Dans le cadre du segment ministériel de Haut Niveau de la COP17 sur la lutte contre la désertification, le ministre de l’Environnement, de la Pêche et du Développement durable, Hassan Bakhit Djamous, a pris la parole le 24 août 2026.
Devant les représentants des Parties au CNULCD réunis, le ministre a rappelé l’urgence pour le Tchad; plus de 91% du territoire tchadien classé en zone aride ou semi-aride, et près de la moitié des parcours pastoraux dégradés ou menacés. Face à ce défi, le Tchad réaffirme son ambition de planter 10 millions d’arbres conformément à la politique quinquennale du chef de l’Etat, restaurer 5 millions d’hectares de terres dégradées d’ici 2030, dans le cadre de la Neutralité en matière de Dégradation des Terres (NDT), désormais inscrite au cœur de la politique gouvernementale.
Le ministre a également alerté sur la situation critique du Lac Tchad, passé de 25 000 à moins de 2 500 km², affectant les moyens de subsistance de près de 49 millions de personnes dans le bassin. Un projet de restauration des berges par reboisement à grande échelle est envisagé par le gouvernement.










