Tchad : les ex-employés du CNCP dénonce une injustice sociale

Le collectif des ex-employés du Cadre National de Concertation Politique (CNCP) dénonce une gestion discriminatoire des paiements au sein du nouveau Cadre, dénommé Cadre Permanent du Dialogue Politique (CPDP).

Dans un communiqué rendu publique, les signataires, 41 au total, rappellent que durant la dissolution du CNCP, ils cumulaient trois (3) mois d’arriérés de salaire, et avaient bon espoir qu’avec la création de la nouvelle entité, leurs créances sociales allaient être apurées, : « ils vont vite déchanter, en réalisant que les membres du CPDP se sont privilégiés, eux-mêmes, en se faisant payer primes d’installation et indemnité. »

Ainsi, le collectif regrette que, depuis le dimanche 15 Mars 2026, les membres du CPDP, qui sont pour la plupart, des personnalités bénéficiant de plusieurs indemnités, dans des différentes institutions de l’Etat, ont commencé, à percevoir leurs paiements, pendant que les maigres arriérés de salaire du personnel, qui ont un caractère alimentaire, sont éludés.

Ils accusent les acteurs politiques regroupés dans ce Cadre dit de dialogue dont l’une des missions régaliennes est de lutter contre l’injustice sociale de commencer ses activités par le faux.

Le collectif invite le chef de l’Etat, Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, garant des deux institutions qui se sont succédé (le CNCP et le CPDP), à faire injonction au CPDP de mettre un terme à cette injustice sociale, et se réserve le droit d’entreprendre, dans les jours à venir, des actions d’envergure, si aucun calendrier clair, et définitif de paiement n’est communiqué.

Pour rappel, le Cadre Permanent du Dialogue Politique (CPDP) a été créé le 2 juin 2025, quelques mois après la dissolution du cadre national de concertation politique (CNPC. Il s’agit en effet de la nouvelle plateforme de discussion politique pour maintenir la démocratie.

Liste des signataires :

Tchad : examen des nouveaux plans d’aménagement des quartiers de N’Djaména

La Commission technique nationale de l’urbanisme (CTNU), examine et évalue ce 18 mars 2026, le plan de modernisation et mise à jour de certains quartiers de la ville de N’Djaména.

La séance est conduite par le secrétaire général du ministère de l’Aménagement du Territoire, Youssouf Faradj Mabrouk, par ailleurs, président de ladite commission. Cette session est consacrée à l’examen et à la validation de nouveaux plans d’aménagement des, Massil Abloma, Ambitewa et Achawail. Ainsi qu’à la mise à jour des plans des quartiers, Ngonbah et Farcha SONAPA. Ces travaux, fait savoir le ministère, s’inscrivent dans une dynamique visant à renforcer l’organisation spatiale et à promouvoir un développement urbain harmonieux et maîtrisé de la ville de N’Djamena.

Le Comité Technique de la CNU, « organe opérationnel de la Commission, joue un rôle central dans l’analyse technique des dossiers relatifs à l’urbanisme et à l’habitat ». À ce titre, il examine en amont l’ensemble des documents soumis à l’appréciation de la Commission Nationale d’Urbanisme, conformément aux missions qui lui sont assignées.

Instituée conformément à l’arrêté N°019/PR/PM/MATUH/SG/2009, la Commission Technique Nationale de l’Urbanisme constitue un cadre stratégique de concertation, d’analyse et de validation des documents d’urbanisme au niveau national.

 

Mahamat Idriss Deby Itno félicite Denis Sassou-Nguesso pour sa réélection

Denis Sassou-Nguesso, a été réélu à la tête de la République du Congo avec 94,82 % des suffrages exprimés. Ces résultats provisoires, du scrutin du 12 et 15 mars, ont été publiés le 17 mars 2026.

Denis Sassou-N’Guesso, 82 ans, s’apprête à entamer un nouveau mandat à la tête de son pays. Le président tchadien, Mahamat Idriss Deby Itno a adressé ses félicitaions au président réélu.

« Je voudrais exprimer mes vives félicitations à Son Excellence Denis Sassou-Nguesso pour sa brillante réélection à la présidence de la République du Congo avec un score historique.

Le Tchad et le Congo partagent une histoire commune et des liens de fraternité indéfectibles. Je me réjouis de continuer à travailler main dans la main avec le Président Sassou-Nguesso pour renforcer davantage notre coopération bilatérale et œuvrer ensemble pour la stabilité et l’intégration de notre sous-région.

Puisse ce nouveau mandat être jalonné de succès, de prospérité et de paix pour le peuple frère du Congo. » Mahamat Idriss Deby Itno.

Tchad : lutte contre la canicule, la STE inspecte les travaux de raccordements à N’Djaména

Une initiative qui vise à couvrir la demande en eau en cette période de canicule. La Société tchadienne des eaux (STE), annonce la construction de 3 nouveaux forages pour compléter les travaux de raccordement dans quatre quartiers.

L’institution se dit consciente des difficultés majeures que rencontrent certains arrondissements dans l’approvisionnement en eau potable en cette période de fortes chaleurs et de forte demande en eau potable.  La direction technique de la Société Tchadienne des Eaux (STE) a inspecté le 17 mars, les travaux engagés pour contenir la situation.

Cette descente sur le terrain du directeur technique Mahamat Ali Dicko pour constater l’état d’avancement des travaux de raccordement de quatre forages dans les quartiers Repos 2, N’Djari, Ngabo et Amtoukoui, et la construction de trois nouveaux forages de production d’eau potable à Klemat afin de renforcer la production actuelle pour soulager les ménages le plus rapidement possible.

Coopération : la présidente de la HAMA reçoit le chargé d’Affaires de l’ambassade d’Egypte

La présidente de la HAMA, Halime Assadya Ali a reçu, ce mardi 17 mars 2026, le chargé d’Affaires de l’Ambassade de la République Arabe d’Égypte au Tchad, Amr Adel Kamal.

 

D’après la HAMA, le diplomate égyptien est venu découvrir l’institution de régulation des médias, son rôle et ses domaines de compétence. Au cours de cette rencontre, la présidente de l’institution a présenté les missions et attributions de la HAMA.

Les échanges ont également porté sur les attentes de la HAMA et perspectives de collaboration avec des institutions égyptiennes, notamment dans le domaine de la formation des professionnels des médias tchadiens. Cette rencontre a ainsi permis au diplomate égyptien de mieux cerner le rôle de la HAMA, dans la professionnalisation, la formation et la régulation du paysage médiatique tchadien.

« Satisfait de la qualité des échanges, Amr Adel Kamal a exprimé la volonté de son pays de collaborer et soutenir la HAMA dans ses initiatives futures », rapporte le régulateur de la communication au Tchad.

 

Tchad : évaluation du football féminin au Sud du pays

La Fédération tchadienne de football (FTFA) à travers la Ligue nationale de football féminin (LINAFF) dirigée par la 2ᵉ vice-présidente mène actuellement une mission d’évaluation dans la partie méridionale du pays.

La province du Moyen-Chari a marqué la première étape de la mission d’évaluation dans les ligues de la zone méridionale organisant le championnat féminin. La mission est conduite par la 2ᵉ vice-présidente de la FTFA, par ailleurs présidente de la LINAFF, Memtingar Viviane. A chaque passage, les échanges portent sur les conditions d’organisation du championnat et le soutien des autorités locales au développement du football féminin. Après le Moyen Chari, la mission d’évaluation s’est poursuivie dans la province du Mandoul. Ensuite les deux Logones.

A chaque passage, la délégation rencontre les responsables sportifs, clubs, entraîneurs et arbitres afin de recueillir leurs préoccupations, notamment le manque de matériels, d’infrastructures et de moyens financiers. Des orientations sont données sur les exigences de la CAF et de la FIFA.

A Doba, au cours des échanges avec la délégation, le maire a annoncé la création prochaine de l’équipe AS Mairie Filles. Dans cette circonscription, les acteurs ont été interpellés sur l’enregistrement des joueuses sur FIFA Connect et la relance du championnat provincial.

Ces concertations ont pour objectifs, la promotion et le développement du football féminin dans les provinces.

Une délégation de femmes porte la voix du Tchad à l’ONU

 

Elles ont pris part du 9 au 15 mars 202670e session de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies, portant sur les défis liés à la parité dans les instances décisionnelles et sur la promotion d’un accès à la justice sensible au genre.

Il s’agit d’un évènement qui réunit des parlementaires venus de plusieurs pays. La session de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies constitue un cadre d’échanges propice aux débats sur les politiques et les mécanismes visant à renforcer la participation des femmes à la gouvernance et à promouvoir une justice plus inclusive et équitable.

La délégation parlementaire du Tchad était composée de, la députée Amsadène Maïde Hangatte, vice‑présidente du groupe parlementaire MPS et cheffe de délégation ; la députée Guemdjé Liliane, présidente de la Commission « Conditions de la femme, droits de l’enfant et solidarité nationale » et la députée Ngaralbaye Mayala Monique, rapporteure générale de la même commission.

Dans le cadre de cette session, la délégation tchadienne a notamment pris part à la réunion parlementaire annuelle UIP–ONU Femmes, placée sous le thème « Parité dans la prise de décision et accès à une justice sensible au genre ».

Au cours des échanges, la délégation a mis en exergue les progrès réalisés par le Tchad en matière de promotion de l’égalité de genre et de participation des femmes aux instances de décision,

Elles ont également pris part à plusieurs rencontres de haut niveau consacrées au renforcement du leadership féminin et à la promotion de l’égalité de genre. L’Assemblée nationale dit réaffirmer son engagement à contribuer aux efforts internationaux visant à promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes, à renforcer la participation des femmes aux instances décisionnelles et à soutenir les initiatives favorisant leur autonomisation.

 

Tchad : le comité de pilotage du projet HeSP valide son plan de travail et son budget

La secrétaire générale du ministère de la santé publique et de la prévention, Dr Toralta Nodjitoloum Josephine a dirigé ce 17 mars 2026 la première réunion du comité de pilotage national du projet de sécurité sanitaire en Afrique de l’ouest et du centre.

 

Cette séance de travail est organisée dans le but de présenter et d’installer le comité de pilotage du projet HeSP, d’examiner et l’approuver le plan de travail et le budget annuel 2026. Ouvrant les assises, la secrétaire générale du ministère de la santé publique et de la prévention Dr Toralta Nodjitoloum Josephine a indiqué que l’objectif général de ce projet est en parfaite adéquation avec l’objectif général de la politique nationale de la santé et s’inscrit pleinement dans le plan d’action développé par le ministère de la santé publique.

Le ministère explique projet est axé sur le renforcement de la riposte aux épidémies, la réduction des maladies transmissibles et non transmissibles, la promotion de la prévention, l’extension de la couverture santé universelle, la réforme du système de santé et le renforcement global des capacités du système de santé.

Pour Dr Toralta Nodjitoloum Josephine, l’aboutissement rapide du processus de ce projet pour le Tchad est le fruit d’inlassable travail des acteurs mobilisés par les départements ministériels respectifs et par les partenaires techniques et financiers. Elle précise que les orientations et les recommandations formulées seront déterminantes pour la réussite de ce projet dont les retombées sont attendues au bénéfice de la population tchadienne.

N’Djaména : la mairie ordonne le retrait immédiat des jouets-armes sur le marché

La mairie de la ville de N’Djaména somme les commerçants de déposer les stocks de jouets sous forme d’armes à feu à la police municipale. L’instruction est contenue dans un communiqué du 16 mars 2026.

 

La Commune de la Ville de N’Djamena rappelle aux commerçants et aux parents d’enfants que la vente et l’utilisation de ces jouets sous forme d’armes à feu sont strictement interdites sur l’ensemble du territoire communal. Elle demande aux commerçants qui vendent ces jouets de les retirer immédiatement de leurs rayons et de les déposer auprès de la Police municipale.

Par ailleurs, elle invite les parents à ne pas offrir ce type de cadeaux à leurs enfants et à veiller à ce qu’ils ne les utilisent pas.

 

Tchad : le Premier ministre expose la stratégie nationale de cohésion sociale au SENAT

Le Premier Ministre Allah Maye Halina, a répondu ce lundi 16 mars 2026 aux questions des sénateurs sur la question liée à la cohésion nationale.

 

Interpellé par les sénateurs sur les actions et les perspectives du Gouvernement en matière de cohésion sociale et de vivre-ensemble, le premier ministre, Allah Maye Halina a fait quelques axes de l’action gouvernementale en faveur de la cohésion nationale et de la stabilité du Tchad. Parmi les objectifs du gouvernement, il a évoqué la mise en place d’une stratégie nationale de cohésion sociale 2024-2029 ; la promotion du dialogue entre les communautés et le renforcement de l’Etat de droit et de la paix sociale

Pour la prévention des conflits, le chef du gouvernement fait état de l’organisation des assises nationales sur les conflits communautaires ; la mise en place des mécanismes d’alerte précoce ; la sensibilisation des populations au vivre-ensemble. Et d’anticiper les tensions pour préserver la paix. Sur la gestion des conflits intercommunautaires, agriculteurs/éleveurs, le chef du gouvernement est revenu sur la nécessité de sécuriser les couloirs de transhumance ; la mise en place de comités locaux de médiation et les programmes de paix entre agriculteurs et éleveurs. Pour le premier ministre il faut favoriser la coexistence pacifique. Favoriser la coexistence pacifique.

Pour la promotion du dialogue entre les communautés, Allah Maye Halina a cité l’implication des chefferies traditionnelles, la participation des leaders religieux et la coordination avec la Médiature de la République.

Devant les sénateurs, le Premier ministre a également révélé que dans le cadre de lutte contre la prolifération des armes, 3889 armes ont été saisies entre 2025 et 2026, le contrôle des frontières a été renforcé. Des engins ont été remis aux forces de sécurité pour mieux les équiper. 97 véhicules pour la GNNT, 176 véhicules pour la gendarmerie et 400 motos déployées.