercher l’affrontement avec les forces de l’ordre.» d’où le non-respect de l’itinéraire officiel de la marche. La Loi va s’appliquer dans toute sa rigueur, clame-t-il.

Tchad : Wakit Tamma appelle à une troisième marche de contestation le 21 août

Wakit Tamma en quête de repositionnement

Cette plateforme qui s’appelle Wakit Tamma se trouve complètement dénudée de ses principaux leaders, et dans un geste de désespoir, ces jeunes gens complètement irresponsable veulent semer le trouble et veulent essayer d’exister en distillant la violence, en corrompant des jeunes gens.