Deux employés de Beac se penchent sur l’avenir post Covid-19 de la Cemac

« Le jour d’après : la CEMAC face à la crise de la Cocid-19 ». C’est le titre de l’ouvrage que viennent de commettre l’économiste Thiang Junior Engo Nguema et le statisticien Franck Mba Eyene.

« La crise qui a frappé le monde en 2020 va se traduire par un impact sans précédent sur l’activité économique mondiale. Les prévisions élaborées par les institutions internationales présentent cette récession comme la plus importante depuis la Seconde Guerre mondiale », affirment l’économiste Thiang Junior Engo Nguema et le statisticien Franck Mba Eyene.

Les deux employés de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac) évaluent l’impact de cette crise sanitaire sur les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (Cemac). Dans l’ouvrage intitulé : « Le jour d’après : la CEMAC face à la crise de la Cocid-19 », qui vient de paraitre aux éditions Jets d’encre.

Etant donné que les pays de la Cemac entretiennent des relations commerciales avec certaines puissances économiques, les auteurs tirent la sonnette d’alarme. « L’on devrait s’attendre à une baisse de l’activité de l’ordre de 3,5 % au niveau mondial. On devrait observer des disparités notables entre les pays avec une croissance en Chine (+ 2,3 %) et des récessions constatées dans la plupart des pays développés (– 3,4 % aux États-Unis, – 7,2 % pour la zone euro, – 10 % au Royaume-Uni). Les pertes en termes de croissance économique et de destructions d’emplois seront énormes et nul ne sait aujourd’hui à quel horizon la situation redeviendra normale », regrettent-ils.

Les incertitudes et les questions sur l’avenir de la Cemac sont nombreuses. L’ouvrage distribué à 10 500 FCFA propose  des perspectives.

Tchad : dialogue nationale inclusif, Goukouni Weddaye appelle à un débat direct et sincère

Le Comité technique spécial relatif à la préparation pour la participation des politico-militaires au dialogue nationale inclusif a lancé ses activités. Le ton est donné par Goukouni Weddaye, président du Comité. C’est en sa qualité de président dudit comité qu’il s’exprime.

A travers le point de presse du 1er octobre 2021, Goukouni Weddaye a donné les détails sur la participation des politico-militaires au dialogue national inclusif.  « L’histoire des grandes nations est souvent jalonnée par des grandes crises. » Notre pays n’a pas pu échapper à cette règle.

Il est temps pour nous de trouver par le dialogue la formule idoine pour que cesse à jamais la guerre et son corollaire de destruction. », Poursuit-il. Toutes les contradictions qui ont engendré des conflits violents à travers le monde, ont pris fin par le dialogue. Lequel a mis en exergue les différents protagonistes autour d’une table. Maintenant, il est temps pour le Tchad de trouver par le dialogue la formule idoine pour que cesse à jamais la guerre et son corollaire de destruction.

Le président du CTS, pense que la seule option pour relever les défis du développement socio-économique, est : « le chemin du dialogue, de la réconciliation et de la paix ». Goukouni soutient que, cette option permettra de s’inscrire sur le chemin de la coexistence pacifique.

L’appel lancé par Goukouni Weddaye aux politico-militaires

« Je me permets de dire humblement et sincèrement à nos frères politico-militaires que le temps d’un dialogue est arrivé ». « Nous devons nous accepter mutuellement et chacun dans sa différence pour engager un débat franc et sincère sur l’avenir de notre pays. Le Tchad appartient à nous et personne ne doit se sentir exclu. », déclare-t-il.

Pour Goukouni Weddaye,« nous devons nous accepter mutuellement et chacun dans sa différence pour engager un débat franc, direct et sincère sur l’avenir de notre pays. Le Tchad appartient à nous tous et personne ne doit se sentir exclu ». Il souligne à cet effet que, la réussite d’un dialogue s’obtient grâce à la somme des compromis que nous avons mutuellement consentis.

Le Tchad en tant que nation a une obligation morale et éthique d’emprunter le chemin du dialogue, de la réconciliation et de la paix pour consolider l’unité. Cette communication marque le début des activités du Comité nommé le 13 août 2021.

Industrialisation de la filière viande au Tchad, le groupe Arise décline les axes phares

Le  groupe ARISE fait le point sur l’avancée de ses projets de développement économique au Tchad. L’accent est mis sur l’industrialisation de la filière viande et des produits de l’élevage.

Le groupe Arise, a plusieurs projets de développement au Tchad. On énumère entre autres, la de la filière viande via la Construction des zones industrielles spéciales. La Construction d’une centrale solaire pour la ville de Ndjamena. Et le raffinage des huiles de Palme entre autres. A ce titre, le directeur du groupe ARISE, M. Jacky Riviere a été reçu à la présidence de la république le 30 septembre 2021. Le DG présenté les projets au président du Conseil militaire de transition, Mahamat Idriss Deby. Jacky Rivière insiste sur les avancées de tous les projets développés par son groupe.

Le directeur pays du groupe ARISE, a laissé entendre que, les activités se développent bien sur le terrain pour le bonheur de l’économie tchadienne. Il ajoute que, c’est tout une dynamique. En plus de construction des infrastructures et autres, il offre beaucoup de places et d’opportunités pour les producteurs. Ainsi que les opérateurs économiques tchadiens grâce à son modèle économique innovant qui met l’accent sur le transfert de compétence et du savoir.

L’élevage étant l’un des piliers de l’économie tchadienne, Jacky Rivière indique que plusieurs investisseurs pourront s’intéresser au Tchad, à travers ce projet, qui vise à booster l’économie. De nombreux emplois pourront également être crées pour les jeunes et les femmes.

Pour rappel, le 29 juillet 2021, un mémorandum d’entente (MoU), relative à l’étude de faisabilité a été signé entre le ministre de l’économie et le groupe Arise. Ceci entrait dans la 2ème phase de développement de la filière viande au Tchad.

Tchad : recensement physique de tout le personnel de la mairie de N’Djamena

Le maire de la commune central de N’Djamena a instruit le recensement physique de tous les agents. Cette mesure vise à connaître l’effectif réel des agents communaux actifs sur le terrain et maitriser la masse salariale.

Ali Haroun, le maire de la ville de N’Djamena se lance dans la traque aux agents fictifs. C’est dans cette optique qu’il a initié le recensement physique de tous les travailleurs. Ce recensement vise à doter la commune d’un fichier sécurisé du personnel et à maîtriser la masse salariale jugée énorme. Le patron de la commune pense que des agents fictifs sont payés à la faveur de la bancarisation des salaires. Le fichier actuel fait état de 1 286 agents, payés à plus de 200 millions de FCFA par mois.

« L’argent que nous payons avec les employés, c’est l’argent du contribuable. De ce fait, nous ne pouvons pas payer le salaire à des gens qui travaillent ailleurs. Beaucoup sont des agents fictifs travaillant dans l’administration publique, dans le privé, des commerçants ou des gens qui sont à l’extérieur du pays. », regrette Ali Haroun. «On ne peut pas payer avec l’argent des contribuables ceux qui ne travaillent pas pour le compte de la mairie. Ce n’est pas du tout normal », poursuit-il.

Des mesures ont d’ores et déjà été mises en place. « Aussitôt nous avons saisi les banques de la place avec lesquelles nous avons l’habitude de virer les salaires du personnel pour informer que le salaire du mois de septembre sera payé par billetage afin de vérifier la présence physique de nos agents», informe Ali Haroun.

Cette opération est menée par l’Agence nationale des titres sécurisés (ANATS).

Tchad : ce que l’on sait de l’enlèvement de 5 personnes à Gagal

Cinq personnes ont été enlevées dans la nuit du 28 au 29 septembre 2021 dans un village de Gagal. Parmi les victimes on cite une jeune fille de 12 ans dont le papa a échappé à un kidnaping précédemment.

Des enlèvements dans la province du Mayo Kebbi Ouest, on n’en parlera jamais assez. Cinq personnes dont deux mineures ont de nouveau été kidnappées la nuit dernière. Les ravisseurs ont également dérobé les boutiques et greniers des otages. D’après les riverains, l’opération a été menée par 4 personnes lourdement armées. Les kidnappeurs ont bien préalablement identifiés leurs cibles. Il s’agit des personnes qui ont assez de moyens pour payer leurs têtes.

Tchad : enlèvements contre rançons, le gouvernement interpellé

Les personnes enlevées sont la petite Aîssatou, dont le père a échappé à un enlèvement. Taolam Justin, élève et âgé de 18 ans. Les trois autres sont des pères de familles. Ils ont respectivement deux femmes chacun et sont pères de plusieurs enfants. Les kidnappeurs se sont dirigés vers le Parc National de Sena Oura, renseignent les témoins. Ils font savoir qu’ils n’ont pas réagis parce que les ravisseurs étaient lourdement armés. Ils détenaient également des effets militaires, tenues, armes à feu entre autres.

Tchad: Une attaque de Boko Haram fait 18 morts, 10 femmes Kidnappées !

En partant, les kidnappeurs ont emporté, du riz, de huile,des biscuits, des pâtes alimentaires et du sucre. Là aussi on comprend que les populations du village Koulala ont hésité à riposter de peur d’être les prochaines cibles.

Face à la récession économique la Banque mondiale demande aux créanciers d’alléger la dette du Tchad

La Banque mondiale exhorte les créanciers privés à honorer leur engagement d’alléger la dette du Tchad. C’est la quintessence de la déclaration commune de deux responsables de l’instituion bancaire. Notamment, Ousmane Diagana, vice-président du Groupe de la Banque mondiale pour la région Afrique de l’Ouest et Afrique centrale. Et Indermit S. Gill, vice-président du Groupe de la Banque mondiale chargé de la croissance équitable, des finances et des institutions.

La déclaration a été faite le 28 septembre 2021. La Banque mondiale estime que, le Tchad est l’un des pays les plus pauvres du monde. À l’heure actuelle, « 42 % de sa population vit dans l’extrême pauvreté, disposant de moins de 1,90 dollar par jour. Plus de la moitié des enfants en âge scolaire du primaire ne vont pas à l’école et le taux de mortalité maternelle est l’un des plus élevés au monde. Depuis 2014, le PIB par habitant du pays s’est contracté de 19 %. Pourtant bien que pauvre, le Tchad assume la responsabilité de la paix et de la stabilité dans la région et est un refuge régional pour environ un demi-million de réfugiés. »

« La dette du Tchad est insoutenable et le pays n’est pas en mesure de la rembourser. », note l’institution bancaire.  « Nous pensons que son traitement est nécessaire afin de la rendre à nouveau viable, d’aider à financer des besoins sociaux importants et de soutenir la paix et la sécurité dans la région. » Autant de conditions essentielles à la croissance économique et à l’accès aux services de santé et à l’éducation.

« Dans ce contexte, le Tchad a sollicité un allégement au titre du Cadre commun pour le traitement de la dette au-delà de l’Initiative de suspension du service de la dette (DSSI) (le Cadre commun) approuvé par le G20 et le Club de Paris. En juin 2021, les créanciers bilatéraux publics du Comité des créanciers du Cadre commun pour le Tchad ont décidé de restructurer leurs créances.

La Banque mondiale exhorte Glencore et les autres créanciers privés à faire de même, à s’engager de façon crédible et sans délai, et à offrir au Tchad un traitement de sa dette comparable à celui prévu dans le Cadre commun.

Une crise plus profonde aggraverait la situation de toutes les parties — pas seulement celle des citoyens du Tchad, mais aussi de ses voisins et créanciers. Une crise appauvrirait encore davantage un pays déjà démuni, empirerait la situation des soins de santé et de l’éducation, et mettrait en péril le processus de transition crucial de ce  pays fragile. Elle compromettrait également la paix et la sécurité régionales dans le Sahel et en Afrique centrale.

Nous réitérons l’engagement ferme de la Banque mondiale à soutenir le processus du Cadre commun. Nous continuerons de travailler avec les coprésidents, les créanciers et le FMI pour apporter au Tchad l’assistance technique et le soutien financier dont il a besoin. »

Tchad : mise en place du planning des activités pédagogiques pour l’année scolaire

Il s’est ouvert le 29 septembre, les travaux d’élaboration du planning des activités pédagogiques pour la formation continue des enseignants. C’est une initiative de la commune de N’Djamena pour l’année 2021-2022

La session de travail est organisé par les CDFCEP de N’Djamena. Centres Départementaux de la Formation Continue des Enseignants du Primaire. Le coup d’envoi des travaux est donné à l’ENIB. Par délégué à l’Enseignement pour la ville de N’Djaména, Doungous Abraye. Dans son allocution, il a salué l’initiative. Pour le délégué, l’élaboration de ce planning d’activité annuelle est importante pour la gestion du temps. Doungous Abraye en a profité pour féliciter l’équipe d’encadrement pédagogique de la capitale.

Prenant la parole au nom du CDFCEP N°1, Djimtoingar Ngatoldji rappelle les multiples arrêts du temps scolaire. Lesquels ont eu un incident majeur sur le planning de l’année écroulée. Quant à l’année scolaire qui se pointe, Le responsable du CDFCEP se veut rassurant. «Cependant, pour l’année qui commence, nous osons espérer que celle-ci se déroulera sans arrêt, ni pandémie, et que nos taches se mesurent en production et en position. », note Djimtoingar Ngatoldji

Deux grands incidents ont impacté le calendrier en 2020-2021. D’abord la pandémie de Covid-19 et ensuite la mort de l’ancien président Idriss Deby Itno. Si le planning en cours d’élaboration s’avère efficace, la commune de N’Djamena gagnera des points.

Tchad : 3000 cartes nationales d’identité remis aux déplacés internes dans le Lac

Le28 septembre 2021, L’ANATS a remis des cartes nationales d’identité aux déplacés internes de Bagasola. Ce projet entre dans le cadre de l’éradication de l’apatridie au Tchad d’ici 2024.

L’Agence Nationale des Titres Securisés (ANATS) a procédé à la distribution des Cartes Nationales d’Identité aux personnes déplacées à Bagasola (province du Lac). L’information est donnée par le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Ce projet relève du, « soutien à la nationalité et prévention de l’apatridie pour les personnes vivant au Tchad ». Plus de 5000 personnes sont ciblées pour la première phase.

C’est : « le résultat d’une réforme profonde du système d’enregistrement et de documentation des faits d’état civil. Y compris, à travers l’ordonnance numéro 002/PR/2020 portant organisation de l’état civil en République du Tchad. Enrôler les populations cibles au registre national de la population en incluant tous les ménages des déplacés du Lac.  »

La délivrance de cartes d’identité nationales aux personnes déplacées à l’intérieur de la province des Lacs améliorera les données qualitatives et quantitatives sur les populations exposées à l’apatridie au Tchad. Plus de 400 000 déplacés internes et environ 30 000 retournés tchadiens y vivent depuis le début de la crise sécuritaire en 2013. 47% de cette population, soit 189 270 personnes, sont en âge d’obtenir une Carte Nationale d’Identité.

Au rang des difficultés l’on note quelques points

Le Tchad est l’un des pays africains où le taux d’enregistrement des faits d’état civil demeure très faible. 88% d’enfants de moins de cinq ans ne sont pas enregistrés à l’état civil. Sans enregistrement à l’état civil, les enfants ne peuvent pas avoir accès aux autres documents d’identification nécessaires pour prouver leur identité et accéder aux services de base. Ce taux est davantage plus faible dans les zones rurales où les sites des personnes déplacées internes sont installés.

Aussi, « outre les procédures ordinaires de vérification, il faut souvent obtenir des arrêts judiciaires des autorités locales. Pour valider la véracité de l’origine tchadienne des personnes. Entreprendre ce travail dans plus de 200 sites de personnes déplacées internes dans la province du Lac. Où la situation sécuritaire est fragile, peut se révéler extrêmement coûteux. » regrette Kahilo Jose Katunda, chef de la sous-délégation du HCR de Bagasola.

Tchad : démarrage des préparatifs du 2ème Forum National de la Jeunesse

Une session de formation à la facilitation et préparation des concertations, en vue du deuxième Forum national de la jeunesse sont en cours. Le lancement s’est fait le 28 septembre à la la Maison Nationale de la Femme.

Le Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Promotion de l’Entrepreneuriat, en partenariat avec l’ONG la Pro-médiation, organise, depuis hier mardi à la Maison Nationale de la Femme, une session de formation à la facilitation et préparation des concertations. C’est dans le cadre des préparatifs du 2ème Forum National de la Jeunesse. Les travaux ont été ouverts par le ministre Routouang Mohamed Ndonga Christian.

Cette formation de deux jours vise à renforcer les capacités des membres du comité d’organisation, des cadres du Ministère de la Jeunesse et des Foras régionaux en matière de méthodologie de facilitation et de concertation. Elle vise aussi entre autres à préparer les rencontres avec les partenaires techniques et financiers concernant l’organisation dudit forum ; contribuer à l’élaboration du plan d’actions.

Tchad : le CNJT entend faire du Forum de la jeunesse une réussite

Le Directeur Général Adjoint de l’ONG Pro-médiation a souligné l’importance du niveau de partenariat qui a conduit à cet accompagnement. Il s’agit, selon lui, de former en amont les membres du comité d’organisation sur les méthodes et stratégies en vue de les amener à capitaliser au maximum les outils. Le but recherché est d’aborder avec objectivité l’organisation du 2ème Forum National de la Jeunesse afin d’atteindre les objectifs fixés au préalable.

Le Ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Promotion de l’Entrepreneuriat dans son mot d’ouverture, a exprimé ses gratitudes à l’ONG la Pro Médiation pour sa prompte réalisation, à travers son accompagnement dans le processus de l’organisation du deuxième Forum National de la Jeunesse. Selon M. Routouang Mohamed Ndonga Christian, la proportion démographique impressionnante de la jeunesse de notre pays exige que des mesures adéquates soient prises pour faire de cette frange majoritaire de la population, non pas un problème, mais plutôt une opportunité à valoriser dans tous les sens.

Source: ministère de la Jeunesse

La France accorde une aide budgétaire de près de 10 milliards de FCFA au Tchad

Une convention d’appui budgétaire d’un montant de 15 millions d’€ a été signé ce 29 septembre. C’est une nouvelle aide que la France octroie au Tchad. Cet argent est destiné au secteur de la santé et la modernisation des finances publiques.

Le Ministre des Finances et du Budget, M. Tahir Hamid NGUILIN, le Premier Conseiller de l’ambassade de la France au Tchad, M. Gilles ROUSSEY et le Directeur de l’Agence Française de Développement (AFD), M. Philippe CHEDANNE ont procédé ce mercredi 29 septembre 2021 à la signature d’une convention d’appui budgétaire d’un montant de 10 milliards. Cet argent permettra d’appuyer le secteur de la santé. Egalement, d’accompagner la modernisation des finances publiques et le redéploiement du SIGFIP dans les Institutions sous-tutelles et les provinces du pays.

Concrètement cette subvention sera repartie ainsi qu’il suit. « 1,594 milliard de F CFA au profit de trois hôpitaux nationaux et du Centre National de Transfusion Sanguine ; 1,261 milliard de F CFA au profit des vingt-trois hôpitaux provinciaux ; 0,430 milliard de F CFA au profit de programmes nationaux ; 5,437 milliards de F CFA au profit de l’informatisation et de l’interconnexion des services économiques et financiers du Tchad ; 0,612 milliard de F CFA destiné au renforcement des fonctions de contrôle de la Chambre des Comptes et de l’Inspection Générale des Finances ; 0,455 milliard de F CFA en soutien aux administrations déconcentrées du ministère des finances ; 0,050 milliard de F CFA au profit du Comité National de Coordination du G5 Sahel », détaille Le Sahel.