Tchad : le Comité de gestion de crise du Ouaddaï demande le départ du gouverneur

Dans une déclaration du 15 février 2022, le Comité de gestion de crise du Ouaddaï  exige le départ du  gouverneur de la province. C’est l’une des exigences contenue dans les résolutions pour résoudre la crise.

Le Comité de gestion de crise du Ouaddaï a fait une communication suite à la non-application des résolutions sur la crise d’Abéché. En marge des évènements sanglants qui avait entrainé la mort d’au moins, 21 personnes, selon les organisations de défense de droits de l’Homme. Pour rappel, les habitants manifestaient pour dénoncer l’intronisation du chef de canton de Beni Halba. Ils estimaient que ce dernier est le fruit d’une cooptation. Les manifestations ont été violemment réprimées par les forces de maintien de l’ordre. Ainsi, des pistes de résolutions ont été mises par un comité de gestion de crise pour mettre fin aux tensions.

Parmi lesquelles, le départ immédiat du gouverneur. Pour les habitants, le gouverneur serait à l’origine de toute machination qui a entrainé aux massacres. Au cours du point de presse, le porte-parole du comité de gestion de crise, Mahamat Macki Adam est revenu à la charge. Il invite également le gouvernement à traiter avec attention, les dossiers des personnes blésées.

« En cas de non prise en compte, la population va user de toutes les voies légales prévues dans la constitution de la République », met en garde Mahamat Macki Adam.

Le comité précise qu’il lutte sans relâche afin de calmer les esprits surchauffée suite aux événements douloureux qui ont endeuillé les familles dans la province du Ouaddaï.

Sahel : journée décisive sur la présence de Barkhane au Mali

Le sort de l’opération Barkhane devrait être prononcé mercredi ou jeudi, en marge d’un sommet Union européenne – Union africaine.Plusieurs sources diplomatiques affirment que les dirigeants régionaux et internationaux se retrouveraient ce mercredi pour un dîner à Paris, afin de discuter avec le président français avant un sommet UE-Afrique jeudi 17 février. 

A ce titre, Emmanuel Macron a convié ce mercredi 16 février, les chefs d’Etat du G5 Sahel notamment le président nigérien Mohamed Bazoum, le Tchadien Mahamat Idriss Déby et le Mauritanien Mohamed Ould Ghazouani. Une rencontre à laquelle le président français n’a pas invité les autorités de la transition burkinabé et malienne.

Le président de l’Union africaine Macky Sall et le président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) le Ghanéen Nana Akufo-Addo seront de la partie tout comme le Conseil européen Charles Michel, et du chef de la diplomatie européenne Josep Borrell.

Devant son homologue sénégalais Macky Sall, nouveau président de l’UA et ses partenaires du G5 Sahel, Emmanuel Macron, nouveau président de l’UE, doit présenter une réorganisation de l’opération Barkhane menée par son pays contre le djihadisme au Sahel. L’Élysee souhaite trouver des solutions concertées et collectives avec ses partenaires africains et européens avant le possible retrait des troupes françaises au Mali.

Selon de nombreuses sources, la moitié des 4800 soldats français actuellement déployés dans le cadre de cette opération sont stationnés au Mali et devraient prochainement quitter le pays.

Les autorités de Paris et Bamako ne parlent plus le même langage depuis plusieurs semaines. L’escalade verbale est montée à un tel point que les militaires au pouvoir à Bamako ont décidé, le 31 janvier, d’expulser l’ambassadeur de France, demandant plus de « respect » de la part de ses autorités. Paris avait traité les actuels dirigeants maliens d’« illégitimes » prenant des « décisions irresponsables ».

Les conditions ne semblaient donc plus réunies pour que la France maintienne son action militaire au Mali. En plus du maintien des militaires maliens au pouvoir, la supposée arrivée des mercenaires russes de Wagner semble constituer une autre ligne rouge qui a été franchie, d’après les autorités françaises. Sur fond de sentiment antifrançais croissant au Sahel, Paris avait annoncé aussi « travailler d’ici la mi-février » à l’adaptation de son dispositif militaire dans la région et va vraisemblablement acter son retrait militaire forcé du Mali.

Avant-hier lundi, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, affirmait que « si les conditions ne sont plus réunies, ce qui est manifestement le cas, pour qu’on puisse être en mesure d’agir au Mali, on continuera à combattre le terrorisme à côté avec les pays du Sahel qui sont eux tout à fait demandeurs ». Ce qui voudrait dire que le retrait des troupes françaises au Mali se précise, même si elles vont recentrer leur action au Burkina Faso, au Niger et au Tchad, entre autres pays sahéliens actuellement visés par les violences djihadistes.

Selon les données publiées par le ministère de la Défense français en décembre 2021, l’opération Barkhane dispose de trois bases militaires dans le nord du Mali. La principale se situe à Gao et dispose d’hélicoptères de combat, de troupes, de véhicules blindés lourds et de moyens logistiques de transport.

Tchad : indignation de la CTDDH suite à la répression des marcheurs à N’Djamena

La Convention Tchadienne de Défense de Droits de l’Homme (CTDDH), exprime sa vive préoccupation sur la violente répression policière dont étaient victimes les manifestants pacifiques ce matin dans plusieurs quartiers de N’Djamena.

En effet, en signe de solidarité et de soutien aux victimes de la tuerie de Sandana, Province de Moyen-chari survenu le 09 février dernier ayant entraîné la mort de 13 personnes et plusieurs autres blessées, une manifestation pacifique a été organisée  à Ndjamena et autres villes du Pays.

Celle organisée à Ndjamena a été violemment réprimée par les Éléments de forces de l’ordre qui avaient fait un usage excessif de gaz lacrymogènes qui a causé des cas blessures parmi les manifestants. Plus pire encore, les Éléments de forces de l’ordre avaient largué de lacrymogènes sur des tentes dressées pour célébrer les obsèques d’un individu décédé.

La Convention Tchadienne de Défense de Droits de l’Homme, rappelle aux autorités en charge de la sécurité que leur mission consiste à protéger les paisibles citoyens et non les atteindre dans leur chère.

L’organisation de défense des droits humains, souligne qu’aucun motif ne saurait justifier un tel emploi de la force sur des manifestants à mains nues et de surcroît agenouillés à même le sol.  Ainsi, La CTDDH exige l’ouverture d’une enquête indépendante afin d’établir les responsabilités des uns et des autres. Elle souhaite enfin, un prompt rétablissement à tous ceux et/ou celles qui étaient blessés.

Tchad : de nouveaux responsables nommés à la sécurité publique

Plusieurs autorités en charge de la sécurité publique ont été mutées ce mardi 15 février 2022. La décision intervient à un moment où, plusieurs provinces sont confrontées à un réel problème de sécurité.

Le président du Conseil militaire de transition, Mahamat Idriss Deby a signé plusieurs décrets, nommant de nouvelles personnalités au ministère de la Sécurité publique. Il a fait appel à deux généraux, par ailleurs gouverneurs ont été appelé à la rescousse. Des visages bien connus des populations. Il s’agit entre autres de l’ancien gouverneur du Borkou, nommé, directeur général des renseignements, en remplacement de Baba Ladé. Et Moussa Haroun Tirgo, ex gouverneur de la province du Logone oriental.

Les nouveaux décrets se comportent comme suit : directeur de la sécurité publique, Hamid Djecki Tebine en remplacement de Tahir Haliki Haggar.  Il aura pour adjoint, Moussa Abderamane Moussa Nomination au Ministère de la Sécurité Publique et de l’Immigration.

Le nouveau patron de la Direction général des renseignements et d’Investigations est, Ismat Assakha Acheikh, en remplacement de Abdelkader Baba Ladé. Son adjoint est Sougour Abdelkerim. Abdelkader Baba est envoyé au secretariat général du ministère.

Le général de Corps d’Armée Moussa Haroun Tirgo est nommé directeur général de la police nationale en remplacement de Ousman Bassi Lougouma.

Ces nominations interviennent alors qu’un deuil national est initié en mémoire des personnes massacrées dans un village du Moyen Chari. L’archevêque métropolitain de N’Djamena, a d’ailleurs été blessé au cours des marches de ce jour, par un éclat de gaz lacrymogène.

Tchad : l’archevêque de N’Djamena blessé au cours de la marche de soutien aux victimes du massacre de Sandana

Plusieurs blessés, dont l’archevêque de N’Djamena, Mgr Edmond Djitangar, signalés au cours de la marche pour la dignité et la justice, en hommage aux victimes de Sandana, ce 15 février 2022.

Vêtues de noir, les populations de N’Djamena sont sorties massivement pour une marche de soutien, aux personnes massacrées au village Sandana, province du Moyen Chari. La marche pour la dignité et la justice a été initiée par les ressortissants du Moyen la circonscription. Malheureusement, les marcheurs ont été confronté à la répression de la police. Le Groupement d’intervention de la police (GMIP), a fait usage des gaz lacrymogènes et de jets de grenades pour disperser les manifestants.

Tchad : violence de Sandana, la ville de Sarh pleure ses morts

Les éclats de grenades ont atteint les genoux de l’archevêque métropolitain de N’Djamena, Mgr Edmond Djitangar Goetbé. L’homme de Dieu a eu une contusion. Une blessure qui intervient, alors qu’il marchait, avec les autres citoyens,  pour la dignité et la justice aux personnes massacrées. La scène de ce jour s’est déroulée au quartier Moursal, dans le 6ème arrondissement de la cité capitale. Plusieurs autres blessés ont été enregistrés.

Cette situation a entrainé l’arrêt de cours dans les établissements de la ville. Par mesure de sécurité, les chefs d’établissements ont libéré les élèves. Les marcheurs n’entendent pas lâcher prise, malgré la répression des forces de maintien de l’ordre. L’on écoute entre autres, « c’est une marche pacifique », « nous voulons simplement rendre hommage à nos frères injustement massacrés », des slogans similaires se multiplient. D’un autre côte c’est l’hymne national qui est entonné. Ceux qui n’ont pas pu participer à la marche et les internautes, s’indignent sur la toile. Les images et vidéos de l’archevêque sont d’ores et déjà devenues virales.

Tchad : violence de Sandana, les populations exigent le départ des autorités qui ont les troupeaux

Pour rappel, le 10 février dernier, 12 habitants du village Sandana, dans la province du Moyen Chari ont été tués par balles, par un éleveur.

Tchad : l’Unesco remet les clés de trois véhicules au ministère de l’Education nationale

Le ministre de l’Education Nationale et de la Promotion Civique, Kosmadji Merci, a reçu le lundi 14 février 2022, une délégation de l’UNESCO, conduite par le directeur du Bureau International de l’Education, M. Yao Ydo.

Les échanges ont porté sur les projets de l’UNESCO qui sont réalisés, en cours de réalisation ou à réaliser. Il était aussi question de présenter au ministre de l’Education Nationale et de la Promotion Civique, le nouveau directeur de l’Afrique Centrale, Paul Courtière. L’UNESCO et le ministère de l’Education Nationale et de la Promotion Civique ont réaffirmé leur volonté à entretenir leur franche collaboration pour la bonne marche de l’éducation au Tchad. Ainsi, dans le cadre du Projet de Renforcement de l’Education et de l’Alphabétisation au Tchad (PREAT), le directeur du Bureau International de l’Education, YAO YDO a remis au chef de département de l’Education Nationale et de la Promotion Civique, les clés de trois véhicules

Tchad-Covid19 : le bilan hebdomadaire présente 22 cas positifs

Le bilan hebdomadaire de la situation épidémiologique, fait état d’une baisse significative. La mise à jour a été publiée le 14 février 2022, par la Coordination nationale des actions de lutte contre le Covid-19.

D’après le bilan de la semaine dernière, 1765 échantillons ont été analysés sur l’ensemble du pays. Parmi lesquels, 22 cas sont confirmés.  Les nouveaux cas sont repartis comme suit, N’Djamena 16, Logone Oriental 1, Moyen-Chari 1, Batha 3 et Hajder Lamis 1.

Aucun décès enregistré, et 113 malades sous traitement.
Le nombre des cas confirmés depuis le 19 mars 2020 est de 7236 répartis dans 22 provinces dont 190 décès.

Fonds mondial de la santé: pour une répartition des contributions africaines

Les États-Unis accueilleront la 7e Conférence de reconstitution des ressources du Fonds mondial de la santé au deuxième semestre de cette année 2022.

Les acteurs de la Société civile africaine demandent une meilleure répartition des ressources financières du Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme. Dans une déclaration parvenue à APA, ils recommandent une répartition de la contribution des Etats africains de plus en plus importante, en leur permettant de conserver un pourcentage des fonds de leurs promesses pour les investir dans la lutte contre les pandémies particulièrement en faveur des populations vulnérables.

« A cet effet, un mécanisme de suivi de l’utilisation de ces fonds sera défini et confié à la Société civile », indique le document signé par Elhadji Daouda Adam, président de l’Union africaine des consommateurs (UAC). Il exhorte ainsi l’Union Africaine à faire de cette reconstitution une de ses priorités en mobilisant les Chefs d’Etat et la Société civile africaine dans la reconstitution des ressources du fonds mondial.

Pour y arriver, la Société civile africaine invite le chef de l’État sénégalais, Macky Sall, président en exercice de l’Union Africaine de « souligner, à chaque occasion, à ses pairs, Chefs d’Etats africains, l’importance des dépenses nationales dans le secteur de la santé pour que chaque pays atteigne ses objectifs avec l’appui des autorités publiques, de la Société civile et du secteur privé. Car la santé est un droit humain fondamental ».

La 7e Conférence du Fonds mondial, qui se déroulera dans un contexte marqué par la crise sanitaire liée à la Covid-19, permettra de recueillir des promesses de dons pour assurer les subventions pour la période 2024-2026, qui correspond à la première moitié de la période de sa stratégie récemment approuvée par son Conseil d’administration.

Les grandes orientations de cette stratégie reconnaissent explicitement le rôle que le partenariat avec la Société civile, notamment, peut et doit jouer dans la préparation et la riposte aux pandémies, compte tenu des impacts des celles-ci sur les communautés vulnérables.

La conférence se déroule tous les trois ans et réunit des représentants des gouvernements, de la société civile, du secteur privé et des communautés touchées par les trois maladies infectieuses les plus dévastatrices à savoir le Sida, la tuberculose et le paludisme.

Tchad : violence de Sandana, la ville de Sarh pleure ses morts

En mémoire aux 12 personnes massacrées au village Sandana, dans le Moyen Chari, un deuil de provincial de trois jours est initié à Sarh, chef-lieu de la circonscription, à partir de ce lundi 14 février 2022.

Les rues de la ville de Sarh, province du Moyen-Chari sont dessertes depuis ce matin. Pour cause, le massacre d’une douzaine de personnes par un éleveur la semaine dernière. Le conseil des sages et les chefs des communautés des provinces du Moyen-Chari et du Mandoul ont décidé d’observer trois jours de deuil en hommage aux victimes.

Tout est fermé, écoles, marchés, stations-services, alimentations, boutiques. Mêmes les cabarets et bars ne sont affectés et respectent le mot d’ordre.

violence de Sandana, la ville de Sarh pleure ses morts

 

La place de l’indépendance sert de lieu de retrouvaille et de recueillement. Sur place l’on retrouve, les enseignants, hommes politiques, étudiants, élèves, religieux, retraités, veuves, orphelins. Le malheur et la tristesse peut se lire sur chacun des visages.

 

Tchad : violence de Sandana, une opération de désarmement annoncé

Tchad : violence de Sandana, les populations exigent le départ des autorités qui ont les troupeaux

Après le drame qui qui a fait 13 morts à Sandana, les habitants de la sous-préfecture de Koumogo, dans la province du Moyen Chari, n’entendent plus cohabitées avec les autorités détenteurs de troupeaux et de bétails.

Dans la Province du Moyen Chari et à Koumogo, les populations sont on ne peut plus clair, plus de cohabitation avec les autorités administratives et militaires, propriétaires de troupeaux. Ces derniers sont, selon les populations, à l’origine de multiples massacres des populations. Ce sont ces autorités qui fourniraient des armes à feu aux éleveurs. Ceux ont également ces derniers qui protègent ces éleveurs après des crimes contre les agriculteurs. Après le sang versé à Sandana (13 morts), les familles des victimes et tous les indignés demandent le départ de ces gouvernants véreux.

Dans la motion de recommandation adressée au gouvernement, les habitants de la sous-préfecture de Koumogo, demandent le départ immédiat des autorités suivantes. sous-groupement GNNT, le commandant adjoint de Compagnie de Sarh, la compagnie de la Gendarmerie de Sarh, le Com Légion Gendamerie, le commandant de Brigade de Koumogo et son adjoint. Le Gouverneur de la province du Moyen-Chari, le Com Groupement Gendarmerie  le Com Box de Sarh et du délégué de la Police de Sarh.

Les populations demandent également l’arrestation des auteurs et complices du massacre. Le ramassage des armes à feu détenus par les éleveurs et la révision du système de sécurité.

Dans l’ordre des réclamations, il est mentionné le déguerpissement de certains ferricks

Il s’agit entre autres de s ferricks suivants :

  • Le Ferrick Sandana AI Hadji Sair (Village Balimba/Gabian) ;
  • Le Ferrick d’Ali Dinez (Village Maibogo par Koumogo);
  • Le Ferrick Brahim Kalgué (Village Maimoungou / Bekamba) ;
  • Le Ferrick Sekefat Bechir (Canton Bekamba);
  • Le Ferrick Alio Halou (carré Ngonmata / Koumogo) ;
  • Le Ferrick Chadara (carré Sandoro / Koumogo) ;
  • Le Ferrick Mahamat Selekh (Village Magoumbou/Koumogo) ;
  • Le Ferrick Khalil (Village Mousngoro / Moussoro) ;
  • Le Ferrick Djalingo de Abdoulaye Younous (Village Kembidé / Koumogo) ;
  • Le Ferrick Faki Moussa (carré Tamtormé/Koumogo) ;

Les populations mettent en garde le gouvernement contre la non-application de ces recommandations.

 

 

Mali : vers un départ de la France et de l’UE

La France et l’Union européenne vont décider cette semaine de leur présence militaire au Mali.Le processus est en branle et devrait aboutir à la fin de cette semaine à une série de décisions concernant l’engagement français et européen au Mali. Ce lundi, une réunion par visioconférence des ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne se tiendra pour évoquer l’avenir de la force militaire européenne regroupée au sein Takuba. Un premier rendez-vous qui devrait acter le retrait quasi probable des troupes françaises et européennes au Mali

L’ancienne puissance coloniale, dont plusieurs milliers de soldats sont engagés depuis 2013 contre les groupes jihadistes actifs sur le territoire malien et dans les pays voisins, va-t-elle enfin retirer ses troupes de la région ?

Le G5 Sahel à Paris 

« La situation ne peut pas rester en l’état », a déclaré mardi 1er février le porte-parole du gouvernement français Gabriel Attal, donnant ainsi le sentiment que la France envisage désormais toutes les hypothèses y compris un retrait de ses troupes du Mali.

A ce titre, Emmanuel Macron a convié ce mercredi 16 février, les chefs d’Etat du G5 Sahel notamment le président nigérien Mohamed Bazoum, le Tchadien Mahamat Idriss Déby et le Mauritanien Mohamed Ould Ghazouani. Une rencontre à laquelle le président français n’a pas invité les autorités de la transition burkinabé et malienne.

Le président de l’Union africaine Macky Sall et le président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) le Ghanéen Nana Akufo-Addo seront de la partie tout comme le Conseil européen Charles Michel, et du chef de la diplomatie européenne Josep Borrell.

A l’issue de cette rencontre, Paris et ses partenaires de l’Union européenne vont informer l’UA et la Cedeao des décisions prises sur leur engagement au Mali. La réorganisation du dispositif dans les autres pays sahéliens voisins et son extension aux pays du golfe de Guinée sont aussi à l’étude.

Invoquant la souveraineté nationale, les autorités de la transition malienne entendent se maintenir plusieurs années au pouvoir, le temps selon elle de « refonder les bases de l’Etat et restructurer les forces armées et sécurité » du pays plongé depuis 2012 dans une grave crise sécuritaire liée à la présence de plusieurs groupes jihadistes sur une grande partie du territoire malien, le Nord et le Centre notamment.

La junte inflexible

Durant les premiers mois après la prise du pouvoir par l’armée à Bamako, Paris s’était pourtant montré conciliant vis-à-vis des putschistes maliens. Mais les rapports entre les deux parties se sont brusquement dégradés lorsqu’en mai dernier les colonels qui avaient entre-temps installé un président et un premier ministre à la tête d’un gouvernement de transition avaient décidé de débarquer les deux hommes confiant la présidence de l’Etat au chef de la junte, le colonel Assimi Goita.

La crise s’est, ensuite, aggravée quand quelques jours plus tard, la France a brandi la menace de retirer ses militaires engagés depuis 2013 au Mali et au Sahel dans le cadre d’une opération de lutte contre les groupes jihadistes, avant de se rétracter finalement pour annoncer une simple réduction de ses troupes et une restructuration de son dispositif militaire sur le terrain.

Évoquant alors « un abandon en plein vol », les autorités de Bamako avaient, dans la foulée, menacé de faire appel à d’autres partenaires extérieurs, donnant ainsi crédit à ce qui n’était à l’époque qu’une simple rumeur comme quoi elles souhaiteraient solliciter la Russie pour l’envoi d’éléments appartenant à la très sulfureuse compagnie militaire privée russe Wagner, accusée d’exactions en Syrie, en Libye et en Centrafrique. La France qui n’a jamais caché son hostilité à une telle perspective n’avait, depuis lors, cessé de mettre en garde Bamako et Moscou contre cette éventualité qui, depuis peu, serait devenue finalement une réalité, selon plusieurs sources diplomatiques occidentales en poste au Mali.

Les sorties musclées de responsables des deux pays, devenues quasi quotidiennes ces dernières semaines, n’ont pas contribué à apaiser la tension.

Commentant les décisions prises contre la junte par la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao), qui a infligé le 9 janvier une série de sévères sanctions diplomatiques et économiques au Mali, le colonel Abdoulaye Maïga, ministre et porte-parole du gouvernement malien, s’était livrée à une attaque virulente contre la ministre française des Armées, Florence Parly et la France, qu’il a accusée de chercher à diviser les Maliens, « d’instrumentaliser » les organisations sous-régionales et de conserver ses « réflexes coloniaux ». Le colonel malien avait alors sommé Mme Parly de se taire.

Tchad : violence de Sandana, une opération de désarmement annoncé

Suite au massacre de 13 personnes, au village Sandana, dans la province du Moyen-Chari, le gouvernement fait savoir qu’une mission de désarmement et de maintien de l’ordre est sur le terrain.

Le 09 février dernier, le corps sans vie d’un éleveur a été retrouvé au village Sandana, canton Koumogo, Département du Barh Kôh, Province du Moyen-Chari. D’après les autorités, il s’agirait d’un accident de la voie publique. Malgré la thèse de l’accident, un proche du jeune éleveur, le nommé Garam a débarqué dans le village, et a ouvert le feu sur les populations. 11 personnes ont perdu la vie suite à cet assaut, dont un enfant. De nombreux blessés ont également été enregistrés.

Cet état de fait, a suscité le courroux des populations de la circonscription et au déla, des répressions étaient également envisagées. Car, il faut le préciser, c’est la énième fois, que des éleveurs tirent à bout portant sur des agriculteurs, laissant au passage, des familles endeuillées.

Au regard de la tournure que prenait l’évènement tragique, quatre membres du gouvernement ont effectué le déplacement de Sandana. Après concertation avec les familles des victimes, une enquête a été ouverte par le tribunal de Grande instance.

Les services de défense et de sécurité sont instruits, à l’effet de, procéder à l’arrestation des présumés auteurs et les complices du massacre.

Pour le  ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, ,, la situation est sous contrôle. « Les habitants du village touché vaquent normalement à leurs occupations”, affirme-t-il dans un communiqué du dimanche 13 février 2022.

Sommet UE-UA: le Sénégal veut « une déclaration forte »

A l’issue de la rencontre, Dakar attend une « déclaration forte, moins politique et plus engageante ».L’Union européenne et l’Union africain organisent leur sixième sommet les 17 et 18 février à Bruxelles (Belgique). Pour Me Aïssata Tall Sall, ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, ce sommet doit être plus efficace pour les deux organisations.

« L’autre chose (c’est de) nous dire, que cette déclaration finale qui va sanctionner le sommet doit être forte, courte, moins politique et plus engageante. Elle doit lier les pieds et les mains de l’Europe et de l’Afrique ensemble dans ce qu’elles vont faire », a dit Me Sall, recevant jeudi soir à Dakar, des Commissaires de l’UE en visite au Sénégal qui assure la présidence de l’UA pour la période 2022-2023.

Poursuivant, la cheffe de la diplomatie sénégalaise a estimé que « nous allons vers un sommet extrêmement important pour lequel nous allons redéfinir la forme de notre partenariat avant d’aborder les questions de fond parce que nous voulons que ce sommet soit beaucoup plus efficace que les précédents ».

« C’est pour cela que nous avons pensé qu’ensemble, avec vous, ce format de table-ronde est quelque chose de pragmatique pour nous permettre d’arriver à ces résultats », a-t-elle ajouté.

Selon elle, « l’Europe doit avoir une grande initiative pour l’Afrique pour nous permettre de nous décloisonner, de faire tomber les barrières, de faire passer les personnes et les biens dans toutes les frontières sans que cela ne soit une difficulté ».

De son côté, la vice-présidente exécutive de la commission européenne, Margarette Vestager a magnifié le partenariat entre l’Afrique et l’Union européenne, promettant que l’UE continuera d’accompagner l’Afrique afin qu’elle relève les défis de l’heure.

En prélude au Sommet UE-UA, des Commissaires européens conduits par la présidente de la Commission européenne, Ursula Von Der Leyen, sont en visite à Dakar du 9 au 11 février 2022. L’objectif est d’échanger avec les autorités sénégalaises, la jeunesse sénégalaise, la société civile et le secteur privé autour des principaux défis et enjeux de la relance socio-économique du Sénégal.

Les deux parties ont également échangé autour des priorités du partenariat UE-Sénégal ainsi que sur les priorités de l’agenda sénégalaise vis-à-vis la présidence de l’Union Africaine.

Recevant la délégation, hier jeudi, le président Macky Sall a plaidé pour un « partenariat rénové » avec l’UE. « Compte tenu de la proximité géographique, l’Europe et l’Afrique ont intérêt à travailler ensemble », a dit Macky Sall.

Tchad : vers la dotation de certains ministères d’un réseau e-Gouv

Le directeur général de l’Adétic, Koldimadji Yves, s’est rendu dans certains départements ministériels ce 09 septembre 2022, en vue de rétablir la connexion internet, via le réseau de fibre optique.

Accompagné de sa délégation, le directeur général de l’Adétic a respectivement visité les départements suivants. Le ministère Secrétariat Général du gouvernement, le ministère de l’Elevage, le ministère de la Fonction Publique, le ministère de l’Intérieur et le ministère de la Sécurité Publique.

Les ministres secrétaire général du gouvernement et celui de l’Elevage pensent qu’il est urgent et nécessaire de rétablir la connexion internet via la fibre optique pour permettre à leurs équipes de travailler aisément.

Les deux chefs de départements demandent à l’adétic de mettre un accent sur la capacité de la bande passante.

Le DG de l’adétic étaient accompagné du directeur des Infrastructures et des Technologies de l’Information et de la Communication Dr Zaki Sabit, de la Conseillère Technique madame Tomboye Ibrahim Mahamat Itno. Quelques ingénieurs étaient également dans la délégation.

Tchad : la plateforme des agents intégrés en 2020 sert un préavis de grève au gouvernement

Dans un communiqué du mardi 8 février 2022, la Plate-forme des agents des ministères de la Santé publique de la Femme, de la famille et de la petite Enfance intégrés en 2020 menace d’entrer en grève.

La Plateforme des agents intégrés en 2020 dénonce le manque de volonté du gouvernement de payer les arriérées de salaires conformément aux dispositions du pacte qui est de les verser 50% en fin Octobre et 50% en Décembre 2021. Elle accorde un délai d’une semaine au gouvernement pour satisfaire leur demande. Passé ce délai, elle envisage des actions de grandes envergures.

Ces agents de l’Etat clament que, l’heure n’est plus aux fausses promesses. Ce, après une longue durée d’attente et des démarches vaines menées auprès des syndicats d’une part et le non-respect du pacte social signé entre le gouvernement et l’Union des Syndicats du Tchad le 03 Octobre 2021 d’autre part.

Un délai d’une semaine est accordé aux départements concernés afin de verser intégralement les arriérées. Le communiqué de  préciser, jusqu’au dernier agent, à compter du mercredi 09 au 15 Février 2022. Dépassé le délai, la Plateforme en appellera à tous ses membres de cesser immédiatement le travail sur toute 1l’étendue du territoire et rester vigilants pour les actions de grandes envergures.

Tchad : des matériels de travail remis à la GNNT de Massaguet

Les éléments de la Garde Nationale et Nomade DU Tchad (CNNT), en faction dans les postes de surveillance des couloirs de transhumance à Massaguet, Dourbali et Ngouri dotés de de matériels roulants et de communication.

Les matériels remis sont entre autres, des motos, un véhicule et des talky walky. La délégation était conduite par le commandant de la Garde Nationale et Nomade du Tchad (GNNT), le général de brigade Abakar Choua Allahi. Cette offre entre dans le cadre du Projet d’Appui aux Forces de Sécurité de l’Intérieur (PAFSI). Avec pour d’outiller les différents postes de surveillance des couloirs de transhumance en matériels de travail et moyens roulants.

Dans le département de Haraze Al Biar, Massaguet, cinq motos, un véhicule et des talkky Walky ont directement été remis au sous-préfet de Massaguet, Tahir Hakoumaye. « Nous remercions le gouvernement pour tout le travail qu’il fait sans relâche pour la sécurité et le bien-être de la population surtout en faveur du maintien de la cohabitation entre éleveurs-agriculteurs », se réjouit l’administrateur.

Le commandant de la Garde Nationale et Nomade du Tchad, fait savoir que ces outils faciliteront les taches des éléments de la GNNT postés dans les différentes contrés du pays en vue de bien contrôler les couloirs de transhumance. « Les motos et véhicule que nous avons remis ne doivent être utilisés que dans le cadre de missions commandées. Personne ne peut prétendre l’utiliser pour des fins personnelles », instruit le général de brigade Abakar Choua Allahi.

Vers l’industrialisation de la filière bétail-viande au Tchad

Le 07 février 2022, le ministre de l’Economie, de la Planification du Développement et de la Coopération Internationale (MEPDCI), Dr Issa Doubragne, a ouvert  la journée de restitution des résultats de l’étude du plan national de développement de la filière bétail-viande.

Ces travaux font suite à la signature du mémorandum d’entente conclu le 29 juillet 2021 entre l’Etat tchadien et ARISE, afin d’appuyer la restructuration, le développement et la gestion de la filière bétail-viande, notamment par la mise en place des zones industrielles spécialises (ZIS). Le projet vise le développement des opportunités de valeur ajoutée à partir de l’importante offre de bétail du Tchad, l’augmentation des possibilités d’emploi pour les groupes ruraux, en particulier les jeunes et les femmes, contribuer au développement de l’économie rurale du pays, et enfin, convaincre des investisseurs dans le but de développer des activités industrielles multi sectorielles. Il est également question de la transformation de la viande et ses sous-produits ainsi que des produits laitiers en vue d’augmenter les capacités de production et les exportations.

Le total des investissements attendus dans cette filière est de 550 milliards de francs CFA pour réaliser un chiffre d’affaires de 1700 milliards de FCFA. Pour le directeur-pays ARISE, Jacky Rivière, « les résultats de ces études, il a bon espoir que la filière bétail-viande va pouvoir exprimer son plein potentiel à travers la partenariat public privé entre l’Etat tchadien et le Groupe ARISE. Et ce futur partenariat entre le Tchad et ARISE va contribuer à accélérer le développement économique et social du pays de Toumaï », conclut-il.

Ce projet sera géré par la société LAHAM TCHAD. L’entreprise créera plus de 20 000 emplois. Elle sera également chargée de la restructuration des projets commerciaux actuels. Notamment, le Complexe industriel des abattoirs du Logone (CIAL), le Complexe industriel des Abattoirs de Djermaya (CIAD), les Abattoirs frigorifiques de Farcha (AFF).

Les attentes du gouvernement

Elles ont été présentées par le ministre de l’Élevage et des productions animales, Dr Abderahim Awat Atteib. Il a souligné que les attentes de son département exprimées lors de leurs derniers échanges avec les experts d’APEXAGRI se résument en quelques lignes, à savoir : le développement durable des productions ; la construction des unités de transformation des produits et sous-produits de l’élevage ; la commercialisation des produits et sous-produits par le développement des capacités d’accès aux marchés sous-régionaux et internationaux ; et la réalisation d’infrastructures de transports routières, ferroviaires et aéroportuaires.

 

Tchad : un jeune de 20 ans tue le commandant de la légion de gendarmerie de Laï

Hier lundi 7 février 2022, le commandant de groupement de la légion n° 14 de la gendarmerie nationale de la province de la Tandjilé a été assassiné.

Le commandant de groupement de la légion n° 14 de la gendarmerie nationale de la Tandjilé n’est plus. Mahamat Abderrahmane Seirou, a été assassiné par un jeune garçon civil, âgé d’environ 20 ans. L’officier de la gendarmerie nationale a été poignardé mortellement dans sa chambre.

Suite à l’incident, la bailleresse de la victime a accepté parlé à la presse. Selon elle, tout a commencé par des disputes. « Ce sont les enfants qui sont allés me réveiller pour m’informer de la montée de voix. », fait-elle savoir. Cette dernière précise qu’elle était couchée dans sa chambre quand les disputes ont commencé. Le temps de sortir pour s’enquérir de la situation, le crime a été déjà commis, ajoute-elle.

Le présumé assassin a été arrêté. Il a été mis en garde à vue par les éléments de force de maintien de l’ordre.

Tchad : de nouveaux responsables nommés au ministère des Infrastructures

Par Décret N°0416/PCMT/PMT/MID/2022 du 07 février 2022, les personnalités dont les noms suivent sont nommées aux postes de responsabilité dans les Délégations Provinciales.

Il s’agit notamment des personnalités suivantes :

  • Délégation Provinciale de Barh-El-Gazel:

Délégué: Monsieur AHMAT ISSA ISSAKHA en remplacement de DJESSERI WANG-TING, appelé à d’autres fonctions.

  • Délégation Provinciale de l’Ennedi-Ouest:

Délégué: Monsieur YAYA IDRISS LOUKI, poste vacant.

  • Délégation Provinciale de Hadjer-Lamis:

Délégué: Monsieur DJESSERI WANG-TING, poste vacant.

  • Délégation Provinciale du Lac:

Délégué: Monsieur ZAKARIA ALI RANGAR, poste vacant.

  • Délégation Provinciale du Logone Occidental:

Délégué: Monsieur TEMGHA OUANGBA, poste vacant.

  • Délégation Provinciale de Wadi-Fira:

Délégué: Monsieur HASSAN AROU ADAM en remplacement de TEMGHA OUANGBA, appelé à d’autres fonctions.

Tchad : le CHU-R entend porter plainte contre certains internautes pour violation du droit à l’image

Le Centre Hospitalier Universitaire la Renaissance (CHU-R), dans un communiqué du 05 février 2022, s’indigne contre la prise illégale des photos et leurs publications dans les réseaux sociaux.

« Depuis quelques temps, des images de l‘hôpital et des patients pris en charge en son sein, filmées par les individus sans aucune autorisation, circulent sur les réseaux sociaux. », regrettent les responsables du Centre Hospitalier Universitaire la Renaissance. Lesdites photos sont devenues virales sur les réseaux Facebook et Whatsapp.

« La prise d’images de l’hôpital, des professionnels de santé, patients, proches ou visiteurs ainsi que leur diffusion sans leur autorisation sont strictement interdites. », met en garde l’institution hospitalière », des recours en justice sont d’ailleurs envisageables.

« Les auteurs de ces images sont priés de les retirer immédiatement des réseaux sociaux sous peine de poursuite judiciaire pour violation flagrante du droit à l’image et d’atteinte à la vie privée. », fait savoir le chargé de communication du CHU-R, Adoum Dadi Mahadjir.

Le CHU-R rappelle qu’en aucun cas les images des personnes malades ne doivent être utilisées à des fins autres que curatives. Et exhorte le public à plus d’attention et de vigilance sur les images qui circulent sur les réseaux sociaux, car elles peuvent être interprétées à des fins inavouées.

Tchad : il se fait passer pour conseiller spécial à la présidence et signe de faux décrets

La gendarmerie nationale a présenté, ce vendredi 04 janvier 2022, un monsieur qui usurpe le titre de conseiller spécial à la présidence de la république pour commettre ses forfaits.

Fin de parcours pour un conseiller fictif à la présidence. Le nommé Mahari Assileck se fait passer pour conseiller spécial du président du Conseil militaire de transition. Le faussaire reçoit des CV dans les coulisses, imite la signature de Mahamat Idriss Deby et signe de faux décrets.

En le présentant à la presse, le porte-parole de la gendarmerie nationale, colonel Abakar Abdraman Haggar, fait savoir que ce dernier est arrêté suite à une escroquerie sur un individu. Il a soutiré la somme de 10 millions de FCFA à sa victime. « Il travaille en complicité avec d’autres personnes se trouvant au Cameroun et au Centrafrique », ajoute la gendarmerie.

« Il crée à son niveau des décrets de nomination des hommes. Plusieurs personnes lui ont envoyé de l’argent pour une bonne ou mauvaise cause (…) C’est de l’argent qu’on lui envoie pour qu’il décrète les gens à des postes de responsabilité. Il s’est créé une situation où il se fait conseiller du président de la République. » Poursuit le porte-parole de la gendarmerie.

Le mis en cause, Mahari a imité la signature du PCMT et d’autres documents ont été retrouvés sur lui.

Voici les recommandations formulées pour le renforcement de la cybersécurité au Tchad

Les rideaux se sont refermés le 3 février 2022, sur l’atelier d’évaluation de la maturité en cybersécurité du Tchad. A l’issue des travaux, les participants ont présenté quelques recommandations.

La ville de N’Djamena a abrité pendant trois jours, des assisses sur les forces et faiblesses de la capacité nationale en matière de cybersécurité. Les participants ont suivi différentes présentations relatives à la politique et stratégie de cybersécurité ; la culture et société de cybersécurité ; le développement des connaissances et des capacités en matière de cybersécurité ; les cadres juridiques et règlementaires ainsi que les normes et technologies et thématiques.

Les recommandations formulées à l’intention du gouvernement

1 Élaborer dans les meilleurs délais la Stratégie Nationale de Cybersécurité avec la participation active de l’ensemble de l’écosystème de cybersécurité ;

2 Identifier tous les services critiques dans tous les secteurs et les doter d’outils performants en matière de cybersécurité ;

3 Renforcer les capacités des cadres de toutes les institutions critiques à l’effet de les rendre aptes à implémenter dans leurs domaines respectifs la déclinaison sectorielle de la Stratégie Nationale de Cybersécurité ;

4 Organiser encore davantage d’ateliers de ce genre pour familiariser les acteurs de tous les secteurs à la problématique de la cybersécurité, renforcer la collaboration entre les différents acteurs et améliorer la culture de cybersécurité dans notre pays ;

5 Renfoncer la coopération avec toutes les institutions internationales spécialisées en cybersécurité en vue de sécuriser notre cyberspace ;

6 Accélérer la mise en place du Date Center National en vue de mutualiser les données jusque-là éparpillées dans les différentes institutions nationales ;

7 Veiller à la ratification de la Convention de Budapest et à la vulgarisation des différents textes en matière de cybersécurité ;

8 Veiller à la protection des enfants en ligne en mettant des restrictions d’accès et les systèmes de contrôle parental ;

9 Veiller à l’intégration de la dimension de cybersécurité dans tous les projets informatiques des institutions publiques et privées.

Tchad : un éleveur ouvre le feu sur trois agriculteurs à Baro

Les faits se déroulent dans la nuit du mercredi 02 au jeudi 3 février 2022. Après avoir laissé bétail envahir des champs, un éleveur fait usage d’une arme à feu pour réduire les paysans au silence.

Un rebondissement dans le conflit opposant les éleveurs aux agriculteurs. Cette fois, la scène se déroule au village Bourtiye, dans le canton Migaami, sous-préfecture de Baro. Des sources rapportent à la rédaction de Journal du Tchad, qu’un éleveur a introduit son bétail dans les champs des agriculteurs, espérant que ces derniers étaient endormis.

Malheureusement, après quelques minutes, le patron du troupeau aperçoit trois personnes se rapprocher. C’est alors qu’il retire son arme et atteint deux des trois paysans. L’un  au bras et l’autre sur la jambe. Les agriculteurs qui venaient s’enquérir de la situation de leur espace se retrouvent blesser.

Nos informateurs ajoutent que c’est le troisième paysan qui a maitrisé l’éleveur. Il a arraché son arme de marque « FAMAS ». Ensuite, à l’aide de sa hache, il a blessé l’éleveur sur la tête. D’après  la source, le troisième agriculteur serait muni des antis balles.

Les cultivateurs ont été transférés à l’hôpital provincial de Mongo et le pasteur, l’hôpital de Baro.

Les forces de défense sont arrivées sur le site pour s’enquérir de la situation.

« Ibni Oumar Mahamat Saleh est l’un des rares parmi les grands hommes mort pour le Tchad »

Charfadine Galmaye Salimi rend hommage à tous les tchadiens qui ont perdu la vie pendant les évènements du 3 février 2008. Tout en mettant un accent particulier sur le professeur Ibni Oumar Mahamat.

Mon hommage à tous les Tchadiens tués par la tyrannie ces trente dernières années. Mes pensés en ce jour de rappel à ceux qui nous ont quitté le durant les événements de Février 2008 ; pensée spéciale à un grand homme enlevé et tué ce jour funeste du 3 février 2008.

« Ibni », le plus présent de tous les absents.

Le Tchad a perdu tant de grands hommes ces cinquante dernières années, il serait très difficile et surtout injuste de citer quelques-uns mais on ne peut s’empêcher de penser à Maitre Behidi, à Togoïmi, à Bichara Digui ou encore au petit Abachou tué par la tyrannie lors des manifestations suivant le viol de Zouhoura. Cependant, le professeur Ibn Oumar Mahamat Saleh est l’un des rares parmi les grands hommes mort pour le Tchad à «revenir», constamment, chaque année. Pourquoi Ibni «revient» chaque Février ? Est-ce pour nous rappeler de toujours manquer à notre grand devoir ? Est-ce pour nous rappeler nos échecs ? Est ce pour nous rappeler nos lâchetés ? Ou tout simplement pour nous rappeler le chemin à suivre, et que c’est toujours possible ?

L’exercice est délicat mais j’essayerais de répondre à la question : Pour quoi Ibni «revient» ? Ibni « revient » tout simplement par ce qu’il est de cette classe d’hommes politiques et d’homme tout court qui disent ce qu’ils pensent et qui font ce qu’ils disent et qu’on vit dans un monde, dans un pays, où on dit rarement ce qu’on pense et faisons rarement ce que nous disons. Il fait aussi parti de ces hommes d’Etat qui peuvent faire fortune, non pas en flattant et courtisant les rois, mais tout simplement en faisant silence sur qui est, mais Ibni refuse. Malgré les tentations et les dangers, il dit ce qu’il pense et fait ce qu’il dit. C’est pour nous confronter à nos propres lâchetés, pour nous rappeler nos faiblesses, pour nous étaler nos divisions mesquines, et surtout pour nous rappeler ce qu’est devenu notre pays qu’Ibni « revient » sans cesse perturber nos sommeils et nous rappeler notre devoir premier : Un dévouement total et sans concession au Tchad et à son peuple.

Le professeur Ibn Oumar Mahamat Saleh avait tour à tour été un brillant étudiant, un enseignant dévoué, un fonctionnaire intègre, un homme d’Etat compétent et un politicien patriote et visionnaire. Ce sont les facettes multiples de ce grand homme qui nous hante. Ibni « revient » pour hanter tout ce beau monde. Il « revient » pour hanter le sommeil de certains étudiants Tchadiens de cette décennie : Sans ambition, passifs, formés au rabais et rarement engagés. Ibni hante les nuits de certains enseignants sans vocation et qui se détournent de leur objectif premier: Transmettre le savoir et former qualitativement les générations futurs. Ibni tourmente la conscience des fonctionnaires corrompus et oisifs. Ibn «revient» surtout pour hanter les nuits des hommes d’Etat et des politiciens d’aujourd’hui : des griots limités au ventre et sans pudeur ni principe.

Jusqu’au bout, le Professeur Ibni Oumar Mahamat Saleh, « Ibni » pour les intimes, la jeunesse et le peuple Tchadien, aura été fidèle à lui-même, fidèle à sa conscience et fidèle à ses principes. Ce grand homme, qui savait pourtant composer et ouvert au dialogue, n’a pas songer un seul instant à céder à la panique, à fuir ou à marchander avec qui que ça soit l’avenir du Tchad et sa vie en ce jour tragique du 02 Février 2008. « Je suis contre la prise de pouvoir par les armes mais je suis tout autant contre l’usage des armes pour garder le pouvoir ». Cette dernière profession de foi lancée aux Tchadiens dans un journal de la place au moment où les rebelles avançaient inéluctablement sur la capitale résume de manière sommaire ce qu’ont été la vie et le combat de cet homme d’Etat : Visionnaire et désintéressé, complexe et généreux, patriote et panafricaniste, et plus que tout attaché au Tchad et à son peuple.

Le professeur est né il y 71 ans dans la magnifique et cosmopolite ville de Biltine dans le grand Est du Tchad. Le futur porte parole de l’opposition a été certainement très tôt marqué par cette ville dans sa conception politique de la nation : Un pays pluriel et un peuple unit. De ses années de jeunesse au Lycée Franco-Arabe d’Abéché, par où sont passés nombre de futur cadre du pays et à ses années d’enseignant à l’Université du Tchad, il y a forgé sans l’ombre d’un doute des grandes convictions sur la nécessité de fonder un grand parti transcendant les différences régionales et religieuses. De cette grande réflexion naîtra en 1993 le Pld (Parti pour les Libertés et le Développement), grand parti qui formera un grand nombre de cadres de toutes les régions du Tchad ; cadres qu’il mettra sans hésiter au service du pays et à toutes les strates de l’appareil bureaucratique.

Malheureusement, ces cadres sont aussi connus pour leur ingratitude envers leur partie et son fondateur. Mais Ibni n’est pas du genre à se plaindre et en vouloir à ceux et celles, qui, en cours de route lui ont faussés compagnie. Envers eux, envers ces traîtres, il reste toujours par dédain et peut-être par mépris courtois et poli, comme pour leur afficher leurs faiblesses et leur lâcheté. Au delà des basses manœuvres politiciennes et des marchandages infâmes, Il est plus que tout conscient de la justesse et de la noblesse de la cause qu’il défend, et surtout, surtout la légitimité qu’une telle responsabilité confère et engage pour l’avenir.

Repose en paix Grand homme, ce que tu étais ne pouvait mourir, et « reviendra » toujours, et toujours hanter ennemis et amis. Et Dieu sait qu’il en a eu autant d’amis que d’ennemis en 30 années de carrière politique.

Tchad : de l’eau potable pour au moins 100 ménages à N’Djamena

Un nouveau réseau de distribution en eau potable pour le quartier Guinebore 2 dans le 1er arrondissement, est opérationnel. Il a été inauguré le 1er février 2022, par la DG de la STE.

Les habitants du quartier Guinebore II dans le 1er arrondissement de la commune de N’Djamena savourent au rythme de l’eau potable, se réjouissent les responsables de la Société tchadienne des eaux (STE). Ce nouveau réseau va desservir plus de 100 ménages. Techniquement, l’ouvrage comprend plus de 2.000 mètres linéaires de conduites d’eau potable

Après cette étape, plusieurs autres travaux sont envisagés, assure Koubra Hissein Itno, directrice générale de la STE. «Plusieurs travaux d’extension des réseaux de distribution se feront très rapidement dans les jours et semaines à venir. Ils toucheront plusieurs quartiers périphériques de N’Djamena mais aussi des provinces du pays », promet-elle. Elle précise que la construction du réseau de distribution en eau potable pour le quartier Guinebore 2 a couté plus de 10 millions de FCFA. Elle entend favoriser fortement l’accès à l’eau potable aux citoyens et de maintenir un contrat de confiance et de fidélisation réciproque

 « Une vaste décentralisation des points de réception des demandes de branchement se fera au sein de tous les arrondissements de la ville. » Pour faciliter la tâche, Koubra Hissein Itno invite les usagers à se manifester de façon collective.

Tchad : les personnes handicapées autorisées à traverser le pont de Ngueli-Kousseri

Après des mois de tracasseries et de nombreuses manifestations, le cri de détresse des personnes à mobilités réduites est entendu. Ils seront désormais admis à traverser la frontière pour se ravitailler à Kousseri au Cameroun.

C’est du moins ce que promet, la ministre de la Femme et de la Protection de la Petite Enfance. Amina Priscille Longoh, s’est exprimée à l’issue d’une réunion autour du, premier ministre de transition, Pahimi Padacké Albert.

Elle écrit : « Nous sommes heureux d’avoir mis fin d’une façon commune à la polémique entretenue autour de la traversée de nos frères vivants avec un handicap vers la frontière pour des raisons commerciales. »

Elle ajoute que, l’accord de principe étant trouvé, les personnes vivants avec un handicap pourront désormais traverser tout en étant soumis aux règles douanières et sécuritaires applicables à tous, dans le respect de leur dignité conformément à la convention relative aux droits des personnes handicapées ratifiée par le Tchad.

Tchad : la manifestation des personnes handicapées stoppée

Les autorités ayant participé à cette réunion au sujet de la situation des personnes vivant avec un handicap sont entre autres, les directeurs généraux des douanes, police nationale, sécurité nationale, les représentants des personnes vivants avec un handicap, la SE Finances et la ministre de la Femme et de la Protection de la Petite Enfance.

Tchad : lancement du concours d’entrée à la faculté des sciences de la santé de l’UNABA

Dans un communiqué de presse du 1er février 2022, l’Office Nationale des Examens et Concours du Supérieur (ONECS), ouvre le concours d’entrée en 1ère année à la faculté des Sciences de la Santé de l’Université Adam Barka d’Abéché.

Ledit concours est ouvert aux candidats des deux sexes, titulaires du baccalauréat de l’enseignement secondaire général, série C ou D, et âgés de 24 ans au plus à la date du concours.
Les filières  sont :

-Médecine

-Biomédicale

-Pharmacie

La date de clôture de dépôt des dossiers est fixée au 17 février 2022 et le concours aura lieu le 20 février 2022. Les centres de dépôt des dossiers sont entre autres, le centre de Ndjamena, à l’ONECS à Gassi ; centre d’Abéché, à l’Université Adam Barka et au centre de Moundou, au rectorat de l’Université de Moundou.

Tchad : le maire de N’Djamena sur les sites des chantiers d’assainissement et de santé

Le Maire Ali Haroun accompagné d’une forte délégation, a procédé à une visite d’inspection des chantiers de construction d’infrastructures d’assainissement et de santé.

Ces chantiers, entrepris dans le cadre de ses projets PEAN et PSUN, financiers par l’Agence Française de Développement, visent à améliorer les conditions de vie et de santé de la population N’Djamenoise.

Au cours de cette visite, le Maire a laissé entendre que la mairie ne s’occupe pas seulement de l’assainissement, de l’éclairage,… mais aussi du bienêtre de la population.

C’est au total 4 chantiers, 2 centres de transfert et 2 cliniques de planification familiale qui ont été visités. Il ressort du constat que les 2 centres de transfert, dont la construction est prévu pour 4 mois, ont accusé un grand retard. Ali Haroun a, au cours de cette visite, attiré l’attention des entrepreneurs qui lui ont rassuré que d’ici deux semaines, les travaux prendrons fin. Toutefois, il a indiqué qu’il est satisfait à moitié de cette sortie qui a permis, lui et ses collaborateurs, de regarder de près ces travaux.

Il a enfin profité de l’occasion pour remercier le gouvernement et les partenaires de la commune qui apportent leur appui dans ce sens.

Tchad : évaluation des forces et faiblesses de la cybersécurité par les experts

Pour un Tchad numériquement sécurisé, le ministère de l’Economie numérique et l’ANSICE, ont ouvert le 1er février 2022 à N’Djamena atelier sur les forces et faiblesses de la capacité nationale en matière de cybersécurité.

Co-organisé par le Ministère des Postes de l’Économie Numérique et l’Agence Nationale de Sécurité Informatique et de la Certification Électronique (ANSICE), les travaux de l’Atelier d’évaluation de la maturité capacité de cybersécurité du Tchad sont officiellement lancés.

Regroupant divers experts en cybersécurité et différentes couches socioprofessionnels, l’atelier vise à examiner le niveau de cybersécurité au Tchad.

Livrant son mot de bienvenu, le Directeur général de l’ANSICE, Dr Abdelnassir Mahamat Nassour, a signifié que l’atelier vise à diagnostiquer les forces et faiblesses de la capacité nationale en matière de cybersécurité et asseoir les fondements de la confiance et de la souveraineté numérique du Tchad. Il a laissé entendre ensuite que les menaces inhérentes à ces technologies contraignent toutes les nations du Monde à prendre au sérieux la question de la cybersécurité.

Lançant officiellement les travaux de l’atelier, le Ministre des Postes et de l’Économie Numérique, Dr Idriss Saleh Bachar, a exprimé sa satisfaction de voir le déroulement des travaux et a laissé entendre que dans un monde unifié, un monde ouvert grâce au numérique, où des opportunités s’offrent mais également des menaces prennent place. Des menaces menées par des individus malveillants sur la vie des particuliers et des institutions. « Nous devons y répondre avec une très grande lucidité et avec des moyens adaptés. Sans sécurité, que ça soit dans le monde numérique comme dans le monde réel, il n’y a pas de liberté possible », a fait savoir le Ministre des postes et de l’économie numérique.

Les cybermenaces sont diverses et multiformes et quasiment infinies et peuvent conduire à toutes sortes de méfaits, de l’accès non autorisé à des informations confidentielles, au déni de service, en passant par l’usurpation d’identité, la fraude bancaire, le cyberchantage et d’autres cybercrimes, informe Dr Idriss Saleh Bachar.

A l’issu des travaux de l’atelier d’évaluation de la capacité de maturité en cybersécurité au Tchad, une Stratégie Nationale de Cybersécurité sera élaborée et qui permettra au Tchad de disposer, pour la première fois, un document stratégique dans le domaine de sécurité numérique conforme aux normes internationales.

Source : ministère des Postes de l’Économie Numérique

Tchad : le nouveau staff technique de l’équipe de football est connu

Le Comité de normalisation du football tchadien a rendu public, le 1er février 2022, la liste constitutive de la nouvelle équipe dirigeante des Saos. Le staff est chapeauté par le coach, Mahamat Allamine Abakar.

Le staff technique des Saos, constitué de 16 personnes a pour mission de conduire la destinée du football vers de belles horizons. Parmi les personnes désignées, quelques noms ont eu à se démarquer positivement dans la sphère footballistique. Toutefois la mission est rude au regard des défis. L’équipe doit déjà se déployer pour constituer une équipe solide, en vue de la rencontre contre la Gambie le 21 mars prochain. Rencontre entrant dans le cadre des tours préliminaires de la CAN Côte d’Ivoire 2023.

Le staff technique est donc ainsi constitué d’un entraineur principal et de deux adjoints, un entraineur des gardiens de but, un superviseur des matchs, un nutritionniste, trois préparateurs physiques, un analyste vidéo et préparateur mentale, un médecin, un kinésithérapeute, une soigneuse, un responsable des matériels et de deux chargés de sécurité.

Une équipe de 16 sur laquelle les visages de tous les tchadiens sont braqués. Ils ont obligation de résultat s’ils ne veulent pas s’attirer la foudre des millions de supporteurs, impatients de voir le drapeau tchadien flotté l’année prochaine au pays de Didier Drogba.