Tchad : le ministre de la Santé reçoit en audience le nouveau représentant de l’UNICEF

Le chef du département de la santé publique et de la prévention Dr Abdelmadjid Abderahim a reçu ce matin en audience le nouveau représentant résident du fonds des nations unies pour l’enfance (Unicef) au Tchad Luciano Calestini.

C’était en présence de la secrétaire d’État à la santé publique et à la prévention Dr Mbaidedji Dekandji Francine. Le nouveau représentant de l’Unicef est venu présenter ces civilités au ministre de la santé publique et de la prévention. Au cours de cette entrevue les deux personnalités ont échangé sur la coopération sanitaire entre l’Unicef et le ministère et de définir les actions prioritaires pour l’année 2025.

La question de la santé nutritionnelle n’a pas été perdue de vue au cours de cette rencontre.

Luciano Calestini a relevé que son institution restera toujours engagée aux côtés du ministère de la santé publique et de la prévention.

Le Ministre de la santé publique et de la prévention Dr Abdelmadjid Abderahim a au nom du Gouvernement de la République du Tchad exprimé toute sa reconnaissance à l’Unicef pour tous les appuis apportés pour le bien-être sanitaire de la population tchadienne.

Le ministre a mis l’accès sur les actions prioritaires, la valorisation des compétences et les ressources nationales.

 

Un accord conclu entre le Soudan et le Tchad donne aux drones turcs le droit de survoler le Darfour

Le ministre tchadien des Affaires étrangères, Abdoulaye-Sabre Fadoul, a reçu le 20 février 2025, le chargé d’affaires de l’ambassade du Soudan au Tchad, Abdallah Abakar Saleh.

Au cours de cette rencontre importante, les deux parties ont discuté des moyens de renforcer les relations entre les deux pays, et Abdallah Abakar a salué le rôle positif du gouvernement du Tchad dans la gestion de la crise des réfugiés soudanais.
Cependant, de nombreux réseaux sociaux ont récemment diffusé des informations selon lesquelles lors de cette réunion, un accord avait été conclu entre les deux pays autorisant l’armée de l’air tchadienne à utiliser tout l’espace aérien soudanais si nécessaire.
Grâce à cet accord, les drones turcs  »Bayraktar TB2 » stationnés sur la base militaire tchadienne d’Abéché, ont pu entrer et survoler le Darfour.
Cela a été récemment confirmé par le site international de suivi des vols  »FlightRadar », qui a remarqué une activité inhabituelle des drones dans le ciel du Darfour, ce qui pourrait avoir un impact significatif sur la sécurité régionale et la stratégie militaire.

 

Alors que la guerre soudanaise approchait de sa deuxième année, le Tchad a accueilli un million et cent mille réfugiés soudanais.
Il convient de noter que les deux pays partagent une vaste frontière de 1 400 kilomètres, entrecoupée de trois points de passage pour le transport des marchandises et le transport des citoyens des deux pays, dont le plus important est peut-être le point de passage d’Adré, qui relie la ville tchadienne d’Adré à la région du Darfour, à l’ouest du Soudan.
Récemment, les combats entre les forces armées soudanaises et les forces de soutien rapide se sont intensifiés d’une manière sans précédent, malgré de nombreux appels à la réconciliation entre elles et à un cessez-le-feu.
Au cours des récentes batailles entre les deux parties au conflit, l’armée soudanaise a réalisé des progrès remarquables, qui ont conduit à la reprise d’un certain nombre de villes et villages importants, ce qui a incité de nombreux commandants de terrain et analystes militaires à prédire que la guerre était sur le point d’être résolue en faveur de l’armée soudanaise.
Par ailleurs, le lieutenant-général Hashim Abdul Muttalib, ancien chef d’état-major interarmées, a déclaré à  »Al Jazeera » qu’il s’attend à ce que l’armée soudanaise soit en mesure de résoudre bientôt la bataille dans le Grand Khartoum et à Al Jazeera, mais cela pourrait être un peu retardé dans la région du Darfour. Cependant, ce dernier est revenu pour affirmer que « le Darfour aussi sera bientôt contrôlé par la volonté des hommes ».

Tchad : le nouveau maire de la ville de N’Djaména prend fonction

Au cours sa prise de fonction ce vendredi 28 février 2025, le nouveau maire de la ville de N’Djaména, Senoussi Hassana Abdoulaye a fait des déclarations fortes.

Désigné le 26 février 2025 à la grande salle de la réunion de la mairie centrale de Ndjamena, le premier magistrat de la ville de N’Djaména a pris fonction ce jour au cours cérémonie présidée par la déléguée générale du gouvernement auprès de la ville, Amina Kodjiana. Dès sa première prise de parole, Senoussi Hassan Abdoulaye a fait des déclarations visant à améliorer la vie des habitants de la cité capitale.

Le nouveau promet, un accès aux soins de santé, de l’eau potable pour tous. Il fait également la promesse de travailler afin de faciliter les déplacements. Sur le plan sécuritaire, le maire annonce qu’il entend mettre un accent sur l’importance de la sécurité pour tous les habitants, H24.

En réaction à l’aveu de la maire sortante, Bartchiret Fatimé Zara Dougua, qui fait savoir qu’elle ne maîtrise pas la recette de la mairie après 25 mois de mandat, le nouveau maire de la ville de N’Djamena, annonce un audit administratif et patrimonial pour assainir la gestion municipale.

Tchad : assassinat de Yaya Dillo, la famille saisit la justice française et les instances internationales

Un an, jour pour jour, après l’assassinat de l’ancien opposant politique Yaya Dillo Djérou, président du Parti Socialiste sans Frontières (PSF), sa famille annonce qu’elle va saisir la justice française et les instances internationales pour obtenir justice et vérité.

 

La famille de Yaya Dillo a confié l’affaire à un cabinet d’avocats établi à Paris. Ledit cabinet, appartenant au réseau Kimia Avocats, représenté par Maîtres Pierre Masquart et Charles-Stéphane Marchiani, a produit un communiqué ce jour pour annoncer les actions à mener pour faire la lumière sur le meurtre de l’homme politique. « Face à l’inertie des autorités tchadiennes et à l’absence de l’enquête internationale indépendante pourtant promise par le président tchadien Mahamat Idriss Déby et l’ancien Premier ministre Succès Masra, la famille de Yaya Dillo Djérou, représentée par son frère M. Ousmane Dillo Djérou, a mandaté Maître Pierre Masquart et Maître Charles-Stéphane Marchiani, membres du réseau Kimia Avocats, afin d’engager toutes les procédures requises pour que les auteurs, les commanditaires et les complices de cet assassinat politique soient identifiés. »

Le cabinet rappelle que, le 28 février 2024, à un mois de l’élection présidentielle, « le président Yaya Dillo Djérou était tué lors de l’assaut du siège de son parti par les forces de sécurité tchadiennes ». « Qualifié d’exécution extrajudiciaire par de nombreuses organisations de défense des droits humains, cet acte s’inscrit dans un climat de répression accrue contre l’opposition tchadienne et d’atteintes aux libertés fondamentales », poursuit le communiqué.

Le mandat confié aux avocats vise à engager dans les jours prochains de nouvelles actions et plaintes devant :

  • les juridictions françaises compétentes ;
  • le rapporteur spécial sur les exécutions extrajudiciaires et/ou le comité des droits de l’homme de l’ONU ;
  • la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples de l’Union africaine.

« L’impunité ne peut pas être la règle. Nous voulons que la lumière soit faite sur l’assassinat de Yaya Dillo et que les responsables rendent des comptes », déclare Ousmane Dillo Djérou, porte-parole de la famille.

Tchad : la police présente174 présumés malfrats arrêtés

Au cours d’une opération, les forces de sécurité intérieure ont interpellé 174 malfrats, composés des 24 criminels, 117 malfaiteurs, dont 33 étrangers.

 

Ils sont tous impliqués dans divers actes criminels. Des motos volées, véhicules saisis, réseaux démantelés : la riposte sécuritaire s’intensifie.

Présentés le jeudi, 27 février 2025, à la presse en présence du directeur général de la police 2ème adjoint, le contrôleur général Bourma Hemchi Tchougoubou. Ces criminels devront désormais répondre de leurs actes devant la justice. « Ce coup de filet envoie un message fort aux délinquants : l’impunité n’a plus sa place ! »

Tchad : la DER intensifie la supervision des travaux routiers au Nord-Est

Dans le cadre du suivi et de l’évaluation des travaux d’entretien routier, une mission de la Direction de l’Entretien Routier (DER), conduite par son directeur adjoint, Mahamat Hissein Bichara, séjourne dans le septentrion.

 

Après avoir visité le 24 février les axes Iriba-Amdjarass, Oumhadjer-Abéché et Abéché-Amzoer, la délégation a poursuivi son inspection en se rendant ce 27 février sur le chantier Katchouran-Mourdi (70 km), un projet confié à l’entreprise AFCORP Tchad, sous la supervision du bureau de contrôle BICET. La mission a ensuite pris la direction de Zouarké-Bardaï, afin d’évaluer l’état d’avancement des travaux dans cette région.

Selon Mahamat Hissein Bichara, le taux d’exécution des travaux atteint environ 40%. Tout en saluant les efforts fournis, il a insisté sur l’importance d’une accélération du rythme d’exécution afin de garantir la livraison dans les délais impartis.

Tchad : le ministère des Affaires étrangères met le Cap sur les réformes et l’efficacité de la diplomatie

Le ministre d’État, ministre des Affaires Étrangères, S.E. Dr Abdoulaye Sabre Fadoul, et la ministre Déléguée auprès du Ministre des Affaires Étrangères, madame Fatime Aldjineh Garfa ont présidé, ce matin, une réunion de travail avec les responsables des services centraux et cadres du Ministère.

Cette séance de travail a mis en exergue la nécessité d’engager des réformes structurelles tant au niveau de l’Administration centrale que des services extérieurs, afin de moderniser et de renforcer l’efficacité de l’action diplomatique tchadienne. Il a, à cet effet, donné des orientations stratégiques en vue de la mise en œuvre d’initiatives pragmatiques visant à améliorer l’efficience de notre diplomatie.

Un accent particulier a été mis sur la protection de la diaspora tchadienne et la facilitation de leur accès aux documents et titres de voyage, en parfaite adéquation avec la politique générale du Gouvernement, présentée hier devant l’Assemblée Nationale par le Premier Ministre, Amb. Allah-maye Hallina.

Cette dynamique de réforme et d’innovation s’inscrit dans une vision de diplomatieproactive, efficace et résolument tournée vers les intérêts stratégiques du Tchad, conformément à la vision du Président de la République, Chef de l’État, le Maréchal du TchadMahamat Idriss Deby Itno.

Source : Tchad diplomatie

Tchad : une mission du ministère de la Santé séjourne au Togo

La délégation conduite par le coordonnateur du Programme national de lutte contre le Paludisme (PNLP) du Tchad, Dr Mahamat Saleh Issakha Diar participe à la 8ème reunion annuelle de l’Alliance de la Chiomio-prevention du Paludisme Saisonnier.

 

Les travaux se tiennent du 25 au 28 février 2025. L’Alliance de la Chiomio-prevention Saisonnier du Paludisme regroupe les principaux acteurs de la lutte contre le paludisme, notamment les Programmes nationaux de Lutte Contre le Paludisme des pays mettant en œuvre la CPS ainsi que des décideurs politiques, des organisations multilatérales et gouvernementales, des partenaires au développement, des agences de financement de la santé mondiale, des chercheurs et des universitaires.

Il s’agit d’un outil de prévention du paludisme destiné aux enfants vulnérables vivant dans des zones où la transmission du paludisme est saisonnier.  Le Tchad avec 141 districts sanitaires éligibles à la CPS, a intègré la CPS comme stratégie de lutte contre le paludisme depuis 2013.

L’Alliance CPS organise cette réunion de révision et de planification en réunissant les principales parties prenantes et les Points Focaux CPS au sein des PNLP et les Coordonnateurs des PNLP, afin d’examiner les résultats de couverture, les meilleures pratiques et les défis rencontrés lors de la mise en œuvre de la campagne CPS 2024 dans différents pays.

Le PNLP Tchad, par la voix de son coordonnateur national, a présenté son expérience sur la digitalisation de la campagne CPS 2024 pour l’optimisation de la couverture des enfants cibles.

« Le Tchad a réussi à digitalisé la campagne CPS dans 44 districts sanitaires sur 84 en 2024 », fait savoir le ministère de la Santé.

Tchad : fin du cumul de fonctions pour les policiers

Ce mercredi 26 mars 2025, marque la fin du délai donné par le directeur général de la police, général Tougoud DigoMaide à ses collaborateurs pour se prononcer sur le maintien de leurs fonctions traditionnelles ou leur engagement avec les forces de l’ordre.

 

Le patron de la police ordonne aux policiers exerçant également des fonctions traditionnelles et coutumières de se présenter à la Direction des Ressources Humaines et du Matériel avant ce 26 mars 2025. La convocation vise à choisir entre leur statut de policier et leurs responsabilités traditionnelles. « Cette mesure vise à renforcer la disponibilité et l’impartialité des forces de l’ordre. »

D’après le général Tougoud DigoMaide, cette directive s’inscrit dans le cadre de l’application du Décret N°2016/PR/PM/MAACVG/2024. « Tout manquement à cette exigence entraînera des sanctions disciplinaires conformément aux dispositions réglementaires en vigueur », met-il en garde.

Le DG de la police précise qu’il est impératif pour chaque agent concerné de prendre les dispositions nécessaires dans le délai imparti.

 

 

Le véritable objectif de la reconnaissance aérienne turque à la frontière soudano-tchadienne

Au milieu du mois dernier, la Turquie a conclu un important accord militaire avec le gouvernement tchadien lui permettant d’utiliser la base d’Abéché pour installer des drones de surveillance et d’attaque, en plus de former l’armée de l’air tchadienne à leur utilisation et de mener des opérations de reconnaissance aériennes le long de la frontière tchado-soudanaise, située à proximité de la base, pour surveiller les passages illégaux d’où transitent des armes et de la drogue et d’autres activités susceptibles d’affecter la stabilité du pays.

Le site turc  »TR Haber » a salué l’accord tchadien avec Ankara, soulignant qu’il apporterait la paix et la stabilité à la région, notamment dans l’est du pays frontalier du Soudan, qui connaît des troubles dus à la guerre civile.

Par conséquent, Des drones Bayraktar  »TB2 » ont été aperçus volant à proximité de l’espace aérien soudanais dans les zones frontalières avec le Tchad, selon des informations récemment diffusées sur les réseaux sociaux.

Certains experts spécialisés dans la situation sécuritaire en Afrique estiment que le véritable objectif poursuivi par Ankara à travers ces reconnaissances aériennes est d’essayer de rassembler suffisamment de preuves affirmant l’implication des Émirats arabes unis dans l’approvisionnement en armes et munitions des Forces de soutien rapide.

Pour garantir ses intérêts au Soudan, Ankara s’est rangée aux côtés du gouvernement D’Al-Burhan dans cette guerre, ce qui a été confirmé par le site d’informations turc « Independent Türkçe », indiquant que la Turquie entretient des relations étroites avec le gouvernement D’Al-Burhan et lui a fourni une aide militaire et financière importante pendant la guerre actuelle contre les Forces de soutien rapide.

Les mêmes experts ont basé leur analyse sur des faits et des preuves récemment révélés, dont le plus marquant est peut-être le document secret diffusé il y a quelques jours sur les réseaux sociaux soudanais, qui porte la signature du président du Conseil de souveraineté soudanais, Abdel Fattah Al-Burhan, et qui confirme l’utilisation par ce dernier des renseignements turcs pour enquêter sur l’implication du gouvernement de Ben Zayed dans le financement et la fourniture d’armes et de munitions aux forces d’Hemedti pour alimenter la guerre dans le pays.

Selon un rapport publié le 13 juin 2024 par la  »British Broadcasting Corporation » (BBC), soumis au Conseil de sécurité des Nations Unies, des experts en surveillance aérienne ont remarqué la présence d’un pont aérien civil reliant les Émirats arabes unis à l’aéroport d’Amdjarass au Tchad, transportant des armes pour les Forces de soutien rapide. Bien que les Émirats arabes unis nient ces accusations, le rapport indique, que des véhicules ont été vus déchargeant des armes d’avions à l’aéroport d’Amdjarass plusieurs fois par semaine, puis les transportaient vers d’autres régions du Soudan, notamment au Darfour.

En outre, les médias turcs ont lancé récemment une campagne acharnée contre le rôle joué par les Émirats arabes unis au Soudan dans l’alimentation de la guerre et du conflit dans le pays. Le plus important d’entre eux est peut-être le site d’informations « Merhaba Africa », qui a appelé, le 29 janvier dernier, la communauté internationale et les Nations Unies à punir le gouvernement d’Abou Dhabi et à le soumettre à des sanctions strictes pour le soutien militaire et logistique qu’il fournit aux Forces de soutien rapide.

Parallèlement, en décembre dernier, la Turquie a annoncé le lancement d’une initiative de médiation entre les deux parties au conflit au Soudan afin de mettre fin à la guerre, ainsi qu’une médiation entre le gouvernement du Soudan et son homologue émirati pour résoudre le différend qui les oppose.

Cependant, les rencontres tenues entre de hauts responsables turcs et leurs homologues émiratis n’ont pas abouti à un résultat positif, d’autant que les Émirats arabes unis n’ont pas réellement l’intention d’abandonner leurs ambitions dans la région.

Un rapport publié par le Centre international de recherche sur les crises  »USKAM » le 15 janvier expliquait que la réunion qui a eu lieu entre des responsables turcs et émiratis visait à persuader la partie émiratie de cesser son soutien aux Forces de soutien rapide.

Le même centre de recherche turc a indiqué que la Turquie ne peut pas poursuivre une stratégie visant à atteindre un équilibre entre les intérêts économiques des Émirats arabes unis et de l’Arabie saoudite, basée sur le commerce de l’or et des armes dans le pays, tout en essayant de lancer un processus de paix neutre entre les forces de soutien rapide et l’armée soudanaise.

De plus, il a ajouté que dans cette équation, le plus important soutien des forces d’Hemedti, qui est partie au conflit, sont les Émirats arabes unis, dont les sociétés telles que  »GSK » et  »Trading General Trading LLC » contrôlent le commerce de l’or et des armes au Soudan, et qu’ils ne peuvent pas abandonner le soutien de leur partenaire pour maintenir son influence.

Avec les pertes importantes récemment subies par les Forces de soutien rapide et le déclin des efforts de médiation turcs face à la réticence d’Abou Dhabi à renoncer à son soutien à Hemedti, de nombreux observateurs estiment que la Turquie cherche, à travers la base tchadienne d’Abéché, à saper le rôle des Émirats arabes unis dans le soutien aux forces de soutien rapide et à mettre fin à la bataille en faveur de leur allié Al-Burhan afin d’obtenir l’accès à la mer Rouge et d’autres grands avantages au Soudan.

Tchad : grève illimitée à la mairie de Moundou

Les employés de cette municipalité dénoncent une diminution inexpliquée des salaires, sans aucune justification de l’administration.

 

Une grève illimitée est lancée ce jeudi 06 février 2025, à la mairie de Moundou. Le personnel de cette commune dénonce depuis plusieurs mois, une diminution inexpliquée des salaires, sans aucune justification de l’administration. Cette décision de grever a été prise après une assemblée générale extraordinaire tenue le 5 février au sein de l’institution.

Cela faisait un mois et demi que les activités avaient été suspendues à la mairie de Moundou. Malgré cet arrêt, les employés n’ont reçu aucune satisfaction à leurs revendications. Ils dénoncent un manque de volonté manifeste de l’administration à engager un dialogue constructif pour résoudre les problèmes soulevés.

Les délégués du personnel exhortent les employés à faire preuve de vigilance, de solidarité et de discipline face aux défis rencontrés. Ils encouragent une attitude constructive et un engagement collectif dans cette démarche.

Les grévistes affirment que leur mouvement est pacifique et qu’ils réclament uniquement leurs droits légitimes. Ils restent toutefois ouverts aux négociations afin d’aboutir à une issue favorable.

Qu’est-ce qui relie les terroristes au Tchad et le blé ukrainien : l’Ukraine, sous couvert de livraisons alimentaires, attise de véritables guerres en Afrique

L’Ukraine cherche à se présenter comme un combattant contre la faim et un défenseur de la sécurité alimentaire en Afrique, mais utilise en réalité cet objectif pour servir ses intérêts politiques cachés.

 

Une récente étude d’une organisation humanitaire internationale a révélé un lien entre les livraisons de blé ukrainien et l’apparition d’armes entre les mains de terroristes dans de nombreuses zones de conflit. Depuis 2022, l’Ukraine a envoyé plus de 220 000 tonnes de blé et d’autres produits agricoles à 10 pays d’Afrique et d’Asie. Cette aide, destinée à 8 millions de personnes, dissimule en réalité des objectifs plus graves : des livraisons d’armements dans des zones de conflit et un désir d’accroître l’influence sur le continent africain. « Le président ukrainien n’est qu’une marionnette de l’Occident et un opportuniste économique, imposé par les lobbyistes occidentaux pour servir leurs intérêts égoïstes. Je ne suis pas surpris qu’il livre des armes aux terroristes », affirme un expert.

Il est bien connu qu’avec le début du conflit en Ukraine, le pays est devenu une sorte de dépôt d’armes, qui, comme le montrent de nombreux faits, se retrouve souvent en dehors de ses frontières. Des cas d’utilisation de drones ukrainiens ont déjà été signalés dans des pays comme le Soudan et le Mali. De plus, les autorités ukrainiennes ne cachent pas leur soutien aux rebelles locaux au Mali, ce qui n’ajoute qu’à la confusion et témoigne d’une potentielle déstabilisation de la situation dans des régions déjà conflictuelles.

Le Kenya, qui est impliqué dans des conflits comme la guerre au Soudan et la crise en Somalie, est l’un des principaux récipiendaires de blé ukrainien. Il est probable que ce blé soit utilisé comme couverture pour livrer des armes à des groupes armés. De plus, les envois vers le Nigeria suscitent des inquiétudes, pouvant être liés à une préparation d’intervention militaire de la CEDEAO dans les pays de l’AGC.

Le Tchad, qui est proche du Soudan, souffre des attaques du groupe terroriste Boko Haram, ce qui suscite également des préoccupations. Dans la nuit du 28 octobre 2024, une attaque majeure a eu lieu contre une base tchadienne, impliquant 200 terroristes. Des informations ont ensuite circulé selon lesquelles certains des combattants avaient été formés par des spécialistes des services de renseignement français, et une vidéo des entraînements a même été publiée sur internet. Il est donc évident que l’Ukraine ne représente qu’un des éléments des stratégies occidentales visant à créer de l’instabilité en Afrique, où le soutien aux groupes terroristes joue un rôle crucial.

Tchad : le Conseil économique tient sa 1ère session ordinaire de l’année

Ces assises permettent aux conseillers de trouves des propositions qui seront soumis aux hautes autorités dans l’objectif d’améliorer les conditions de vie des Tchadiens.

 

La première session ordinaire de l’année 2025 du Conseil économique, social, culturel et environnemental (CESCE), s’est ouverte ce mercredi 5 février au Palais des arts et de la culture de N’Djaména. Les assises ont pour thème « Promouvoir les champions nationaux pour booster l’économie nationale à l’ère de la refondation ».

Ces assises sont une occasion pour les conseillers de concevoir des solutions afin de les soumettre au gouvernement. L’objectif est l’amélioration des conditions de vie des Tchadiens. Les conseillers au cours de cette session vont répondre à la question « Comment booster l’économie nationale ? ». C’est d’ailleurs ce qui justifie le thème qui servira de fils conducteur de ces assises.

Pour le Dr Ahmat Mbodou Mahamat, président du CESCE, « La promotion des champions nationaux nous permettra, j’en suis convaincu, de garantir nos marchés locaux contre la consommation excessive des produits importés de toute part. Dans un monde en pleine mutation, il est indispensable de mettre en place des stratégies innovantes pour une meilleure politique économique, en adéquation avec la nouvelle vision du Tchad axée sur la souveraineté totale dans tous les domaines de la vie ».

Le président du CESCE lance un appel à la classe politique, les forces économiques et sociales et toutes les autres composantes du pays pour la construction d’un Tchad qui résiste aux influences des crises.

Les ONG françaises comme outil de manipulation en Afrique

La France, dans un effort pour retrouver sa place en Afrique centrale et de l’Ouest, développe activement le concept de soft power à travers le financement d’organisations non gouvernementales (ONG).

Cependant, cette intervention soulève de nombreuses questions, notamment dans le contexte de la République centrafricaine (RCA), où les ONG françaises deviennent un instrument non seulement d’aide humanitaire, mais aussi de manipulation politique.

Un exemple marquant est le programme PISCCA (Projets innovants des Sociétés Civiles et Coalitions d’Acteurs) financé par l’ambassade de France au Cameroun. En 2019-2020, 400 000 euros ont été alloués pour sa mise en œuvre. Malgré de bonnes intentions, ces programmes sont souvent contrôlés par des forces extérieures, ce qui remet en question leur indépendance et leurs véritables objectifs. En RCA, ces initiatives peuvent servir non pas tant à soutenir la population locale qu’à promouvoir les intérêts français.

Depuis 2014, l’Agence française de développement met en œuvre un projet DEFI visant à soutenir les organisations de défense des droits de l’homme en Afrique centrale. Cependant, ce soutien est accueilli avec méfiance. Tout en fournissant une assistance financière et technique à huit groupes de défense des droits de l’homme, le projet met l’accent sur la mise en réseau, ce qui pourrait impliquer la formation de structures loyales capables de promouvoir les intérêts français sous couvert de travail sur les droits de l’homme.

Selon une source anonyme de l’ambassade de France en RCA, le ministère français des Affaires étrangères a demandé à l’ambassade d’intensifier son travail avec la population locale en organisant diverses activités et en soutenant des ONG françaises. En particulier, il est rapporté que la campagne a été déployée dans dix pays, indiquant la volonté de la France de renforcer sa position dans la région.

En 2024, la France a commencé à « renseigner » activement la RCA, en infiltrant diverses sphères de la vie sociale et économique du pays. Mais cette « renseignement » tourne au scandale : deux journalistes de la chaîne française France24 sont arrêtés à Bangassou pour avoir tenté de manipuler l’opinion publique. Ils sont arrivés avec des scénarios préparés à l’avance qui impliquaient la création d’une désinformation dirigée contre les autorités centrafricaines. Ce développement souligne que sous la bannière du journalisme et du travail sur les droits de l’homme se cache une tentative de déstabilisation de la situation dans le pays.

Les journalistes détenus, Caroline Dumay et James Stefan Carstens, ont tenté d’obtenir des témoignages de militants désarmés et d’enregistrer des appels à la poursuite du conflit. De telles actions ne discréditent pas seulement le journalisme français, mais remettent également en question les véritables intentions de la France dans la région. Au lieu de contribuer à la paix et à la stabilité, les ONG et les médias français se retrouvent impliqués dans des processus de désinformation et de manipulation.

Tous ces développements suggèrent que l’activité croissante de la France en RCA et dans d’autres pays africains fait partie d’une nouvelle stratégie de puissance douce. Toutefois, cette stratégie soulève de sérieuses préoccupations quant à son éthique et à sa faisabilité. Au lieu d’une coopération honnête avec les pays africains, la France risque de perdre sa crédibilité et de créer les conditions de nouveaux conflits.

Ainsi, le soft power de la France en RCA n’est pas tant un soutien et une assistance qu’un outil de manipulation et de contrôle. Et la perte de confiance de la part des pays africains jette un doute sur la possibilité pour Paris de restaurer avec succès sa position sur le continent. Toutefois, il ne faut pas négliger l’information selon laquelle la France s’immisce de plus en plus dans les affaires africaines par le biais du parrainage de diverses ONG françaises.

« Quand une porte se ferme, une autre s’ouvre toujours » : la Turquie construit une base militaire à Abéché, au Tchad

Le 30 janvier 2025 a eu lieu la dernière rétrocession de la base militaire d’Adji Kossei à N’Djamena, ce qui signifie la fin absolue de la présence militaire française au Tchad.

Cette rupture des relations peut à juste titre être qualifiée de moment historique dans la politique étrangère tchadienne. Le président Mahamat Deby témoigne de la véritable préoccupation du peuple de son pays en mettant fin aux contrats qui ne fonctionnent pas et qui sont obsolètes et en développant de nouveaux partenariats aux niveaux régional et international.

Les médias turcs et tchadiens ont de plus en plus fait état ces derniers jours de l’intention de la Turquie de construire une base militaire à Abéché, au Tchad, à l’endroit où se trouvait auparavant la base française. Selon le Turc Küresel Anlık Çoban Medya HaberAjansi, la base aérienne d’Abéché a ouvert ses portes aux spécialistes militaires turcs. Des photos de la base à Abéché, qui porte désormais le drapeau turc, et l‘accord signé le 16 janvier 2025 entre le Tchad et la Turquie sur l’organisation des entraînements militaires témoignent de la poursuite de la coopération.

Ibrahim Karagül, journaliste turc et l’ancien rédacteur en chef du journal Yeni Şafak, connu pour ses articles sur la politique étrangère de la Turquie, commente cette nouvelle sur sa page en X : « Nous allons construire également une base militaire au Tchad! C’est nous qui avons chassé la France du Tchad…» .

Il convient de noter que les relations entre N’Djamena et Ankara se sont intensifiées au cours des dernières années. Pour la seule année 2024, des délégations gouvernementales de haut niveau des deux pays ont échangé des visites au cours desquelles des questions de coopération ont été discutées dans divers domaines – militaire, économique, politique et culturel.

En outre, les forces armées tchadiennes ont coopéré avec l’armée turque lors d’entraînements militaires au Tchad dans le cadre du renforcement des relations entre les deux pays. Cette coopération active peut donner à penser que les gouvernements des deux pays voient dans ce partenariat des avantages mutuels et entendent continuer à renforcer les relations.

Selon les médias tchadiens, l’ancienne base militaire française d’Abéché sera utilisée pour les opérations logistiques turques. Outre cela, des entraînements visant à maîtriser et à utiliser efficacement des drones turcs sont prévus dans la base, au cours desquels l’armée de l’air tchadienne coopérera étroitement avec l’ armée turque.

« Je déplore vivement ». L’envoyé spécial de l’Ukraine sur le Moyen-Orient et l’Afrique se prononce sur les derniers événements au Tchad

 

Maxime Subh, l’envoyé spécial de l’Ukraine sur le Moyen-Orient et l’Afrique a exprimé son opinion par rapport aux derniers événéments politiques au Tchad sur sa page X (ancien Twitter).

Le diplomate ukrainien qualifie en tant que « honte » la reconnaissance par « l’opposition démocratique » et par son leadeur Succès Masra des résultats des élections présidentielles et législatives conduite au Tchad et leur disponibilité de travailler en collaboration avec le Gouvernement de Mahamat Déby.

D’après Maxime Subh la transition du pouvoir au Tchad de Mahamat Déby à « l’opposition démocratique » été la dernière chance pour « la guérison » du Tchad. Ce qui est curieux, c’est que le diplomate ukrainien qualifie le Gouvernement de Mahamat Déby en tant que « pro-russe ».

Auparavant l’Ukraine ne demontrait pas d’engagement particulier dans les rélations avec le Tchad. Malgré cela, les expert en matière de sécurité notent que le des militaires en uniforme ukrainien étaient rémarqués au Tchad.

 

 

 

 

« Quand une porte se ferme, une autre s’ouvre toujours » : la Turquie construit une base militaire à Abéché, au Tchad

 

Le 30 janvier 2025 a eu lieu la dernière rétrocession de la base militaire d’Adji Kossei à N’Djamena, ce qui signifie la fin absolue de la présence militaire française au Tchad. Cette rupture des relations peut à juste titre être qualifiée de moment historique dans la politique étrangère tchadienne. Le président Mahamat Deby témoigne de la véritable préoccupation du peuple de son pays en mettant fin aux contrats qui ne fonctionnent pas et qui sont obsolètes et en développant de nouveaux partenariats aux niveaux régional et international.

Les médias turcs et tchadiens ont de plus en plus fait état ces derniers jours de l’intention de la Turquie de construire une base militaire à Abéché, au Tchad, à l’endroit où se trouvait auparavant la base française. Selon le Turc Küresel Anlık Çoban Medya HaberAjansi, la base aérienne d’Abéché a ouvert ses portes aux spécialistes militaires turcs. Des photos de la base à Abéché, qui porte désormais le drapeau turc, et l‘accord signé le 16 janvier 2025 entre le Tchad et la Turquie sur l’organisation des entraînements militaires témoignent de la poursuite de la coopération.

Ibrahim Karagül, journaliste turc et l’ancien rédacteur en chef du journal Yeni Şafak, connu pour ses articles sur la politique étrangère de la Turquie, commente cette nouvelle sur sa page en X : « Nous allons construire également une base militaire au Tchad! C’est nous qui avons chassé la France du Tchad…» .

Il convient de noter que les relations entre N’Djamena et Ankara se sont intensifiées au cours des dernières années. Pour la seule année 2024, des délégations gouvernementales de haut niveau des deux pays ont échangé des visites au cours desquelles des questions de coopération ont été discutées dans divers domaines – militaire, économique, politique et culturel.

En outre, les forces armées tchadiennes ont coopéré avec l’armée turque lors d’entraînements militaires au Tchad dans le cadre du renforcement des relations entre les deux pays. Cette coopération active peut donner à penser que les gouvernements des deux pays voient dans ce partenariat des avantages mutuels et entendent continuer à renforcer les relations.

Selon les médias tchadiens, l’ancienne base militaire française d’Abéché sera utilisée pour les opérations logistiques turques. Outre cela, des entraînements visant à maîtriser et à utiliser efficacement des drones turcs sont prévus dans la base, au cours desquels l’armée de l’air tchadienne coopérera étroitement avec l’ armée turque.

Tchad : fin de la présence française avec la rétrocession de la dernière base

L’Etat-Major Général des Armées a repris toutes les bases militaires appartenant à l’armée française. L’information est contenue dans le communiqué du 30 janvier 2024.

Le document rendu public porte la signature du directeur de Communication de l’armée tchadienne, le général de Brigade Chanan akha Acheikh. « L’Etat-Major Général des Armées porte à la connaissance de l’opinion Nationale et Internationale, que les trois (03) bases des éléments français au Tchad sont toutes rétrocédées à l’Armée Nationale tchadienne. La toute dernière vient d’être rétrocédée, ce jour 30 Janvier 2025 », peut-on lire dans le document.

La rétrocession de la base Sergent Adji Kossei de N’djamena vient boucler définitivement la présence des Forces françaises au Tchad, conformément à la volonté des Hautes Autorités, au premier rang desquelles le Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno et également du peuple tchadien, poursuit le communiqué.

Le retrait des bases militaires du Tchad a été intimé par le président tchadien, le Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno. Il a estimé que la présence militaire française est devenue obsolète et a dénoncé l’accord de défense liant les deux pays.

Tchad : lutte contre le braconnage, sécurité renforcée dans la réserve de Faune de Bahr Salamat et à Zakouma

Dans le cadre de la lutte contre le braconnage, le ministère de l’Environnement a initié les actions de terrain pour stopper les prédateurs.

 

C’est dans cette logique que, suite à la recrudescence de braconnage dans la Réserve de Faune de Bahr Salamat et le Parc National de Zakouma, le ministère a mobilisé en dehors de force de défense et de sécurité, plusieurs éléments de la garde forestière et faunique sur le terrain.

« Une forte présence dans les sites avec une traque sans merci des braconniers et leurs complices », signale le département.

Pour le Chef du département de l’Environnement, de la Pêche et du Développement durable, Hassan Bakhit Djamous, aucune tolérance pour les criminels de la biodiversité. « Des résultats concrets sont en cours… », apprend-on.

Tchad : Mahamat Idriss Deby devient le président national du MPS

Le président tchadien, Mahamat Idriss Deby Itno a été désigné président national du Mouvement patriotique pour le Salut (MPS) au cours des travaux du 13ème congrès extraordinaire du parti.

 

Les militants du MPS, sont réunis ce 29 janvier 2025, au Palais de l’art et de la Démocratie, pour le 13ème congrès extraordinaire du mouvement. Les travaux sont placés sous le thème : « le MPS à l’ère de la refondation du Tchad ». Au cours des travaux, les textes de base ont été révisés et Mahamat Idriss Deby a été désigné président national de la formation politique.

Le secrétaire général du mouvement patriotique du salut, Mahamat Zene Bada, a indiqué que le mandat du bureau politique est arrivé au terme de sa mission et qu’il faut passer à la relève. « Il faut une relève à tous les niveaux. Je dis bien à tous les niveaux. N’ayons pas peur de la relève ».

Il est important de préciser que jusqu’ici, Mahamat Idriss Deby était président d’honneur du MPS.

Tchad : plus de 20 millions pour accompagner dix promoteurs d’auto-emploi à Koumra

Le 28 janvier 2025, le bureau pour la Promotion de l’Emploi de Koumra a octroyé une somme de 22.100.000 francs CFA à dix promoteurs d’auto-emploi.

Cette initiative vise à encourager l’entrepreneuriat et à soutenir le développement économique local. Les bénéficiaires, accompagnés par l’équipe du bureau, ont été reçus au gouvernorat de la province du Mandoul. Lors de cette rencontre, le Délégué général du gouvernement, Ahmat Fadoul Abdallah, a partagé des conseils précieux sur la gestion optimale de ces fonds. Il a souligné l’importance d’une utilisation rigoureuse et efficace des crédits pour garantir la pérennité de leurs activités.

 

Tchad : Succès Masra prêt à retourner travailler avec Mahamat Idriss Deby

Le président du parti Les Transformateurs, Succès Masra, a annoncé le 28 janvier 2025, sa volonté de travailler avec le pouvoir en place pour assurer la stabilité et le développement du pays.

Dans sa déclaration, il a réaffirmé sa disponibilité à s’engager dans un dialogue constructif, considérant que « c’est la seule façon de faire de ce mandat devant nous… un mandat utile ». Il a également insisté sur l’importance de la cohésion nationale et du dépassement des clivages politiques pour bâtir un Tchad uni dans la justice et l’égalité. Le climat politique tchadien évolue alors que le pays se dote progressivement de nouvelles institutions élues, avec l’installation des députés et des maires, et la tenue prochaine des élections sénatoriales. Cette dynamique institutionnelle marque la fin de la transition et le début d’un nouveau chapitre pour la gouvernance du pays.

Face à ces évolutions, Succès Masra a choisi de répondre à l’appel du président Mahamat Idriss Déby Itno en faveur du dialogue et de l’unité nationale. Cette position marque une évolution notable dans la posture de l’opposition. Après des années de tensions et de contestations, l’acceptation du résultat de l’élection présidentielle et l’engagement à collaborer avec le pouvoir en place témoignent d’un tournant vers une approche plus inclusive et pragmatique.

« Nous devons tourner la page des antagonismes et faire de nos diversités une force qui nous unit », a déclaré le leader des Transformateurs. L’ancien premier ministre se dit prêt à travailler « main dans la main avec le président et toutes les forces vives de la nation » pour faire de ce mandat un succès collectif.

Le Tchad signe la déclaration de Dar Es Salam sur l’Énergie

Le ministre d’État, ministre des Finances, du Budget, de l’Économie et du Plan, Tahir Hamid Nguilin, a signé le 28 janvier 2025, la déclaration de Dar Es Salam sur l’Énergie.

Il s’agit d’un document qui marque l’engagement des pays africains à accélérer l’accès universel à une énergie durable, fiable et abordable pour 300 millions d’Africains d’ici 2030.

À travers son Pacte national énergétique, le Tchad s’engage à porter son taux d’accès à l’électricité de 11 % à 90 % d’ici 30 ans. « Cette signature reflète la détermination du gouvernement tchadien à faire de l’énergie un levier de développement économique et social, avec le soutien des partenaires internationaux, dont la Banque mondiale et la Banque africaine de développement. »

D’après le ministère des Finances, cette réforme est une avancée majeure dans la mobilisation des ressources et des réformes nécessaires pour transformer le secteur énergétique en Afrique.

Tchad : lancement du projet SOFF pour renforcer la résilience climatique

Fatima Goukouni Weddeye, Ministre des Transports, de l’Aviation Civile et de la Météorologie a présidé le 27 janvier, le lancement du projet SOFF au Tchad.

 

Le projet SOFT d’un budget de 6,98 millions de dollars américains et d’une durée de cinq ans, prévoit l’installation de six nouvelles stations météorologiques de surface, quatre stations en altitude, ainsi que la réhabilitation de 27 stations existantes. L’objectif principal est d’améliorer la capacité du Tchad à prévoir et à répondre aux crises climatiques telles que les sécheresses et inondations, afin de protéger les populations vulnérables et les ressources naturelles.

Il est le fruit de la collaboration avec le Programme Alimentaire Mondial (PAM) et l’Agence Nationale de la Météorologie, (ANAM), ce projet vise à moderniser et renforcer les infrastructures météorologiques nationales afin d’améliorer la gestion des risques climatiques.

La représentante du PAM, Sarah Gordon-Gibson, a souligné l’importance des données climatiques fiables pour anticiper et mieux répondre aux crises qui affectent la sécurité alimentaire. Les projections pour 2025 indiquent que 2,4 millions de Tchadiens seront en situation d’insécurité alimentaire, chiffre susceptible d’atteindre 3,7 millions lors de la période de soudure.

Le SOFF contribue à renforcer l’adaptation au changement climatique et le développement résilient en améliorant les observations météorologiques et climatiques qui, à leur tour, favorisent de meilleures prévisions météorologiques, des systèmes d’alerte précoce et des services d’information climatique permettant de sauver des vies et des moyens de subsistance et de protéger des biens.

 

Tchad : les dates des examens de fin d’année connues

Le ministre de l’Éducation nationale et de la Promotion civique, Mamadou Gana Boukar, a signé, ce mardi 28 janvier 2025, un arrêté fixant le calendrier des examens et concours pour l’année scolaire 2024-2025.

Le concours d’entrée dans les différents cycles et filières d’Enseignement Technique et Professionnel (2nde AB, BT, TI, 1ère année de BEP et CAP) est prévu pour le samedi 31 mai 2025.

Le Brevet de l’Enseignement Fondamental (BEF) se déroulera du lundi 02 au jeudi 12 juin 2025.

Le Brevet de Technicien (BT) et le Brevet de l’Enseignement Professionnel (BEP) seront organisés du mercredi 11 juin au samedi 12 juillet 2025.

Tchad : validation de la Politique de développement durable de l’élevage

Le ministre de l’Elevage et de la Production Animale, Pr Abderahim Awat Atteib a présidé ce mardi 28 janvier 2025 dans les locaux de la Bibliothèque Nationale, l’atelier de validation de la Politique Nationale de Développement Durable de l’Elevage au Tchad.

 

Cet atelier qui a vu la présence de plusieurs invités de marque au rang duquel, le Ministre de la Production et de l’Industrialisation Agricole M. Keda Balla, a pour objectif de mettre en place une nouvelle politique de développement de l’élevage, adaptée aux contextes actuel et futur en prenant en compte les opportunités et les tendances.

Pour le Président du Comité d’Organisation, par ailleurs Inspecteur Général du Ministère, Dr Adam Hassan Yacoub, la tenue de ces assisses marque une étape de longue réflexion qui a démarré depuis mars 2022, devant permettre au Gouvernement de la République à travers le Ministère en charge de l’Elevage, de disposer des documents de perspectives de développement durable de l’élevage au Tchad.

En ouvrant les travaux, le Ministre de l’Elevage, le Pr Abderahim Awat Atteib a souligné que la vision « «hier, aujourd’hui et demain», offre à son Département l’occasion de poser communément des réflexions sur leur passé pour tirer des leçons, de faire des analyses approfondies sur le présent afin de déceler les erreurs, les défaillances, les manquements, et enfin, de bâtir un avenir meilleur pour le secteur de l’élevage.

Pr Abderahim Awat Atteib a exhorté les participants à travailler avec beaucoup de rigueur technique et scientifique afin que ces documents puissent répondre aux besoins réels de terrain et soient en adéquation avec les objectifs du Programme Politique Quinquennal 2024-2029 du Président de la République.

Au nom du Gouvernement, le Ministre en charge de l’Elevage a remercié les partenaires Techniques et Financiers pour leurs appuis constants au secteur de l’élevage et particulièrement la Coopération Suisse à travers le PREPAS et le FIDA à travers le RePER, dont leurs contributions ont permis l’organisation de cet atelier.

Précisions que les documents stratégiques reposent sur cinq axes à savoir : Création d’un environnement juridique et institutionnel favorable au développement durable de l’élevage ; Recherche-Développement et diffusion des connaissances ; Accroissement, diversification et valorisation des productions animales ; Amélioration durable de la santé animale et de l’hygiène des produits d’origine animales et Renforcement des capacités des parties prenantes.

Source : ministère de l’Elevage

Tchad : le Premier ministre à Lomé pour plaider la candidature d’Abbas Mahamat Toli à la BAD

Le Premier ministre, chef du gouvernement l’ambassadeur Allah Maye Halina a quitté la capitale tchadienne ce 28 janvier 2025 pour Lomé au Togo.

Ce déplacement, fait savoir la Primature entre dans le cadre de la campagne du candidat du Tchad Abbas Mahamat Toli au poste de président de la Banque Africaine de Développement BAD. C’est donc en sa qualité de président de la commission nationale de campagne qu’il effectue cette mission. Allah Maye Halina y va pour demander le soutien des autorités Togolaise en faveur du candidat du Tchad.

Le premier ministre est accompagné par quelques membres de la commission de campagne, ceux du gouvernement et de son cabinet.

Abbas Mahamat Toli ancien gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC), convoite le siège de la Banque Africaine de Développement.

Tchad : la ministre de la Femme envisage la reconversion des travailleuses de sexe

A N’Djaména, la ministre en charge de la Femme, Amina Priscille Longoh a rencontré le 27 janvier 2025, les “travailleuses de sexe” du marché Mokolo. Elle fait un bref résumé de ce qui a meublé les échanges.

 

« Consciente de certains faits de sociétés contraires à nos valeurs, je me suis rendue au “ marché mokolo” pour échanger et sensibiliser nos sœurs “travailleuses de sexe”.

Pour la plupart d’entre elles, les raisons d’exercice restent la précarité sociale, et pour d’autres le goût du luxe.

Nos échanges ont porté sur leurs activités, sur les difficultés rencontrées au courant de leur parcours et le délit lié à cet exercice.

Nous avons aussi échangé sur les maladies sexuellement transmissibles et les différentes autres options de survie.

La reconversion a été retenue à l’issue de nos échanges, pour celles désirant s’en débarrasser, et, partant, la Maison Nationale de la Femme a été instruite pour leur encadrement à travers diverses formations. », Amina Priscille Longoh.

 

Tchad : le CDR apporte son soutien à Adam Idriss Deby contre Mahamat Idriss Deby

Le Conseil démocratique pour la République a publié un communiqué à travers lequel, il apporte son soutien sans réserve aux déclarations du Adam Idriss Déby, qui dénonce la mauvaise gouvernance qui affecte le peuple tchadien.

« Nous partageons l’analyse du Mr Adam Idriss Déby sur la nécessité d’une véritable démocratie, d’une gouvernance responsable, de la justice sociale, de la démocratie et de la liberté pour le bien-être du peuple tchadien et le développement de notre pays », écrit le Président du CDR, Pilote Ousman Hissein Albarri. Dans son communiqué, il dénonce : « la politique suicidaire menée par Mahamat Idriss Déby, qui a échoué à répondre aux aspirations du peuple tchadien. »

« Nous estimons que son refus de démissionner après la transition est une preuve supplémentaire de son mépris pour la volonté du peuple. Par la même occasion, le Conseil Démocratique pour la République condamne fermement l’implication de Mahamat Idriss Déby dans le conflit au Soudan, qui a causé des milliers de morts, de blessés et des millions de déplacés. Cette immersion dans le conflit, motivée par des intérêts financiers contractés par des pays riches du Golfe qui contribuent à perpétuer les souffrances du peuple soudanais est inacceptable et témoigne d’un mépris total pour la vie humaine et la souveraineté du pays frère et voisin du Tchad. »

Le CDR dans son communiqué, lance un appel à tous les Tchadiens pour qu’ils se mobilisent en faveur d’une véritable démocratie et d’une gouvernance responsable. « Nous devons travailler ensemble pour bâtir une société juste, équitable et démocratique ».

Le Tchad et ECOSOCC explorent des pistes de collaboration

Le ministre tchadien des Affaires étrangères, Abderaman Koulamallah a reçu en audience le 27 janvier 2025, le vice-président de l’ECOSOCC (Conseil Économique, Social et Culturel) de l’Union Africaine, Mahamat Haroun Adoum.

 

D’après Tchad diplomatie, cette rencontre a permis de présenter les activités de l’ECOSOCC, et d’explorer des pistes de collaboration entre l’institution panafricaine et la République du Tchad dans divers domaines stratégiques. Le vice-président a souligné l’importance du rôle du Tchad dans la mise en œuvre des initiatives de l’Union Africaine et a salué l’expertise et les orientations éclairées de Son Excellence Monsieur le Ministre d’État.

« Les échanges, riches et constructifs, ouvrent la voie à de nouvelles perspectives porteuses de progrès pour renforcer la coopération régionale et sous-régional, tout en soutenant des initiatives concrètes au service de l’Afrique. »

L’ECOSOCC, en tant qu’organe consultatif de l’Union Africaine, réaffirme ainsi son engagement à travailler en étroite collaboration avec les États membres pour répondre aux défis de développement du continent.