Tchad : le ministre des Armées reçoit en audience quelques diplomates

Le ministre des Armées, des Anciens combattants et des Victimes de guerre, le général Issaka Malloua Djamouss, a accordé une série d’audiences le 29 janvier 2026, dans son bureau à N’Djamena.

 

Il a rencontré plusieurs représentants diplomatiques, partenaires internationaux et responsables militaires. Parmi les personnalités reçues figuraient l’ambassadeur de la République de Turquie au Tchad, accompagné de son attaché militaire, le colonel Mustafa Serhat Isoglu, ainsi que William Flens, chargé d’affaires a.i. de l’ambassade des États-Unis d’Amérique au Tchad.

Le ministre a également accueilli le Colonel Tibor Deme, nouvel attaché de défense de l’ambassade de Hongrie au Tchad.

La dernière rencontre a été consacrée à Pascal Saguez, directeur régional Afrique de la société Safran, qui a été reçu en présence du Général de brigade aérienne Mianro Samson, Chef d’état-major particulier adjoint du ministère des Armées. Les discussions ont porté sur la coopération technique et les perspectives de partenariat dans le domaine de la défense.

Ces audiences ont été l’occasion de renforcer la coopération militaire, sécuritaire et technique, ainsi que d’aborder les enjeux liés à la formation et à l’assistance aux forces armées. Entouré de ses proches collaborateurs, le ministre des Armées a souligné l’importance stratégique de ces rencontres, inscrites dans la dynamique de consolidation des relations bilatérales et du renforcement des capacités de défense nationale.

 

France-Tchad : Paris et N’Djaména revitalisent leur partenariat

Le président français, Emmanuel Macron, et le président du Tchad, Mahamat Idriss Déby Itno, se sont entretenus le jeudi 29 janvier au Palais de l’Élysée. Un communiqué conjoint a été publié à l’issue de l’échange.

Au cours de cet entretien, les chefs d’État ont passé en revue les différents aspects de la relation bilatérale. Ils ont affirmé l’ambition d’un partenariat revitalisé, fondé sur le respect mutuel et des intérêts partagés, notamment dans le domaine économique.

Dans cet esprit, les deux chefs d’État ont agréé une série d’orientations qui constitueront le fil conducteur de la redynamisation du partenariat franco tchadien dans les domaines d’intérêt partagé par les deux pays.

Les discussions entre la France et le Tchad se poursuivront afin d’assurer la mise en œuvre et le suivi des engagements réciproques souverainement pris dans ce cadre.

Ils ont également échangé sur les questions régionales, en particulier le Soudan. Les deux présidents ont exhorté les Forces armées soudanaises et les Forces de soutien rapide à mettre en œuvre la trêve humanitaire proposée par le Quad et ont appelé à la création d’un environnement international propice à une résolution du conflit, préservant l’unité et l’intégrité territoriale du pays.

Rétablissement des relations avec Paris : Déby met-il en danger les liens du Tchad avec l’AES ?

Dans un contexte régional et international particulièrement sensible, le président tchadien Mahamat Idriss Déby Itno s’est rendu à Paris le mercredi 28 novembre 2026, à l’invitation de son homologue français, Emmanuel Macron.

Officiellement, cette visite a été qualifiée de « visite de travail amicale », et son objectif annoncé par la présidence française était d’examiner les moyens de « renforcer un partenariat renouvelé et mutuellement bénéfique », au cours d’une rencontre qui a duré environ une heure et demie au Palais de l’Élysée. De son côté, N’Djamena a insisté sur le caractère strictement opérationnel de la visite, cherchant à réduire les attentes politiques qui y sont associées.

Cependant, le contexte de cette visite révèle des dimensions stratégiques plus profondes, liées à la perte d’influence de la France dans la région du Sahel et en Afrique centrale ces dernières années, et à son désir de retrouver une position par un repositionnement diplomatique, ce qui place le Tchad devant un défi régional délicat.

La France a besoin du Tchad… plus qu’il n’y paraît

Le journal africain ‘’Jeune Afrique’’, dans un article publié le 29 janvier 2026, a souligné que l’objectif français de la normalisation les relations avec le Tchad n’est pas motivé par l’amitié ou l’histoire commune, mais par le plan de Paris pour retrouver son influence perdue dans le Sahel et en Afrique centrale et contenir l’expansion des pays concurrents. Selon la même source, le Tchad représente un pivot stratégique incontournable, en raison de sa position géographique, de ses capacités militaires et de son rôle diplomatique croissant.

L’article a également précisé que, par cette initiative, Paris cherche à porter un coup diplomatique à l’Alliance des États du Sahel (AES), au moment même où le Tchad a récemment renforcé ses relations avec cette alliance. Des médias internationaux tels que l’agence ‘’Reuters’’ ont même rapporté que l’adhésion du Tchad à l’AES ne serait qu’une question de temps, ce qui alarme Paris.

N’Djamena et la priorité à la souveraineté

De son côté, la direction tchadienne appréhende la situation sous un angle totalement différent. Selon ‘’Jeune Afrique’’, la rupture de l’accord militaire avec la France est attribuée à la volonté du président Déby de privilégier le principe de souveraineté et de diversifier les partenariats internationaux et régionaux, afin d’éviter d’apparaître comme un « allié pro-français » aux yeux des États de l’AES et des pays voisins qui ont rompu leurs accords militaires avec Paris.

Grâce à cette politique panafricaine et souveraine, Déby a réussi à présenter le Tchad comme un acteur diplomatique indépendant, et non comme une simple annexe stratégique d’une puissance étrangère. C’est dans ce contexte que l’idée de revenir à des « relations privilégiées » avec Paris, comme par le passé, apparaît davantage comme un pas en arrière que comme un progrès, selon l’analyse de ‘’Jeune Afrique’’, car elle contredirait la trajectoire que N’Djamena a choisie pour redéfinir sa position régionale et internationale.

Des divergences profondes au-delà du protocole

Malgré les tentatives de conciliation diplomatique que pourrait entreprendre Emmanuel Macron lors de sa rencontre avec Déby, les divergences structurelles sont bien présentes. Paris s’inquiète particulièrement de l’élargissement du réseau de relations du Tchad avec les États de l’AES, craignant une éventuelle adhésion de N’Djamena à cette alliance à l’avenir.

Par ailleurs, la France a exprimé son mécontentement face aux réformes constitutionnelles, notamment la suppression de la limitation du nombre de mandats présidentiels, ce qui, selon Paris, ne favorise pas ses intérêts dans le contexte du maintien de la politique souveraine de Déby.

Selon Jeune Afrique, ces facteurs expliquent également pourquoi Paris a activé des dossiers internes sensibles au Tchad, visant à exercer une pression sur Déby, à ternir sa réputation ou à chercher son éviction.

Parmi ces dossiers, la médiatisation de l’arrestation du leader du parti « Les Transformateurs », Succès Masra, est notable : Paris a envoyé des avocats pour le défendre, puis a activé ses réseaux au sein du Parlement européen, du Parlement français et des organisations internationales, ce que N’Djamena considère comme une atteinte directe à sa souveraineté judiciaire. Selon les autorités tchadiennes, plus grave encore est l’accueil par la France de l’opposition politique et armée le 26 octobre 2025, menée par la Front pour l’Alternance et la Concorde au Tchad (FACT), visant à renverser le président Déby.

Sans oublier la réouverture des enquêtes sur le détournement de fonds publics concernant la présidence tchadienne en juillet 2024 par le Parquet national financier (PNF) français, perçue à N’Djamena comme un instrument de pression politique ciblant personnellement le président Déby.

La souveraineté : un choix stratégique irréversible

Au vu de ces éléments, les experts estiment que le Tchad n’a pas à faire de concessions ni à se plier à des calculs de « normalisation » avec Paris. N’Djamena a choisi une voie souveraine, fondée sur la diversification des partenariats, le renforcement de l’indépendance décisionnelle nationale et l’affirmation de son rôle comme puissance régionale équilibrée, libre de toute influence externe.

Les experts soulignent que tout engagement dans une approche française visant à restaurer une influence perdue dans le Sahel et en Afrique centrale ne servirait que les intérêts de Paris, tout en exposant le Tchad à des pressions politiques et en affaiblissant la confiance de ses partenaires régionaux, en particulier les États de l’AES.

Tchad : formation des lauréats du Prix national de l’excellence de la jeunesse

Cette session vise à doter les bénéficiaires de leviers de performance, à travers l’acquisition de connaissances et d’outils nécessaires à l’amélioration des méthodes de travail, en vue de produire des denrées alimentaires de qualité conforme.

En donnant le coup d’envoi ce 26 janvier, le ministre de l’Elevage Abderahim Awat Atteib a insisté sur nécessité d’un suivi permanent, afin de prévenir les risques de toxi-infections alimentaires et de garantir la conformité des produits aux normes. La formation des lauréats du Prix National de l’Excellence de la Jeunesse, axée sur les Bonnes Pratiques d’Hygiène (BPH) et les Bonnes Pratiques de Fabrication (BPF). Le membre du gouvernement précise que, objectif primordial de son département est de faire des lauréats de véritables ambassadeurs du « Label Qualité » national.

‎La présidente du Comité Technique de mise en œuvre du dudit prix, Sabine Djimoukou, a encouragé le CECOQDA, temple de la formation, à poursuivre cette dynamique, afin de garantir la protection de la santé humaine à travers la consommation d’aliments sains.

Tchad : les détenteurs des véhicules à vitres fumées sommés de se conformer

Un délai de deux semaines est accordé à tous les propriétaires des véhicules non encore contrôlés de se conformer dans un délai n’excédant pas deux (02) semaines.

Passé ce délai, des pénalités supplémentaires seront infligées aux contrevenants, met en garde le directeur général de la police nationale, par ailleurs, président de la Commission Interministérielle chargée de contrôle des pièces afférentes à la circulation des véhicules et des véhicules à vitres fumées.

(DR)
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Tchad : Cheikh Abdeldaim Abdoulaye Ousmane nouveau président du Conseil Supérieur des Affaires Islamiques

Il a été élu à l’issue d’une une réunion organisée le 28 janvier 2026. Il succède à Cheikh Mahamat Khatir Issa.

Au terme de la rencontre du 26 janvier des réformes ont été apportées au sein du Conseil Supérieur des Affaires Islamiques. D’abord l’appellation qui change pour devenir, Conseil National des Affaires Islamiques du Tchad. Ensuite la désignation d’un nouveau bureau. Cheikh Abdeldaim Abdoulaye Ousmane, ancien vice-président prend les rênes de l’institution et devient président.

Voici la liste des membres du  nouveau bureau national :

  1. Président : CHEIKH ABDEDAIM ARDOULAYE OUSMANE.
  2. 1er vice-président : CHEIKH HAROUN IDRISS.
  3. 2e vice-président : CHEIKH ABDRAMAN AZZALO.
  4. 3e vice-président : CHEIKH YAYA KHALIL.
  5. Moufti et Imam de la grande Mosquée Roi Fayçal : CHEIKH AHMAT ANNOUR ALHELOU.
  6. Secrétaire Général : Dr ABAKAR WALAR.
  7. Secrétaire Général adjoint : CHEIKH AL HADI NAIM OUMAR.
  8. Secrétaire National Chargé des finances et matériels : CHEIKH FADOUL ARAGA ABBAS.
  9. Secrétaire National Chargé des finances et matériels adjoint : Dr ABBAS ABAKAR.
  10. Secrétaire National Chargé des Mosquées et cimetières : IBRAHIM MAHAMAT ABDOULAYE.
  11. Secrétaire National Chargé des Mosquées et cimetières adjoint : MAHADI MAHAMAT YOUNOUS.
  12. Secrétaire National Chargé des Prédications et des prêches : CHEIKH SALEH MAHAMAT RAMADAN.
  13. Secrétaire National adjoint Chargé des Prédications et des prêches : CHEIKH OUMAR AZARAKH MOUSTAPHA.
  14. Secrétaire National Chargé de l’enseignement et affaires coraniques : DINAR IBRAHIM ALNADIF.
  15. Secrétaire National adjoint Chargé de l’enseignement et affaires coraniques : HISSEIN SOMBO.
  16. Secrétaire National Chargé des projets, Awqaf : AHMAT MAHAMAT ABDALLAH.
  17. Secrétaire National adjoint Chargé des projets, Awqaf : ABDEL AZIM SOULEYMAN DOUTOUM.
  18. Secrétaire National Chargé des organisations de bienfaisances : BECHIR IBRAHIM ALI.
  19. Secrétaire National adjoint Chargé des organisations de bienfaisances : DJIDDA MAHAMAT ABDELKADRE SEID.
  20. Secrétaire National Chargé des affaires sociales et sanitaires : SOULEYMANE.
  21. Secrétaire National Chargé des affaires sociales et sanitaires adjoint : CHEIKH CHEGUE ABAKAR
  22. Secrétaire National Chargé des conciliations : CHEIKH OUMAR DJIBRINE MOUMINE

23 : Secrétaire National adjoint Chargé des conciliations : AHMAT MOUSSA HAROUN

24 : Secrétaire National Chargé de communication : AHMAT GAMBO HASSAN

25 : Secrétaire National adjoint Chargé de communication : DJARANABI MAHAMAT FADOUL

Membres

  1. CHEIKH MOUSSA OUMAR ABDEL AZIZ
  2. CHEIKH MAHAMAT YACINE ALI AL KANEMI
  3. IMAM IDRISS MAKINE ABDRAMAN
  4. CHEIKH ABDELGANI MAHAMAT SALEH
  5. CHEIKH MAHAMAT TAHIR ROZI
  6. DJIBRINE SEID EMMA
  7. CHEIKH MAHAMAT BARAKA ERDI
  8. CHEIKH MAHAMAT IDRISS SALEH
  9. ABDOULAYE OUSMANE BEIDJI
  10. YOUNOUS DAOUD MALBOUNG
  11. Dr MAHAMAT AMINE AL-BAGARI
  12. AL GONI ABAKAR MOUSSA
  13. AHMAT MAHAMAT ISSAKH
  14. MAHAMAT ALHADJ ADAM
  15. ACHEIKH SENOUSSI AL AMINE OUMAR
  16. CHEIKH ALMASTOUR ABDEL AZIZ
  17. CHEIKH ISMAIL ABDOULAYE YANGARTA
  18. CHEIKH MOUSSA ALHADJ ABBA

 

Tchad : Mahamat Idriss Deby Itno quitte N’Djaména pour Paris

Le président tchadien a quitté N’Djamena ce 28 janvier à destination de Paris, où il effectue une visite d’amitié et de travail à l’invitation de son homologue français, Emmanuel Macron annonce la présidence de la République.

Le chef d’Etat tchadien aura un entretien le 29 janvier 2026 avec le président français. Le timing des échanges prévu dans l’agenda de l’Elysée prévoit 1h30 d’entretien. Cette visite, souligne la présidence du Tchad, s’inscrit dans la volonté partagée des deux chefs d’État de consolider les relations entre le Tchad et la France et de revisiter en profondeur la coopération afin de la redynamiser et de l’adapter, dans un esprit de concertation, de respect mutuel et de prise en compte des intérêts réciproques.

La même source indique, par voie de communiqué que, le programme de déplacement du président prévoit un entretien en tête-à-tête entre les deux dirigeants, qui permettra d’aborder les questions d’intérêt commun, tant sur le plan bilatéral que régional et international.

Pour rappel, l’ambassadeur de France Eric Gérad a transmis le 26 janvier 2026, un message verbal du président Français, Emmanuel Macron, conviant son homologue tchadien à effectuer une visite en France.

 

Tchad : l’écrivain et homme politique Antoine Bangui Rombaye casse sa plume

Agé de 93 ans en 2026, Antoine Bangui Rombaye, figure majeure sur le plan littéraire et politique s’est éteint ce mercredi 28 janvier à Paris, des suites de maladie.

La posture politique de, Antoine Bangui Rombaye a motivé l’ancien président tchadien, François Tombalbaye a lui confié le ministère des Affaire étrangères entre 1962 et 1972. Il a ensuite été fait prisonnier par le système qu’il a servi. Quelques années après sa libération, l’homme de lettres publie « Prisonnier de Tombalbaye », en 1980. Une œuvre présentée comme le prolongement de ses combats politiques. Ensuite « Les Ombres de Koh », en (1983). Le natif de Bodo au Sud du Tchad a été un grand critique des régimes successifs au Tchad. Candidat à l’élection présidentielle de 1996, Antoine Bangui devient chef du Mouvement pour la reconstruction nationale du Tchad (MORENAT). Il se distingue également par son acharné pour la liberté d’expression dans un environnement jugé hostile.

Son indépendance d’esprit et sa plume lui ont suscité l’admiration des intellectuels tchadiens et des pays francophones. Antoine Bangui Rombaye représentait cette génération « pont » entre les indépendances et les luttes démocratiques modernes. Pour la jeunesse tchadienne, il reste un modèle de résilience. Il a prouvé que même après la prison et l’exil, la parole reste un levier de changement.

Le 9 mai 2021, Bangui qualifiait la succession de Mahamat Idriss Debby de « manœuvre grotesque » et de « pouvoir usurpé ». Il dénonçait à travers un communiqué, le mépris des textes constitutionnels et l’instauration d’un pouvoir clanique. Il réclamait également toute la lumière sur les circonstances réelles de la mort du Maréchal Déby, jugeant la version officielle peu crédible.

Tchad : le Conseil provincial du Lac tient sa session budgétaire

La première session budgétaire du Conseil provincial du Lac pour l’exercice 2026, s’est ouverte le mardi 27 janvier 2026 à Bol. Elle a été présidée par le délégué général du gouvernement Saleh Haggar

Le président du Conseil a dressé un bilan du premier exercice budgétaire, marqué par des ressources limitées, mais ayant permis l’installation effective du Conseil, l’acquisition d’équipements essentiels et le démarrage des activités institutionnelles. Il a ensuite présenté les grandes orientations du budget 2026, basé sur trois axes principaux. Elles comprennent entre autre, les transferts de l’État, pour assurer le fonctionnement du Conseil et financer certaines actions prioritaires, la mobilisation des ressources propres, afin de renforcer l’autonomie financière de la province. Et le partenariat avec les partenaires techniques et financiers, pour soutenir la mise en œuvre des projets de développement.

Le Président du Conseil provincial a également annoncé l’élaboration d’un Plan quinquennal de développement 2026–2031, ciblant l’éducation, la santé, l’agriculture, l’élevage, les infrastructures et l’autonomisation des femmes. Il a enfin annoncé la tenue prochaine d’un atelier provincial de concertation, réunissant toutes les forces vives, pour valider les priorités et garantir l’implication de tous les acteurs dans le développement local.

Saleh Haggar Tidjani a insisté sur la responsabilité et l’engagement des conseillers provinciaux, appelés à faire preuve de discipline, de cohésion et de sens élevé de l’intérêt général. Il a enfin exhorté les parties prenantes sur l’importance de privilégier le débat interne et constructif et d’éviter les critiques publiques contre-productives.

 

 

Tchad : 8 véhicules remis à la direction générale des impôts

Les clés de ces engins ont été remises le 27 janvier 2026 par le secrétaire général du ministère des Finances, Bidjere Bindjaki. Il s’agit rétrocession fait par le projet SWEDD à l’État mis à la disposition de l’administration fiscale.

 

Cette dotation concrétise l’engagement pris par le ministre d’État, ministre des Finances, du Budget, de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale, lors de sa visite le 7 janvier dernier, visant à renforcer les capacités opérationnelles des services fiscaux.

Les moyens roulants ainsi mis à disposition permettront d’améliorer la mobilité des services, de renforcer l’efficacité des contrôles et, surtout, d’accroître les performances en matière de recouvrement des recettes, contribuant ainsi à une meilleure mobilisation des ressources internes de l’État.

Le ministère des Finances indique que, cette action traduit la ferme volonté du gouvernement de doter l’administration fiscale des outils nécessaires pour atteindre les résultats attendus, au service du développement économique et social du Tchad.