Tchad : Mahamat Assileck Halata sur le site des inondations à Mandjafa

Le ministre de l’Aménagement du Territoire a organisé une visite sur le site de Mandjafa, situé dans le 7e arrondissement de la capitale, ce jeudi 7 novembre 2024.

 

Cette visite avait pour objectif d’observer les travaux réalisés par l’équipe du MA TUH, l’entreprise ANDA, la Mairie Centrale et la Commune du 7e arrondissement, suite à la constatation de deux bus ayant cédé à cause de la montée des eaux du fleuve, la pression exercée et l’érosion des matériaux.

 

Le Ministre Mahamat Assileck Halata a annoncé qu’une intervention rapide a été lancée pour gérer la situation. Une équipe a été déployée pour réaliser un endiguement de 3,5 km dans les prochaines 24 heures. Cela impliquera la mise en place de plus de 200 bennes de sable sur la distance concernée. Ensuite, des travaux supplémentaires seront menés dans le quartier de Kilwiti sur 15 m pour stopper les débordements du Bahr Linia. « Nous restons mobilisés », a affirmé le Ministre, soulignant l’engagement continu des équipes

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Tchad : le PPT réclame l’annulation de la suspension du journal Le Visionnaire

A travers un communiqué, le Patronat de la Presse Tchadienne (PPT) réagi contre la décision de la Haute Autorité des Médias et de l’Audiovisuel (HAMA) visant à suspendre le journal Le Visionnaire pour une durée de trois mois.

Cette décision intervient après la publication, dans l’édition n° 337 du journal, d’un article annonçant une enquête sur la gestion du projet PILIER, sous la tutelle du ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Habitat et de l’Urbanisme.

L’affaire remonte au 4 octobre 2024, date à laquelle la HAMA a rendu publique sa décision 043, condamnant également le directeur de publication du Visionnaire, Allahndiguissem Christian, ainsi que le Rédacteur en Chef, Bendibaye Romingar, à l’interdiction d’exercer. La plainte avait été déposée par le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Habitat et de l’Urbanisme, Mahamat Assileck Halata, Mahamat Assileck Halata, en réponse à ce que ce dernier considérait comme des allégations de « gestion opaque » du projet.

Le Patronat de la Presse Tchadienne a rapidement dénoncé ce qu’il perçoit comme une attaque directe contre la liberté de la presse, rappelant que le ministre Halata ne s’est jamais présenté aux auditions devant la HAMA. Le PPT déplore non seulement la « célérité » du traitement de cette plainte, mais également l’extrême sévérité de la sanction, qu’il qualifie de « disproportionnée » et de « dangereuse pour la liberté de l’information ».

« Cette décision étouffe une enquête qui aurait pu jeter la lumière sur la gestion du projet PILIER, un dossier d’intérêt public qui mérite d’être porté à la connaissance des citoyens. Le rôle des médias est de garantir la transparence et de soutenir la bonne gouvernance », a déclaré Allafi Amadou Nganansou, Secrétaire Général du PPT.

Le Patronat demande l’annulation immédiate de la sanction. Il appelle également l’ensemble des journalistes tchadiens à se mobiliser pour défendre les libertés fondamentales et l’accès à l’information.

Tchad : Mahamat Assileck Halata contre la multiplication des partis politiques

Prenant part au dialogue national inclusif et souverain, Mahamat Assileck Halata a exprimé son mécontentement suite à la multiplication des partis politiques au Tchad.

Pour lui, l’argent que l’Etat reverse aux nombreux partis politiques, peut aider à résoudre certains problèmes sociaux. Il cite entre autres, problèmes d’eau, de santé et de d’éducation au Tchad. Pour Mahamat Assileck Halata, le nombre pléthorique de partis politiques ne comporte aucun avantage.

Il s’interroge sur le nombre pléthorique de partis politiques en ces termes : «Qu’est-ce qu’on va faire avec plus de 200 partis politiques ? » Il estime que pour être reconnu comme parti politique, il faut avoir minimalement, un siège dans la capitale et des représentants dans les provinces et de façon effective.

«  Il y a des partis politiques qui ne représentent que leur personne, leur famille. C’est connu de tout le monde. Ils vivent sur le dos de l’État. Ce n’est pas un commerce. Que cela s’arrête », regrette-il.

Mahamat Assileck Halata souhaite que l’occasion qu’offre le dialogue national inclusif permette de refonder le Tchad.