Coopération : des parlementaires américains en mission au Tchad

En séjour de trois jours au Tchad, la délégation conduite par le Chargé d’Affaires de l’Ambassade des États-Unis, William Flens, a échangé ce 5 août 2025 avec le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Sabre Fadoul.

La délégation du Congrès et de la Commission Affaires étrangères de la Chambre des Représentants des États-Unis d’Amérique a décliné l’objet de sa mission auprès du ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Tchadiens de l’étranger.

Il en ressort que ces parlementaires sont à N’Djamena pour s’imprégner de l’état des relations entre le Tchad et les États-Unis.

Cette visite s’inscrit également dans le cadre de l’évaluation de la situation sécuritaire dans le Sahel, fait savoir le ministère tchadien.

Choisir de ne pas parier : stratégie gagnante dans les paris sportifs

Apprendre à ignorer un pari au bon moment est une pratique efficace. Voici des conseils pratiques pour maîtriser cette discipline.

 

Quand sauter un pari : conseils de discipline qui portent leurs fruits

L’habitude de toujours miser peut coûter cher. Savoir passer son tour fait partie des meilleures décisions d’un joueur. Cette approche ne repose pas sur l’instinct, mais sur l’analyse. Certains événements n’offrent pas de conditions favorables. Reconnaître ces moments demande de l’expérience, mais aussi une méthode.

Les plateformes de paris modernes, comme 1xbet pour les amateurs de paris au Tchad, rendent les mises rapides et accessibles. Mais cette facilité pousse parfois à agir sans réflexion. Éviter certains paris, c’est protéger son budget, son moral, et ses résultats sur le long terme. Beaucoup de parieurs pensent qu’ignorer une opportunité est un échec. Pourtant, la discipline de ne pas jouer certains matchs peut renforcer une stratégie globale. Il s’agit d’un choix calculé, souvent plus rentable que des paris impulsifs.

Pourquoi il est parfois utile de ne pas miser

Certains matchs posent trop d’incertitudes. L’équipe favorite manque de régularité. L’outsider est imprévisible. Les absences changent l’équilibre du jeu. Dans ces situations, les cotes peuvent être trompeuses. Les statistiques ne suffisent pas. Il existe aussi des conditions extérieures. Météo, enjeux faibles, pression du calendrier. Tout cela peut fausser les attentes. Prendre du recul permet d’éviter les pertes.

Voici les signes fréquents d’un pari à éviter :

● Trop peu de données fiables sur les équipes en lice
● Cotes trop basses pour un risque réel
● Informations contradictoires entre les sources
● Suspicion d’erreurs dans les effectifs publiés
● Contexte particulier (match amical, fin de saison sans enjeu)

Ces facteurs doivent alerter. Laisser passer une journée n’annule pas une stratégie. Au contraire, cela permet de mieux investir sur les prochains matchs.

Développer des outils de sélection et d’élimination

L’analyse avant pari repose autant sur ce qu’on choisit que sur ce qu’on exclut. Pour cela, certains utilisent des filtres. Ils décident à l’avance des critères d’un bon pari. Si le match ne répond pas à ces critères, il est écarté sans regret. Il est aussi utile d’avoir un carnet de bord. Y noter les décisions de ne pas miser. Cela montre avec le temps combien ces absences ont parfois évité des pertes.

Quand l’actualité influence la décision

Parfois, un pari semble bon. Mais une nouvelle tombe juste avant la mise. Un joueur majeur est absent. Le coach fait tourner. Le climat devient extrême. Dans ces cas, un retrait rapide est souvent judicieux.

Certains parieurs adoptent une règle : pas de mise sans composition confirmée. Cette règle évite les erreurs liées à l’impatience. Elle permet de faire une pause au lieu d’agir trop tôt.

Maintenir une discipline constante

La discipline n’est pas un frein. C’est un cadre. Elle repose sur des habitudes simples. Revenir à son plan de jeu, ne pas chercher à tout prix à rattraper une perte, éviter les mises par ennui. Ce sont ces comportements qui construisent une régularité.

Il faut aussi savoir que les jours sans pari sont fréquents chez les meilleurs parieurs. Ils misent peu, mais avec justesse. Cette logique vaut plus qu’une série de paris quotidiens sans logique claire.

L’univers du sport évolue vite. Et parfois, il surprend. C’est pourquoi un pari évité peut s’avérer plus sage qu’un pari mal réfléchi. Le sport ne récompense pas l’action constante, mais la qualité du
choix.

Élargir sa perspective avec des cas pratiques

Certains domaines du sport montrent bien l’effet de la prudence. Dans des disciplines techniques ou météo-dépendantes, comme le biathlon, il est courant de suspendre une décision. De fait, les innovations faconnent le biathlon moderne, mais ne gomment pas l’incertitude du terrain.

Les bookmakers réagissent vite. Le joueur discipliné doit savoir quand se retirer. Une série perdante ne se rattrape pas en doublant la mise. Elle se corrige par la patience et le choix réfléchi.

En résumé, passer un pari, c’est prendre une décision forte. C’est refuser un risque sans valeur. C’est respecter son plan. Et c’est souvent cela qui fait la différence entre un amateur et un joueur régulier.

 

Soft power ou néocolonialisme ? Les ambiguïtés de la stratégie française en Centrafrique

La France a récemment annoncé, via la page de son ambassade à Bangui, la signature d’une feuille de route sectorielle pour l’éducation le 1er août 2025, au siège du ministère à Bangui. Selon un communiqué de l’ambassade de France, ce document constitue une étape importante dans la mise en œuvre du plan sectoriel de l’éducation pour la période 2020-2029.

Cette nouvelle coopération dans le domaine de l’éducation a été sévèrement critiquée en Centrafrique par les experts politiques et autres leaders communautaires de Bangui, parmi lesquels, L’association de L’Union patriotique pour le développement et la prospérité de la RCA (UPDPRCA), pour eux Derrière les beaux discours sur la coopération éducative, la France déploie en Centrafrique une stratégie de soft power aux relents néocoloniaux. La signature, le 1er août, d’une feuille de route entre Paris et Bangui pour « moderniser » la formation des enseignants centrafricains ne doit pas tromper : sous couvert d’aide au développement, l’ancienne puissance coloniale tente visiblement de reprendre pied dans un pays riche en ressources mais miné par l’instabilité.

Si l’ambassade de France met en avant des objectifs techniques (renforcement des compétences, appui au plan éducatif 2020-2029), les méthodes interrogent. Des documents internes révélés par une source diplomatique française confirment que le Quai d’Orsay a ordonné une « mobilisation accrue » des ONG et des programmes culturels pour « réancrer l’influence française ». L’association de l’Union patriotique pour le développement et la prospérité de la RCA, n’y voit qu’une manœuvre , « Former les enseignants, c’est contrôler les esprits. Paris veut faire de l’école un outil de propagande. »

La population, elle, se méfie. Sur Facebook et Twitter, des enseignants s’inquiètent d’une « francisation » des curricula, tandis que la jeunesse dénonce des « conditionnalités cachées » derrière les financements. Un malaise prévisible, après des décennies de tutelle économique et militaire, la RCA a payé cher son indépendance.

Les autorités centrafricaines doivent exiger des garanties transparentes. La vraie coopération respecte la souveraineté, le soft power, lorsqu’il sert des arrière-pensées, n’est qu’un colonialisme 2.0.

Tchad-football : un nouveau sélectionneur chez les Saos

Il s’agit Raoul Savoy, il a été nommé par une décision du président de la Fédération tchadienne de football (FTFA), signé ce 1er août 2025.

 

Le nouveau technicien reçoit les félicitations Tahir Zakaria Gardia, sélectionneur sortant : « Je tiens à féliciter chaleureusement Monsieur Raoul Savoy pour sa nomination à la tête des Sao.

Dans un esprit de continuité et d’engagement pour le développement du football tchadien, je lui souhaite plein succès dans ses nouvelles fonctions et de belles victoires avec notre équipe nationale. »

 

Il est important de souligner que les dossiers de candidature ont été examinés par un cabinet.

Tchad : un atelier organisé à Bakara pour encadrer la santé numérique 

Les travaux de l’atelier d’élaboration du cadre éthique, juridique et institutionnel de la santé numérique au Tchad se sont déroulés du 29 au 31 juillet 2024 à Bakara.

 

D’après les organisateurs, cette séance de travail constitue une pierre angulaire dans la structuration de la santé numérique au Tchad. « Les recommandations issues de ces travaux permettront d’établir un cadre réglementaire robuste, aligné sur les standards internationaux tout en répondant aux spécificités locales. »

Les conclusions de l’atelier, incluant des propositions concrètes sur L’éthique des données de santé, la protection des droits des patients, le cadre juridique de télémédecine et la gouvernance des plateformes numériques seront soumises pour validation finale.

Le coordonnateur du Programme national de santé numérique, Nassir Idriss Adam, fait état d’une riche participation et des contributions techniques appréciables.

De son côté, Dr Batakao Grégoire a rappelé l’importance de doter le Tchad d’outils numériques conformes pour améliorer l’accès aux soins. il a invité tous les acteurs à l’abnégation pour le succès du processus.

Le Tchad obtient une facilité élargie de crédit de 445,65 millions de DTS

Le ministère des Finances a annoncé la conclusion d’un nouvel accord de Facilité Élargie de Crédit (FEC) entre le Tchad et le FMI pour la période 2025-2029.

 

Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé un nouveau programme de financement soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC), d’une durée de quatre ans (2025-2029), pour un montant de 445,65 millions de DTS, soit environ 625 millions de dollars américains.

Ce programme vise à renforcer la stabilité macroéconomique du pays et à soutenir les réformes en cours ainsi que le Plan National de Développement « Tchad connexion 2030 ».

D’après le ministère des Finances, ce nouveau programme vient appuyer la mise en œuvre du Plan national de développement « Tchad Connexion 2030″, qui vise à accélérer la mutation structurelle de notre économie à travers quatre piliers prioritaires. Notamment les infrastructures fondatrices, besoins sociaux de base, le développement économique et industriel et l’environnement des affaires.

« Ce partenariat renouvelé avec le FMI témoigne de la confiance de la communauté internationale dans la trajectoire de réformes adoptées par le Tchad. Il ouvre la voie à un premier décaissement immédiat de 28,04 millions de DTS et à des revues semestrielles. »

 

Coopération : renforcement du partenariat Tchad-Hongrie

Ce mardi 29 juillet 2025, Dr Abdoulaye Sabre Fadoul, ministre d’État, Ministre des Affaires Étrangères, a reçu à son en audience Laszlo Eduard Mathe, envoyé Spécial pour le Sahel au ministère hongrois des relations extérieures.

D’après la partie tchadienne, ce rapprochement entre les deux pays s’intensifie significativement, illustrant la volonté commune de N’Djamena et Budapest de bâtir des relations bilatérales solides et durables.  Le séjour de la délégation hongroise s’étend jusqu’au 2 août pour évaluer les projets de leur nation au Tchad.

Les échanges ont porté sur la mise en œuvre des multiples accords récents liant les deux pays, couvrant les secteurs économique, éducatif, humanitaire et sécuritaire.

A l’issue des discussions, l’émissaire hongrois a souligné la nécessité d’un ajustement continu des actions conjointes pour garantir leur pleine efficacité, confirmant ainsi l’engagement pragmatique des deux États à faire de ce partenariat un levier majeur de prospérité et de paix dans la région.

Tchad : interpellation de deux journalistes, la HAMA hausse le ton

L’autorité de régulation des médias, à d’un ton ferme, dénoncé l’interpellation et la détention de deux (2) journalistes dans l’exercice de leur métier, le samedi 26 juillet 2025.

 

La Haute Autorité des Médias et de l’Audiovisuel (HAMA) a produit un communiqué le 28 juillet 2025, pour s’indigner contre l’atteinte à la liberté de la presse. Une réaction qui intervient suite à l’interpellation de deux journalistes sur instruction du Maire du 5ème arrondissement de la ville de N’Djamena.  Le secrétaire générale de l’institution rappelle que de la HAMA, Félicien Alladoum Radingaye rappelle que cette situation intervient au lendemain du Séminaire national sur la décentralisation au cours duquel la présidente de la HAMA, Halime Assadya Ali, a fait un plaidoyer pour rappeler l’obligation faite aux autorités de protéger les journalistes et de leur faciliter l’accès aux sources d’information. « Cette interpellation constitue, par conséquent, une entrave au libre exercice de la profession de journaliste garanti par la Constitution et les lois spécifiques », dénonce le SG.

La HAMA rappelle que le Code d’éthique et de déontologie du journaliste tchadien reconnait à tout journaliste «le libre accès aux sources d’information et le droit d’enquêter librement sur tous les faits qui conditionnent la vie publique » (article 18), ainsi que « le droit sur toute l’étendue du territoire national et ce, sans restriction, à la libre circulation, à la sécurité de sa personne, à la protection légale et à la sauvegarde de sa dignité » (article 21).

La régulateur invite les autorités, à différents niveaux, au respect des textes sur l’information et la communication en vigueur en général, et ceux relatifs à la liberté de presse et au libre accès aux sources d’information en particulier.

Les deux hommes des médias, victimes, sont entre autres, Chérif Oumar Youssouf et Abdallah Moussa, du média N’Djam Poste. Ils ont été interpellés par les forces de l’ordre alors qu’ils réalisaient une interview au cimetière Sanfil, situé dans le 5e arrondissement de N’Djamena.

 

Tchad : évaluation du pacte social triennal 2021-2024

Le premier ministre, Allah Maye Halina, a présidé, ce lundi 28 juillet 2025, une réunion du Haut Comité d’Orientation Stratégique Tripartite (HCOST).

 

L’objectif principal de cette réunion était d’évaluer le pacte social triennal 2021-2024 arrivé à son terme depuis 7 mois, mais aussi de définir les contours d’un nouveau pacte social plus innovant et inclusif.

S’adressant aux partenaires sociaux, le premier ministre a souligné que le gouvernement accorde une importance au dialogue social, comme garant de paix et de stabilité dans le pays. Il a ajouté que le dialogue social est un levier de paix et de développement, avant d’encourager tous les acteurs du pacte social triennal à travailler ensemble pour l’intérêt supérieur de la nation.

Ont pris part à cette réunion de travail, quelques membres du gouvernement, les conseillers juridiques et de la Fonction publique du Président de la République et du Premier ministre, les membres des centrales syndicales et ceux de la Commission Nationale des Droits de l’Homme.

 

Tchad : la nouvelle ministre de la Femme tient la première réunion avec son personnel

Nommée ministre de la Femme et de la Petite enfance le 16 juillet 2025, Kitoko Gata Ngoulou a coordonné la première réunion avec le personnel de son département ce lundi 28 juillet 2025.

 

Le service de communication du ministère indique que, la rencontre a été empreinte de solennité et de chaleur humaine. La nouvelle ministre a : « salué la vision éclairée du Chef de l’État, en particulier à travers le Chantier 5, consacré au renforcement du capital humain, qui accorde une place centrale à la femme et à l’enfant. »

Les défis qui l’attendent sont entre autres, la lutte contre les inégalités et les violences basées sur le genre, l’autonomisation des femmes rurales et urbaines, la protection renforcée de l’enfant. Kitoko Gata Ngoulou fait état de sa disponibilité totale et son dévouement sans faille à travailler en étroite collaboration avec l’ensemble du personnel, dans un esprit de synergie, de solidarité et de performance collective et les grands défis à relever dans les mois à venir .