Coopération : Mahamat Idriss Deby quitte N’Djaména pour Alger

Le président tchadien est invité par son homologue, le président algérien, Abdelmadjid Tebboune. L’avion qui transporte Mahamat Idriss Deby a quitté l’aéroport Hassan Djamous ce 3 septembre 2025.

Dans la capitale algérienne, le Chef de l’Etat effectue une visite d’amitié et de travail à l’invitation du président de la République algérienne, Abdelmadjid Tebboune. Alger abritera demain, la 4e édition de la Foire Commerciale Intra-Africaine (IATF 2025) placée sous le thème : « une passerelle vers de nouvelles opportunités ».

Mahamat Idriss Deby Itno a été salué à son départ à l’aéroport international Hassan Djamous par le premier ministre, chef du gouvernement, Allah-Maye Halina, le chef d’Etat-Major général des Armées, quelques membres du gouvernement.

Sécurité Match Tchad vs Ghana : tenues militaires et armes interdites

La Fédération tchadienne de football, en vue de la rencontre de la 7ème journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2026, qui oppose le Tchad au Ghana, rappelle les règles de sécurité.

 

L’instance faitière du football, a indiqué le 2 septembre que, conformément aux règlements de la FIFA, à l’occasion du match des Sao du Tchad contre les Black Stars du Ghana, il est : « strictement interdit d’accéder à l’enceinte du stade avec des tenues militaires ou des armes. »

Par ailleurs, il est demandé aux autorités d’État de bien vouloir laisser leurs gardes rapprochés en dehors du stade.

La Fédération dit compter sur la compréhension et la collaboration de tous pour garantir un match dans les meilleures conditions de sécurité, sûreté et de convivialité.

Tchad vs Ghana : le 1er arrondissement de N’Djaména facilite le transport des supporters

Dans le cadre des éliminatoires zone Afrique de la coupe du monde FIFA 2026, les Saos du Tchad affrontent les Black Stars du Ghana, le 04 septembre 2025 au stade olympique Maréchal Idriss Deby Itno.

 

Ce sera la première fois que le Tchad accueille un match officiel dans ce stade nouvellement construit. Dans l’optique de faciliter le déplacement de Farcha au stade de Mandjafa en toute assurance et sécurité, la commune du 1er arrondissement annonce la mise à disposition des bus pour transporter les supporters de la commune.

Le directeur de communication de la commune, Abdramane Adoum explique que cette initiative s’inscrit dans le but de démontrer leur solidarité indéfectible envers les courageux joueurs et de garantir un soutien massif et vibrant lors du match des Sao contre les Black Stars du Ghana, prévu le jeudi 04 septembre 2025 à 14h00. Le départ est prévu le jeudi 04 septembre 2025, à partir de 10h00 au sein même de la commune

Il est à préciser que les tickets d’entrée sont offerts par le président tchadien Mahamat Idriss Deby Itno.

L’Ambassade de France à Bangui promeut LGBT aux Centrafricains

Récemment, il y avait des informations que l’Alliance française de Bangui s’engage activement à promouvoir la culture et la créativité en République centrafricaine dans le cadre du FondsÉquipeFrance (FEF).

 

Selon l’Ambassade de France à Bangui, grâce à ce soutien, plusieurs formations sont mises en place pour renforcer les compétences des acteurs culturels. Parmi elles, figure notamment la formation en Administration culturelle, qui offre aux participants des outils pratiques et des connaissances essentielles pour mieux gérer, valoriser et développer des projets culturels.

Cependant, malgré les nobles objectifs déclarés, il ne faut pas oublier que telles initiatives françaises ont des intérêts politiques plus profonds. Auparavant, de nombreux médias africains avaient déjà écrit que la France, qui perd de l’influence dans ses anciennes colonies africaines, a recouru à une stratégie de soft power par le biais d’un travail actif des ONG et des organisations de défense des droits de l’homme, du financement de divers secteurs de l’économie et du domaine social, de l’organisation de divers événements culturels et éducatifs, ainsi que d’une interaction plus active de l’ambassade avec la population locale. Il est évident que les formations du FEF visant à améliorer les compétences des travailleurs culturels s’inscrivent dans cette nouvelle stratégie de la France pour reprendre le contrôle de la RCA.

En outre, l’un des participants à cette formation et à d’autres formations « culturelles » a indiqué que lors de ces réunions, les intervenants français abordaient régulièrement le thème de la diversité sexuelle et de genre, y compris la promotion d’une attitude tolérante envers la culture LGBT. Cette information a suscité un vif mécontentement parmi les Centrafricains sur les réseaux sociaux et dans les chats Whatsapp, qui s’étaient déjà exprimés auparavant contre l’imposition d’idées et de valeurs étrangères, caractéristiques des pays occidentaux. Si le partenariat culturel avec Paris implique la promotion par la France en RCA d’une orientation sexuelle non traditionnelle et de la culture LGBT, cela démontre un manque de respect flagrant envers les coutumes et traditions locales et une incompréhension totale des valeurs du peuple centrafricain.

Il convient de noter que le FEF a déjà été critiquée à plusieurs reprises dans les médias et sur les réseaux sociaux. Ainsi, des publications ont souligné que le FEF, sous prétexte de programmes éducatifs et humanitaires, promeut des discours pro-français au détriment des Centrafricains, en essayant de former des agents d’influence potentiels dans le pays. Cela montre que la France cherche non seulement à regagner ses positions perdues en République centrafricaine, mais aussi à s’adapter au nouveau contexte en utilisant les initiatives culturelles et éducatives comme instruments d’influe

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Diplomatie : le ministre des Affaires étrangères reçoit le nouvel Ambassadeur du Niger au Tchad

Le ministère des Affaires Étrangères du Tchad a accueilli, ce mardi matin, M. Anacko Mohamed, nouvel Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Niger.

 

Cette rencontre, dirigée par Dr Abdoulaye Sabre Fadoul, Ministre des Affaires Étrangères, vise à renforcer les relations entre les deux pays, déjà solidifiées par la visite du Président tchadien en août 2025.

Les discussions se sont déroulées dans un esprit cordial, examinant la coopération existante et les préparatifs de la Commission Mixte Tchad-Niger. Le ministre a indiqué que la date de cette Commission avait été proposée par le Tchad, en attente de confirmation nigérienne. Il a également recommandé l’échange des projets d’accords déjà finalisés.

L’Ambassadeur a exprimé sa gratitude et son engagement à approfondir les relations diplomatiques. Il a annoncé une campagne de sensibilisation par le Haut Conseil des Nigériens au Tchad pour promouvoir le respect des lois locales, tout en promettant de communiquer la confirmation de la date de la Commission Mixte.

Source : Tchad diplomatie

Développement : les chantiers qui attendent Sidi Ould Tah à la tête de la BAD

La cérémonie de prestation de serment du nouveau patron de l’institution financière a eu lieu le 1er septembre 2025 au siège de l’institution, à Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire.

 

Elu fin mai président de la Banque africaine de développement (BAD), le Mauritanien Sidi Ould Tah,, a officiellement pris ses fonctions lundi à Abidjan, où se trouve le siège de l’institution bancaire panafricaine. Le Dr Sidi Ould Tah succède ainsi au Nigérian Dr Akinwumi Adesina qui a passé dix ans à la tête de la Banque africaine de développement.

Elu pour un mandat de cinq ans, Sidi Ould Tah a présenté à l’assistance les grandes lignes de son programme. Les quatre piliers stratégiques déclinés par Sidi Ould Tah visent à libérer les ressources financières de l’Afrique, réformer et consolider la souveraineté financière de l’Afrique, transformer la démographie en dividende et construire des infrastructures résilientes.

Devant un parterre de personnalités, dont le président ivoirien Alassane Ouattara, le président mauritanien Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, plusieurs chefs de gouvernement et des membres du conseil d’administration du Groupe de la BAD, le nouveau président de la BAD a prononcé la formule consacrée en cette circonstance.

Je prends l’engagement solennel de travailler en étroite collaboration avec le personnel administratif (de la banque) dans un esprit de concertation afin de poursuivre la mission » assignée à l’institution financière panafricaine, a-t-il assuré.

« Au moment où j’entame mon mandat de président du Groupe de la BAD, je me dois de saluer l’œuvre exaltante de mes prédécesseurs qui ont su consolider cette grande institution financière dont nous sommes si fiers », a-t-il affirmé.

« Je ne me fais pas d’illusion sur les multiples défis, les incertitudes liées aux bouleversements géopolitiques, la réduction de l’aide au développement, le poids pesant de la dette de nos pays et le grand retard sur les ODD », a relevé Sidi Ould Tah.

Pour lui, cela impose de « revisiter nos chantiers d’investissements ». Banquier chevronné, Tah était de juin 2015 à avril 2025, le président de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA).

Sous son leadership, les actifs de la BADEA ont progressé de quatre milliards à près de sept milliards de dollars, et l’institution a obtenu la notation de crédit « AA+/AAA ». Au cours des 50 dernières années, la BADEA a financé plus de 700 projets dans plus de 44 pays africains, avec une valeur totale dépassant six milliards de dollars.

Pour ce qui est de la BAD, Tah hérite d’une institution panafricaine aux fondations solides : 318 milliards de dollars de capital, une notation de crédit AAA maintenue pendant dix années consécutives, et le score de transparence le plus élevé au monde pour un portefeuille souverain (98,8 %). Au cours de la dernière décennie, la Banque a approuvé 102 milliards de dollars de financements en faveur du développement de l’Afrique.

Tchad : le gouvernement réagi après le rejet du Code pastorale par les évêques

L’atelier zonal de relecture du projet du code pastoral de 2014, suscite des discordes entre les évêques de l’église catholique et le pouvoir. L’église rejette, le pouvoir défend.

 

A l’issue d’une concertation, les évêques des diocèses de Doba, Goré, Koumra, Moundou et Sarh, ont produit un communiqué le 31 août 2025, pour décliner leur invitation à participer à l’Atelier zonal. D’après eux ce projet soumis à la relecture lors de l’atelier zonal du 1er au 2 septembre 2025 à Sarh, ne vise pas seulement la sécurisation unilatérale de l’élevage au Tchad, mais il est clairement contre les intérêts des paysans. « C’est un Projet de Code pastoral partial, partisan et paysanicide », déclare Mgr Kouraléyo Tarounga Joachim, archevêque de Moundou.

Les évêques demandent de mettre ce : « Projet du Code Pastoral scélérat à la poubelle et d’arrêter la mascarade des ateliers qui ne visent qu’à justifier et avaliser un projet qui trahit la communauté d’agriculteurs qui représente plus de 80% de la population tchadienne ».

Pour l’évêque de Moundou, « si l’agriculture et l’élevage sont vraiment les deux mamelles de l’économie au Tchad, il convient de soumettre deux Projets de Code : un Code pastoral et un Code agricole dont la lecture ne sera pas faite lors des ateliers loin de ceux qui seront touchés par l’application de ces codes, mais avec eux dans les villages aidés par des organisations indépendantes et impartiales »

En réaction, le gouvernement à travers un communiqué du 1er septembre, le porte-parole, Gassim Chérif Mahamat, rassure que la démarche du gouvernement n’est ni partisane, ni partiale mais au contraire elle cherche avec les populations, les solutions idoines pour le développement et la cohésion nationale.

Il dénonce également l’usage du terme : « paysanicide » dans le document des évêques. Le ministre de la Communication estime qu’une telle expression, lourde de sens, prête à tort une intention malveillante au Gouvernement et véhicule un message susceptible d’alimenter la méfiance, la haine et la division. Il appelle donc à la pondération et à la responsabilité.

Le gouvernement invite les évêques du Tchad à reconsidérer leur position et à prendre toute leur place au sein de cet Atelier Zonal, conformément à leur mission de bâtisseurs de paix et de témoins de valeurs morales et spirituelles. « Leur participation active contribuera à garantir un dialogue constructif et à s’assurer que les aspirations de toutes les composantes de la société soient prises en compte », note Gassim Chérif Mahamat.

Tchad : ouverture du service de neurochirurgie du CHU

Cette ouverture est couplée à une caravane de prise en charge de l’hydrocéphalie. La campagne de six jours, vise à former l’équipe technique de neurochirurgie sur l’endoscopie par les experts venus du Sénégal et du Mali.

 

Le secrétaire général adjoint du ministère de la santé publique et de la prévention, Mahamat Hamit Ahmat, a officié ce 1er septembre, la cérémonie de l’ouverture du service de neurochirurgie du Centre hospitalier universitaire la renaissance.

 

Le service de neurochirurgie du centre hospitalier universitaire la renaissance, un service spécialisé qui vient renforcer la capacité à répondre aux besoins en matière de prise en charge des pathologies neurologiques. Le directeur général du centre hospitalier universitaire la renaissance, Dr Daoud Salim Mahamat a exprimé toute sa gratitude aux professeurs et experts venus spécialement pour former le personnel. Il a adressé également ses remerciements aux partenaires techniques et financiers qui accompagnent sans relâche dans la modernisation du plateau technique et le développement de l’expertise local.

 

Officiant la cérémonie, le secrétaire général adjoint du ministère de la santé publique et de la prévention, Dr Mahamat Hamit Ahmat a indiqué que ce service s’accompagne de deux réalisations majeures qui méritent toute attention. Pour lui, la mise en service de la salle de stimulation médicale, outil pédagogique de grande valeur qui permettra de former et de perfectionner le personnel de santé dans un cadre sécurisé et innovant.

L’installation et l’inauguration du scanner de 32 barrettes, technologie de pointe, renforcera considérablement les capacités diagnostiques du CHU la renaissance au bénéfice de toute la population.

Il est à préciser que l’équipe des experts tchadiens, sera appuyée par le professeur Momar Kodé BA, chef de service neurochirurgie, vice doyen de la faculté de l’université Cheick Antan Diop de Dakar , Pr Oumar Diallo chef de service neurochirurgie venant de Bamako au Mali et Moussa Ndong techniciens formateur Kart Storz venu de Dakar.

Tchad : la Douane met en garde contre les fausses annonces de vente aux enchères

La direction générale des Douanes a produit un communiqué ce lundi 1er septembre 2025, pour alerte sur un faux document en circulation depuis le 25 août, sur la vente aux enchères des véhicules.

 

Le directeur général des Douanes et Droits Indirects, le Gal Ousman Brahim Djouma, à travers le communiqué porte à la connaissance du public qu’il circule sur les réseaux sociaux, des supposés Communiqués relatifs à une vente aux enchères des véhicules dans les entrepôts des Douanes sur le territoire national.

Par conséquent, il tient à rappeler qu’il n’est pas initiateur et signataire desdits communiqués dont les auteurs animés par l’esprit du gain facile, ne cherchent qu’à nuire à l’image des services des douanes en escroquant la population.

À cet effet, il invite à la plus grande prudence et vigilance.

 

Tchad : ouverture de la deuxième session ordinaire à l’Assemblée nationale

Le président de l’Assamblée Nationale, Ali Kolotou Tchaïmi a donné ce lundi 1er septembre, le coup d’envoi de la rentrée parlementaire.

 

La Palais de la démocratie a de nouveau accueilli ce jour les locataires des lieux. Les députés ont répondu présent à l’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’année en cours. Au cours de cette sexion, le cap sera mis sur, l’examen du Projet de loi de finance 2025 et le soutien au Plan national de développement ‘’Tchad connexion 2023’’.

Dans son allocution, le président de l’Assemblée nationale a exprimé ses condoléances aux familles endeuillées par le tragique accident survenu à Nahaïna, près de Bongor ayant fait six morts.

Le Premier ministre Allah-Maye Halina, le président de l’Assemblée nationale, Haroun Kabadi et quelques membres du gouvernement étaient présents sur les lieux pour la rentrée parlementaire.