Tchad : Ahmat Bachir quitte finalement N’Djamena

L’ancien-ministre des mines avait été empêché de quitter le territoire national jeudi 26 septembre par les agents de l’ANS, alors qu’il voulait se rendre à Egypte.

Jeudi 26 septembre 2019, Ahmat Bachir, l’ex-ministre des mines se rend à l’aéroport d’Hassan Djamous, où il doit prendre son vol pour l’Egypte. Mais celui-ci ne pourra pas voyager parce qu’empêché par les agents de l’ANS. Ceux-ci lui ont demandé présenter une autorisation de sortie délivrée par la Présidence du Tchad avant d’embarquer à bord du vol MS886 de la compagnie Egypt Air.

L’ancien ministre a déposé une demande d’autorisation de sortie à la direction du cabinet civil de la Présidence du Tchad. Une autorisation lui a été délivrée.

Ahmat Mahamat Bachir, ex-ministre des Mines, du Développement industriel, du Commerce et de la Promotion du secteur privé, a finalement quitté l’aéroport Hassan Djamous dimanche 29 septembre à destination de l’Égypte, 72 heures après en avoir été empêché par les agents de l’ANS en faction à l’aéroport de voyager.

Tchad : lancement du projet de développement de la filière spiruline

Le ministère de l’Irrigation et des Equipements agricoles a procédé au lancement du projet de développement de la filière spiruline dans les provinces du Lac, du Kanem et de Hadjer-Lamis.

Améliorer la qualité de la production, promouvoir la filière commerciale et renforcer les capacités des productrices pour mettre la production dans les normes internationales acceptables c’est l’objectif fondamental de lancement du projet de développement de la filière spiruline, appelée communément Dihé dans les provinces du Lac, du Kanem et de Hadjer-Lamis.

Les principaux avantages de la mise en œuvre de ce projet de développement de la filière spiruline visent à réduire le déficit vivrier et surtout le déficit en protéine. Il est estimé que c’est dans les provinces du Lac et du Kanem seulement que 20% de la population consomme régulièrement la spiruline ou Dihé. L’augmentation et l’amélioration de la qualité de la production disponible  pour une grande partie de la population  contribueraient largement à réduire les déficits et augmenter l’autosuffisance alimentaire.

A noter que les premières études au Tchad consacrées à cette algue remontent à 1940. Tout en renforçant la production nationale, le gouvernement et le programme des Nations-Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO)  vont se focaliser sur sa valeur nutritive et mettre en route des mécanismes pour améliorer la santé des femmes enceintes, des enfants de 6 mois à 5 ans et des personnes âgées grâce à des compléments alimentaires.

Tchad : Dj Boum annonce la sortie de son premier album en solo

Le rappeur tchadien Dj Boum a annoncé ce vendredi 27 septembre, au cours d’un point de presse, la sortie en décembre prochain de son album solo.

Dans un point de presse ce vendredi 27 septembre, il officialise la sortie de son premier album qui aura 17 titres. « Hip hop and my life », c’est le titre de ce premier album solo de Dj Boum, lui qui longtemps fait des featuring avec d’autres artistes.

Dans cet album, l’artiste parle de sa vie, son quotidien et de tout son vécu dans le domaine musical. Pour le rappeur, cet album solo est une façon pour lui valoriser le rap tchadien et défendre ses intérêts. Néanmoins dans ce disque, l’auteur compositeur fait comprendre que « le Hip hop n’a pas pour origine la révolution. »

Qui est Dj Boum ?

Dj Boum est un artiste rappeur de nationalité tchadienne et informaticien de formation et de profession. Il est né le 20 décembre 1982 à Sarh, dans le département du Moyen Chari. Il s’est lancé en musique depuis 1992 en étant d’abord batteur du groupe Sao Junior, le groupe musical de son père avant de commencer par composer lui-même.

Tchad : bientôt l’ouverture de deux écoles doctorales

L’annonce a été faite par le ministre de l’Enseignement supérieur, David Houdeingar, ce mercredi 25 septembre au cours d’une réunion.

L’ouverture de ces écoles doctorales permet d’offrir une occasion aux jeunes étudiants qui aspirent à soutenir une thèse de doctorats dans leur propre pays. Ces écoles doctorales sont entre autres l’école doctorale en lettre et sciences humaine et l’école doctorale en sciences technique et environnement.

« Je rappelle que les deux écoles doctorales dont est célébré avec faste le lancement des activités, sont communes à toutes leurs institutions d’enseignement de recherche », a indiqué le président du comité d’organisation, Mahamat Borgo.

Il est important de rappeler que les écoles doctorales ont été créées depuis 2015, mais à cause des tensions budgétaires, le projet n’a pas pu être concrétisé.

Journée nationale de l’artisanat : les artisans tchadiens célèbrent la 5eme édition

Le centre artisanal de N’Djamena en partenariat avec le ministère du développement touristique, de la culture et de l’artisanat ont célébré, ce 24 septembre, la 5ème édition de la journée nationale de promotion de l’artisanat.

La 5eme édition de la journée nationale de promotion de l’artisanat s’est tenue sous le thème : « la modernisation de nos acquis artisanaux.». Il s’est agi au cours de cette célébration pour les artisans et les autorités en charge de la culture et de l’artisanat de marquer un arrêt pour mener une réflexion sur le développement de l’artisanat. C’était aussi l’occasion pour ces artisans d’innover et à créer.

« L’importance du secteur n’est plus à démontrer. L’artisanat est un savoir-faire original, base de l’industrie nationale », souligne la ministre du développement touristique, de la culture et de l’artisanat, Madeleine Alingué.

La République du Tchad est riche en produits artisanaux et variés. Un potentiel limité par le manque de suivi et de contrôle du processus artisanal.

« Nous devons élaborer notre stratégie de promotion artisanale rationnelle, efficace et efficiente, nous devons rendre opérationnels et fonctionnels nos centres de formation artisanale, nous devons créer les conditions pour un marché artisanal made in Tchad et créer un point de rencontre pour les artisans du Tchad et du monde », planifie la ministre.

La 5eme édition de la journée nationale de promotion de l’artisanat a aussi été une occasion de préparer la première édition du Salon international  de l’artisanat qui se tiendra du 14 au 16 octobre 2019.

Inhumation de Mamari Djimé Ngakinar : retour sur le parcours du général

Le Général Mamari Djimé Ngakinar a été inhumé lundi 23 septembre 2019. Le président de la république a été représenté par Kalzeubé Payimi Deubet, ministre secrétaire général de la Présidence.

Ancien vice-président du Tchad sous le régime du Conseil supérieur militaire (CSM), le Général Djimé Mamari Ngakinar est décédé le 9 septembre 2019 dernier, en France à l’âge de 85 ans, des suites de maladie.

Né le 29 mars 1934 à Abéché à l’est du Tchad, c’est à Fort-Archambault, actuel Sarh  qu’il fait ses études primaires. Alors qu’il n’avait que 14 ans, il entre à l’Ecole militaire préparatoire Général Leclerc de Brazzaville en 1948. Quatre ans après son admission au sein de ladite école, il en sort avec le grade de Sergent et prend part aussitôt aux campagnes françaises de Tunisie puis d’Algérie. A 26 ans, feu général Mamari entre à l’Ecole des Officiers de Fréjus en France et en sort avec le grade de Sous-lieutenant de l’armée française. En 1961, il est reversé dans l’armée tchadienne.

Militaire de formation, vice-président du Conseil, ministre de la Défense, feu général Mamari Djimé Ngakinar est l’une des grandes figures de l’histoire militaire du Tchad.

« Son parcours militaire »

De 1961 à 1971, il parachèvera sa formation successivement à l’Ecole d’application de Saint-Maixent, l’Ecole des Officiers de Gendarmerie de Melun puis l’Ecole d’Etat-major de Montpellier. En 1970, il entre à l’Ecole d’Etat-major avec le grade de Commandant. En 1972, il devient le premier Commandant de la Gendarmerie nationale avec le grade de Lieutenant-colonel. En 1975, il est promu au grade de Colonel. Le 3 avril 1975, il fut arrêté. Cette arrestation a précipité la marche des troupes sur N’Djamena qui a abouti au coup d’Etat du 13 avril 1975. Après le coup de force de l’armée, feu Mamari fut désigné par les jeunes officiers comme vice-président du Conseil supérieur militaire (CSM) présidé par le général Félix Malloum. Cumulativement à ses fonctions de vice-président du CSM, il assurait la fonction du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité de 1975-1976.

Tchad : Young Diplomats prône la paix

A travers une compétition de football dénommée « Jouons pour la paix », dont la finale a eu lieu ce samedi 21 septembre 2019.

À l’occasion de la journée mondiale de la Paix, l’organisation Young Diplomats a organisée une compétition dénommée « jouons pour la paix ». La finale a eu lieu ce samedi 21 septembre au stade Idriss Mahamat Ouya. La tenue ladite compétition selon les membres de Young Diplomats, était une manière d’unir les jeunes, de les conscientiser afin de cultiver en eux les valeurs de paix, de tolérance et du vivre ensemble.

La compétition « jouons pour la paix » qui entre dans les jeux olympiques de la jeunesse, a été  organisée du 2 au 21 septembre. Un match de football a mis fin à cette compétition. Ils étaient nombreux ces jeunes venus de tous les arrondissements de la ville de N’Djamena.

Young Diplomats souhaite poursuivre l’organiser dans les provinces du Tchad.

Tchad : l’agriculture, le plan B des jeunes chômeurs

Faute d’emploi, des jeunes diplômés se tournent vers la terre, en plein N’Djamena.

Travailler dans des institutions étatiques ou privées, telle est leur rêve de tout jeune sur les bancs de l’école. Mais à la fin du cursus scolaire, les rêves se brisent. Beaucoup de jeunes diplômés sont quelquefois surpris par le chômage. Ils sont déçus de ne pas trouver un endroit où exercer dans le cadre de leur formation. Très souvent, ils se désengagent de leurs serments pour faire carrière dans un autre domaine pour lequel ils n’ont reçu aucune formation.

Contrairement à des milliers de jeunes chômeurs qui préfèrent s’adonner à l’alcool et aux jeux dans les coins des rues, certains se sont tournés vers l’agriculture. Depuis quelques années, ils sont de plus en plus nombreux à aller chercher des portions de terrain dans les périphéries de la capitale pour faire des cultures. Ces jeunes s’activent surtout en cette saison de pluie pour espérer joindre les deux bouts.

Tchad : l’Etat d’urgence, un obstacle à la tenue des élections

Mouvement citoyen pour la préservation des libertés (MCPL), pense que l’état d’urgence dans certaines provinces rend impossible la tenue des législatives.

Certaines provinces au Tchad sont le théâtre des violences intercommunautaires. Une situation qui a poussé le chef de l’Etat, Idriss Deby à décréter l’Etat d’urgence. Une décision que le Mouvement citoyen pour la préservation des libertés (MCPL), une association de la société civile ne trouve pas appropriée. Le fondateur de ladite association, Jean-Bosco Manga, soutient que l’état d’urgence dans ces provinces du Tchad rend impossible la tenue des élections législatives.

« Même l’État sait pertinemment qu’organiser les législatives dans le contexte actuel où l’état d’urgence dans certaines provinces oblige à la restriction des libertés publiques, est pratiquement impossible. Voter c’est s’exprimer librement et pour cela, il faut que l’environnement et le contexte s’y prête », estime Jean-Bosco Manga.

« le Gouvernement, à travers l’état d’urgence tente juste d’étouffer pour un temps un problème crucial sans chercher à le résoudre durablement. Il faut user des méthodes de résolution pacifique des différends avec l’appui des chefs traditionnels et des personnes ressources qui ne font d’ailleurs pas défaut », a-t-il poursuivi.

Tchad : profil type d’un Boko Haram

Le Centre pour le développement et la prévention de l’extrémisme vient de publier un document qui détaille les méthodes de recrutement de Boko Haram.

Le document de 72 pages, a été présenté le 21 septembre par le Centre pour le développement et la prévention de l’extrémisme. Celui-ci, explique les méthodes de recrutement dans la secte Boko Haram. Il met également en cause le désengagement de l’État dans le Lac Tchad, créant ainsi un vivier propice au développement de la secte terroriste. Cette enquête paraît dans un contexte où la région du Lac Tchad est le théâtre depuis 2019, d’une recrudescence des attaques attribuées à Boko Haram.

Comme techniques de recrutements, il y a la terreur, les prêches, la propagande… C’est du moins ce que révèle l’étude réalisée par trois chercheurs associés au Centre pour le développement et la prévention de l’extrémisme.

« L’allocation piégée est une technique : ils viennent voir un père de famille, ils lui proposent un crédit d’investissement. Après, ils reviennent pour revendiquer l’argent, et s’il ne l’a pas, il doit mettre à disposition un, deux ou trois enfants pour qu’ils soient combattants. », explique Ahmat Yacoub Dabio, président du Centre pour le développement et la prévention de l’extrémisme.

L’enquête menée dans la province du Lac Tchad, révèle que ce sont 2200 repentis de Boko Haram. Les détails Kebir Mahamat Abdoulaye, chercheur indépendant.

« Le profil type d’un Boko Haram, c’est un jeune âgé de 20 à 30 ans qui a un niveau d’instruction très faible. Tout le bassin du lac Tchad est une zone économique qui n’est pas développée, il n’y a pas d’infrastructure comme les hôpitaux, comme les écoles ; tous ces facteurs encouragent le recrutement des populations civiles dans les rangs de Boko Haram. », détaille Kebir Mahamat Abdoulaye, chercheur.

Tchad : le CTVC appelle à un sit-in contre les sociétés de téléphonie mobile

Le Collectif tchadien contre la vie chère (CTVC) appelle à un sit-in de 24 h, le 21 septembre 2019, contre les sociétés de téléphonie mobile.

Communications interrompues, difficultés de numérotation sont entre autres les problèmes dont font face les consommateurs tchadiens au quotidien. Le collectif tchadien contre la vie chère (CTVC) appelle à un sit-in contre les sociétés de téléphonie mobile.

« Il ne se passe pas un seul jour sans que les abonnés ne soient déçus de la mauvaise prestation des opérateurs de téléphonie mobile au Tchad », s’insurge Dingamnayal Nely Versinis, le président du CTVC.

En ce qui concerne les appels illimités, le président du CTVC parle d’un système d’arnaque.

« Ces forfaits imposés ne sont bénéfiques ni aux consommateurs ni au gouvernement puisque nous n’arrivons pas à épuiser nos souscriptions et ils reprennent nos reliquats pour leur compte », explique Dingamnayal Nely Versinis.

Au vues de toutes les plaintes des consommateurs, le CTVC a décidé de prendre les choses à mains.

Tchad: adoption du le schéma national d’aménagement du territoire 2014-2035

Le conseil des ministres du 19 septembre 2019 a adopté le projet de décret du schéma national d’aménagement du territoire pour la période 2014-2035.

C’est un outil d’orientation et de planification. Ce schéma novateur fixe les options de développement socioéconomique et oriente la répartition spatiale des infrastructures. Il met aussi en évidence les implications géographiques des grandes orientations de développement futur contournant ainsi les contraintes du passé et du présent en vue d’assurer un développement durable.

En plus des fondamentaux précités, il définit les principaux projets structurants dans le domaine de protection de l’environnement, du développement agropastoral, des infrastructures et des grands équipements. Il détermine également les principales actions en vue de  promouvoir un développement harmonieux sur toute l’étendue du territoire afin d’assurer une utilisation optimale des ressources naturelles. Néanmoins, il est demandé au ministère concerné d’actualiser la carte géographique dudit schéma en tenant compte du nouveau découpage, conclut le compte-rendu du conseil.

Tchad : plus de 1 000 enseignants des sciences en recyclages

Pour l’année académique 2019-2020, le gouvernement tchadien entend booster les séries scientifiques.

Ils sont plus de 1000 enseignants des filières scientifiques en atelier de recyclage. Cet atelier s’inscrit dans la politique du gouvernement, qui voudrait valoriser les filières scientifiques.

Un souci qui découle d’un constat selon lequel, il y a un déficit des scientifiques et techniciens dans le pays. Pour pallier à ce problème, certaines dispositions ont été prises par le gouvernement. Notamment la création de quatre lycées scientifiques pilotes à N’Djamena en 2016 puis 20 sur l’étendue du territoire national en 2018. 1 436 enseignants des mathématiques, science de la vie et de la terre (SVT) et physique-chimie ont été recrutés.

« Ces professeurs auront un contrat de deux ans avec le gouvernement, pour booster l’enseignement des sciences », affirme Aboubakar Assidick Tchoroma, ministre en charge de l’Education nationale.

Au terme de ce recrutement, un atelier de formation rapide en pédagogie et en gestion et organisation de classe a été mis sur pieds ce lundi, 17 septembre 2019. Après cette formation intense, ils seront affectés sur le terrain pour l’exercice de leur fonction.

Tchad : vers la mise en place d’un plan de stratégie nationale de recherche agricole

Les acteurs du secteur de développement rural réfléchissent sur la validation du plan de stratégie nationale de recherche agricole.

Au Tchad, le secteur de l’agriculture continue de sous-performer et peine à se moderniser et reste aussi largement dépendant des conditions météorologiques. L’un des facteurs qui expliquent la faible productivité de l’agriculture tchadienne est la faiblesse des services de recherche et de vulgarisation ainsi que la faible capacité institutionnelle globale qui limitent l’innovation et ralentissent le rythme des changements techniques. Le système de recherche-développement agricole est faible, avec des ressources humaines et infrastructurelles limitées et  un manque de soutien programmatique continu.

En vue d’une intervention  efficace  en faveur de la recherche, une consultation a été faite afin de doter la recherche agricole du Tchad  d’un plan stratégique à moyen terme de cinq ans assorti d’un plan opérationnel  qui tient compte du contexte d’insécurité alimentaire et nutritionnel endémique, de changement climatique hypothéquant les productions agricoles, de faibles ressources tant financière qu’humaine, mais aussi de l’austérité économique que connait le pays

Il est donc question au cours de ces assises pour les cadres et techniciens en charge de l’agriculture de faire la restitution des travaux de l’étude aux principaux acteurs de la recherche agricole au Tchad et recueillir leurs enrichissements et amendements nécessaire en vue de la validation dudit plan.

Le ministre de l’Elevage et des Productions animales tient à exhorter l’assistance à plus de réflexion en vue de la validation du un plan stratégique national de recherche agricole.

Tchad : nomination au ministère de l’environnement, de l’eau et de la pêche

Le décret n°1540 du 17 septembre 2019, porte nomination de certains fonctionnaires dans ledit ministère.

Commandant de la garde forestière et de la faune

Commandant adjoint : colonel Ahmat Mahamat Albachar en remplacement du colonel Abdoulaye Ahmat Haroun appelé à d’autres fonctions.

Cellule de Coordination des Projets et des Programmes

Directeur : Mahamat Seid Moussa, nouveau poste ;

Directeur adjoint : Dr. Saleh Moussa Mikherbi, nouveau poste.

Direction de la Communication

Directeur : Ousman Mahamat Allamine, nouveau poste ;

Directrice Adjointe : Mme. Dorothée Fakolne Padeu, nouveau poste.

Administration du territoire : nominations de quatre nouveaux chefs de cantons

Quatre chefs de cantons ont été nommés par le décret n°1547 du 17 septembre 2019.

Département d’Amdjarss, province de l’Ennedi-Est

Commune d’Amdjarass

Saleh Houno Nassour, chef de canton Kouriara Daoaré

Hassan Becher Mery, chef de canton Kouriara Tida

Commune de Birdouani

Tom Hamid Djeri, chef de canton Kouriara Chetté

Bangui Sinine, Chef de canton Kouriara Boroua

Tchad : lancement de la campagne agricole 2019-2020

La campagne agricole 2019-2020 dans les provinces du Guera, Salamat et du Batha promet l’espoir de la bonne production si les pluies maintiennent leurs rythmes.

Après le Ouaddaï, le Sila et le Wadi-Fira, les provinces du Guera, du Salamat et du Batha constituent une autre étape de la mission de suivi de la campagne agricole conduite par Madjidian Padja Ruth, ministre des Equipements et de la Production agricole.

Dans ces trois dernières provinces où la délégation ministérielle a eu de rencontre avec les autorités provinciales, les techniciens en charge de l’agriculture et les producteurs, tout porte à croire que l’espoir de la bonne production agricole est permis. Chose justifiée dans les rapports de la situation de la campagne en cours portés à l’attention de la mission par les services déconcentrés du secteur de l’agriculture de ces trois provinces. L’installation précoce des pluies, même si des séquences sèches ont été observées, n’a pas du tout empêché le respect du calendrier cultural.

La situation alimentaire reste relativement calme dans toutes ces trois provinces et les prix des denrées de première nécessité sont en baisse par rapport aux années précédentes selon les différents rapports   présentés par les techniciens. Cela est dû selon eux à la bonne productivité agricole de l’année  écoulée. Chose qui a permis aux ménages  de disposer d’un bon stock de céréales. Même les ennemis de la culture ont été signalés dans quelques localités, la vigilance des techniciens de protection des végétaux a permis de maîtriser en temps réel la situation.

Quelques contraintes allant du manque des moyens roulants, de l’insuffisance du personnel et la vétusté de quelques moyens roulants et des locaux ont été portées à l’attention de la délégation ministérielle. La question de rétrocession des tracteurs aux producteurs n’a pas été perdue de vue.

Le ministre Madjidian Padja Ruth a exhorté les techniciens de terrain de son département ainsi que les producteurs à plus d’ardeur dans le travail afin que l’objectif  faim zéro d’ici 2030 soit une réalité. Pour les contraintes, le ministre a souligné que des réflexions seront menées et des solutions seront envisagées dans la mesure du possible.

Kharma : les habitants déposent les armes

Suite à l’appel des autorités, la population du village Karhma ont rendu vendredi 13 septembre 2019, 11 armes à feu au sultan du Dar Ouaddaï.

Situé à une soixantaine de kilomètres au Sud d’Abéché, le village Karhma fait partie des zones touchées par les violences intercommunautaires. Après l’Etat d’urgence décrété par le Président de la République, Idriss Dedy, et l’appel lancé de « déposer les armes » par les autorités, les populations ont décidé de déposer les armes. C’est vendredi 13 septembre, que les civils ont remis 11 armes à feu au sultan du Dar Ouaddaï, Chérif Abdelhadi Mahdi.

« Nous avons remis ces armes de notre plein gré pour contribuer à la stabilité et à la quiétude dans notre pays », a indiqué le chef du village Kharma, Mahamat Ali Senoussi.

Le chef de canton Marfa, Abdaldjalil Tahir Abdaldjalil a assuré qu’il poursuivra son travail de sensibilisation jusqu’à ce que tous ceux qui détiennent les armes puissent les rendre aux autorités compétentes.

Quatrième République : la société civile critique le rapport

Au Tchad, plusieurs organisations de la société civile tirent la sonnette d’alarme sur ce qu’ils appellent un « désordre juridico-politique engendré par le passage à une nouvelle République il y a un an ». Le rapport intitulé « Quatrième République : enjeux et défis » appelle à une décrispation du jeu politique avant les élections législatives annoncées pour la fin de cette année mais qui pourraient se tenir l’année prochaine, faute de préparation.

Le Comité de suivi de l’appel à la paix et à la réconciliation (CSAPR) est un regroupement d’associations de défense des droits de l’homme et des syndicats au Tchad.

Dans son rapport d’une vingtaine de pages, synthèse d’entretiens avec les acteurs politiques tchadiens, intitulé « Quatrième République : enjeux et défis », il ressort que le processus ayant conduit à l’adoption d’une nouvelle République, la Quatrième, n’a pas été inclusif.

Il en est de même pour les textes des lois prises dans la foulée de l’adoption de la nouvelle Constitution. Le cadre d’exercice des partis politiques et des associations a été fortement réduit et une partie des Tchadiens se sentent exclus de la gestion du pays.

« Il faut que l’Assemblée nationale puisse jouer son rôle effectif de législateur, en essayant de travailler sur un certain nombre de ce que les acteurs ont appelé les « désordres juridico-politiques », que ces désordres puissent être rectifiés en  essayant de faire la relecture des différentes ordonnances ; et que cela soit des lois qui renforcent le dialogue entre les Tchadiens et le vivre-ensemble », déclare Abderrahmane Ali Gossoumian, un des auteurs du rapport.

Le texte invite aussi la communauté internationale à aider les Tchadiens à aller vers un dialogue pour organiser des élections transparentes et apaisées.

Tchad : Lol Mahamat Choua est mort

L’ancien président de la république du Tchad est décédé ce dimanche 15 septembre 2019, des suites d’une longue maladie.

Il était âgé de 80 ans, l’ancien président de la République tchadienne, Lol Mahamat Choua. Il est mort ce dimanche 15 septembre des suites d’une longue période de maladie. L’information a été donnée par les membres de sa famille. Il avait dirigé le Tchad d’avril à septembre 1979.

Lol Mahamat Choua avait dirigé le Tchad pendant les périodes de trouble que le pays avait connu à la fin des années 1970, avant de devenir un sage dans le marigot politique tchadien.

Ses collègues députés de la législature en cours l’appelaient « le vieux » ou « le doyen ». Lol Mahamat Choua était député et président du groupe parlementaire de son parti depuis deux législatures.

Cet ancien président était diplômé en administration publique. Il s’était retrouvé en première ligne pendant la guerre de la fin des années 1970 lors des négociations entre groupes militaires. Mais son passage à la tête de l’État ne sera que de courte durée.

En 1990, quand Idriss Déby prend le pouvoir, il crée son parti, le Rassemblement pour la démocratie et le progrès (RDP), et participe à la Conférence nationale souveraine. Il est élu président du Conseil supérieur de la transition, le Parlement provisoire, puis député à partir de 1997.

Depuis, il n’avait plus quitté le Parlement et la scène politique où il jouait le rôle de conseiller aidant à dénouer les crises. En 2008, quand les rebelles investissent la capitale, il est brutalement interpellé avant d’être relâché. Depuis deux ans, il s’était retiré de la vie publique en raison de sa santé déclinante.

Tchad : Mbatchi Bertrand a N’Djamena

Le secrétaire général du Conseil africain et malgache pour l’Enseignement  supérieur (CAMES), Mbatchi Bertrand est arrivé dans la  soirée de mercredi 11 septembre 2019.

L’agenda de Mbatchi Bertrand prévoit plusieurs séances de travail  dont une audience ce jeudi 12 septembre avec le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Dr Houdeingar David Ngarimaden. Demain vendredi 13 septembre,  le secrétaire général du CAMES rencontrera les promoteurs des établissements de formation  supérieure privés CNRD.

Comme sujets au centre de ces rencontres, la question de reconnaissance et l’équivalence des Diplômes ; la problématique de l’évaluation des enseignants-chercheurs et chercheurs arabophones par le CAMES et bien d’autres sujets feront l’objet de ces différentes rencontres.

Tour éliminatoire mondial 2022 : les Sao passent à côté de leur ticket

L’équipe nationale de football a fait un match nul à Khartoum. Avec ce résultat, le Tchad est éliminé au premier tour des préliminaires de la coupe du monde Qatar 2022 ce 10 septembre.

Le stade Al-Merrikh a retenu son souffle. À la 80eme minute du jeu, Le Tchad obtient un penalty sur une offensive de Ninga Ndonane. Le latéral tchadien a percé la défense soudanaise et se fait faucher dans la surface de réparation. L’arbitre de la rencontre a indiqué le point de penalty. Le capitaine des Sao, Ngar Ezéchiel assume ses responsabilités. Il tire et le ballon sort hors du cadre. Les supporters des crocodiles du Soudan respirent enfin. Les Tchadiens du Soudan sur le gradin laissent entendre leur soupir. Ils n’y croient pas. Le Tchad vient de rater l’occasion de faire taire les supporters soudanais qui haranguaient leurs joueurs.

Du coup d’envoi à ce temps du jeu, le Tchad se montre dominateur, possessif et dangereux sur plusieurs actions.  D’abord la tête de Ngar Ezechiel qui a frôlé la barre transversale dès la quatorzième minute ou le net essai de Ninga Casimir qui n’a pas trouvé le cadre juste quelque instant après.  Abaya Cesar autoritaire, Collins Ambassa intraitable n’a pas fuité les tirs soudanais jusqu’à Mathieu Adoasoou implacable sur sa ligne de but.

Les dix dernières minutes ont tenu leur pari. Les équipes n’ont pas lâché prise. Des occasions des buts de départs et d’autres mais aucune d’elles ne parvient à marquer jusqu’au coup de soufflet final.  Le match se termine sur un score vierge (0-0). Avec ce résultat de parité à domicile, le Soudan se qualifie grâce à sa victoire à N’Djamena, le 05 septembre sur une marque de (1-3).

Il stoppe ainsi l’aventure tchadienne à ces tours préliminaires de la coupe du monde Qatar 2022. Sur l’ensemble de deux matches joués, les Sao ont perdu à l’aller au stade Idriss Mahamat Ouya. Une défaite qui a été de lourde conséquence à l’équipe nationale de football. Et Mahamat Azrack, le milieu de terrain des Sao le reconnait. « L’erreur fatale a été commise à domicile », estime-t-il. Une désolation que partage son sélectionneur, Emmanuel Tregoat. Selon lui, la réussite a manqué à ses joueurs ce soir. « La victoire du Tchad à Khartoum allait être logique mais malheureusement, la rencontre a soldé par un match nul ». Le sélectionneur national a conclu que sur l’ensemble de deux matches, beaucoup de failles ont été décelées pour mieux préparer le match contre le Liberia en début du mois d’octobre dans le cadre des tours préliminaires de la coupe d’Afrique des nations, Cameroun 2021.

Tchad : l’Etat d’urgence prolongé de quatre mois à l’est

Les députés ont approuvé la prorogation de l’Etat d’urgence qui avait été instauré par le Président de la République, Idriss Deby, le 20 août dernier.

Ce mardi 10 septembre 2019, l’Assemblée nationale a approuvé la prorogation de l’état d’urgence. Une mesure qui avait été prise le 20 août dernier,  à cause conflits intercommunautaires dans trois provinces de l’est et du nord du pays. Il est question pour le gouvernement de trouver des moyens de réinstaurer la sécurité dans ces parties du pays pendant ces quatre mois que va durer la prorogation.

Une décision que l’opposition n’approuve pas. Pour ces hommes politiques, l’état d’urgence ne changera rien à la situation d’insécurité actuelle.

« La sécurité, la justice et l’administration ne font pas leur travail. Voter une loi de prorogation d’état d’urgence ne peut être qu’une loi de sursis. Cette loi ne sortira pas le Tchad de cette crise actuelle », pense le député Gali Ngote Gata.

D’autres parlementaires ont accusé les forces de l’ordre d’être à l’origine des exactions contre les populations de ces provinces qui ont perdu certains de leurs biens.

« Franchement, je n’ai pas constaté d’abus des forces de défense. On n’a pas de preuves, ni de plaintes qui disent que les forces ont abusé. Mais comme la question est posée par la presse, par les députés, par tout le monde, vous m’obligez à dire aux forces de défense attention, ne faites pas ça », explique Abali Salah, ministre de la Défense. Le ministre de la défense bien que ne reconnait pas ces accusions mais promet d’attirer l’attention de ses éléments.

Le gouvernement tchadien entend ouvrir des couloirs au niveau des frontières pour permettre aux populations de ces trois provinces d’aller s’approvisionner en produits de première nécessité au Soudan et en Libye.

Service des impôts : un argent se bat avec son directeur

Un directeur des services des impôts s’est battu dans la matinée du lundi 9 septembre avec son agent à la direction générale de leur service.

La bagarre a mis aux prises le directeur de la petite et moyenne entreprise et un chef de bureau. Ce dernier est mis aux arrêts du peloton spécial d’intervention de la gendarmerie (PSIG) et remplacé aussitôt par un acte de sa hiérarchie.

Selon nos informations, c’est un partage de tâche qui a mal tourné. Le chef de bureau s’est senti lésé car on ne lui confie pas des dossiers. Hors ce sont les dossiers qui permettent d’avoir un peu de jetons dans les services des impôts. Le chef de bureau a fait irruption au bureau du directeur des moyennes et petites entreprises avec une arme et les secrétaires ont commencé à crier.

Tchad : possible prorogation de l’état d’urgence ?

Les députés tchadiens se pencheront sur ce projet de prorogation de l’état d’urgence dans les provinces du Tibesti, de Sila et du Ouaddaï ce mardi 10 septembre.

C’est un projet de résolution de la prorogation de l’état d’urgence décrété le 20 août dernier dans les trois provinces du nord et de l’est du Tchad en proie à des conflits intercommunautaires.

C’est la commission politique générale, institution, lois, affaires administrative et judiciaire qui défendra le fond de l’affaire. La commission défense se chargera de donner son avis.

Tchad : ouverture du forum sur les réseaux sociaux à N’Djamena

Le secrétariat exécutif pour la gouvernance de l’Internet au Tchad a organisé, lundi 9 septembre 2019, au musée national de Ndjamena, la 5ème édition du Forum national sur la gouvernance de l’Internet au Tchad « IGF Tchad 2019 ».

L’évènement est axé sur le thème : « les avantages et les inconvénients des réseaux sociaux au Tchad ». Il est placé sous le haut patronage du ministère des Postes, des Nouvelles technologies de l’information et de la communication, et entre dans le cadre de la préparation du prochain Forum sur la gouvernance de l’Internet au Tchad prévu du 19 au 21 septembre 2019.

Le ministre des Postes et des NTIC a été représenté par le directeur du ministère, Jérémie Kolina. Le président du comité d’organisation du Forum, Abdeldjelil Bachar Bong, le secrétaire exécutif adjoint du Forum, Youssouf Mahamat Adawi, le président de l’Union internationale des télécommunications pour la zone Afrique centrale et Madagascar, Serge Valéry et le président d’Internet corporation for assigned and numers, Yaovi Atohoun ont pris part aux assises.

Le président du comité d’organisation, Abdeldjelil Bachar Bong a indiqué que ce Forum sur la gouvernance de l’Internet au Tchad « offre un espace de dialogue multi-parties sur les politiques publiques concernant les questions liées à la gouvernance de l’Internet comme la viabilité, la solidarité, la sécurité, la stabilité et le développement de l’Internet au Tchad. »

Le représentant du ministre des Postes et des NTIC, Jérémie Kolina a souligné que « les TIC de manière générale et l’Internet en particulier, constituent de nos jours des facteurs déterminants de développement. »

Selon lui, le Forum est « assurément une opportunité pour définir la meilleure façon d’assurer la gouvernance de l’Internet afin de favoriser sa vulgarisation dans notre pays. »

Jérémie Kolina a invité le public à participer massivement au 8ème Forum africain sur la gouvernance de l’Internet qui aura lieu à partir de demain, mardi 10 septembre jusqu’au 12 septembre 2019 à l’hôtel Radison Blu sous le thème : « responsabilités partagées des parties prenantes pour un écosystème robuste de gouvernance de l’Internet ».

Le Forum est organisé conjointement par le gouvernement tchadien et la commission de l’Union Africaine.

Le Gabon voudrait importer la viande bovine du Tchad

Le sujet a été au centre des échanges entre les ministres de l’Agriculture et de l’Élevage, des deux pays.

Le ministre gabonais de l’Agriculture et de l’Élevage, Biendi Maganga Moussavou, estime que le Tchad constitue une réelle opportunité commerciale ainsi que des avantages de développement dans le cadre des échanges dans la zone Cemac dans le domaine agropastoral. Le pays d’Idriss Deby a un cheptel bovin de près de 114 millions têtes, c’est d’ailleurs ce qui motive le Gabon à vouloir orienter ses importations vers le Tchad.

Pour Biendi Maganga Moussavou, « l’importation de la viande bovine et ovine du Tchad constitue pour notre pays de réelles opportunités de structurer et de transformer notre secteur de l’élevage ».

Secteur informel : les femmes ont besoin de renforcer leurs compétences

C’est l’une des recommandations énumérées à la fin du forum des femmes commerçantes et entrepreneurs qui s’est tenu à N’Djamena du 6 au 8 septembre 2019.

« Femme tchadienne, vecteur d’une économie diversifiée », c’est le thème qui a été au centre des assisses du forum des femmes commerçantes et entrepreneurs a pris fin ce samedi 7 septembre au Palais du 15 janvier à N’DJamena. Ce sont 3000 femmes tchadiennes et venues d’ailleurs qui ont pris part à cet évènement du donner et du recevoir. L’objectif de cet évènement est selon la ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion du secteur privé, Achta Djibrine Sy d’« encourager et pérenniser les initiatives féminines afin d’éradiquer la pauvreté et booster la croissance économique du pays. »

Ouvert le 6 septembre, le forum des femmes a permis de relever un certain nombre de problèmes. Les femmes ont été d’accord qu’il fallait prendre certaines mesures pour les aider dans leurs activités. Comme recommandations, il y a l’élaboration d’un schéma directeur des PME ; la promotion des agences stratégiques d’entreprises ; la création des société coopératives ; le renforcement des compétences des femmes par niveau ; l’appui aux organisation de développement des femmes ; la facilitation de la migration de l’informel vers le formel par la formalisation au guichet unique ; l’intégration des femmes dans le processus de paix ; le renforcement des capacités à travers les différentes formations pour le passage de l’informel au formel ; et le suivi rigoureux des dossiers par la Chambre de commerce, de l’Industrie, de l’Agriculture, des Mines et de l’Artisanat (CCIAMA) pour le financement des projets.

« Les défis sont nombreux et énormes, d’autant plus qu’une grande partie de la population active est féminine. Seulement le 7% détient une entreprise formelle. Vous conviendrez avec moi de l’importance du secteur informel constitué à plus de 90% par les femmes », a précisé la ministre Achta Djibrine Sy.

Fermeture des écoles privées : des responsables de ces écoles se justifient

La direction de l’Enseignement privé a été pris d’assaut par des chefs d’établissements à la suite de l’arrêté portant fermeture définitive de 167 établissements scolaires privés pour déposer des requêtes.

Depuis trois jours, les responsables des établissements privés qui ont vu les noms de leurs écoles sur la liste des établissements qui ne répondent aux normes abondent la direction de l’Enseignement privé situé au Centre national des Curricula (CNC). Ces responsables la plupart viennent déposer des requêtes. Certains rencontrés dans les couloirs disent que les noms de leurs établissements se sont retrouvés sur la liste par erreur. D’autres par contre cherchent à régulariser leurs situations.

Pour le directeur de l’Enseignement privé  Ali Choua, ces établissements doivent se conformer aux normes avant toute reprise. Il conseille par ailleurs les parents d’élèves de ne pas inscrire ou réinscrire leurs progénitures dans ces établissements. Avant que vous inscrivez dit-il, votre enfant dans un établissement privé, exigez à la direction de l’école l’autorisation de fonctionner du établissement.

Coopération Tchad/France : six nouvelles conventions bilatérales signées

Les six conventions visent à appuyer le commandement militaire et à organiser les forces de sécurité du Tchad.

Le Tchad et la France se sont mis d’accord le 05 septembre 2019 pour signer des conventions en matière de sécurité et de défense. Six nouvelles conventions bilatérales ont été signées entre ces deux pays. C’est le ministre délégué à la présidence chargé de la Défense nationale, de la Sécurité publique et des Anciens combattants, Mahamat Abali Salah, et l’ambassadeur de la France au Tchad, Philippe Lacoste qui ont signé ces conventions.

Ces accords devront favoriser la direction générale du renseignement militaire dans la logistique et la maintenance des véhicules et des matériels. A travers ces conventions des jeunes cadres seront formés. Il est également prévu la formation professionnelle et la conversion des militaires.