Le Tchad et l’Allemagne préparent la Conférence internationale sur le Soudan

L’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de l’Allemagne au Tchad, Jens Kraus-Masse, a été reçu en audience ce jeudi 2 avril par le Secrétaire général du Ministère des Affaires étrangères, Dr Djangbeye Guelngar Évariste.

Au cœur des échanges figurait la préparation de la conférence internationale sur le Soudan, prévue le 15 avril à Berlin, à l’initiative de l’Allemagne. Cette rencontre réunira plusieurs acteurs clés, notamment l’Union africaine, l’Union européenne, les États-Unis d’Amérique et la France ainsi qu’une communauté de bailleurs, dans l’objectif de trouver des solutions durables à la crise soudanaise et à la situation humanitaire.

Le Secrétaire général a confirmé la participation du ministre d’État tchadien à cette importante conférence. Selon lui, la situation au Soudan concerne directement le Tchad, car au-delà de la frontière, de nombreux liens unissent les deux pays. Le Tchad a ainsi salué l’engagement de l’Allemagne, tout en réaffirmant son soutien à toute initiative visant à restaurer la paix dans la région.

Les discussions ont également porté sur les défis sécuritaires régionaux, notamment la lutte contre le terrorisme et la situation aux frontières.

Sur le plan humanitaire, le Secrétaire général a tenu à rassurer son interlocuteur quant à l’engagement du Tchad. Malgré la fermeture récente de ses frontières avec le Soudan, les couloirs humanitaires restent ouverts afin de garantir l’assistance aux populations vulnérables, notamment celles affectées par la crise soudanaise.

Enfin, les deux diplomates ont mis en avant la solidité des relations bilatérales entre le Tchad et l’Allemagne, des relations qualifiées d’excellentes.

 

Le Cameroun crée un poste de vice-président de la République

Le projet de texte soumis à l’examen au congrès envisage la modification de six articles de la Constitution pour donner de la place au poste de vice-président de la République.

La modification de la Constitution en cours au Parlement cible les articles 5, 6, 7, 10, 53, 66 et vise les réformes institutionnelles avec la création du poste de vice-président de la République. L’exposé des motifs du texte en examen au congrès indique le mode de désignation du vice-président, la durée des fonctions, sa place dans la succession en cas de vacance de poste du président ainsi que ses privilèges.

En effet, le vice-président de la République peut être nommé par le président de la République qui peut aussi mettre fin à ses fonctions. Ses fonctions sont celles que le président de la République lui délègue de manière expresse. Son mandat ne peut excéder celui du président de la République qui est de sept ans.

Dans le cadre de la succession à la présidence de la République en cas de vacance de poste de président, le vice-président jouera un rôle capital. Il va achever le mandat du président de la République, après prestation de serment dans les mêmes formes et conditions que celles du président. Une fois qu’il prête serment, il procède à la nomination d’un nouveau vice-président pour l’assister. En cas d’empêchement du vice-président ou si le poste n’est pas pourvu, une élection est organisée pour pourvoir au poste de président de la République.

Ce changement apporte une évolution en mettant le président du Sénat au second rôle dans le cadre de la vacance. Celui-ci ne peut assurer l’intérim qu’en cas d’empêchement du vice-président ou lorsque le poste n’est pas pourvu. Ce qui se détache de l’ordre actuel qui place le président du Sénat comme principale personnalité chargée d’assurer l’intérim en cas de vacance de poste du président de la République.

Par ailleurs, le vice-président de la République est soumis à l’exigence de la déclaration des avoirs imposée par l’article 66 de la Constitution. Il est justiciable devant la Haute Cour de justice ; jouit des privilèges, avantages, immunités qu’une loi va fixer. L’introduction du poste de vice-président exige aussi la modification du Code électoral ainsi que de la loi portant organisation et fonctionnement du Conseil constitutionnel.

N’Djaména : le 10ème arrondissement lance le recensement des ménages

L’opération lancée le 1er avril 2026 entre dans le cadre de l’élaboration du Plan de Développement Communal 2026-2030.

Le maire de la commune du 10ème arrondissement, Mahamat Khalil Abdelkerim a lancé le recensement des ménages et l’enregistrement des contribuables des 21 quartiers de la commune du 10ème arrondissement. « Il y va de l’intérêt de tous que nous disposions d’un véritable phare pour guider le développement de notre commune ; accueillons bien nos agents et facilitons leur travail pour mieux orienter nos projets », a déclaré le maire.

L’objectif de cette opération est de doter la commune d’un tableau de bord à partir d’une base de données fiable et actualisées des contribuables et des ménages, afin de tracer la feuille de route du développement communal et mieux répondre aux besoins des habitants.

C’était en présence en présence de l’administrateur délégué intérimaire, du maire adjoint, du secrétaire général, du directeur du cabinet, des conseillers municipaux et des délégués de quartiers.

 

Coopération : le président tchadien effectue une visite de travail au Nigeria

Mahamat Idriss Deby Itno a quitté N’Djaména ce 2 avril 2026 pour Abuja il prendra part à une réunion de travail. Il est invité par son homologue nigérian.

Le président de la République, chef de l’Etat, Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno a quitté N’Djaména ce matin, à destination d’Abuja. Dans la capitale nigériane, le chef de l’Etat effectue une visite de travail à l’invitation du président de la République Fédérale du Nigeria, Bola Ahmed Tinubu.

Le chef de l’Etat a été salué à son départ à l’aéroport international Hassan Djamous par le premier ministre, chef du Gouvernement, Allah-Maye Halina, le chef d’Etat-Major général des Armées, quelques membres du gouvernement, la secrétaire générale adjointe de la présidence, le directeur de Cabinet civil adjoint, le chef d’Etat Major particulier adjoint, le secrétaire particulier adjoint et le maire de la ville de N’Djaména.

 

Tchad : Aboubakar Assidick Choroma accorde une dernière audience en tant que ministre

Le désormais ex ministre de l’Education, Aboubakar Assidick Choroma a accordé une dernière audience, ce mercredi 1er avril 2026 au Bureau Exécutif National du Syndicat des Enseignants du Tchad (SET).

Aboubakar Assidick Choroma n’a pas été reconduit dans le gouvernement de 39 personnes, rendu publique ce jour. Il est remplacé par : Mahamat Ahmat Alhabo. Quelques minutes avant la lecture du nouveau gouvernement, Aboubakar Assidick Choroma a accordé une audience au Bureau Exécutif National du Syndicat des Enseignants du Tchad (SET). C’est sans doute le dernier.

Au cours de cette rencontre, le Bureau Exécutif National du SET a remis officiellement la « Déclaration d’Accra » au désormais ancien chef de département de l’Education Nationale et de la Promotion Civique.

​Cette déclaration fait suite à une formation internationale organisée au Ghana, du 24 au 26 février dernier, au profit des syndicats des pays francophones d’Afrique membres de l’Internationale de l’Éducation.

​La « Déclaration d’Accra 2026 » réaffirme que l’éducation est un droit humain fondamental et un bien public dont l’État reste le garant principal

À travers ce document, les organisations syndicales exhortent les gouvernements à : Respecter, voire dépasser, les critères internationaux de financement de l’éducation ; Investir prioritairement dans le personnel enseignant, le personnel de soutien et les infrastructures scolaires, etc.

​Profitant de cette rencontre, le Bureau Exécutif National du SET a porté à l’attention du ministre la situation préoccupante des enseignants ayant subi des coupes salariales sur le mois de février. Le syndicat a plaidé pour une régularisation de la part du gouvernement, soulignant que le rétablissement de ces droits est essentiel pour préserver la paix sociale et la sérénité dans les établissements.

Tchad : voici la liste complète du nouveau gouvernement

Sous proposition du premier ministre, Allah Maya Halina, le gouvernement a été remanié ce mercredi 1er avril 2026 par un décret. Huit personnalités intègrent la nouvelle équipe gouvernementale.

 

  • Vice-Premier Ministre chargé de la Décentralisation Limane Mahamat ;
  • Ministre d’Etat, des Affaires Étrangères et des Tchadiens de l’Etranger: Dr.Abdoulaye Sabour Fadoul ;
  • Ministre d’Etat, des Finances et du Budget : Tahir Hamid Nguilin ;
  • Ministre de la Justice et garde des sceaux : Mme Delenodji Alixe Neimbaye ;
  • Ministre d’État, ministre de l’Enseignement supérieur : Dr Sitack Yombatina ;
  • Ministre d’État, ministre de la Femme et de la petite enfance : Kitoko Gata Ngoulou ;
  • Ministre d’État, ministre de l’Administration du territoire : Limane Mahamat ;
  • Ministre Porte-parole du Gouvernement: Gassim Chérif ;
  • Ministre d’Etat, ministre de l’Éducation nationale du bilinguisme et de la promotion civique : Dr Mahamat Ahmat Allabo ;
  • Ministre de la Santé publique et de la Prévention: Dr. Abdoulmadjid Abderahim ;
  • Ministre des Armées : Issakha Malloua Djamous ;
  • Ministre de la Sécurité publique : Ali Ahmat Akhabach ;
  • Ministre des Infrastructures : Amir Idriss ;
  • Ministre de Mines, du pétrole et de Géologie : Mme Fatimé Haram Acyl ;
  • Ministre des télécommunications : Haliki Choua Mahamat ;
  • Ministre de l’Élevage : Pr Abderrahim Awat Atteïd ;
  • Ministre de la Production et de la Transformation agricole : Keda Ballah ;
  • Ministre de la Fonction publique : Abdoulaye Mbodou Mbami ;
  • Ministre de l’Eau et de l’énergie : Passalet Kanadé Marcelin ;
  • Ministre des Transports : Fatimé Goukouni Weddeye ;
  • Ministre de l’Environnement : Hassan Bakhit Djamous ;
  • Ministre de la Jeunesse et des Sports : Abakar Naïr ;
  • Ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Habitat et de l’Urbanisme : Mahamat Assileck Halata ;
  • Ministre de l’Industrie et du Commerce : Dr Mathieu Guibolo Fanga ;
  • Ministre des Affaires culturelles : Abakar Rozzi Teguil ;
  • Ministre de l’Action sociale : Zara Mahamat Issa ;
  • Ministre, SGG : Dr. Ramatou Mahamat Houtouin ;
  • Ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Tchadiens de l’étranger : Fatime Aldjine Garfa ;
  • Ministre délégué auprès du vice premier ministre chargé de l’Administration du territoire Ahmat Oumar Ahmat ;
  • Ministre Délégué chargé des affaires étrangères : Mme Fatimé Adjinné Garfa ;
  • Secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur, à la Recherche scientifique et à la Formation professionnelle : Dr. Khadija Adoum Attimer ;
  • Ministre délégué auprès du ministre des Finances, chargé de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale : Saleh Bourma ;
  • Secrétaire d’État aux Finances et au Budget : Ali Djadda Kampard ;
  • Secrétaire d’État au ministère de la Justice et des Droits de l’Homme : Aminatou Bello ;
  • Secrétaire d’État à l’Éducation nationale, au Bilinguisme et à la Promotion civique : Dr Goule Koudji ;
  • Secrétaire d’État à la Santé publique et à la Prévention : Dr. Mbaïnedji Netandji Françine ;
  • Secrétaire d’État au ministère des Infrastructures, chargé de l’entretien routier : Haoua Abdelkerim Ahmadaye ;
  • Secrétaire d’État au ministère du Pétrole, chargé des mines et de la géologie : Alladoum Desiré Nandongar ;
  • Secrétaire aux télécommunications et à l’économie numérique : Abel Maïna ;
  • Secrétaire général adjoint du gouvernement : Borkou Dédé Alhadj.

Tchad : le ministre des Infrastructures interpellé sur les chantiers abandonnés

Il se déroule ce 1er avril 2026 à l’Assemblée nationale, un débat sur les chantiers d’infrastructures abandonnés et le désenclavement des provinces.

Le Ministre des Infrastructures, Amir Idriss Kourda répond aux questions des députés. Il est face aux élus du peuple, dans le cadre d’une interpellation consécutive à une question orale avec débat relatif aux chantiers d’infrastructures abandonnés et au désenclavement de certaines provinces. Cette question a été soulevée par le député Mahamat Adef Adam, élu de la province du Sila.

La séance plénière est présidée par le président de l’Assemblée nationale, Ali Kolotou Tchaïmi. Le membre du gouvernement est invité à apporter des réponses précises et détaillées sur l’état des infrastructures et les efforts engagés pour le désenclavement du Tchad.

Le Tchad et le Cameroun renforcent leurs dans le secteur pétroliers

Une équipe de la Société Camerounaise des Dépôts Pétroliers (SCDP), conduite par son directeur général adjoint, Gabriel Eteki Ebekolo, a effectué une mission d’immersion technique à N’Djamena du 23 au 26 mars 2026.

Des experts pétroliers et tchadiens enchainent des rencontres pour partager les bonnes pratiques. Après le passage du 22 au 26 février 2026 au Cameroun par le directeur général de la Société Tchadienne des Dépôts Pétroliers (STDP), Haroun Zakaria, c’est la délégation camerounaise qui séjourne au Tchad. Des rencontres de travail qui qu’inscrivent dans le cadre du renforcement de la coopération sous-régionale dans le secteur des hydrocarbures entre les deux parties.

Concrètement, le séjour a permis à la délégation camerounaise, en plus des échanges, de visiter les installations de surface du dépôt pétrolier de la STDP, tout en s’imprégnant des dispositifs en matière de sécurité, des standards opérationnels ainsi que des bonnes pratiques liées à la gestion des dépôts pétroliers.

Durant les quatre jours, les experts de la STDP, appuyés par ceux de la Société des Hydrocarbures du Tchad (SHT), ont mené des séances de travail approfondies avec leurs homologues de la SCDP. Les échanges ont porté notamment sur la sécurité des installations, l’optimisation des procédures opérationnelles, la formation du personnel et les stratégies de gestion efficace et durable des dépôts pétroliers.

Tchad : le ministre des Finances échange avec une délégation française

Tahir Hamid Nguilin, a reçu en audience une délégation du Département économique régional « Afrique centrale » de l’ambassade de France au Cameroun.

La délégation était conduite par Efi Frager, chef du département économique régional. Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération économique et financière entre le Tchad et la France, notamment dans les domaines de la transformation digitale des finances publiques, de l’appui aux réformes structurelles, du développement du secteur privé, ainsi que de l’accompagnement des priorités du Plan national de développement « Tchad Connexion 2030 ».

La rencontre s’est tenue en présence de l’ambassadeur de France au Tchad Éric Gérard ainsi que du directeur de l’Agence française de développement (AFD) au Tchad, Philippe Chedanne, témoignant de l’engagement des différentes parties à consolider un partenariat stratégique au service du développement économique du pays.

Les discussions ont également permis d’évoquer les préparatifs de deux importantes échéances à venir : « Africa Forward », prévu en mai à Nairobi, au Kenya, ainsi que le Forum économique Tchad-France, annoncé pour le mois de juin.

 

Lancement du projet de sécurité sanitaire HESSP-3 au Tchad

Le ministre de la santé publique et de la prévention, Dr Abdelmadjid Abderahim, a lancé le 31 mars 2026, à N’Djamena, le projet de sécurité sanitaire en Afrique de l’ouest et du Centre 3éme phase, (HESSP-3).

 

Abdelamdjid Abderahim a mentionné que le projet repose sur le concept une seule santé qui est une approche mais aussi une nécessité opérationnelle qui implique une collaboration étroite et sans faille entre les secteurs de la santé humaine, de la santé animale et de l’environnement et le projet offre une opportunité précieuse pour renforcer les synergies entre les pays concernés.

Le ministre a fait observer que face aux épidémies et urgences sanitaires qui ignorent les frontières, la coopération transfrontalière devient un impératif et permet d’améliorer le partage rapide d’informations, l’alerte précoce, la surveillance concertée, la coordination des réponses et l’apprentissage mutuel entre pays afin de détecter plus tôt les menaces sanitaires et d’y faire face avec plus d’efficacité, de solidarité et de cohérence à l’échelle régionale.

Le coordonnateur de l’unité de coordination des projets-santé -Tchad, Thierry Madjitoloum Toina a présenté les orientations stratégies du projet, les rôles et responsabilités des différentes parties et de consolider les dispositifs de coordination indispensables à une mise en œuvre harmonieuse et efficiente. Il a exprimé sa reconnaissance à toutes les parties prenantes et l’équipe du projet pour le travail accompli. Il a ensuite présenté le contexte et la justification.

Le coordonnateur de l’UCP a saisi l’occasion pour présenter les activités nationales et régionales, la détection précoce transfrontalière, les cinq composantes du projet, les mécanismes, les textes régissant la politique de santé et le renforcement du règlement sanitaire international. L’activation du mécanisme une seule santé, la surveillance collaborative, la qualité et capacité et les ressources humaines ainsi que les interventions en cas d’urgence et les prestations de services n’ont pas été occultées.

Financé par la banque mondiale à hauteur de 60 millions de dollars, le projet a une durée de cinq ans. Les ministères impliqués sont la santé, l’élevage et l’environnement. Il a informé ensuite l’assistance d’autres axes notamment l’organisation, la composition, la gestion et la communication institutionnelle.

Représentant le coordonnateur du système des Nations -Unies, la représentante de l’OMS au Tchad, Dr Anya Blanche a indiqué que cet événement marque une étape importante au moment où le Tchad met tout en œuvre pour renforcer son système de santé. La sécurité sanitaire est une exigence et nécessite l’interconnectivité pour mettre les pays à l’abri des situations difficiles.

Elle a précisé qu’à la lumière des leçons tirées des évènements antérieurs, l’OMS et les pays membres ont adopté une révision historique du règlement sanitaire international, entrée en vigueur en septembre 2025. Elle a ajouté que cette réforme marque un tournant majeur pour la gouvernance mondiale de la santé et renforce les obligations des Etats membres en matière de surveillance sensible, de laboratoires fonctionnels, des centres d’opérations d’urgence et de communication de risque et d’engagement communautaire.

Dr Anya Blanche a renchéri que le projet HESP-3, apporte les ressources structurantes en investissant dans les infrastructures, la logistique et l’institutionnalisation de l’approche One Health.

Le représentant résident de la Banque Mondiale au Tchad, Farouk Mollah Banna, a mentionné que le Tchad fait face à une vulnérabilité spécifique et le renforcement du système de santé, de surveillance des maladies pour la détection précoce et la prévention des épidémies est une priorité.

Il ajoute que d’importantes avancées ont été enregistrées dans le cadre de la surveillance collaborative mais des efforts doivent se poursuivre pour que toutes les parties puissent contribuer efficacement à la mise en œuvre de l’agenda une seule santé. Il a adressé ses sincères félicitations au gouvernement, pour son engagement dans le processus de mobilisation des nouveaux financements sur base des résultats obtenus par les projets précédents.

Farouk Mollah Banna a poursuivi que compte tenu de l’étendue du Tchad, des efforts soutenus devront être orientés vers des approches innovantes pour améliorer la disponibilité des fournitures médicales d’urgence au bon endroit et au bon moment en mettant l’accent sur les mécanismes de partage des données et leur utilisation rationnelle.