Tchad : il est interdit aux policiers de porter le turban en lieu et place du béret

Le contrôleur général de police de 3ème grade, Tougoud Digo Maide rappelle à l’ordre les forces de l’ordre au respect du port de la tenue réglementaire.

Dans un message du 15 janvier 2026, l’officier de police, pour nécessité impérieuse de service, instruit, rappelle aux directeurs techniques et des commandants des unités spécialisées qu’il est formellement interdit de porter le turban en lieu et place du béret réglementaire.

« Par ailleurs, afin d’éviter toute confusion, le port de tenues vestimentaires spécifiques aux autres forces de défense et de sécurité est également interdit », instruit Tougoud Digo Maide.

Pour éviter la confusion le port de tenues vestimentaires spécifiques des autres forces de défense et de sécurité est également interdit.

Tchad : les chefs traditionnels présentent les vœux au premier ministre

Le premier ministre, Allah Maye Halina, a reçu en audience le 14 janvier 2026, une délégation du Haut Conseil des chefferies traditionnelles du Tchad, conduite par son président, sa majesté Tamita Djidingar.

La délégation est venue présenter ses vœux de nouvel an au premier ministre, réaffirmant ainsi son profond attachement aux institutions de la République et son engagement constant pour la paix et la cohésion nationale. À cette occasion, les échanges ont notamment porté sur les conflits récurrents entre agriculteurs et éleveurs. Les chefs traditionnels ont exprimé leurs vives préoccupations et plaidé pour des solutions durables permettant de préserver la coexistence pacifique entre les communautés.

Le premier ministre a salué le rôle fondamental joué par les chefferies traditionnelles dans la médiation sociale et la prévention des conflits. Il a réaffirmé la disponibilité du Gouvernement à travailler main dans la main avec les autorités traditionnelles pour promouvoir la paix, le dialogue et le vivre-ensemble sur l’ensemble du territoire national.

Source : primature

Tchad : drogues, faux billets et boissons frelatées saisis et brulés à N’Djaména

Dans le cadre de la lutte contre la criminalité et le trafic illicite, des produits dangereux et impropres à la consommation estimés à plus de 100 millions de FCFA ont été saisis et incinérés.

La police a annoncé ce jeudi 15 janvier la saisine, d’un lot de 723 cartons de boissons alcoolisées frelatées, 690 plaquettes de diazépam, 1 330 plaquettes de tramadol 225 mg, 10 sachets de “Colorado”, 38 blocs et 165 boulettes de cannabis, 15 500 comprimés d’Exol (Embazol), 540 plaquettes de prégabaline 300 mg, divers produits aphrodisiaques. Ainsi que 186 téléphones portables, des passeports et cartes nationales d’identité saisis, et une importante quantité de fausse monnaie, dont 217 coupures de 100 dollars, estimées à plus de 13 millions de francs CFA, pour un montant global évalué à 101 625 000 francs CFA.

Pour le procureur de la République Moussa Abdelkrim, qui a conduit l’opération : « nul ne saurait se soustraire à la loi lorsqu’il met en péril la santé publique, l’économie nationale et la sécurité des citoyens ». Il a rappelé que les auteurs, coauteurs et complices de ces actes seront systématiquement traqués, interpellés et traduits devant les juridictions compétentes afin de répondre de leurs actes devant la loi.

Au-delà de la destruction matérielle, la police martèle que, c’est un appel renouvelé à la vigilance citoyenne et à la coopération avec les forces de sécurité intérieure. Car face au fléau des drogues et des trafics illicites, l’État reste debout, résolu à protéger la société et à faire triompher la justice.

Tchad : un marché hebdomadaire créé à la Place de la Nation de N’Djaména

C’est une initiative de la mairie de N’Djaména qui s’inscrit dans le cadre du renforcement de son engagement en faveur du développement local et de l’économie de proximité

La commune de la ville de N’Djamena, à travers un arrêté du 14 janvier 2026 crée un marché hebdomadaire dénommé « Marché Nation », à la Place de la Nation, dans le quartier Bololo Dans la cité capitale.

Ledit marché, fait savoir la municipalité, aura pour objectifs, d’offrir un espace organisé de commercialisation aux commerçants et aux producteurs locaux ; dynamiser les activités économiques de proximité au cœur de la capitale ; et de faciliter l’accès des populations à des produits locaux variés, dans un cadre structuré et sécurisé.

Pour la mairie de N’Djaména, au-delà de sa vocation commerciale, le « Marché Nation » traduit la volonté de la municipalité de faire des espaces publics des lieux de vie, d’échanges et de cohésion sociale, tout en contribuant à l’attractivité économique de la ville. « Une initiative au service du développement local, de la proximité et du rayonnement de la Ville de N’Djamena. »

Tchad : un centre de santé inauguré au quartier Fandoré

Le ministre de la Santé publique et de la prévention, Dr Abdelmadjid Abderahim, a inauguré ce mercredi 14 janvier 2026, un centre de santé au quartier Fandoré dans le 10ème arrondissement de la ville de N’Djamena, réalisé par la fondation : tu n’es pas seul, dans les œuvres caritatives et humanitaires.

 

Le représentant de la population de Fandoré, Idriss Tome a remercié la fondation : tu n’es pas seul des œuvres caritatives et humanitaires pour son initiative et la bienfaitrice madame Al-yazia Bint Oumeir Al-miheri, des Emirats Arabes-Unis qui a financé la construction dudit centre.

Il a adressé ses sincères reconnaissances au ministre de la santé publique et de la prévention pour son appui et d’avoir inauguré le centre. Il a ensuite remercié le président de la République, Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno dont la volonté politique pour le développement du pays s’affirme chaque jour.

Au nom du comité d’organisation, Sadié Mahamat All-amine, a remercié tous ceux dont l’appui a permis de réaliser cette œuvre, notamment l’apport des services techniques du ministère de la santé publique et de la prévention et les bonnes volontés.

Le président de la fondation tu n’es pas seul, Dr Mahamat All amine Mahdi fadllah, a dit que la cérémonie marque un tournant décisif pour les actions humanitaires menées par son organisation. Il a ajouté que le centre est une preuve de l’excellence des relations entre le Tchad et les Emirats Arabes Unis.

Il a souligné également que la construction de centre prouve à suffisance le sens de responsabilité, de leadership et des œuvres réalisées par le ministre et son équipe dans l’amélioration du système de santé. il a ajouté que son organisation poursuivra toujours ses actions en faveur de la population en vue de soutenir la politique de développement prônée par le président de la République, Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno.

Le délégué à la santé publique et à la prévention de N’djamena, Dr Ramat Abdoulaye a rappelé l’importance de la création de ce centre qui vient appuyer les efforts fournis pour l’amélioration de la qualité des soins. Il a rassuré de la disponibilité de ses services à suivre et aider cette structure sanitaire à évoluer en sa qualité également d’espace d’écoute, d’apaisement et de soins de proximité.

Après avoir lancé les activités du centre de santé Al-afia, le ministre de la santé publique et de la prévention Dr Abdelmadjid Abderahim a tenu à rappeler le rôle prépondérant que joue cette formation sanitaire dans l’accès aux soins. Il a expliqué ensuite que le bien-être sanitaire des tchadiens est une priorité pour le Marechal President Mahamat Idriss Deby Itno qui accorde toute l’attention à la modernisation du système de santé dans le but de le rendre davantage résilient et performant pour répondre aux sollicitations de la population.

Le ministre a instruit ses services pour accompagner ce centre de santé à atteindre les objectifs escomptés. Il a exhorté la fondation tu n’es pas seul au respect des directives et règles pour mieux servir les usagers. Dr Abdelamdjid Abderahim a précisé aussi que son département est toujours disposé et engagé à composer avec tous ceux qui ont la volonté d’apporter leur contribution dans le processus de modernisation du système de santé au Tchad.

La cérémonie a été marquée par la remise des attestations de reconnaissance au ministre de la santé publique et de la prévention et autres responsables.

Source : ministère de la Santé

Une délégation tchadienne prend part au lancement des activités du projet ALAPAJ à Paris

La mission essentiellement composée des responsables en charge de l’éducation a pris par le 13 janvier 2025, au lancement des activités du projet ALAPAJ (Améliorer les Apprentissages pour l’Autonomisation des Jeunes).

Les activités se sont déroulées dans les locaux de France Éducation international (FEI). Cette rencontre, tenue en format hybride, s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération institutionnelle et technique entre la France et le Tchad en matière d’éducation. Elle permet de mener des échanges approfondis sur la gouvernance du système éducatif, et sur la formation initiale et continue des enseignants, domaines clés pour l’amélioration durable de la qualité des apprentissages.

À travers le projet ALAPAJ, le gouvernement, avec l’appui de ses partenaires, réaffirme son engagement en faveur d’une éducation inclusive et de qualité, contribuant à l’autonomisation des jeunes, en particulier des filles et des plus vulnérables.

La délégation tchadienne était composée entre autres de la, secrétaire général du ministère de l’Education, de l’inspecteur général, du directeur des projets Education, de la directrice des Etudes à l’ENS de N’Djaména et du Coordonnateur de ALAPAJ.

 

La Banque mondiale explique pourquoi les économies en développement peinent à rattraper leur retard

Un rapport de la Banque mondiale prévoit pour les deux prochaines années une stabilisation de la croissance mondiale, qui devrait légèrement fléchir en 2026, à 2,6 %, avant de remonter à 2,7 % en 2027, soit une révision à la hausse par rapport aux projections du mois de juin.

 

D’après l’institution de Bretton Woods l’économie mondiale fait preuve de résilience dans un contexte commercial et politique historiquement incertain.  Elle explique la résilience de l’économie mondiale résulte en grande partie d’une croissance plus forte qu’anticipé aux États-Unis, ce pays contribuant environ aux deux tiers de la révision à la hausse pour 2026. Néanmoins, si ces prévisions se confirment, les années 2020 sont en passe d’être la décennie qui aura connu la croissance mondiale la plus faible depuis les années 1960. Ce manque de dynamisme a pour conséquence de creuser les écarts entre niveaux de vie dans le monde, souligne le rapport. À la fin de l’année 2025, les revenus par habitant dépassaient leurs niveaux de 2019 dans la quasi-totalité des économies avancées, mais demeuraient-en deçà dans une économie en développement sur quatre.

En 2025, la croissance a bénéficié, d’une part, d’une hausse des échanges en anticipation des changements à venir dans les politiques commerciales et, d’autre part, des mouvements de réorganisation rapide des chaînes d’approvisionnement mondiales. Cet élan devrait se dissiper en 2026, avec la perte de vitesse progressive du commerce et de la demande intérieure. Le ralentissement qui en résultera devrait cependant être atténué par l’assouplissement des conditions financières mondiales et par l’expansion budgétaire de plusieurs grandes économies. L’inflation mondiale devrait légèrement diminuer pour atteindre un taux de 2,6 % en 2026, dans un contexte de baisse des tensions sur les marchés du travail et des prix de l’énergie. La croissance devrait reprendre de la vigueur en 2027, tirée par l’ajustement des flux commerciaux et un climat politique moins incertain.

« Année après année, la capacité de l’économie mondiale à générer de la croissance s’érode, alors que sa résilience face à l’incertitude des politiques publiques semble se renforcer, analyse Inderjit Gill, économiste en chef et premier vice-président du Groupe de la Banque mondiale pour l’Économie du développement. Mais, avec le temps, cette divergence entre dynamisme et résilience économiques ne pourra que fracturer les finances publiques et les marchés du crédit. Au cours des prochaines années, la croissance de l’économie mondiale devrait être plus faible que celle observée pendant les années 1990 — une décennie déjà marquée par des difficultés —, tandis que les niveaux d’endettement public et privé atteignent des records historiques. Afin de conjurer la stagnation et le chômage, les gouvernements des économies émergentes et avancées doivent s’employer vigoureusement à libéraliser l’investissement privé et le commerce, maîtriser la consommation publique et investir dans les nouvelles technologies et l’éducation. »

En 2026, la croissance dans les économies en développement devrait ralentir à 4 %, contre un taux de 4,2 % l’année dernière, avant de remonter légèrement à 4,1 % en 2027, à la faveur de l’apaisement des tensions commerciales, de la stabilisation des prix des produits de base, de l’amélioration des conditions financières et du renforcement des flux d’investissement. Les projections sont plus favorables pour les pays à faible revenu, où la croissance devrait atteindre 5,6 % en moyenne sur la période 2026-2027, portée par le raffermissement de la demande intérieure, la reprise des exportations et la modération de l’inflation. Toutefois, cela ne suffira pas à réduire l’écart de revenu entre les économies en développement et les économies avancées. Le revenu par habitant dans les économies en développement ne devrait progresser que de 3 % en 2026, soit un point de pourcentage de moins que la moyenne enregistrée entre 2000 et 2019. À ce rythme, il représentera l’équivalent de 12 % seulement de celui des économies avancées.

Ces tendances pourraient accentuer encore le défi de la création d’emplois auquel sont confrontées les économies en développement, où 1,2 milliard de jeunes atteindront l’âge de travailler au cours de la prochaine décennie. Afin de relever ce défi, il faudra déployer un ensemble complet de mesures articulé autour de trois grands axes. D’abord, renforcer le capital physique, numérique et humain pour accroître la productivité et l’employabilité. Ensuite, améliorer l’environnement des affaires en renforçant la crédibilité de l’action publique et la certitude réglementaire, afin que les entreprises puissent se développer. Enfin, mobiliser des capitaux privés à grande échelle pour soutenir l’investissement. Toutes ces actions conjuguées peuvent contribuer à réorienter la création d’emplois vers des activités plus productives et formelles, soutenant ainsi la croissance des revenus et la réduction de la pauvreté.

« Avec une dette publique à son plus haut niveau en plus de 50 ans, les économies émergentes et en développement doivent restaurer de toute urgence leur crédibilité budgétaire, explique Ayhan Kose, économiste en chef adjoint du Groupe de la Banque mondiale et directeur de la cellule Perspectives. Des règles budgétaires bien conçues peuvent aider les gouvernements à stabiliser la dette, à reconstituer des marges de manœuvre et à répondre plus efficacement aux chocs. Mais il ne suffit pas de les adopter pour qu’elles se traduisent en plus de stabilité et de croissance. Tout l’enjeu est d’assurer aussi leur crédibilité, leur application et l’engagement politique qui va avec. »

Tour préliminaire CAN 2027 : le Tchad affronte le Burundi en Aller-Retour

Le tirage au sort du tour préliminaire des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies 2027 s’est tenu ce 13 janvier 2027 à Rabat au Maroc.

A l’issue du tirage au sort effectué par la Confédération Africaine de Football (CAF) pour cette prochaine campagne éliminatoire de la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies 2027, qui se jouera au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda, les Saos du Tchad connaissent déjà leur adversaire.

Les poulains de Raoul Savoy affronteront le Burundi en aller-retour pendant la fenêtre FIFA du 25 au 31 mars 2026. C’est le Tchad qui accueille le premier match, tandis que le match retour se disputera au Burundi.

Les différentes rencontres prévues dans ce tour préliminaires de la CAN 2027, sont entre autres,

  • Tchad vs Burundi
  • Djibouti vs Soudan du Sud
  • Somalie vs Île Maurice
  • Seychelles vs Lesotho
  • Érythrée vs Eswatini
  • São Tomé-et-Principe vs Éthiopie

 

L’Union européenne présente les grandes lignes de ses activités de communication au Tchad

La présentation a été faite ce 13 janvier 2026, par Sona Jarosova, chargée d’Affaires de la délégation de l’Union européenne en République du Tchad.

La délégation de l’Union européenne au Tchad a été reçue en audience ce 13 janvier par Abdoulaye Sabre Fadoul, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Tchadiens de l’étranger. D’après Tchad diplomatie, la cheffe d’équipe, Sona Jarosova est venue exposer au chef de la diplomatie tchadienne les grandes lignes des activités de communication que mène son institution au Tchad.

L’Union européenne est en campagne de communication relative à la stratégie « Global Gateway ». Une initiative visant à promouvoir des investissements durables et inclusifs. Dans ce contexte, une enquête d’audience a déjà été lancée à l’endroit des jeunes Tchadiens âgés de 18 à 34 ans, afin d’évaluer leur niveau de connaissance et de perception de l’UE.

Cet entretien a permis d’évoquer les meilleures modalités d’implication les autorités nationales dans cette dynamique, dans un esprit de concertation et de respect mutuel. « Les deux parties ont réaffirmé leur volonté commune de consolider une coopération fondée sur le dialogue, la transparence et l’engagement en faveur du développement au bénéfice des populations tchadiennes, particulièrement la jeunesse », rapporte la partie tchadienne.

Tchad : une entreprise chinoise construira 15 mini-centrales photovoltaïques dans les provinces

C’est le fruit d’un accord sous forme de don signé le 11 janvier 2025 entre le ministre tchadien de l’Energie, Passale Kanabe Marcelin et l’entreprise d’Etat chinoise Luanquin International.

‎Ces centrales auront une capacité unitaire variant entre 10 et 20 MW, ces infrastructures seront disséminées dans 15 localités à travers le Tchad. Il s’agit, d’après le ministère, d’un projet ambitieux qui vise directement à renforcer l’accès à une électricité stable et durable dans plusieurs provinces du pays, contribuant ainsi au développement économique local et à l’amélioration des conditions de vie de nos populations vivant dans les villes secondaires.

‎La cérémonie de signature s’est déroulée en présence de Abakar Saleh Chachaimi, Ambassadeur du Tchad en République Populaire de la Chine, pionnier de ce partenariat qu’il a mené depuis plusieurs mois avec l’équipe du Ministère.

‎Après la signature du protocole d’accord, la délégation tchadienne, a été invitée par Wang Baode, PDG de Luanquin International, à se rendre au siège du géant industriel chinois CETC (China Electronics Technology Group Corporation).