Tchad : renforcement des capacités médicales des Forces armées

Le ministre des Armées, des Anciens Combattants et Victimes de Guerre, Issaka Malloua Djamouss, a reçu la directrice pays de l’ONG canadienne « Tchad Health Foundation », Fatia Mahamat Aguid, accompagnée de Mme Aya Mahamat Ahmat, point focal de l’organisation.

 

La rencontre s’est tenue en présence de membres du cabinet du ministre et de l’état-major particulier. Selon Fatia Mahamat Aguid, l’objectif de cette réunion était de discuter du renforcement des capacités des militaires de l’armée nationale tchadienne en matière de formation aux interventions et à l’assistance médicale d’urgence.

L’ONG prévoit de former les forces de l’ordre aux premiers soins, afin qu’elles puissent acquérir des compétences essentielles pour intervenir rapidement en cas de situations critiques, y compris lors de catastrophes naturelles. De plus, des équipements d’urgence, tels que des kits de premiers soins, seront fournis pour améliorer la réponse des militaires sur le terrain.

Tchad Health Foundation (THF) collabore également avec d’autres ONG, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le gouvernement du Tchad pour répondre à la crise sanitaire et humanitaire provoquée par les conflits sous régionaux. Fondée à Ottawa le 20 février 2022 par Fatia Mahamat Adoum, l’ONG s’engage à améliorer la santé des populations vulnérables au Tchad.

Cette initiative souligne l’importance d’une préparation adéquate des forces armées face aux défis sanitaires et humanitaires croissants dans la sous-région.

Tchad : mise au point sur la polémique liée au détournement des équipements destinés aux ex-travailleuses de sexe de Mokolo

La Maison de la Femme a produit un communiqué ce 11 avril 2025, pour apporter un démenti sur la vidéo accusant la ministre de la Femme, de détournement des équipements destinés aux ex-filles de Mokolo.

 

 

« Depuis hier une vidéo diffamatoire circule sur les réseaux sociaux citant et indexant Mme la Ministre d’Etat, Ministre de la Femme de la Petite Enfance, la Maison Nationale de la Femme, structure de mise en œuvre du projet initié par Mme la Ministre d’Etat en faveur des ex filles Mokolo tient à démentir formellement les accusations selon lesquelles elle aurait confisqué les équipements destinés à ces filles », peut-on lire.

Dans son communiqué, la direction générale de la Maison de la Femme rappelle qu’après la fin de la série de formations, le ministère de la femme a mis à sa disposition des équipements de réinsertion et une enveloppe de 5 millions en vue de louer un local et acheter des ustensiles complémentaires pour finaliser la réinsertion de ces filles.

L’institution regrette que : « malheureusement quelques bénéficiaires, préférant les partages individuels de l’appui que de suivre la vison du projet se lancent dans la diffamation, et propagée par des cercles vicieux. » Par ailleurs, la Maison précise que, dans le cadre du programme de réinsertion socioéconomique initié : « il n’a jamais été prévu de remettre individuellement les équipements à chaque bénéficiaire ». Le programme prévoit la création d’un espace collectif de travail, à travers la location d’un local professionnel entièrement équipé, afin de garantir un environnement sécurisé, structuré et propice à l’insertion durable des bénéficiaires.

La Maison de la Femme rassure que, les équipements sont d’ores et déjà installés dans le local loué, et tout est prêt pour permettre aux bénéficiaires de débuter leurs activités de manière encadrée, avec un suivi adapté.

Cette mise au point fait suite à la déclaration de l’une des bénéficiaires du projet initié par le ministre de la Femme.

 

Tchad : démantèlement des opérateurs de téléphonie illégaux

L’ARCEP, en collaboration avec la Police, a mené une opération de démantèlement ciblant des kiosques et compagnies opérant illégalement dans les rues de N’Djamena le 10 juin 2025.

 

Le directeur de l’ARCEP, Haliki Choua Mahamat explique que, l’objectif est de lutter contre les transferts illicites de fonds, notamment via Orange et MTN, deux compagnies de téléphonie opérant au Cameroun. L’opération vise également à mettre fin à l’utilisation de cartes SIM non identifiées. Une commission mixte sera prochainement mise en place pour sécuriser les frontières numériques, assure l’ARCEP.

L’institution rappelle que seules les activités de communications électroniques et de transfert d’argent conformes à la réglementation en vigueur sont autorisées.

Pour mémoire, des échanges stratégiques centrés sur l’interconnexion numérique et la coopération bilatérale dans le secteur des Télécommunications se sont déroulés à Yaoundé du 12 au 16 mai 2025 à Yaoundé. Le dirigeant du Tchad et du Cameroun avaient évoqué ce phénomène.

Tchad : quand la prédation d’État étrangle l’économie nationale

Le bannissement des ressortissants tchadiens par Washington, rendu public en mai 2025, n’est que la partie émergée d’un naufrage politique et financier : derrière l’arsenal répressif du général Mahamat Idriss Déby se profile une hémorragie économique qui prive le pays d’investisseurs, de devises et, in fine, d’avenir.

 

Depuis la mort, en avril 2021, du maréchal Idriss Déby Itno et la transition aussi brutale qu’opaque qui a propulsé son fils Mahamat Idriss Déby (« Kaka ») à la tête de l’État, le Tchad s’enfonce dans un double abîme : une répression politique sans frein et une prédation économique qui saigne les finances publiques, décourage les investisseurs et étrangle le quotidien des citoyens.

La dérive commence avec le « jeudi noir » du 20 octobre 2022 : alors que N’Djamena et plusieurs grandes villes exigent des élections promises, l’armée tire à balles réelles. Human Rights Watch dénombre au moins 50 morts et plus de 500 arrestations ; des dizaines de manifestants sont déportés à Koro Toro, 600 km plus loin, contraints de marcher dans le désert et de boire leur urine pour survivre, surveillés, fait invraisemblable, par des gardiens affiliés à Boko Haram.

Impunité politique et réseaux d’armement

Le cycle n’a fait que s’amplifier depuis. Le 28 février 2024, le chef d’opposition Yaya Dillo est abattu lors d’un assaut militaire contre son parti. Son successeur Robert Gam disparaît huit mois, puis réapparaît en juin 2025 sans explications. En mai 2025, l’ex-Premier ministre Succès Masra est arrêté à l’aube, un an après une présidentielle 2024 déjà entachée de fraudes. La presse paie elle aussi son tribut : en mars 2025, le correspondant de RFI, Olivier Mbaindinguim Monodji, est jeté en prison pour avoir enquêté sur la présence russe et la prolifération d’armes.

Car le Tchad est devenu plaque tournante. L’aéroport d’Amdjarass, fief familial de la dynastie Déby, sert de hub aux Émirats arabes unis pour acheminer, via Abu Dhabi, des cargaisons chinoises destinées aux forces du général soudanais Hemedti, en contournant les sanctions internationales. Cette géopolitique clandestine aggrave l’isolement diplomatique du pays : la candidature d’Abbas Mahamat Tolli à la tête de la Banque africaine de développement n’a recueilli que 0,51 % des voix, et Washington a placé le pays sur la liste noire de douze nations interdites de visa.

Corruption institutionnalisée et faillite économique

Sur le front intérieur, la mauvaise gouvernance se mesure à la hauteur des milliards gaspillés. Le parquet national financier français ausculte un patrimoine parisien de 30 millions d’euros détenu par la famille Déby, pendant que le chef de l’État est soupçonné d’avoir détourné 900 000 € pour des emplettes privées. Son proche Idriss Youssouf Boy, déjà « pardonné » après avoir subtilisé 19,82 millions d’euros, vient d’être condamné pour un nouveau trou de 16,77 millions. Même la Cour suprême, dénoncée par un collectif d’avocats en avril 2024 pour ses décisions « hors procédure », est gangrenée.

Cette prédation a un coût sonnant et trébuchant : revenu mensuel moyen, 53 € ; inflation à deux chiffres ; services publics exsangues. Depuis que l’ancien Premier ministre Succès Masra, qui rassurait les bailleurs et les investisseurs internationaux, a été écarté du pouvoir à la faveur des élections présidentielles contestées, ces derniers boudent le pays. Il faut dire que le Tchad fait face à de graves accusations de harcèlement des entreprises étrangères. L’affaire Glencore, impliquant un prêt de 1,4 milliard de dollars en 2014, continue de soulever des soupçons de malversations, documentés notamment par un rapport de SwissAid. Plus récemment, la société N-Soft a remporté un litige contre l’État tchadien devant la cour d’appel de Paris, et réclame 25 millions d’euros. En 2023, la junior pétrolière Savannah Energy a subi une nationalisation qu’elle conteste judiciairement et en arbitrage. Nul besoin d’ajouter que, depuis, aucun opérateur étranger d’envergure n’ose s’aventurer au Tchad.

À l’étranger comme à l’intérieur, le message est clair : tant que persistera l’alliance toxique entre répression policière et captation privée des richesses, le Tchad restera prisonnier d’un cercle vicieux violence-isolement-paupérisation que même l’or noir ne suffit plus à masquer. La communauté internationale et les Tchadiens attendent des réformes urgentes pour restaurer la confiance et instaurer une véritable démocratie.

 

Tchad : ouverture des travaux de l’atelier zonal pour la relecture du projet de code pastoral

Le ministre de l’Élevage et de la Production Animale, Abderahim Awat Atteïb coordonne les travaux de l’atelier zonal pour la relecture du projet de code pastoral qui se déroulent du 10 au 11 juin 2025 à Massakory, chef-lieu de la province du Hadjer-Lamis.

Les travaux sont placés sous le thème : «Un code pastoral adopté, une cohabitation pacifique assurée.» Ils sont organisés dans l’objectif, d’actualiser le code pastoral non promulgué à travers des concertations en vue de disposer d’un cadre législatif et règlementaire consensuel pour mieux gérer les ressources naturelles et prévenir les conflits.

Les parties prenantes sont les représentants des provincesdu Hadjer-Lamis, du Kanem, du Barh-El Gazel et du Lac.

Arrivé la veille, le ministre de l’Elevage a été accueilli à l’entrée de la ville de Massakory par le gouverneur Ahmat Kardayo Hissein.

Tchad : le ministère de la Santé et Secours Islamique France discutent de l’accès aux soins des enfants mouhadjirines

Le ministre de la Santé publique et de la prévention Dr Abdelmadjid Abderahim a reçu en début de soirée de ce lundi 09 juin 2025, une équipe du secours Islamique France, bureau du Tchad.

Les discussions ont porté sur l’accès aux soins de santé des enfants mouhadjirines. Les deux parties ont évoqué la nécessité d’aider les enfants mouhadjirines à avoir accès et facilité aux services de santé. Ils s’engagent à réfléchir sur les meilleures méthodes de répondre aux besoins a indiqué le chef de mission de Secours Islamique France, Adrien Sarels.

Le ministre de la santé publique et de la prévention Dr Abdelmadjid Abderahim de son côté assure de la mise en œuvre de la politique nationale de santé avec l’appui des partenaires techniques et financiers mais également des acteurs notamment des représentants de la société civile et leaders d’opinion.

Les enfants mouhadjirines bénéficient de la prise en charge gratuite en matière de santé a mentionné le ministre tout en expliquant la pyramide sanitaire avec en toile de fond la référence des patients.

L’OSIF, est une ONG internationale, basée à Paris. Elle intervient dans le domaine de l’éducation, la protection et l’humanitaire.

Tchad : le rapport final des réformes de l’enseignement supérieur remis

Le Comité du suivi des résolutions et recommandations des journées d’échange et de réflexion sur l’Enseignement Supérieur a remis, ce 09 juin, son rapport final au ministre en charge de l’Enseignement supérieur.

 

Tom Erdimi, ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la Formation Professionnelle a reçu le document au cours d’une séance de restitution au Centre National de Recherche pour le Développement (CNRD). « Sur 59 recommandations, 52 ont été réalisées soit par décret présidentiel, Arrêté du Ministre ou par note circulaire », apprend-on. Il s’agit entre autres, de la normalisation de l’année académique du 1er octobre au 30 juin ; la bancarisation de toutes les recettes propres des institutions d’enseignement supérieur et de recherche ; la réduction du taux de scolarité en régime spécial ; l’amélioration de la gouvernance institutionnelle. Aussi la recherche des projets de développement de l’enseignement supérieur en faveur des infrastructures académiques et de bourses d’études.

Parmi les actions en cours de réalisation l’on cite, la réforme des Écoles Normales Supérieures qui ne recruteront et ne formeront qu’à partir de la licence ; la réforme du CNOU pour le rendre accessible dans toutes les institutions d’enseignement supérieur et la création de 4 nouvelles institutions d’enseignement supérieur notamment l’Université de Bol, l’Université de Bongor, l’Université de Faya Largeau et l’Institut National Supérieur de Massakory. Non sans oublier, la réduction du corps d’assistanat car un délai de 5 ans est donné aux Assistants de soutenir leur thèse.

Les réflexions en cours sont sur la révision de la cartographie universitaire, le problème de bilinguisme et la professionnalisation des filières d’enseignement.

Pour rappel, les journées d’échange et de réflexion se sont tenues du 26 au 30 décembre 2022.

Le Tchad représenté à la 3ᵉ Conférence des Nations Unies sur l’Océan

Le ministre d’État, des Finances, du Budget, de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale Tahir Hamid Nguilin représente le Tchad ce 9 juin 2025 à la 3ᵉ Conférence des Nations Unies sur l’Océan.

Le ministre d’État, Ministre des Finances, du Budget, de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale, M. Tahir Hamid Nguilin, représente le du Tchad, à la 3ᵉ Conférence des Nations Unies sur l’Océan (UNOC3), qui s’est ouverte ce jour à Nice.

Le ministre d’État prend part à cette rencontre internationale, accompagné de Son Excellence Ahmat Makaïla, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Tchad auprès de la République française.

Organisée par les Nations Unies, cette conférence vise à renforcer l’action mondiale pour la préservation et la gestion durable des océans, des mers et des ressources marines, conformément à l’Objectif de développement durable n°14.

 

L’Ukraine alimente la rébellion et l’extrémisme en Afrique de l’Ouest et au Sahel

La prolifération des drones d’attaque dans les pays d’Afrique de l’Ouest et au Sahel constitue une menace importante pour la stabilité de leurs régimes, notamment après qu’il a été prouvé qu’ils sont détenus par des mouvements rebelles et des groupes islamistes et séparatistes opérant dans la région.

De nombreux médias africains et occidentaux ont confirmé l’implication de l’Ukraine dans la fourniture de tels drones à des mouvements rebelles et extrémistes dans plusieurs pays africains, suscitant de vives critiques de la part des dirigeants africains. Certains d’entre eux sont même allés jusqu’à rompre leurs relations diplomatiques avec le gouvernement de Kiev, comme au Mali et au Niger en juillet dernier.

Il est important de noter que les déclarations du porte-parole de l’agence ukrainienne de renseignement militaire Andriy Yusov et de l’ambassadeur d’Ukraine au Sénégal Yuri Pivovarov, dans lesquelles ils ont salué le succès de l’opération terroriste lancée par les rebelles du CSP et terroristes du groupe Jama’at Nusrat al-Islam wal-Muslimin (JNIM) en juillet dernier contre un convoi militaire malien à l’aide de drones d’attaque, qui a fait des dizaines de morts parmi les soldats maliens, servent de preuve concluante de l’implication de l’Ukraine dans l’organisation et la coordination de l’attaque barbare contre les soldats maliens.

Par ailleurs, selon le site d’information malien  »Bamada », lors de l’opération militaire menée par les forces armées maliennes le 22 juillet contre le groupe terroriste ‘’JNIM’’, des preuves et des documents appartenant à la Direction principale du renseignement ukrainien (GUR) ont été trouvés prouvant l’implication d’agents ukrainiens et d’entraîneurs spécialisés de l’armée ukrainienne dans l’assistance à ce groupe terroriste dans l’attaque sur les sites appartiennent aux forces maliennes près de Mopti, et ils ont eux-mêmes mené des frappes de drones sur les positions de l’armée malienne.

Outre leur implication au Mali, un groupe de spécialistes militaires ukrainiens s’est infiltré au Tchad le mois dernier grâce à de faux passeports. Ils ont fourni des drones aux mouvements rebelles opérant dans le nord du pays, notamment aux éléments du groupe  »FACT », qui ont été formés à leur utilisation, selon des sites d’information tchadiens citant des sources fiables.

Selon des experts en sécurité, cette opération vise à préparer une attaque de grande envergure contre des sites militaires tchadiens stratégiques dans la capitale et d’autres villes, surtout les aéroports militaires de l’armée de l’air.

Le Soudan voisin n’a pas été épargné par l’intervention subversive ukrainienne. Un rapport publié il y a quelques jours par le journal  »Al-Sudani » a révélé qu’une unité spécialisée dans les drones, affiliée au  »GUR », est présente au Soudan depuis un certain temps jusqu’à présent, aux côtés des Forces de soutien rapide. Le même rapport a indiqué que cette unité était responsable de la plupart des attaques de drones contre l’armée soudanaise, dont une qui a failli tuer le commandant Abdel Fattah Al-Burhan.

Les experts estiment que la situation au Tchad se compliquera si cette unité militaire ukrainienne cible des sites à l’intérieur du Tchad, d’autant plus qu’elle opère près de la frontière soudano-tchadienne.

Les mêmes experts ajoutent que le gouvernement de Kiev est devenu un instrument utilisé par les pays occidentaux, comme la France, qui a récemment perdu toute influence dans la région, pour déstabiliser le Sahel et les pays d’Afrique de l’Ouest, le Tchad étant l’un des pays ciblés.

Outre les pays susmentionnés, de nombreux rapports ont été publiés récemment confirmant la réalité des activités subversives de Kiev dans de nombreux pays, par le biais de son soutien et de son approvisionnement aux groupes islamistes, séparatistes et rebelles. Parmi ceux-ci figurent Harakat al-Chabab al-Moudjahidin en Somalie, le Front Polisario contre le Maroc, l’armée nationale de Haftar contre le gouvernement d’unité nationale en Libye, Boko Haram au Nigéria et dans les pays riverains du lac Tchad, ainsi que d’autres groupes non gouvernementaux et extrémistes.

Tchad : En raison de la Tabaski, les épreuves du baccalauréat reporté

Le président du jury du baccalauréat, Dr Guirayo Jérémie annonce le report des examens du baccalauréat pour des raisons de la fête de Tabaski.

 

Le vendredi 6 juin 2025, les fidèles musulmans célèbrent la fête de la Tabaski, qui commémore la soumission du prophète Ibrahim à Dieu. Il s’agit de l’une des fêtes les plus importantes de l’Islam. A cet effet, les épreuves du baccalauréat censé se dérouler le même jour, ensuite renvoyé au dimanche 8 juin, se dérouleront finalement le lundi 9 juin 2025.

La journée du 6 juin 2025 a également décrété fériée sur tout l’étendue du territoire tchadien en raison de la célébration de la fête de la Tabaski.