Le Tchad renforce les capacités des agents de santé sur le registre du cancer

Les professionnels de la santé se font recyclés pendant deux jours sur les méthodes d’enregistrement du registre national du cancer. L’atelier a  démarré le jeudi 12 août 2021 à Bakara

La mise sur pied du registre national du cancer permettra à moyen terme de mieux évaluer la qualité des soins dont bénéficient les patients cancéreux, permettre également de lancer et/ou de renforcer des campagnes de prévention et de dépistage du cancer a expliqué la coordinatrice du programme national de lutte contre le cancer Dr Fatima Haggar. D’où, la participation des professionnels de la santé venus de l’ensemble du pays.

Dr Djimrassengar Daoudongar Honoré point focal de lutte contre les maladies non transmissibles à la représentation de l’organisation mondiale de la santé au Tchad a précisé que son institution reste disponible aux côtés du ministère de la santé et de la solidarité nationale en apportant un appui financier pour la formation des points focaux et un appui technique afin de soutenir le processus de mise en place d’un registre des cancers au Tchad.

Ouvrant les assises, le Directeur General du ministère de la santé publique et de la solidarité national Dr Ismaël Barh Bachar a relevé que pour réduire l’incidence risque de développer un cancer, il faut développer un système de prévention efficace sur l’ensemble du territoire national. Le Gouvernement de la République du Tchad, à travers le ministère d la santé publique et de la solidarité nationale et ses partenaires ont toujours développé et mis en place des nouvelles stratégies dans la lutte contre cette maladie a ajouté le Directeur General. Cette formation dit-il, est une véritable avancée du Tchad en matière de lutte contre le cancer et surtout une plus-value incontestable pour les patients.

Selon la statistique de 2020, environ 250 cas des différents types de cancer ont été enregistrés par les services d’anatomopathologie du Centre Hospitalier Universitaire la Reference Nationale et celui de l’Amitié Tchad Chine de Ndjamena.

Il est à noter que Le registre de cancer est un outil robuste qui permet d’assurer un recueil continu et exhaustif de données nominatives dans une population géographiquement définie.

Tchad : le COPDIT valide son plan d’action pour la réussite de la transition

Il s’est tenu ce jeudi 12 août 2021, à N’Djamena, l’atelier de présentation et de validation du Plan d’action citoyenne pour la réussite de la transition, du Conseil des organisations pour la paix et le dialogue inclusif au Tchad (COPDIT)

Le «  plan d’action que nous validons aujourd’hui est pour nous un bréviaire, en tant que force sociale pour une transition réussie dans l’intérêt de notre beau pays et de nos populations », a déclaré Mahamat Digadimbaye, président du Conseil des organisations pour la paix et le dialogue inclusif au Tchad. Il fait savoir que ledit plan s’étendra sur une durée de 18 mois et à un coût d’environ 600 millions de francs. L’argent proviendra des subventions de l’Etat, des partenaires techniques et financiers et des fonds propres des organisations membres

Le Conseil des organisations pour la paix et le dialogue inclusif au Tchad (COPDIT), selon ses initiateurs, est un regroupement des plateformes, faitières et organisations de la société civile qui se veut « strictement indépendant et apolitique ». D’après son président, Mahamat Digadimbaye, il a pour objectif principal « d’œuvrer pour une transition calme, consensuelle, participative et apaisée devant conduire à un dialogue national inclusif pour aboutir à des élections libres, transparentes, crédibles et démocratiques dans notre pays ».

Le président du COPDIT, a noté qu’il est important de consolider les valeurs e paix, de stabilité et des acquis démocratiques, car, la transition en cours se tient dans un contexte fragile.

Le Conseil des organisations pour la paix et le dialogue inclusif au Tchad (COPDIT) a également lancé un site web, dont la conception a coûté près de 300 000 dollars. L’objectif du COPDIT est : « d’œuvrer pour une transition calme, consensuelle, participative et apaisée devant conduire à un dialogue national inclusif pour aboutir à des élections libres, transparentes, crédibles et démocratiques dans notre pays »

Tchad : au Moyen Chari un projet d’assistance gratuite des victimes des VCB mis en place

Pour faciliter l’accès équitable de tout citoyen à la justice et à la protection, Les avocats des provinces du Moyen Chari et du Mandoul s’engagent à assistance gratuitement les victimes des violences basées sur le genre.

 

Dans le cadre de ce projet, les avocats ont lancé leurs d’assistance juridique et judiciaire gratuite aux détenus et victimes des violences basées sur le genre (VBG), le mardi 10 juillet 2021. Dans son allocution, le président du Conseil de l’Ordre des Avocats du Tchad, Me Ndjéradi Laguerre Dionro a laissé entendre que le projet: « a bénéficié de l’appui financier et technique du Programme des Nations Unies pour le Développement, (PNUD), dans le cadre du renforcement des institutions de la Chaîne Pénale au Tchad ». Pour le bâtonnier, même les personnes vulnérables ont droit à une justice équitable. D’où, cette activité essentiellement, sur les violences basées sur le genre pour faciliter les difficultés des victimes.

Pour sa part, le secrétaire général des Jeunes Avocats du Tchad Me Madji Laouro Lucas,  fait savoir que l’activité permet de faciliter l’accès équitable de tout citoyen, à la justice et à la protection des droits des personnes vulnérables. Il ajoute que : « ce projet s’intensifie, plus au profit des détenus victimes de ces violences basées sur le genre, dans le ressors de la cour d’Appel de Sarh. » Toutes les personnes directement liées sont appelés à se mobiliser pour la réussite dudit programme. Il s’agit entre autres des services pénitenciers, les organisations de la société civile, et les officiers de la police judiciaire (OPJ),

Une délégation tchadienne prend part au 27e Congrès de l’Union Postale Universelle

Les travaux de l’Union Postale Universelle (UPU) se tiennent à Abidjan, capitale économique de la Cote d’Ivoire, du 09 au 27 août 2021. Une délégation du Tchad prend part aux assises

Le Ministre des Postes et de l’Economie Numérique, Dr Idriss Saleh Bachar et son équipe prennent part depuis le 10 août 2021, aux travaux du 27ème du Congrès de l’UPU. Le coup d’envoi a été donné par le Premier Ministre de la Cote d’Ivoire, Patrick Achi. Pour la première session, les travaux se déroulent en présentiel et par visio-conférence. La contribution du numérique, la menace de cette dernière face à la poste sont les aspects les plus abordés durant les échanges.

Ce Congrès est un cadre idéal pour le Tchad qui entend redynamiser le secteur de la Poste, précisément, le secteur postal notamment la Société Tchadienne des Postes et de l’Epargne (STPE).

En effet, l’Union Postale Universelle (UPU) est une institution spécialisée de l’Organisation des Nations Unies (ONU). Son but est de favoriser le bon développement et la coopération des différents systèmes postaux du monde. L’UPU fut créée le 09 octobre 1874 à Berne lors de la Conférence internationale de la poste.

Bavures : l’étudiante tchadienne Chancella Ndongar échappe aux griffes de la police camerounaise

La jeune étudiante de droit à l’Université de N’Gaoundéré a opposé une fin de non-recevoir à une tentative d’arnaque consistant à lui faire payer la somme de 10 000 FCFA, pour dit-on, défaut de test Covid-19.

10 août 2021, sur l’axe Touboro-Moundou au Cameroun. Chancella Ndongar est la seule passagère d’un bus interpellée pour absence de test Covid-19. Des images de cette étudiante menottée, assise en même le sol dans un hangar de police, sur l’axe N’gaoundéré-Touboro est devenue virale sur la toile.

La scène se produit au moment où la jeune étudiante regagnait son pays le Tchad, pour y passer les vacances en famille, après une année académique tumultueuse. Le bus de transport qui la transportait est confronté à un contrôle de police. La  dame en tenue lui demande de débourser une somme de 10.000 Fcfa pour absence de test Covid-19. L’étudiante de droit, niveau 2 oppose une fin de non-recevoir  « je leur ai répondu que cela est illégal. Ils m’ont menottée et jetée sous le soleil pendant 5 heures d’horloge avant d’être libérée », confie la juriste en herbe.

L’agent de police sur le coup considéré cette réaction comme un acte de défiance à son égard, et décide de menotter Chancella Ndongar, sous le regard impuissant du chauffeur, des passagers et de sa sœur également présente dans le véhicule. Le conducteur du véhicule continue le trajet sans la jeune fille menottée et laissée assise par terre. Elle y restera pendant plus de 5 heures de temps sous un soleil brulant.

Alertée, l’Ambassade du Tchad volera à son secours.  Une réaction de son excellence, son excellence Djiddi Bichara, l’ambassadeur du Tchad qui met fin au calvaire de la juriste en herbe. L’agent des forces de maintien de l’ordre déclarera pour sa part  qu’elle fera  un procès-verbal afin que la jeune étudiante soit arrêtée partout au Cameroun. C’est finalement le 11 août que la jeune fille va emprunter un autre véhicule pour continuer le trajet.

Des témoignages des étudiants tchadiens sont légion. Des  plaintes de tracasseries diverses pendant les allers et retours au pays. Certains sont sommés de débourser des sommes allant de 1000 à plus de 20.000 FCFA même si les papiers sont conformes.  Une situation connue des autorités tchadiennes. « Des dispositions seront prises pour éviter à l’avenir ce genre de traitement à nos compatriotes », rassure le ministre tchadien des Affaires étrangères, Chérif Mahamat Zene.

Tchad : le dialogue national inclusif sera ouvert à toutes les corporations

Dans son adresse à la nation, à l’occasion de la célébration des 61 ans d’accession du Tchad à l’indépendance, le président du Conseil militaire a laissé entendre que les politico-militaires seront présents au dialogue national inclusif qui se prépare

« Le dialogue franc et sincère appelé de tous nos vœux sera ouvert, de manière spécifique, aux mouvements politico-militaires compte tenu de la particularité des problématiques inhérentes », a déclaré le président du CMT. Pour Mahamat Idriss Deby, la contribution de toutes les filles et fils du pays est attendue car aucune compétence n’est de trop quand il s’agit de poser les balises de la refondation de la Nation. C’est dans cette optique qu’il invite les politico-militaires et : « toute la classe politique, la société civile et toutes les autres composantes sociales à une totale mobilisation patriotique, à la dimension de notre défi commun ».

Compte tenu de la particularité des problématiques inhérentes à cette préoccupation, le président du CMT indique que, ledit dialogue sera ouvert de manière spécifique aux : « politico-militaires », avec beaucoup de méthode, de soin et de rigueur. Un comité sera très rapidement mis en place à l’effet de définir les modalités pratiques et opérationnelles de leur participation à cette importante rencontre note le chef de la junte.

Ayant confirmé la participation des politico-militaires au dialogue national inclusif, Mahamat Idriss Deby met en garde contre : « les pratiques mesquines, les calculs politiciens et les combats d’arrière-garde », qui ont déjà causé trop de préjudices au pays. C’est ce dialogue qui tracera les grandes lignes de l’organisation de l’élection présidentielle et des législatives.

 

Tchad : Message de Mahamat Idriss Deby à l’occasion des 61 ans du pays

La date du 11 août marque l’accession du Tchad à l’indépendance. A cette occasion, le président du Conseil militaire de transition, Mahamat Idriss Deby s’est adressé aux Tchadiens.

Tchadiennes, Tchadiens ;

Mes chers compatriotes.

Il y a 61 ans, notre beau pays, le Tchad accédait à la souveraineté internationale. C’est avec une émotion forte et une légitime fierté que je m’adresse à vous, à l’occasion de l’anniversaire de notre indépendance, un moment chargé de tant de symboles et de significations.

En ces instants, ma première pensée va aux pionniers de cette émancipation et à tous ceux qui ont lutté pour que notre pays jouisse de son droit à l’autodétermination. Nous mesurons pleinement le sens et la portée du sacrifice consenti pour la conquête de la liberté, de l’indépendance et de la dignité.  Je salue la mémoire de ces braves compatriotes qui ont su allumer la flamme de l’espoir qui continue de briller et d’éclairer la marche du Tchad éternel.

Mes chers compatriotes,

Si la commémoration de notre indépendance est un moment de fierté et de réjouissance, elle doit surtout servir à un profond examen sur la vie et l’état de notre Nation.  Nous devons, tous ensemble nous interroger sur le parcours et l’évolution de notre pays. Dans une communion harmonieuse, nous devons nous investir pour consolider les acquis de l’indépendance, de la liberté et de la démocratie. Nous savons tous que notre pays a connu tant de vicissitudes et d’épreuves tout au long de son existence. Dieu merci, notre peuple, qui sait être résilient a pu, trouver les ressorts psychologiques et la force nécessaire, pour faire face aux défis et suivre la trajectoire rectiligne de son destin. Un destin avec des soubresauts mais un destin qui nous a toujours grandit.

C’est bien cette grandeur d’âme et cette foi si vivante qui nous ont permis, il y a trois mois, de surmonter la terrible épreuve du décès brutal et tragique du Maréchal du Tchad IDRISS DEBY ITNO sur le champ d’honneur. Comme il nous l’a lui-même, enseigné au fil des trente dernières années, rien ne vaut la patrie et le pays. Le seul sacrifice à faire, c’est celui pour son peuple et sa terre. Cette sagesse qui fait les grandes nations doit nous animer sans cesse et guider nos faits et gestes au quotidien.

Et je voudrais, à ce sujet, féliciter et remercier toutes les forces vives du pays pour leur sens élevé de patriotisme et de sacrifice.

Avec la grâce sublime de Dieu, le Tchad n’a pas sombré dans l’abime comme d’aucuns le redoutaient.  Nous avons fait montre de cohésion fraternelle et d’union sacrée autour de notre plus précieux trésor qui est le Tchad. Ce louable état d’esprit explique clairement les résultats encourageants des 100 premiers jours de la transition.  Il serait peut-être fastidieux de faire un bilan exhaustif de cette période mais je relève simplement que tous ensemble, nous avons franchi un important palier dans l’évolution du processus de transition.

Mes chers compatriotes,

Le Gouvernement de transition est à pied d’œuvre en vue de nous permettre de respecter à la lettre les engagements pris par le Conseil Militaire de Transition devant Dieu et le peuple. La feuille de route adoptée lors du récent Conseil des Ministres qui est assorti d’un agenda bien défini et contraignant, fixe le cap du futur et de l’avenir de notre pays.  J’instruis fermement le Gouvernement de transition à veiller à l’exécution rigoureuse et sans tarder des actions indexées dans la feuille de route. Le temps n’attend pas et toutes les diligences possibles et imaginables doivent être mises au point à cet effet.

Dans ce vaste chantier de portée nationale, la contribution de toutes les filles et fils du pays est attendue car aucune compétence n’est de trop quand il s’agit de poser les balises de la refondation de la Nation. J’invite toute la classe politique, la société civile et toutes les autres composantes sociales à une totale mobilisation patriotique, à la dimension de notre défi commun.

Je note, au titre des actions urgentes à réaliser, la mise en place du Conseil National de Transition qui fera office de parlement. Au regard du rôle combien important du CNT dans le dispositif de la transition, il est impérieux d’accélérer la procédure de désignation des membres dudit organe, suivant la grille de répartition et les critères prévus.  De même, je souligne l’impérieuse nécessité d’une conduite rapide de la phase préparatoire des assises du Dialogue National Inclusif.  Point n’est besoin de relever que cette rencontre est éminemment importante pour le futur de notre pays.  Toutes les filles et fils du pays, sans distinction aucune doivent se retrouver, dans un élan fraternel, pour discuter sereinement et sans passion de toutes les questions d’intérêt national. A terme, le Dialogue National Inclusif doit nous conduire à la tenue des élections présidentielles et législatives libres, démocratiques et transparentes et la mise en place de nouvelles institutions.  A ce titre, l’organisation du prochain Dialogue National Inclusif doit se faire avec beaucoup de méthode, de soin et de rigueur.

De même, le dialogue franc et sincère appelé de tous nos vœux sera ouvert, de manière spécifique, aux mouvements politico-militaires compte tenu de la particularité des problématiques inhérentes à cette préoccupation. Un comité sera très rapidement mis en place à l’effet de définir les modalités pratiques et opérationnelles de leur participation à cette importante rencontre.

Qu’il s’agisse du dialogue sur les questions de portée politique ou de la rencontre autour des dossiers relatifs aux politico-militaires, j’en appelle, d’ores et déjà, à la sagesse et à la lucidité des uns et des autres. Les pratiques mesquines, les calculs politiciens et les combats d’arrière-garde qui ont déjà causé trop de préjudices à notre pays doivent être à jamais bannis.  L’agenda commun doit être l’avenir de ce pays qui nous a tout donné.

Je saisi cette opportunité pour remercier les partenaires et les pays amis pour leur soutien et solliciter davantage leur précieuse contribution à l’effet de nous accompagner dans cette délicate phase de la transition politique dans un environnement marqué par le défi économique, sécuritaire et sanitaire.

Tchadiennes, Tchadiens ;

Mes chers compatriotes.

La paix, la stabilité et la sécurité sont la matrice qui fonde toutes les actions du CMT. C’est à juste raison que des ressources conséquentes ont été mobilisées pour assurer la sécurité des personnes et des biens, préserver l’intégrité de notre territoire, et garantir la stabilité. Aujourd’hui, nous pouvons nous réjouir des résultats engrangés sur le front sécuritaire et de la lutte contre le terrorisme mais le pari est, bien évidemment, loin d’être gagné.  Nous devons tous les jours renforcer la vigilance et être prêts à contenir tout potentiel risque de menace sur notre sécurité et notre stabilité. Ce combat a une dimension nationale car le CMT est qui certes le garant de la paix et de la sécurité ne peut tenir seul ce défi pharaonique.

De même, nous devons comprendre que la paix et la stabilité prennent d’abord racine dans les familles et les communautés. C’est à travers des comportements responsables, dictés par l’amour de la patrie et l’intérêt national que nous pouvons consolider et cimenter les acquis en matière de paix, d’unité et de stabilité.

C’est ici le lieu, de saluer les décisions courageuses des frères et sœurs qui ont décidé, en toute liberté, de revenir au pays et d’apporter leur note à la symphonie de la réconciliation nationale.

Je lance, dans la même veine, de manière solennelle, un appel pressant, aux politico-militaires. Ils ont l’obligation patriotique de reconsidérer leurs positions et revenir nous retrouver pour une impulsion collective de la dynamique de l’unité nationale et du vivre-ensemble.  S’il y a une seule lutte qui doit mobiliser nos forces et fédérer nos énergies, c’est bien la lutte contre la pauvreté et le sous-développement. C’est ensemble que nous réussirons à bâtir une nation tchadienne forte, respectée et jouissant de toute sa place dans la nouvelle configuration de la géopolitique mondiale.

Oui, ce défi est à notre portée car nous avons tous les atouts et le potentiel en lien avec ce défi. Qu’il s’agisse du potentiel humain, minier, agro-pastoral et hydrique, le Tchad n’a rien à envier aux autres pays. La bataille à laquelle je vous convie, mes chers compatriotes, s’inscrit dans le prolongement de la lutte pour l’indépendance.

C’est le développement inclusif et solidaire qui donnera sens à notre indépendance.

Tchadiennes, Tchadiens ;

Mes chers compatriotes

Les générations actuelles et futures doivent se montrer dignes de l’héritage légué par les pionniers de l’indépendance et les héros de la liberté et de la démocratie. C’est à ce prix que le flambeau de la dignité, de l’honneur et de la liberté sera éternellement vif.

C’est à ce prix que l’âme de notre belle Nation gardera toute sa noblesse, son charme et sa vitalité. Ayons foi en notre pays car notre futur est plein d’espérance.

Une fois de plus, j’invite chaque Tchadienne et chaque Tchadien à la méditation sur notre destin et notre avenir. Je souhaite à chacune et chacun de nous une bonne commémoration des 61 ans d’indépendance de notre pays.

Vive la République.

Vive le Tchad éternel.

Je vous remercie.

Tchad : les enseignants du Lac à l’école de la lutte contre le Sida et le Covid-19

Une formation sur l’utilisation des guides de santé sexuelle, de la reproduction au VIH/Sida et la lutte contre le Covid-19 en faveur des enseignants, se tient du 09 au 13 août à Bol, dans la province du Lac

Cette formation des enseignants à l’utilisation du Guide pédagogique pour le développement des compétences en éducation de la santé reproductive, à la lutte contre le VIH/Sida et le Covid-19 est une initiative de l’Unicef en partenariat avec le ministère tchadien de l’Education nationale. Une cinquantaine d’enseignants des Inspections pédagogiques de l’Elémentaire primaire (IPEP), prennent part aux travaux.

A l’issue des quatre jours de formation, les participants auront des outils nécessaires pour permettre aux jeunes apprenants de mieux se positionner face au Covid-19 et au VIH/Sida.

A cet effet, le secrétaire général de la province du Lac M. Yaya Ousmane Abdoul exhorte les enseignants à l’assiduité. Il estime que l’éducation est l’une des meilleures défenses contre l’infection des maladies sexuellement transmissibles.
Le délégué provincial de l’Education nationale et à la Promotion civique, Moussa Issa Moussa a quant à lui remercié les partenaires technique et financier pour avoir organisé cette formation à l’endroit des enseignants de son département.

Mali : 3 jours de deuil national en hommage aux victimes de la récente attaque terroriste

Le président de la transition au Mali, Assimi Goïta a décrété trois jours de deuil national pour rendre aux hommages aux victimes des attaques terroristes survenues à Ouatagouna, dans le nord Mali

 

Dans la nuit du dimanche 08 au lundi 09 août 2021, quatre villages de de la commune de Ouatagouna, dans la partie nord du pays ont été la cible d’une attaque terroriste.  Au moins 48 personnes sont mortes suite à ces attaques. Pour rendre hommage aux disparus, le numéro 1 du pays, Assimi Goïta a décrété trois jours de deuil national.

Le président de la transition malienne : « condamne avec la plus grande fermeté cet acte ignoble » et assure qu’il « ne restera pas impuni ». Il a également présenté ses sincères condoléances aux familles durement éplorées, par voie de Tweet.  Le chef de la junte assure que les forces de l’ordre sont : « à pied d’œuvre, pour rechercher et neutraliser les auteurs de cette barbarie ». Il demande enfin aux maliens de « rester unis, soudés et déterminés, dans cette épreuve, afin de poursuivre notre lutte contre le terrorisme ».

Tchad : quel code vestimentaire appliqué aux cérémonies officielles?

La direction générale du protocole d’Etat de la présidence a reprécisé le code vestimentaire applicable aux membres du gouvernement et des Cabinets en Conseil des ministres, aux cérémonies officielles et audiences

Dans une note publiée le 09 août 2021, le protocole d’Etat a attiré les membres du gouvernement et les hauts commis de l’Etat sur le style de tenue vestimentaire appropriée pour les rencontres officielles au Tchad. Il s’agit entre autres du code vestimentaire pour se rendre au Conseil de Cabinet, des cérémonies officielles et des audiences à N’Djamena et dans les provinces.

Le directeur général du protocole d’Etat, Allah Maye Halina demande aux dames de se mettre, en voile tailleur sombre (veste et jupe longue), grand boubou ou ensemble tailleur pagne (trois pièces), chaussures fermées (avec ou sans talon).

Et les hommes devront se mettre en costume sombre et cravate (bleue, rouge ou noire), grand boubou (trois pièces) avec bonnet et chaussures fermées.

Pour les membres du Conseil militaire de transition, quand le corps entier est convié officiellement, le port de l’uniforme est recommandé

Il a été précisé que le port de turban et des babouches pendant les cérémonies officielles.