N’Djamena : la police sanitaire passe au contrôle de la qualité du pain Dans le cadre de

Dans le cadre de ses missions de veille et de protection de la santé publique, la Police Sanitaire Municipale de la Commune de la Ville de N’Djamena a mené, ce mardi 15 septembre 2026, une vaste opération de contrôle et de sensibilisation auprès des vendeurs de pain dans plusieurs marchés de la capitale, ainsi qu’auprès des responsables de boulangeries.

 

Cette opération vise à promouvoir les bonnes pratiques dans la manipulation, la conservation, le transport et la commercialisation du pain, une denrée alimentaire largement consommée par la population.

Au cours des contrôles, les équipes ont relevé plusieurs insuffisances dans certains points de vente. Les pains sont notamment exposés à l’air libre sur des étals insuffisamment protégés, les laissant directement exposés aux poussières, aux mouches et à diverses sources de contamination. Une telle situation peut compromettre la qualité des produits destinés à la consommation.

Face à ces constats, les vendeurs ont été sensibilisés à la nécessité de protéger systématiquement les pains et de maintenir leurs espaces de vente propres. Les équipes ont également insisté sur le lavage régulier des mains, l’entretien des ustensiles et des surfaces de vente, ainsi que sur le respect des conditions appropriées de transport et de conservation.

La Police Sanitaire Municipale a, par ailleurs, invité les responsables de boulangeries à renforcer les mesures préventives tout au long de la chaîne de production et de distribution, afin de garantir aux consommateurs des produits sains et propres à la consommation.

Cette opération s’inscrit dans une démarche à la fois préventive et pédagogique. À travers ces actions de proximité, la Commune de la Ville de N’Djamena entend accompagner les acteurs du secteur et veiller au respect des dispositions nécessaires à la protection de la population.

 

Source : Mairie de N’Djamena

Tchad : la Mairie de N’Djamena stoppe la construction d’une maison d’habitation au cimetière de Toukra

La municipalité a demandé l’arrêt de construction d’une maison en chantier entrepris par un particulier au sein de l’emprise du cimetière de Toukra dans le 9ème arrondissement de la ville de N’Djamena. Le concerné est sommé de libérer l’espace sous quatre jours.

La sommation a été servi le 8 septembre 2026 à l’issue d’une opération de terrain des agents de la direction de l’Urbanisme, de l’Aménagement et du Transport Urbain (DUATU), en collaboration avec la direction de l’Assainissement, de l’Environnement et de la Santé (DAES). La mission avait pour objectif de constater la présence d’un chantier de construction entrepris par un particulier au sein de l’emprise du cimetière.

À l’issue du constat effectué sur place, les services municipaux ont intimé au concerné de libérer les lieux et de mettre fin à l’occupation constatée. « Un délai de quatre jours lui a été accordé pour quitter le site et procéder au retrait de ses installations. »

Cette intervention, fait savoir la mairie, s’inscrit dans le cadre des actions de la commune de la ville de N’Djamena visant à préserver les emprises publiques et à garantir le respect de la destination des espaces affectés à l’intérêt collectif.

Tchad : un nouvel hôpital de 21 milliards pour la ville de N’Djaména

Le ministre de la santé publique et de la prévention, Dr Abdelmadjid Abderahim, a posé ce mercredi 15 avril 2026, la première pierre de construction de l’hôpital Sheikha Fatima Bint Mubarak, dans le 2ème arrondissement de N’Djamena.

Il s’agit d’un fruit de la coopération Tchad-Emirats. Le nouvel établissement hospitalier au une capacité de 180 lits avec diverses spécialités, dont la réalisation coutera plus de 21 milliards de FCFA et prendra fin d’ici mai 2028.

Le président, directeur général de l’entreprise Burjeel,Hamad Alhosni, a présenté les aspects techniques et ajouté que ce projet humanitaire consolide les relations entre les deux pays. Il a assuré du respect des règles pour réaliser le projet, bénéfique pour tous, particulièrement les enfants, les femmes, en leur facilitant l’accès aux soins de santé et de promouvoir le développement sanitaire.

L’ambassadeur des Émirats Arabes Unis au Tchad, Rashid Saeed Al-Shamsi, a saisi l’opportunité pour rappeler la volonté des autorités émiraties à renforcer la coopération au profit des deux peuples. Il a ajouté que ce projet est une preuve des liens exemplaires entre les deux pays et traduit également la vision partagée de deux Présidents. « Cet hôpital va répondre aux besoins sanitaires de deux millions de personnes avec des spécialistes diverses ». Le diplomate a adressé ses reconnaissances aux autorités tchadiennes pour leur franche collaboration.

Le ministre de la santé publique et de la prévention, Dr Abdelmadjid Abderahim a précisé que ce geste de solidarité agissante, transcende la simple coopération et incarne les liens d’amitié fraternelle et de vision partagée qui unissent les deux nations et leurs dirigeants.

Il est important de mentionner que l’hôpital portera le nom de Sheikha Fatima Bint Mubarak, femme engagée en faveur de l’éducation et de l’autonomisation des femmes et du progrès social.

Tchad : des engins de terrassement pour la ville de N’Djaména

Le Projet Intégré de Lutte contre les Inondations et la Resilience à N’Djaména (PILIER), a remis le 22 avril, au profit de la mairie de N’Djaména, quatre engins de terrassement.

C’est le ministre de l’Aménagement du Territoire et de l’Urbanisme, Mahamat Assileck Halata, président du Comité de Pilotage de ce projet qui a remis les clés de ces engins au Maire. Ce dernier a insisté sur le bon usage et l’entretien de ces matériels.

Réceptionnant lesdits engins, Monsieur Senoussi Hassana Abdoulaye a remercié les responsables du PILIER et ceux de la Banque Mondiale, pour les soutiens accordés à la Commune dans le cadre de ce projet.

Le maire a rassuré le ministre sur l’usage et l’entretien de ces matériels qui, selon lui, contribueront à renforcer les travaux d’aménagement de la ville, entamés par le nouvel Exécutif, depuis leur prise de fonction le 28 février 2025.

Tchad : le nouveau maire de la ville de N’Djaména prend fonction

Au cours sa prise de fonction ce vendredi 28 février 2025, le nouveau maire de la ville de N’Djaména, Senoussi Hassana Abdoulaye a fait des déclarations fortes.

Désigné le 26 février 2025 à la grande salle de la réunion de la mairie centrale de Ndjamena, le premier magistrat de la ville de N’Djaména a pris fonction ce jour au cours cérémonie présidée par la déléguée générale du gouvernement auprès de la ville, Amina Kodjiana. Dès sa première prise de parole, Senoussi Hassan Abdoulaye a fait des déclarations visant à améliorer la vie des habitants de la cité capitale.

Le nouveau promet, un accès aux soins de santé, de l’eau potable pour tous. Il fait également la promesse de travailler afin de faciliter les déplacements. Sur le plan sécuritaire, le maire annonce qu’il entend mettre un accent sur l’importance de la sécurité pour tous les habitants, H24.

En réaction à l’aveu de la maire sortante, Bartchiret Fatimé Zara Dougua, qui fait savoir qu’elle ne maîtrise pas la recette de la mairie après 25 mois de mandat, le nouveau maire de la ville de N’Djamena, annonce un audit administratif et patrimonial pour assainir la gestion municipale.

Tchad : la ville de N’Djamena sous la menace des inondations

Une grande partie de la capitale subi la menace de fortes inondations. En plus des quartiers Walia, Toukra et Koundoul envahis par les eaux, plusieurs quartiers sont menacés.

Malgré les efforts annoncés en début de saison pluvieuse par le gouvernement et notamment la mairie, la ville de N’Djamena est actuellement sous la menace d’une forte montée des eaux. De nombreuses maisons submergées par les inondations, des familles endeuillées, sans abris et nombreux sinistrés et de dégâts matériels ont d’ores et déjà été enregistrés. La situation s’envenime davantage avec la montée des eaux du Chari et du Logone. Des proportions inquiétantes sont constatées dans les quartiers, Ngueli, Walia, Toukra et Koundoul. Les eaux ont également envahis le cimetière de Ngonmba.

Dans les quartiers déjà submergés par les eaux, les enfants ne vont pas à l’école, il est impossible pour les automobilistes de circuler. Les familles qui ont pu emporter quelques effets dorment dans les rues, les établissements scolaires et dans quelques églises.  Les victimes des inondations sont débordés appellent à l’aide.

La réaction du gouvernement

Le ministre de la santé publique et de la prévention a offert aux sinistrés recensés et placés à Toukra, des aides alimentaires et des nattes et des moustiquaires. D’après le ministre de la Santé et de la prévention tout est mis en œuvre pour assister les familles victimes d’inondations.

Malgré les débordements, certains jeunes des quartiers touchés ne lâchent pas du lest. Ils construisent des murs pour freiner le passage des eaux qui montent. Et c’est à mains nues qu’ils le font.