Tchad : la ministre de la Femme s’indigne l’assassinat de l’étudiante Steffy Kaguer à Dakar

Agée de 26 ans, et étudiante en 6ème année médecine, la tchadienne Steffi Kaguer, est tombée du balcon du 2e étage alors qu’elle était enceinte de cinq mois. Elle a succombé à ses blessures à l’hôpital le dimanche 13 juillet.

 

D’après les médias sénégalais, la victime aurait eu une altercation avec son amant de nationalité libanaise, le nommé Warren Mansour. Ce dernier a arrêté quelques heures après le drame et placé en garde à vue pour nécessité d’enquête.

Informée de la situation, la ministre d’Etat, ministre de la Femme, et de la Protection de l’Enfance, Amina Priscille Longoh a exprimé son indignation et condamne l’acte. « Nous condamnons cet acte qui met fin à une si belle carrière en voie de construction », regrette la ministre. Elle fait savoir que le ministère en charge des affaires étrangères a été saisi afin que la représentation diplomatique se saisisse de l’affaire. « Nous tenons à exprimer notre reconnaissance aux autorités sénégalaises pour avoir appréhendé le présumé auteur », s’exprime Amina Priscille Longoh.

Assassinat du journaliste Martinez Zogo : L’USYPAC exige une enquête indépendante

Le journaliste camerounais, Martinez Zogo, chef de chaine de la radio Amplitude FM a brutalement été assassiné. Ses restes en décomposition ont été retrouvés dans la matinée du 22 janvier 2023.

Présentateur d’une émission à succès dénommée ‘’Embouteillages’’, sur les ondes de la radio Amplitude FM, à Yaoundé, le journaliste et animateur Martinez Zogo a été retrouvé mort, dans une banlieue de Yaoundé. Il a été enlevé cinq jours avant la date de la découverte macabre, alors qu’il regagnait son domicile aux environs de 20 heures, après une journée de travail. D’après la presse camerounaise, son corps a été mutilé et a subi des supplices inexplicables. Le journaliste froidement tué : « enquêtait sur les auteurs de pillage de fonds publics et subissait des menaces de mort récurrentes. », a signalé la Fédération des éditeurs de presse au Cameroun.

Indignée de ce qu’il convient d’appeler ‘’crime crapuleux’’, l’Union des Syndicats des Professionnels de la Presse d’Afrique Centrale (USYPAC), déplore les risques graves auxquels les journalistes sont confrontés dans l’exercice de leur travail, remettant en question la liberté de la presse et les libertés fondamentales. Elle condamne « fermement » l’acte et présente également ses condoléances et sa sympathie à la famille de la victime.

L’USYPAC. Elle souhaite que les auteurs de ce crime ne restent pas impunis et joint sa voix à celle du Syndicat national des journalistes du Cameroun (SNJC) pour exiger une enquête indépendante.

Tchad : les coupeurs de route qui ont tué un père et son fils écopent de 10 ans de prison

Le Tribunal de grande instance de Goz Beïda, condamne à 10 ans de prison et deux millions d’amende, les 3 coupeurs de route qui ont tué un père et son fils dans la province du Sila.

Des coupeurs de route dont un gendarme, par ailleurs commandant de brigade ont attaqué un père et son fils en début de mois d’avril, sur l’axe Ableley-Goz Beîda, dans la province du Sila. Les agresseurs étaient armés et à bord de deux motos. Les deux victimes (le père et son fils) ont été tuées pendant l’attaque.

Mais avant de décéder, les victimes sont parvenues à blesser l’un des bourreaux, notamment le gendarme de la bande. C’est le sang de ce dernier qui a permis de mettre la main sur ses complices. Grièvement blessé, le militaire a essayé de s’échapper, en s’enfuyant, il a laissé les traces de sang.

Les forces de défenses et de sécurité de Goz Beïda ont suivi ces traces. Plus loin, ils vont découvrir son cadavre. Après enquête, il est révélé que ce bandit est commandant de brigade, par ailleurs chef de poste de Dogdoré.

Tchad : trois coupeurs de route dont un gendarme tuent un père et son fils

Ses complices ont été répérés dans une grotte dans laquelle ils étaient cachés. Ils ont été désarmés et arrêtés, et leurs motos ont été saisis. Le Tribunal de grande instance de Goz Beïda a rendu son verdict. Les coupeurs de route sont condamnés à 10 ans de prison ferme, pour assassinat sur un père et son fils. Les malfrats doivent également verser 2 millions Fcfa d’amende.

Tchad : un jeune de 20 ans tue le commandant de la légion de gendarmerie de Laï

Hier lundi 7 février 2022, le commandant de groupement de la légion n° 14 de la gendarmerie nationale de la province de la Tandjilé a été assassiné.

Le commandant de groupement de la légion n° 14 de la gendarmerie nationale de la Tandjilé n’est plus. Mahamat Abderrahmane Seirou, a été assassiné par un jeune garçon civil, âgé d’environ 20 ans. L’officier de la gendarmerie nationale a été poignardé mortellement dans sa chambre.

Suite à l’incident, la bailleresse de la victime a accepté parlé à la presse. Selon elle, tout a commencé par des disputes. « Ce sont les enfants qui sont allés me réveiller pour m’informer de la montée de voix. », fait-elle savoir. Cette dernière précise qu’elle était couchée dans sa chambre quand les disputes ont commencé. Le temps de sortir pour s’enquérir de la situation, le crime a été déjà commis, ajoute-elle.

Le présumé assassin a été arrêté. Il a été mis en garde à vue par les éléments de force de maintien de l’ordre.

Haïti : le président Jovenel Moïse assassiné dans la nuit dans sa résidence privée

Le président haïtien Jovenel Moïse a été assassiné dans la nuit de mardi à mercredi par des hommes armés dans sa résidence privée.

 

Le Premier ministre sortant d’Haiti Claude Joseph, a annoncé, mercredi 7 juillet, que le président Jovenel Moîse  a été assassiné dans la nuit de mardi à mercredi.

« Vers une heure du matin, dans la nuit du mardi 6 au mercredi 7 juillet 2021, un groupe d’individus non identifiés, dont certains parlaient en espagnol, ont attaqué la résidence privée du président de la République et ainsi blessé mortellement le chef de l’État », a annoncé le chef du gouvernement dans un communiqué. « Condamnant cet acte odieux, inhumain et barbare », le Premier ministre appelle « la population au calme » et assure que « la situation sécuritaire du pays » est « sous contrôle ».

Le président haïtien Jovenel Moïse avait nommé lundi Ariel Henry, un médecin, à la fonction de Premier ministre. Le précédent chef de gouvernement n’a même pas tenu trois mois à ce poste.

Haïti, pays des Caraïbes et nation la plus pauvre du continent américain, est gangrené par l’insécurité et notamment les enlèvements contre rançon menés par des gangs jouissant d’une quasi impunité. Le président Jovenel Moïse, accusé d’inaction face à la crise, était confronté à une vive défiance d’une bonne partie de la population civile.

Source : France 24

 

Tchad : le ministre de la Justice condamne l’assassinat d’un procureur

Le ministre de la Justice, chargé des droits humains, Mahamat Ahmad Alhabo, condamne l’assassinat du procureur du Tribunal de grande instance d’Oum Hadjer et présente ses condoléances à la famille

Le procureur du Tribunal de grande instance d’Oum Hadjer, Ahmat Mahamat Hamba a été assassiné ce mercredi 23 juin 2021 par un justiciable. La victime a succombé à plusieurs coups de poignards reçus. Le magistrat en fonction a été assassiné dans son bureau, au Palais de justice d’Oum Hadjer. Les raisons qui ont motivé l’acte de son bourreau ne sont pas encore connues

« Au nom du personnel de la Chancellerie, le Ministre de la Justice, Chargé des Droits Humains, Mahamat Ahmad Alhabo condamne cet acte ignoble et adresse ses vives condoléances à la famille du disparu et à ses collègues magistrats », écrit le membre du gouvernement.

Les Syndicat des magistrats du Tchad (SMT) et le Syndicat des magistrats autonomes du Tchad (SYAMAT) ont décidé de fermer les portes des tribunaux pendant trois jours. Ils prévoient également une assemblée générale extraordinaire le 28 juin 2021.

Les magistrats tchadiens regrettes que malgré les multiples plaintes le gouvernement tarde à trouver des solutions à la : « sempiternelle question de la sécurité des Magistrats dans l’exercice de leurs fonctions ».

Tchad : assassinat du procureur d’Oum Hadjer, les magistrats déposent les toges pour 3 jours

Le procureur du Tribunal de grande instance d’Oum Hadjer, a mortellement été poignardé le 23 juin 2021 au Palais de justice par un individu armé. Il a été attaqué dans l’exercice de ses fonctions

 

« Cet assassinat fait suite à la sempiternelle question de la sécurité des Magistrats dans l’exercice de leurs fonctions maintes fois dénoncées par les magistrats », regrettent,  le Syndicat des magistrats du Tchad (SMT) et le Syndicat des magistrats autonomes du Tchad (SYAMAT). Ils estiment des mesures ne sont pas prises pour sécuriser les magistrats dans l’exercice de leur fonction.

Tchad : le procureur du Tribunal de grande instance d’Oum Hadjer a été tué

Ils ont décidé de déposer les toges pendant 03 jours dans toutes les juridictions : « en cette circonstance particulièrement douloureuse, les Bureaux exécutifs des deux syndicats appellent tous les magistrats à observer un arrêt de travail de trois (03) jours avec effet immédiat sur toute l’étendue du territoire », peut-on lire dans le communiqué signé co-signé par le président du SMT, Moussa Wade Djibine et le président du SYAMAT Taoka Bruno.

Tchad : les magistrats se soulèvent contre une menace de mort sur l’un de leur membre

Par ailleurs, tous les magistrats sont conviés à une Assemblée générale extraordinaire le 28 juin 2021 à 9 heures au Palais de justice de N’Djamena.

L’annonce de l’assassinat d’Ahmat Mahamat Amba, procureur de la République près du Tribunal de grande instance d’Oum Hadjer ébranle la société tchadienne depuis la matinée.

 

Tchad : un homme assassiné par des inconnus

Tapohol Sahal Haoussou Crios, coordonnateur du Parti pour le rassemblement et l’équité au Tchad dans la zone Sud-Ouest, a été assassiné dans la nuit du 28 janvier par des personnes encore non identifiées.

L’annonce de sa mort a été faite par le président national du Parti pour le rassemblement et l’équité au Tchad (PRET), Maître Bongoro Théophile, mercredi. Le défunt était un enseignant et  coordonnateur de la zone Sud-Ouest du Parti pour le rassemblement et l’équité au Tchad. Il est mort à N’Djamena suite à un assassinat par des individus non identifiés dans la nuit du 28 janvier 2020 à Gassi, non loin de son domicile.

« Une fois encore, un tchadien est tombé sous les balles de malfrats qui écument nos villes et campagnes. Souvent connus, ces individus sans foi ni loi, agissent au mépris des règles qui gouvernent nos vies en société face à un Etat qui s’illustre plus par toute sorte d’abus que d’assurer la sécurité de ses citoyens ainsi que de leurs biens », déplore son parti.

Tchad : la famille de Rozi Barkai demande que la lumière soit faite sur son assassinat

La famille du cadre de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS), Rozi Barkai, assassiné par les éléments de la garde républicaine, dans la nuit du dimanche 07 avril, exige toute la lumière sur les circonstances de l’assassinat.

Le représentant de la communauté Donza, Brahim Issa Galmaye, dont est issu le chef du service trésorerie-paierie de la CNPS, Rozi Barkai qui a été froidement assassiné par les éléments de la garde républicaine en faction devant le palais présidentiel dans la matinée du dimanche 7 avril 2019, exige que toute la lumière soit faite sur les circonstances de l’assassinat de la victime pour que justice soit rendue. L’oncle de la victime a accordé un entretien exclusif au média confrère Alwihda Info.

Le véhicule de marque Camry de couleur blanche a reçu 33 impacts de balles d’armes de guerre, tirées par des éléments de la garde républicaine. Huit balles ont atteint Rozi Barkai.

Voici le résumé de l’entretien mené par le média Alwihda Info.

Alwihda Info : Que s’est-il passé exactement hier soir avec votre neveu ?

Brahim Issa Galmaye : Sincèrement dit, nous ignorons beaucoup de choses sur le décès tragique de M. Rozi Barkai. On a appris comme tous les autres en début de matinée vers 5 heures. On nous a fait savoir qu’il était mort et qu’il est à la morgue. Nous, nous sommes précipitamment rendus à la morgue. Il avait un corps criblé de plusieurs balles. Il a succombé apparemment suite à ces blessures.

J’ai personnellement appelé le commissaire central qui m’a dit que Rozi Barkai est mort et qu’il n’y a rien d’autres comme explication à nous donner. J’ai insisté auprès du commissaire central pour savoir ce qui s’est exactement passé. Il a fini par dire que ce sont les militaires de la sécurité présidentielle qui ont abattu Rozi Barkai et qu’il n’y a rien d’autres à dire encore à ce sujet.

Je ne suis pas du tout convaincu de son explication. J’ai contacté le directeur de la Sécurité publique qui m’a dit que c’était une mort accidentelle, survenue certes mais qu’il ignore beaucoup de choses sur les circonstances exactes de sa mort. Il a promis de saisir le commissariat de la sécurité publique de la police nationale qui assurait la permanence générale de la ville de N’Djamena. Il s’agit du CSP 17 qui était de garde cette nuit.

J’ai saisi le procureur de la République qui s’est fait représenter par l’un de ses adjoints qui est venu à la morgue de l’Hôpital général de référence nationale (HGRN). Le procureur Bremé est reparti après son constat pour aller chercher d’amples informations auprès du commissariat de la sécurité présidentielle. Nous ignorons beaucoup de choses et les circonstances de son assassinat sont très floues. Il y a beaucoup de zones d’ombre qui méritent d’être éclairées.

Vous confirmez que l’incident a eu lieu devant la présidence de la République ? Qui sont les éléments de la garde présidentielle qui ont effectué les tirs mortels sur Rozi Barkai ?

Brahim Issa Galmaye : Oui. Son véhicule a heurté apparemment une dalle de l’ancien siège de la Caisse nationale des retraites du Tchad (CNRT), non loin du ministère du Plan et de la Coopération. La victime a réussi à stabiliser son véhicule depuis l’ex-CNRT et continuait son chemin pour rentrer, tout en essuyant des tirs des éléments de la garde présidentielle en faction devant le Palais, avant de s’immobiliser devant la porte principale de la Présidence. Rozi Barkai ne s’est pas arrêté quand les militaires tiraient sur lui. Sa voiture a enregistré à peu près 33 impacts de balles, c’est ce que nous avons eu à identifier formellement.

Que réclame la famille de la victime ?

Brahim Issa Galmaye : Que justice nous soit rendue parce que nous ne comprenons pas les circonstances exactes de sa mort. Il faut que toute la lumière soit faite et que les circonstances de son assassinat soit éclairées.