Tchad : les orpailleurs de Miski refusent de déposer les armes

Malgré l’appel au désarmement lancé par le gouvernement le 03 mars, ils refusent de lâcher prise à Miski.

En effet, Miski est une localité située au nord-ouest du Tchad, où des affrontements répétitifs opposent l’armée aux orpailleurs.

« Nous refusons catégoriquement d’être désarmés dans la mesure où les raisons qui nous ont conduits à prendre les armes contre les autorités n’ont pas trouvé de solution », a déclaré le porte-parole du comité d’autodéfense de Miski.

Ainsi, serait convoitée par des personnes proches du régime. Et ce, au même titre que la zone aurifère de Kouri Bougoudi, selon le porte-parole du comité d’autodéfense.

Tchad : les populations se plaignent du manque criard du gaz domestique

Depuis plusieurs semaines, les ménages sont obligés de trouver des astuces pour cuisiner.

En effet, au Tchad, les habitants ne trouvent quasiment plus de gaz butane. La raison est que la centrale de Djermaya qui produit le gaz est en révision. Mais aussi une explosion de la demande de gaz domestique après l’interdiction de l’utilisation du bois de chauffe et du charbon.

Mais, les autorités assurent que des citernes de gaz ont été importées pour combler le manque et améliorer la situation. Mais à Ndjamena, les habitants perdent patience.

Tchad : une mission centrafricaine en visite dans le sud du pays

Au Tchad, la localité de Goré, au sud du pays, a reçu il y a quelques jours la visite d’une délégation centrafricaine.

Une visite qui fait suite à des échanges entre autorités locales qui souhaitent que la frontière, fermée en 2014 suite à une décision d’Idriss Deby, soit rouverte pour faciliter les échanges.

Le préfet de Bozoum, dans le nord de la Centrafrique, a rendu visite lundi dernier à son collègue de Gore, une des principales villes du Tchad frontalières avec la Centrafrique, pour continuer les échanges en vue d’une réouverture de la frontière.

Pour les autorités centrafricaines, il est important d’avoir un couloir de passage au sud du Tchad partant de la ville de Goré pour ravitailler le nord du pays en produits manufacturés mais aussi en bétails.

Contrebande de bétail

Depuis la fermeture de la frontière en 2014, la viande de bœuf manque en Centrafrique. La contrebande du bétail en direction de ce pays a pris de l’ampleur pendant toutes ces années sur fond de banditisme. Avec le retour de l’administration au nord du pays, Bangui souhaite que les frontières soient ouvertes, pour des échanges plus contrôlés.

Au ministère tchadien des Affaires étrangères, on indique que l’ouverture de la frontière est le souhait des deux pays qui y travaillent même si la rencontre entre les deux préfets reste une initiative locale.

 

Tchad : le groupe singapourien Olam International verse une première tranche de 1,5 milliard Fcfa aux cotonculteurs

Ce versement constitue la première tranche d’un montant total de 6,6 milliards Fcfa que la société doit aux cotonculteurs.

En effet, les cotonculteurs tchadiens ont touché cette semaine de la part de la société singapourienne Olam International, un montant de 1,5 milliard de francs CFA.

L’information a été confirmée par le président des producteurs de coton du Tchad, Mbontar Mbaïlaou. Il a également indiqué que cette enveloppe constitue la première tranche d’une somme de 6,6 milliards de francs CFA que l’opérateur singapourien, qui a repris la société Coton Tchad Société Nouvelle, doit aux cotonculteurs.

Ainsi, d’après Mbaïlaou qui reprend une promesse du groupe asiatique, une deuxième tranche devrait être versée au début du mois de mai prochain par Olam aux cotonculteurs. « Tous les impayés des producteurs de coton seront soldés en mai, période des semis », a indiqué une source au sein de la société singapourienne qui est décidée à vite solder cette dette.

 

Tchad : l’opposition conteste une fois de plus la constitution de la CENI

Seuls les partis représentés à l’Assemblée nationale et dans les conseils communaux peuvent faire partie de la Ceni. Or, l’actuelle Assemblée nationale n’a plus été renouvelée depuis huit ans.

Cette décision exclut de facto tous les nouveaux partis créés ces dernières années. C’est un décret signé par le chef de l’État Idriss Deby Itno qui a dévoilé la composition de la nouvelle équipe de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Une équipe de 30 personnes, dont 15 de l’opposition et 15 de la majorité présidentielle. Cependant, certains partis de l’opposition estiment que les critères ayant permis la désignation des membres de la Ceni sont discriminatoires.

François Djekombé est le président de l’Union sacré pour la République (USPR), une nouvelle formation politique. « Le fait que les gens se retrouvent pour dire qu’il faut d’abord être représenté au niveau de la mairie ou de l’Assemblée nationale pour faire partie de la Commission électorale nationale indépendante ( CENI) c’est une sorte de discrimination. Nous demandons une grande concertation au niveau de l’opposition pour pouvoir désigner nos 15 membres pour faire partie de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Il ne revient pas à un groupe de personnes de proposer des noms. Nous voulons des députés et des maires bien élus », explique le président de l’Uspr.

Même réaction du côté de la coordination des partis politiques pour la défense de la constitution, la Cpdc. Selon son porte-parole Poddi Bichara Djimet, cette situation risque de mettre à mal le processus électoral enclenché.  « C’est manifestement un début de fraude électorale au Tchad. On ne peut pas espérer avoir des élections crédibles avec un tel départ. C’est pourquoi, la Coordination des partis politiques pour la défense de la constitution, la CPDC dit que ce décret qui est manifestement illégal doit être simplement retiré et que la liste des membres de la CENI soit recomposée,» souligne Mr. Bichara Djimet.

Des accusations que rejette en bloc Alladoum Djarma Baltazare, rapporteur général du Cadre national de dialogue politique, le CNDP, l’organe chargé de la proposition des membres de la CENI.  « Sur 78 partis politiques de l’opposition, nous n’avons que 15 places. Et la loi prévoit clairement que la désignation des membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) obéit autant que peut se faire à la représentation à l’Assemblée nationale tout comme dans les conseils communaux. Je ne pense pas qu’il y a eu discrimination. La liste qui est présentée et entérinée par le décret du Chef de l’État est la liste la plus consensuelle. Mais comme le gâteau est petit, il est normal que ceux qui n’ont pas leur part s’agitent », insiste Mr. Djarma Baltazare.

Pendant que l’opposition dénonce la composition de la CENI, certains observateurs doutent même de la tenue de ces élections d’ici mai, c’est-à-dire dans 2 mois comme annoncées par le Chef de l’État Idriss Deby Itno.

 

Tchad : les victimes de Boko Haram suivies par des psychiatres

C’est un dispositif essentiel qui a été mis en place pour les victimes de Boko haram souffrant de différents traumatismes.

Cap sur la région du Lac Tchad. Plus précisément dans le camp de réfugiés de Dar es Salaam.

En effet, l’un des plus importants de la région avec environ 15.000 personnes venues principalement du Nigéria et du Niger.

Par ailleurs, le camp est sous la responsabilité du HCR, mais c’est l’ONG américaine IRC (International Rescue Committee), qui s’occupe de l’accès aux soins. Et notamment du service de santé mentale.

Tchad: bientôt la France accueille près de 240 demandeurs d’asile

Près de 240 demandeurs d’asile présents au Tchad seront bientôt accueillis en France, a annoncé mardi l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) à l’issue d’une nouvelle mission dans ce pays.

« Une nouvelle mission de l’Ofpra vient de s’achever au Tchad, avec le haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés, pour près de 240 demandeurs d’asile qui seront prochainement accueillis en France », peut-on lire sur le compte Twitter de l’agence.

Emmanuel Macron a annoncé en octobre 2017 que la France accueillerait 10.000 réfugiés « sur les deux prochaines années », dont 3.000 issus des « missions de protection avancées » de l’Ofpra au Niger et au Tchad.

Ces missions doivent permettre selon le chef de l’Etat français « d’éviter aux gens de prendre des risques fous » en traversant la Méditerranée pour rejoindre l’Europe « alors qu’ils ne sont pas tous éligibles à l’asile ».

Sécurité : pourquoi le Tchad ferme sa frontière avec la Libye ?

C’est la deuxième fois en deux ans que le gouvernement tchadien annonce la fermeture de la frontière avec la Libye.

Après un séjour dans la région du Tibesti, frontalière avec la Libye, le ministre de la Sécurité tchadien Mahamat Abali Salah a annoncé dimanche la fermeture de la frontière nord du pays pour faire face aux différentes menaces.

Cette fois-ci, l’annonce intervient quelques semaines après l’intervention de l’armée française pour stopper la progression d’une colonne rebelle venant de la Libye, qui menaçait de marcher sur la capitale.

Selon le ministre de l’Administration du territoire et de la Sécurité publique, Mahamat Abali Salah, il s’agit de prévenir les incursions rebelles, mais aussi de combattre l’orpaillage clandestin qui reste un problème dans cette partie du territoire.

De l’avis de plusieurs observateurs, après avoir éradiqué la colonne qui menaçait le nord-est du pays, le gouvernement semble avoir décidé de s’occuper de l’extrême-nord où deux, voire trois mouvements rebelles sont présents depuis un moment.

L’offensive des troupes du général Haftar pour pacifier le Sud libyen, qui a poussé des centaines de personnes à descendre vers le nord du Tchad, a facilité la tâche aux Tchadiens qui sont accusés d’avoir fait massacrer des rebelles qui cherchaient à faire reddition.

Tchad: la CNPS et la Fondation Rothschild signent une convention pour les évacuations sanitaires

Le document a été paraphé le 02 mars, par Julien Gottsmann de la Fondation Rothschild et Ahmat Khazali Acyl de la CNPS.

En effet, cette nouvelle signature témoigne de la confiance croissante accordée par les pays africains à Paris Hospital Foundations (PHP). Ainsi, les atouts de PHF sont importants. Il s’agit d’une expertise médicale large, ses 3 hôpitaux couvrant la quasi-totalité des spécialités médicales et chirurgicales et un statut privé à but non lucratif.

Ainsi, ledit statut garantit une réactivité incomparable et une grille tarifaire unique et transparente, pour les salaires des praticiens. Par ailleurs, au-delà de la qualité médicale de la prise en charge, l’organisation proposée par PHP correspond aux attentes de ces patients. En fait, il  établit un point de contact unique pour les formalités administratives. Le lien direct et rapide avec les équipes soignantes et une prise en charge complète en France, qui démarre dès l’accueil à l’aéroport.

Bref, la plateforme s’inscrit au cœur du dispositif « French Healthcare » lancé par le Gouvernement. Il vise à promouvoir à l’international, l’excellence et le savoir-faire français en matière de santé.

 

Tchad : l’opposition ordonne l’annulation du décret désignant les membres de la CENI

Les partis politiques de l’opposition démocratique considèrent que le décret 216 qui viole gravement les dispositions des lois précitées est nul et de nul effet. Ils exigent son annulation pure et simple.

L’opposition démocratique tchadienne, lors d’une rencontre tenue ce lundi 4 mars 2019, a estimé que le décret 216/PR/2019 du 21 février 2019 désignant les membres de la Commission électorale indépendante (CENI), viole les dispositions de la loi 30/PR/2018 et de l’ordonnance 40/PR/2018 portant respectivement création d’une commission d’une CENI et statut de l’opposition démocratique.

Selon eux, si la classe politique, notamment le gouvernement, voudrait que les prochaines élections soient libres, transparentes, démocratiques et apaisées comme l’a souhaité le président de la République, il appartient à l’opposition démocratique et à elle seule de designer ses représentants à la CENI, conformément aux textes en vigueur.

Tchad : les 132 élèves de la 18ème promotion de l’ENA entament leur rentrée académique

Le président de la République, Idriss Deby a présidé le lundi 4 mars, la rentrée des élèves de la 18ème promotion de l’Ecole nationale d’administration.

En effet, la cérémonie a eu lieu dans les locaux de l’établissement. Idriss Deby Itno a marqué ce moment solennel hier matin, en procédant au lancement officiel de la rentrée de la 18ème promotion de ladite école.

Ainsi, il a précisé que la citoyenneté permet de former les élèves à plusieurs valeurs. Notamment celles de l’unité, le respect, le travail, l’égalité, la tolérance et la solidarité.

Ainsi, lles 132 recrues de la 18ème promotion sont réparties en deux cycles. Le premier cycle dans les filières de traducteurs et d’assistants de direction bilingues ; et le second cycle dans les carrières diplomatiques et consulaires, études territoriale, administrative et sociale et dans les carrières économique et financière.

En 56 ans existence, l’ENA a formé plus de 2 500 cadres tchadiens. C’est un établissement public d’enseignement professionnel à caractère administratif.

Tchad : le Pnud lance un avis de recrutement pour trois postes jusqu’au 14 mars

Le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) a lancé un appel à candidature pour le recrutement à trois postes de responsabilité, ce 04 mars 2019.

En effet, les postes concernés sont divers. Ainsi, il s’agit de : responsable de l’expérimentation, responsable de l’exploration, responsable de l’ethnographie. Le lieu d’affection est N’Djamena pour un contrat de 12 mois. La date limite de soumission des candidatures est fixée au 14 mars 2019.

 

Coopération : l’ambassade de la Chine fait un don à l’Université de Moundou

C’est Houdeingar David Ngarimaden, ministre de l’Enseignement supérieur qui a présidé la cérémonie de réception de ce don. L’événement a eu lieu le 2 mars 2019.

En effet, le don offert par l’ambassade de la République populaire de Chine est diversifié. A cet effet, il est composé de 50 ballons de football, 10 ballons de basket Ball, 2 filets de football, 2 filets de basket Ball, 10 ordinateurs de bureau, 5 ordinateurs portables, 2 téléviseurs (43 pouces), 100 kits de couvertures portables et 100 boîtes haut-parleur.

Pour Houdeingar David Ngarimaden , le geste de la Chine est un exemple qui permet d’unir les deux pays et leurs peuples. « L’acte posé par l’ambassadeur ce matin marquera incontestablement l’esprit des étudiants de l’université de Moundou. Ils savent mieux l’importance de disposer des outils informatiques et sportifs qui leur permet de pratique le sport », a-t- il souligné.

Par ailleurs, lors de la cérémonie, l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Tchad a présenté les réalisations  de son pays. Notamment, dans les domaines de l’éducation, la santé, les infrastructures et bien d’autres. Aussi, il a profité de l’occasion pour orienter les étudiants des opportunités d’études que son pays offre aux étudiants dans le monde chaque année.

Signalons que pour marquer cette journée, un match de football a opposé l’équipe des étudiants de l’université de Moundou à un club de football de la ville. Match remporté par le club de football de la ville de Moundou par 3 buts à 0.

 

Politique : le Tchad ferme sa frontière avec la Libye

La frontière entre le Tchad et la Libye reste fermée jusqu’à nouvel ordre.  En effet, la déclaration est faite par le ministre de la Sécurité Mahamat Abba Ali Salahsur, sur la télévision nationale tchadienne.

Ainsi, il a annoncé cette décision depuis Kouri Bougoudi. En effet, c’est une localité située dans le nord-ouest du Tchad, où il était en déplacement. Et ce, un mois après l’intrusion d’une colonne rebelle venue du sud libyen.

« La zone est fréquentée par des malfrats, des terroristes et des rebelles, et tout individu qui se trouvera sur le site de Kouri Bougoudi sera considéré comme un terroriste« , a prévenu Mahamat Abba Ali Salah.

 

Tchad : un groupe de clandestins tombé dans les mailles du filet de la patrouille mixte à Mao

En effet, une quinzaine de véhicules marque Toyota ayant à leurs bords 200 clandestins a été interceptée par les forces de défense. Ils ont été stoppés à 300 kilomètres de Mao.

C’est la patrouille des éléments mixtes composés des gendarmes, des gardes nomades et des policiers qui a permis de mettre le grappin sur ces clandestins. En fait, ils étaient dans la localité de Zagara, a indiqué le chef de mission de commandement de la légion N°6, le colonel Andjami Soubo Abderaman.

Certains clandestins sont armés et ont tenté de résister aux forces de l’ordre. Un des véhicules du convoi a pu réussir à disparaître. Tandis qu’un autre est tombé en panne. Les autres ont été acheminés à Mao, chef-lieu de la province. Certains véhicules ne sont même pas immatriculés et d’autres avec de fausses plaques.

Ainsi, trois armes de guerre de marque AK-M ont été récupérés avec ces derniers. Pour les porteurs de ces armes, c’est pour se servir au cas où ils feraient face aux coupeurs de route.

Le gouverneur de la province du Kanem, Hassan Terap, a souligné que malgré les mesures prises, les gens s’hasardent à braver l’autorité de l’Etat. Mais la vigilance est accrue. Selon lui, ces clandestins seront mis à la disposition de la justice.

Culture : l’Institut Itinérant du Slam organise une résidence de slam du 1er au 21 mars à N’Djamena

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la semaine de la francophonie.

L’Institut Itinérant du Slam est un concept qui vise à insuffler un nouveau souffle au slam à travers des formations, des ateliers et des échanges d’expériences dans différents pays. Ainsi, le concert de restitution se tiendra le 22 mars à 19h30 à l’IFT. La première partie de ce concert sera assuré par le formateur Croquemort.

En effet, Xénopi, Danapih, M-Res, Docta Ibra, Gracias et Djémi, sont les slameurs et slameuses retenus pour la résidence qui commence ce 1er mars 2019. Cette résidence intitulée « De l’idée à la scène » se déroule à l’Institut français du Tchad (IFT) et au studio de Preston Concept Record (PCR). Elle est dirigée par Didier Lalaye alias Croquemort, slameur tchadien et Gabriel Kada alias Bokal, ingénieur de son et rappeur.

Faire du slam un véritable art de la scène et l’ouvrir vers des collaborations, des réseaux de diffusion, des festivals et autres concerts à travers le monde est le but de cette résidence. Elle veut rendre le slam musical, professionnel, attractif, vendable en prenant en compte le contrôle de l’écriture poétique, le rythme de déclamation, l’écriture musicale et enfin la gestion de la scène de spectacle.

 

Tchad : Toumaï Hanana Technologies et Nomad Education signent un partenariat pour promouvoir l’éducation

Cet accord a été signé lors d’une rencontre entre les leaders de ces deux entités à Paris, le 26 février 2019.

Leader de l’Education Mobile en France, et en fort développement dans les pays d’Afrique Francophone, Nomad Education développe des applications de révision pour les Primaires, Collégiens, Lycéens et Etudiants. Entièrement gratuites et disponibles hors-connexion, ces applications proposent un contenu de qualité entièrement rédigé par des Professeurs locaux.

Soucieux de rehausser le niveau d’étude et l’apprentissage au Tchad au bénéfice de la jeunesse, les deux partenaires ont fait le choix de rendre le contenu accessible aux élèves gratuitement et hors-connexion pour une phase pilote afin de promouvoir l’accès au savoir, et de réduire considérablement le coût excessif lié à l’accès Internet au Tchad.

Cette démarche vise à accompagner l’action des pouvoirs publics dans leur quête de solutions pour moderniser l’école tchadienne en proposant à tous un enseignement de qualité.

Le président directeur général de Toumaï Hanana Technologies, Sigui Pouidankreo a été reçu ce mardi 26 février 2019 au siège de Nomad Education en France par les deux dirigeants cofondateurs : François Firmin et Caroline Maitrot  ainsi que par  Clémence Illien, Directrice Marketing. Une rencontre avec les autorités en charge de l’éducation tchadienne est prévue dans les prochains jours.

 

Coopération : en visite officielle chez son homologue Erdogan, Idriss Déby renforce l’axe N’Djaména-Ankara

Plusieurs accords ont ainsi été signés à cet effet. Une occasion au cours de laquelle le chef d’Etat tchadien a aussi plaidé auprès des hommes d’affaires turques pour qu’ils investissent au Tchad.

En effet, le président a entamé le mardi 26 février, une visite officielle de trois jours en Turquie. Fidèle allié de Recep Tayyip Erdogan, Idriss Déby entend consolider les relations bilatérales entre le Tchad et la Turquie. Et ce, à travers le renforcement de la coopération économique entre les deux pays.

Les relations entre N’Djamena et Ankara sont plus que jamais au beau fixe comme en témoigne la visite officielle qu’effectue, du 26 au 28 février, le chef de l’Etat tchadien en Turquie. Arrivé mardi à Ankara, Idriss Déby Itno qui est accompagné d’une importante délégation composée de plusieurs ministres et d’hommes d’affaires ; a été reçu en grande pompe au complexe présidentiel, ce mercredi 27 février, par son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan.

Après le traditionnel salut aux couleurs puis les honneurs de la garde présidentielle, les deux chefs d’Etat ont eu un entretien en tête qui a été par la suite élargie aux délégations des deux pays, puis Déby et son hôte ont conjointement animé un point de presse pour faire le point sur l’état de la coopération bilatérale entre le Tchad et la Turquie. A cette occasion, le président turc a fait part de la détermination de son pays de renforcer ses relations avec le Tchad notamment en matière de coopération économique.

«Actuellement, le montant de nos échanges commerciaux est de 60 millions de dollars, c’est trop faible. Notre pays compte 82 millions d’habitants et le Tchad 15 millions, soit au total 97 millions de personnes. Ce montant doit être au minimum de 100 millions de dollars. Nous sommes tous deux déterminés à le faire», a déclaré le président turc, lors de la conférence de presse qu’il a animée avec Idriss Déby, à l’issue de leur entretien.

Le président turc qui a tenu à remercier son homologue tchadien pour les facilités accordées aux entrepreneurs de son pays en matière d’investissements au Tchad a assuré son hôte que la Turquie est déterminée à porter encore plus loin la coopération entre les deux pays, dans le sillage de la volonté du pays de renforcer ses relations avec les pays africains.

«Nous voulons préserver cette relation basée sur le respect mutuel, l’égalité entre les deux parties, la justice et les intérêts communs. C’est pourquoi nous nous opposons à l’approche arrogante envers les pays du continent africain. Nous allons renforcer nos coopérations avec le Tchad et les autres pays africains», a ajouté Recep Tayyip Erdogan.

 

Célébration : la journée mondiale des maladies rares ne se célèbre pas au Tchad

Depuis 2008, à la fin de chaque fin du mois de février, c’est la journée internationale des maladies rares. Mais, au Tchad, elle n’est pas célébrée.

Elles touchent cinq personnes sur 1 000 et elles sont potentiellement mortelles. Les maladies rares sont ainsi définies par l’Orphanet, portail d’informations qui leur est dédié.

L’ampleur de ces maladies n’est pas connue avec précision au Tchad et en Afrique, de façon générale. D’après le représentant de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Tchad, Dr Jean-Bosco Ndihokubwayo, ce sont des maladies qui exigent des moyens très sophistiqués pour les diagnostiquer.

Des maladies difficiles à diagnostiquer

« Au Tchad, ces maladies rares existent sûrement, mais nous ne connaissons pas très bien leur ampleur, car souvent les moyens techniques pour les diagnostiquer font défaut », déclare le médecin. C’est le cas de l’hémophilie qui est “une maladie rare répertoriée en Afrique”.

 L’hémophilie est en effet une anomalie constitutionnelle de la coagulation sanguine. Les personnes atteintes de cette maladie ne grandissent généralement pas et meurent. A en croire Dr Jean-Bosco Ndihokubwayo, “les maladies rares peuvent toucher tous les organes”.

Ce ne sont pas des maladies tropicales négligées

Les maladies rares ne sont pas à confondre avec les maladies tropicales négligées (la lèvre, le ver de Guinée, la peste animale, …).

La journée internationale des maladies rares a été célébrée pour la première fois en 2008, le 29 février. Depuis cette date, elle a lieu tous les ans, le dernier jour de février.

Cette  journée rassemble des millions de patients, de familles, de travailleurs sociaux, de professionnels de la santé, de décideurs politiques et une partie de la population. Mais, cette journée n’est pas célébrée au Tchad.

 

Tchad : le conseiller diplomatique Acheikh Ibn Oumar, victime de piratage de son compte twitter

L’information a été postée par le conseiller diplomatique sur sa page facebook.

“De la part d’Acheikh Ibn Oumar (posté sur Facebook, jeudi 28 février). Avertissement. Mon compte Twitter a été piraté. Chers lecteurs et lectrices, j’ai été alerté par des amis à propos des publications bizarres sur mon compte Twitter. Je n’arrive plus à y accéder. Je suis en train de résoudre le problème. Avec mes excuses”.

Les pirates ont laissés des tweets embarrassants pour le conseiller diplomatique d’Idriss Deby Itno. « J’ai trahi le président Habré. J’ai trahi Timane Erdimi. Je trahirai sûrement Idriss Déby à la première occasion », dit-il.

Rentrée de l’exil politique en novembre 2018 à N’Djamena, Acheick Ibn Oumar a été nommé conseiller diplomatique début 2019. Son compte a été piraté alors qu’il se trouve en Turquie avec le président de la République tchadien Idriss Deby Itno.

Tchad : le personnel de la CCIAMA menace d’aller en grève

Par un point de presse donné ce mercredi 27 février, l’UST/CCIAMA a soumis plusieurs recommandations aux responsables de la CCIAMA  relatives au processus de licenciement d’une partie du personnel.

Dans une correspondance N°432/CCIAMA/P/DG/NDJ/2018 du 04 décembre 2018, le président de la CCIAMA, AMIR ADOUDOU ARTINE, a informé le collège des délégués du personnel du licenciement pour des raisons économiques de 54 agents et cadres confondus. La liste a été jointe à la correspondance sus référencée.

Conformément à la législation de travail, le 12 décembre dernier, le collège des délégués s’est exprimé en soumettant à la hiérarchie quelques propositions qu’il estime pouvoir contribuer à déboucher sur des solutions idoines. Ouvrant ainsi la voie aux négociations entre les deux parties.

En janvier 2019, par une décision du président de l’institution, une commission tripartite a été mise sur place pour examiner le processus de licenciement. Par courrier n°28/CCIAMA/P/DG/NDJ/2019, le directeur a notifié le refus de participer à la réunion du 12 février 2019 qui devait aboutir à  une conclusion des négociations. Une semaine plus tard, l’inspecteur de travail de la commune de N’Djamena, partie prenante aux négociations, produit  le procès-verbal de fin de négociation.

Par ailleurs le constat de la situation actuelle de la CCIAMA, parlant du personnel et du cadre de travail, mérite de se pencher surtout la communication entre la commission tripartite qui reste déficitaire. Selon le secrétaire général de l’UST/CCIAMA, Mong-Mian Taingam Nicolas, affirme que « c’est la mise en mal de la politique du social, de la promotion de l’emploi, de la femme et de la jeunesse prônée par les plus hautes autorités du pays, mais aucune garantie donnée quant à la prise en compte réelle des droits sociaux de toutes concernées par la mesure ».

Par ailleurs le personnel porte à la connaissance de la tutelle les recommandations suivantes : la suspension de la mesure de licenciement, l’implication urgente et accrue du ministère et la prise en main de la situation, la reprise des négociations avec une implication judicieuse et impartiale de l’inspection de travail. La CCIAMA est un établissement public sous tutelle du ministère des mines, du développement industriel, commercial et de la promotion du secteur privé.

Le personnel de l’institution reste convaincu de la responsabilité dudit département. Le personnel se réserve par ailleurs le droit d’engager toutes les voies de recours possibles à cet effet.  Ce présent point de presse tient lieu de préavis de grève, a souligné le secrétaire de l’UST/CCIAMA

 

Actualité: le passeport CEMAC disponible au Tchad dès la fin du mois d’avril

Cette annonce a été faite au sortir de la réunion tenue entre le ministre de la Sécurité publique, Mahamat Abali Saleh et la société française Idemia, le 27 février.

L’annonce de cette date provisoire a été faite au cours d’une rencontre entre l’Agence nationale des titres sécurisés et la société française Idemia. Pendant la présentation de l’échantillon du document, Mahamat Abali Saleh a dit qu’il a été au préalable examiné.

« C’est partant des dernières retouches demandées que la société française Idemia nous rassure que nous allons avoir le passeport. Ainsi que la carte d’identité d’ici fin du mois d’avril », a-t-il précisé.

Ces documents sécurisés font partie des recommandations de six pays de la Cemac. L’objectif de son existence tend à vouloir briser les frontières entres ces pays. Mais aussi, à faciliter la libre circulation des biens et des personnes dans cette zone.

 

Tchad : le CAP-SUR critique la politique d’exclusion du Mouvement Patriotique du Salut

Le Cadre d’Action Populaire pour la Solidarité et l’Unité de la République (CAP-SUR) critique la composition de la nouvelle CENI et estime être lésé.

Selon les termes du document, le régime MPS reste rivé sur sa politique d’exclusion malgré les suggestions d’ouverture de débat politique. En effet, le CAP-SUR en veut pour preuve l’élimination de son candidat proposé par le CNDP (Cadre national de dialogue politique) pour l’équipe de la CENI. Bien-sûr, ainsi que le non-respect de l’ordonnance 12 du 22 mai 2018, accordant un quota de 30% aux femmes.

Le parti de l’Engagement de s’interroger sur la preuve supplémentaire qu’attend le gouvernement pour le faire siéger à la CENI comme c’est le cas au CNDP. Aussi, le parti dénonce la présence de certains partis politiques déjà représentés au gouvernement dans l’équipe de la CENI. Le communiqué cite le PDI et l’UDR-PSD.

Face à ce qu’appelle le CAP-SUR une usurpation de son droit, le parti réclame le rétablissement de ses prérogatives. Car, justifie-t-il son choix à participer à la vie politique par des élections. Tout en restant attaché à des élections apaisées, le CAP-SUR demande la reformulation du décret querellé pour qu’il y soit réparé “les graves violations de la loi relevée”.

Par ailleurs, le CAP-SUR appelle ses militants à la vigilance et à ne pas céder aux provocations d’un pouvoir en mal de repères.

 

Faits divers : un accident fait 32 morts et une dizaine de blessés au Sud du Tchad

Un véhicule gros porteur a fait une chute sur le fleuve Chari, sur le pont Helibongo entre Sarh et Kyabé le 27 février.

En effet, le véhicule qui transportait une soixantaine de personnes se rendait au marché hebdomadaire de Woulouboye.  Localité située dans le département du Lac Iro.

Ainsi, la plus part des victimes, dont une trentaine de morts, sont issues d’une même communauté.

Le marché hebdomadaire du village Woulouboye qui est endeuillé ce jeudi, sera perturbé par ce drame.

Musique : retour sur les temps forts du concert d’Yvan Buravan à N’Djamena

Le lauréat du Prix Découvertes RFI 2018 a mis le show ce 27 février 2019 à l’Institut français du Tchad. Les N’Djamenois et la communauté rwandaise de N’Djamena sont venus découvrir ce jeune talent.

« I love you », c’est la première parole que le docteur de l’amour Buravan a prononcé. En effet, il a ouvert ainsi son tout premier concert au Tchad avec le titre With love. Face à un public majoritairement tchadien, l’artiste a tout donné pour créer un contact. Convaincu, le public a fondu en youyous et applaudissements et a repris certains des refrains durant le concert.

Buravan a enchainé quelques titres puis Malaika. Une chanson qui « a illuminé sa carrière » d’après lui. Pour cause, c’est ce titre qui a fait de lui le vainqueur du Prix Découvertes RFI 2018. Sur ce titre, le public a accompagné Buravan avec les lumières des téléphones.

Le spectacle s’est poursuivi avec des moments d’échanges avec les artistes tchadiens. Notamment le danseur Saleh Maina par des démonstrations de danse rwandaise sur le titre Just dance. Démonstrations qui n’ont pas manqué d’arracher un tonnerre d’applaudissements du public.  Le chanteur Abdoulaye Ndergué a rejoint Buravan sur scène pour chanter l’amour sur Ni njyé nawe.  Instant duel. Puis la chanteuse Matibaye Genéviève a fait pareil sur la mélodieuse chanson Oya. Moment featuring.

 

Tchad : Florent Nédingamram, vainqueur du concours « épelle-moi »

D’après les résultats proclamés par le jury, le représentant du collège les Assemblées chrétiennes de Sabangali remporte le premier prix.

Après la première phase qui a vu l’élimination de trois candidats, les qualifiés pour la finale sont passés sur le podium pour épeler sept mots.

Selon la délibération du jury, Nédingam Florent, du collège les Assemblées chrétiennes de Sabangali, est arrivé premier avec une note de 12/21 suivi de Ngueblar Grace, du complexe Filao de Gassi et de Allaramadji Chancelin du complexe catholique Don Bosco. « Je suis très ému de cette victoire. Si je suis arrivé à ce niveau, c’est grâce à mes condisciples et mes enseignants qui n’ont cessé de m’encourager. Mention spéciale à mon chargé de cours en français. Je conseille mes amis de s’adonner à la lecture », a lâché Nédingam Florent.

Le jury a souligné le sérieux problème d’épellation que rencontrent les élèves et les exhortent à se cultiver par le biais de la lecture. Aussi, les membres du jury ont interpellé les parents sur la nécessité de suivre leurs progénitures dans leurs études et leur procurer des documents.

Des livres, des cahiers, des dictionnaires et bien d’autres choses ont constitué le lot de cadeaux qu’ont reçu les heureux et malheureux candidats. Rendez-vous très prochainement pour une nouvelle édition.

Tchad : l’AFEMA et le club des Filles En Marche (FEM) lancent la 1ère édition du concours « épelle-moi »

En vue de jauger le niveau de langue des élèves du premier cycle, le concours est lancé ce mercredi au Centre des jeunes Don Bosco.

C’est devant un public composé d’élèves, de parents et de chefs d’établissement que ce concours a été lancé. En effet, pour cette première édition, le concours met aux prises six élèves issus de divers établissements. Il s’agit du complexe Filao de Gassi, du complexe catholique Don Bosco de Chagoua et enfin du collège les assemblées chrétiennes de Sabangali.

Selon la présidente de FEM, Royoum Sekalbaye, ce concours a été mûri durant deux ans pour être enfin réalisé ce 27 février 2019. « Ce concours vise à promouvoir l’excellence dans le système éducatif tchadien, à instaurer en chaque enfant le goût de la lecture tout en cultivant l’esprit de challenge », a-t-elle mentionné.

Alors, la règle du jeu consiste à retenir le mot prononcé par le jury et l’épeler par la suite sur un temps de 1mn45s. Chaque élève doit épeler dix mots. C’est devant un jury composé de Lobo Maurienne, Me Clarisse Nomaye et Mbernodji Sosthène que les six compétiteurs s’affrontent.

En attendant les résultats de cette première édition, le club FEM n’entend pas s’arrêter là. « Notre objectif est d’étendre ce concours sur le plan national. Nous procèderons province par province, arrondissement par arrondissement pour atteindre le plan national », a laissé entendre la présidente de FEM.

Tchad: une plateforme de contrôle de l’effectivité de la présence des enseignants est lancée

La plateforme a été lancée ce mercredi par le ministère des Finances et du Budget et celui de l’Education nationale, en partenariat avec l’Unicef. Une plateforme de contrôle citoyen de l’effectivité de la présence des enseignants sur le territoire national.

L’absence d’un enseignant à son lieu d’affectation peut désormais être signalée à travers le réseau de téléphonie mobile Tigo en composant *707#. En effet, il s’agit une œuvre de l’Observatoire tchadien des finances publiques (OTFiP). Le projet est parti d’un constat selon lequel le taux d’absentéisme des enseignants est très élevé. D’ailleurs, c’est l’une des causes de la baisse de niveau des élèves tchadiens comparé aux autres pays africains francophones.

Ainsi, le gouvernement et ses partenaires utilisent cette nouvelle approche pour s’assurer de la présence effective du personnel enseignant dans les établissements scolaires.

Partenariat

L’Unicef, partenaire financier de cette plateforme, trouve que la présence effective du personnel enseignant dans les lieux d’affectation est un critère indispensable de la qualité de l’éducation. Pour la représentante de l’Unicef au Tchad, Dr Viviane Van Steirteghem, « en 2018 la masse salariale du ministère de l’Education nationale a représenté 88% des dépenses totales du ministère, et 30% des dépenses du personnel civil de l’Etat.

D’où l’importance de l’effectivité de la présence des enseignants afin d’assurer l’efficacité de l’éducation ». Malgré plusieurs recensements du personnel de l’Etat, certains enseignants continuent d’être absents à leurs postes d’affectation. « Même s’ils sont présents, leur présence effective dans les classes est à déplorer » précise la représentante de l’Unicef au Tchad.

Objectifs

Selon le rapport du Programme d’analyse des systèmes éducatif PASEC 2014, une grande proportion des élèves du primaire ne maîtrise pas les connaissances et compétences suffisantes pour poursuivre une scolarité dans de bonnes conditions. 83,3% en lecture et 80,9% en mathématiques.

En effet, le contrôle citoyen se généralise en Afrique comme un soubassement des politiques sociales. Dans ce sens, « l’Unicef s’engage aux côtés du gouvernement tchadien pour établir une plateforme de contrôle citoyen qui contribuera à accroitre le taux d’effectivité des enseignants, à améliorer les performances du secteur et le niveau d’apprentissage des enfants, ainsi qu’à maitriser les dépenses du personnel enseignant » selon  la représentante de l’Unicef, Dr Viviane Van Steirteghem.

Tchad : la CPDC exige que le décret portant désignation des membres de la CENI soit retiré

L’équipe mise en place est paritaire:  15 membres représentants de l’opposition et 15 autres de la majorité présidentielle.

Les membres de la  Commission électorale nationale indépendante (CENI) ont été nommés par un décret du chef de l’Etat, le 21 février 2019. En effet, la polémique autour de la composition des membres de la CENI s’embrase. Surtout, au niveau de l’opposition démocratique.

Dans un communiqué de presse, la CPDC dénonce le caractère sélectif dans la composition de cet organe chargé de l’organisation des élections au Tchad. Ainsi, le porte-parole de la CPDC, Poddi Djimé Bichara, indique que : “la loi 30 portant création de la CENI dit en son article 3 alinéa 3 que les membres de la CENI sont désignés par rapport à la représentation des partis politiques à l’Assemblée nationale et dans les Conseils locaux, c’est-à-dire les Conseils municipaux”.  

Par ailleurs, il se trouve que les partis politiques membres de la CPDC qui remplissent ces conditions-là ont été écartés sans aucune explication. Peut-on lire dans le document élaboré par la CPDC.

Donc, la CPDC demande donc le retrait du décret qui met en place les membres de la CENI. En effet, ces personnalités choisies parmi les candidats autres que les responsables des partis politiques sont chargés d’organiser les prochaines élections au Tchad.

 

Tchad : le colonel Hafire Gardick nommé responsable adjoint de la zone de défense de Fada

Selon un décret présidentiel datant du 26 février, le colonel Hafire Gardick a été nommé numéro deux de la zone de défense de Fada, au nord du Tchad.

En effet, le colonel Hafire Gardick est le nouveau responsable adjoint de la zone de défense de sécurité n°1 Fada. Il remplace à poste de commandement le général de brigade Saleh Abdoulaye Garilou.

En fait, le décret de sa dénomination a été lu le mardi 26 février au journal télévisé nationale. Ainsi, selon le terme de décret, le général sortant est appelé à d’autres fonctions

Il faut dire que la zone de défense de sécurité n°1 fada est située dans la partie septentrionale du Tchad. En effet, elle est très stratégique sur le plan de la sécurité nationale.

Plusieurs officiers supérieurs ont été également nommés à des postes de légion de la gendarmerie nationale.