Tchad : la ministre de la Femme tient une réunion de suivi et exécution budgétaire

La ministre d’Etat, ministre de la Femme et de la Petite enfance, Amina Priscille Longoh, a présidé le 9 juillet 2024, une réunion pour suivi et exécution budgétaire de son département.

 

L’objectif principal de cette réunion était de planifier et d’allouer avec précision les ressources financières nécessaires pour soutenir des programmes cruciaux tels que la lutte contre la violence basée sur le genre, l’autonomisation des femmes et la promotion, protection de l’enfant. La ministre d’État, Amina Priscille Longoh, a souligné l’importance de l’exécution budgétaire de manière transparente et responsable, assurant ainsi que ces fonds investi doivent efficacement être servis pour l’intérêt et les besoins des femmes et des enfants.

Pour finir, elle a exprimé sa reconnaissance envers ses collaborateurs pour leur dévouement et leur a rappelé l’importance de maintenir un haut niveau de professionnalisme dans leurs efforts quotidiens.

Tchad : le Premier ministre reçoit en audience l’ambassadeur des Etats-Unis

Cinq (05) jours après la commémoration de la fête de l’indépendance de son pays les États-Unis d’Amérique, l’Ambassadeur Alexander Laskaris a été reçu en audience par le Chef du gouvernement, l’ ???. Allah-Maye Halina , ce mardi 09 juillet 2024.

 

Les deux personnalités ont abordé des sujets liés à la coopération bilatérale et multilatérale au cadre légal des futures élections législatives, sénatoriales et locales en République du Tchad. L’enracinement de la démocratie tchadienne, la pluralité politique, les libertés individuelles et la liberté de presse, le respect des droits humains ont également été au menu des échanges.

L’Ambassadeur Alexander Laskaris a rassuré le Premier ministre, de la disponibilité de son pays à accompagner le Tchad dans la mise en place des différentes institutions prévues par la constitution de la 5ème République.

Source : Primature

Tchad : Formation de 200 volontaires nationaux à Sarh

Le ministre de la Jeunesse et des sports, Abakar Djermah Aumi, a lancé, le 9 juillet 2024 à Sarh, l’atelier de formation de la seconde cohorte de 200 volontaires nationaux, bénéficiaires du projet « Engagement des Volontaires pour le développement durable du Tchad ».

 

D’après le gouverneur de la province du Moyen-Chari, Abderaman Ahmat Borgou, les jeunes constituent le premier trésor sur lequel le pays compte pour amorcer véritablement son émergence. Les défis de l’employabilité et de l’insertion socio-professionnelle sont ressentis partout au Tchad et en particulier dans le Moyen Chari. Le déploiement des volontaires permettra, selon lui, de résorber cette question.

L’ANVOLT et son partenaire l’UNFPA ont pris l’engagement d’œuvrer pour la promotion de la culture du volontariat sur l’ensemble du territoire. De ce fait, la représentante de l’UNFPA au Tchad, Yewandé Odia, a rassuré de la disponibilité de son institution à accompagner le ministère en charge de la Jeunesse pour toujours voler au secours des jeunes tchadiens pour leur insertion dans la vie active.

Pour le ministre de la Jeunesse et des Sports,  Abakar Djermah Aumi, cette jeunesse dont il a la responsabilité de sa destinée doit briller par l’exemple et l’excellence. Cette formation, soutient-il, revêt d’une double signification : inculquer l’esprit de Volontariat aux jeunes bénéficiaires et leur faire comprendre les réalités du monde professionnel.

La Banque mondiale rend public un rapport sur l’économie au Tchad

Promouvoir efficacement l’inclusion économique des réfugiés, nécessite de reconnaître leur contribution à l’économie estime la Banque mondiale dans sa récente Note sur la situation économique du Tchad.

Le document consacre un chapitre spécial à l’afflux des réfugiés et ses implications économiques. La crise soudanaise démarrée en avril 2023, a considérablement augmenté la population de réfugiés au Tchad, une tendance qui devrait se poursuivre. En décembre 2023, le Tchad comptait 1,1 million de réfugiés et de demandeurs d’asile.

L’économie tchadienne a pu résister à la guerre au Soudan, malgré des retombées sur le commerce, les dépenses publiques et l’inflation. La croissance du PIB en 2023 estimée à 4,1 % (1 % par habitant) a été soutenue par la production pétrolière, dont la croissance est estimée à 4,4 %. Celle du PIB non pétrolier est évaluée à 4,1 %, contre 2 % l’année précédente, grâce à l’investissement public. Après avoir surmonté les inondations de 2022, le secteur agricole a contribué à la croissance à hauteur de 1,6 point de pourcentage, suivi par les secteurs des services et de l’industrie. Du côté de la demande, l’investissement public, a été le principal moteur de la croissance avec une contribution de 7 points de pourcentage.

 

La Note sur la situation économique intitulée « Accueillir les réfugiés de manière inclusive », vise à nourrir le débat public sur les développements économiques récents et les perspectives en matière de politiques macroéconomiques et sociales en faveur de la croissance et de réduction de la pauvreté.

 

L’inclusion économique des réfugiés peut être renforcée par une meilleure mobilité, la remise en état des actifs et des stratégies intégrées d’inclusion productive. Les autorités tchadiennes ont adopté une position ouverte concernant l’accueil des réfugiés, avec un fort soutien à leur intégration locale, comme en témoigne la loi tchadienne sur l’asile signée en 2023. La politique gouvernementale d’intégration et de dispersion des réfugiés visant également à réduire les foyers de conflit potentiels et à maximiser les avantages de l’inclusion économique.

 

« Le Tchad est actuellement confronté à des défis importants. Dans ce contexte difficile, il est important de mettre en place un système national de protection sociale qui favorise l’inclusion économique tout en étant adaptif, productif et adapté aux spécificités des populations vulnérables, notamment les réfugiés et les communautés d’accueil, avec une attention particulière pour les femmes » déclare Rasit Pertev, responsable des opérations pour la Banque mondiale au Tchad.

 

La réponse aux réfugiés s’est concentrée sur la couverture des besoins humanitaires de ceux installés dans des camps situés dans les zones frontalières. L’afflux de réfugiés a aggravé l’insécurité alimentaire et mis à rude épreuve les services de base et les ressources naturelles dans les communautés d’accueil. L’intégration des réfugiés dans les systèmes nationaux et dans l’économie nécessite un financement prévisible, récurrent et durable de la part des donateurs, estiment les auteurs du rapport.

 

« Renforcer la cohésion sociale et éviter de nouveaux conflits, nécessite l’élaboration de programmes et de politiques qui bénéficient à la fois aux communautés d’accueil et aux réfugiés. Les politiques intégrées devraient cibler les provinces d’accueil, en combinant les efforts humanitaires et de développement pour soutenir le développement local » complète Claudia Noumedem Temgoua, économiste pays à la Banque mondiale

Tchad : le ministère de l’Elevage remet des attestations aux bons élèves

Le ministre Abderahim Awat Atteib a remis le 8 juillet 2024, des attestations de reconnaissance aux délégations provinciales de l’Elevage qui se sont distinguées par le plus grand nombre de têtes d’animaux vaccinées pour la campagne 2024.

C’était au cours d’une cérémonie organisée dans la salle de réunion du ministère de l’Elevage et des Productions animales. Tous les responsables des services centraux et déconcentrés de ce ministère étaient présents. Le chef de ce département, Abderahim Awat Atteib a indiqué que cette séance de travail fait suite à l’évaluation à mi-parcours des activités de terrain dans le cadre de l’élevage et des productions Animales.

L’occasion a permis de décerner des attestations de reconnaissance à quelques délégations provinciales de l’Elevage qui se sont distinguées par le plus grand nombre de têtes d’animaux vaccinées pour la campagne 2024. Notamment, la délégation provinciale de l’Elevage du Chari Baguirmi, du Logone oriental et celle de Hadjer-Lamis.

Dans le cadre du recouvrement de recettes du Fonds National d’Elevage (FNE), à travers l’exportation du bétail sur pied, le chef de poste de sortie de Ngueli,  Barh Gounda Noukouri a également reçu une attestation de reconnaissance, pour la deuxième fois consécutive pour ses efforts exceptionnels fournis dans le recouvrement.

Pr Abderahim Awat Atteib exhorte les autres délégations à œuvrer d’avantage pour l’atteinte des objectifs. Qui sont entre autres, l’éradication de la Peste des Petits Ruminants (PPR) et le contrôle de la Péripneumonie Contagieuse Bovine (PPCB).

Cameroun : la fille du président Paul Biya demande la dépénalisation de l’homosexualité

Dans une interview accordée au journal français ‘’Le Parisien’’, Brenda Biya, la fille du président camerounais confirme son orientation sexuelle et demande la dépénalisation de l’homosexualité au Cameroun.

Ci-dessous, l’intégralité de l’article paru le 8 juillet 2024, dans Le Parisien.

 

« Que mon histoire fasse changer la loi »

 

La fille du président camerounais, Brenda Biya, a déclenché un tourbillon en publiant une photo d’elle en train d’embrasser sa copine. Dans son pays, l’homosexualité est passible de prison.

 

BRENDA BIYA triture ses doigts. L’idée de s’exprimer la rend « anxieuse ». Dimanche 30 juin, la jeune femme de 27 ans a posté sur son compte Instagram (@kingnastyy) une photo d’elle en train d’embrasser sa copine, Layyons, mannequin brésilien de 25 ans. La légende en anglais entérine le coming out : « PS : Je suis folle de toi et je veux que le monde le sache. » Or, Brenda est la fille du président camerounais Paul Biya, 91 ans, le plus vieux dirigeant élu en exercice au monde. Dans le pays qu’il dirige depuis 1982, comme dans vingt-six autres nations d’Afrique, l’homosexualité est illégale, passible de cinq ans de prison. Une vingtaine de per- sonnes sont actuellement incarcérées au Cameroun pour avoir eu des relations avec une personne du même sexe. Brenda Biya est consciente du « message fort » que représente sa prise de parole. Elle a accepté de se confier, chez elle à Genève (Suisse), sur les rives cossues du lac Léman.

Comment allez-vous depuis votre publication sur Instagram ?

BRENDA BIYA. Je me sens mieux. Je suis soulagée. J’ai reçu beaucoup de soutien de la part d’organisations camerounaises et occidentales. Des gens m’ont souhaité du courage. Mais j’ai aussi reçu des réactions négatives, homophobes. Il y en a eu de très violentes, que je suis encore en train de digérer. Je me dis que ça va passer, comme tout.

Pourquoi acceptez-vous de parler aujourd’hui ?

C’était important d’expliquer pourquoi j’ai publié cette photo. Certains disent que j’ai fait ça pour le buzz mais c’est bien plus que ça. Il y a plein de gens dans la même situation que moi, qui souffrent à cause de ce qu’ils sont. Si je peux leur donner de l’espoir, les aider à se sentir moins seuls, si je peux envoyer de l’amour, j’en suis ravie. Parler, c’est l’opportunité d’envoyer un message encore plus fort.

Vous êtes la fille du président du Cameroun. Qu’est-ce que cela implique ? C’est beaucoup de pression. Parce que les gens ont beaucoup d’attente envers vous. J’ai toujours pensé que je n’étais pas vraiment faite pour ce rôle. Je le vois un peu comme une cage dorée. Je suis un peu le mouton noir de ma famille Quand j’ai quitté le Cameroun au collège pour la Suisse, ça m’a un peu libérée.

Vous avez grandi dans un pays où l’homosexualité est illégale. Comment avez-vous appréhendé votre sexualité ?

J’ai eu mon premier crush pour une fille quand j’avais 16 ans mais j’ai eu du mal à l’accepter. J’étais dans le déni. Je connais les traditions de mon pays, et pour moi c’était inenvisageable. À l’époque, j’étais persuadée que même si un jour j’arrivais à avoir une relation avec une femme, cela resterait quelque chose de privé. J’ai cru que j’allais devoir le cacher toute ma vie à ma famille et au monde. Je n’avais pas l’impression d’être complètement moi. Puis j’ai eu ma première relation avec une femme en première année d’université et j’ai commencé à m’affirmer un peu plus. Je l’ai dit à mes amis camerounais. Ça les a étonnés mais ils m’ont acceptée telle que j’étais. Ça a été un soulagement pour moi.

 

Pourquoi avez-vous officialisé votre relation sur les réseaux sociaux ?

Je n’en ai parlé à personne, pas même à ma copine. J’ai surpris tout le monde. Ça fait huit mois qu’on est ensemble. Je l’ai déjà amenée trois fois au Cameroun mais sans jamais vraiment dire qui elle était pour moi. J’avais aussi posté des photos avec elle sur mes réseaux et il y avait des spéculations. Mais ce n’était pas clair. Je pensais l’annoncer depuis un moment. Maintenant, je me sens libre.

Quelle a été la réaction de votre famille ?

Ils n’étaient pas au courant. Mon frère m’a appelée le premier. Il était en colère, surtout à cause de la manière dont je l’avais fait, parce que je l’avais annoncé sur les réseaux avant de lui en parler. Je le comprends, mais je lui ai expliqué que si j’étais venue vers eux, ils auraient ignoré la conversation, tourné autour du pot.

Et votre père ?

Ensuite, ce sont mes parents qui m’ont appelée. Ils voulaient que je supprime la publication. Mais pour moi, c’était comme faire un pas en arrière et j’avais déjà sauté le pas. Ce n’était pas qu’un post : cela signifiait s’accepter soi-même. Depuis, c’est silence radio.

Aimeriez-vous que la loi qui punit les homosexuels au Cameroun change ? Cette loi existait avant que mon père soit au pouvoir. Je la trouve injuste et j’ai l’espoir que mon histoire la fasse changer. Les mentalités sont en train d’évoluer au Cameroun, notamment chez la jeune génération. Cela prendra certainement du temps mais je pense que les choses peuvent bouger. C’est peut-être trop tôt pour qu’elle disparaisse complètement mais elle pourrait être moins stricte. On pourrait d’abord supprimer la peine de prison.

Comment envisagez-vous l’avenir ?

C’est encore très flou. Je peux perdre beaucoup : froisser les liens avec ma famille, ne plus avoir le droit d’aller dans mon pays, être mise en prison… Mon souhait le plus cher serait d’avoir une conversation directe et ouverte avec mes parents où on mettrait tout à plat. J’ai l’espoir que ça arrive mais d’abord, je les laisse digérer. Moi aussi d’ailleurs, je suis toujours en train de digérer ma propre situation…

Tchad : A Sarh, le ministre Abakar Djermah Aumi rencontre les chefs traditionnels

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Abakar Djermah Aumi a rencontré les représentants des chefferies traditionnelles du Moyen Chari Ce lundi, 08 juillet à Sarh.

 

Pour le membre du gouvernement, les chefs traditionnels jouent un rôle non négligeable dans cette province. Le ministre de la Jeunesse et des Spors a indiqué que le gouvernement de la 5e République a pour mission de mener des actions concrètes dans l’intérêt des Tchadiens et celui des jeunes en particulier.

Abakar Djermah Aumi a invité les chefs traditionnels à avoir de grandes visions pour les jeunes et les sportifs dans la province du Moyen Chari. Il dit être disponible et à l’écoute de tous les plaidoyers qui seront faits dans l’intérêt des sportifs et des jeunes.

Le membre du gouvernement séjourne à Sarh, chef-lieu de la province du Moyen Chari depuis le dimanche 7 juillet 2024.

L’athlète tchadien Betel Casimir classé numéro 1 mondial de Taekwondo

Après avoir représenté le Tchad plusieurs fois dans les compétions internationales, l’athlète Betel Casimir,  positionné au Sommet du Taekwondo.

La Fédération mondiale de Taekwondo classe l’athlète tchadien Betel Casimir, en tête de liste dans son dernier ranking. Fierté et rejouissance pour l’athlète, « Être le numéro 1 mondial est le rêve de tous les athlètes de Taekwondo au monde. Aujourd’hui, j’ai placé le TCHAD officiellement au 1er rang mondial. Quelle joie, quelle grande fierté pour mon Pays ».

Betel Casimir remercie le Comité Olympique et Sportif Tchadien 2021-2025 , la Fédération Tchadienne de Taekwondo ,son centre d’entraînement de performance TCC Friedrichshafen, sa famille et tout le peuple tchadien qui, sans le soutien soutient desquels, il ne pourrait réaliser ce rêve. « Le plus grand défis est de maintenir ce titre le plus longtemps que possible. Le travail continu », déclare-t-il.

Il est important de préciser que le sportif tchadien cumule plusieurs distinctions, dont la médaille en or remporté à la 3ème édition de l’open international G1 de la solidarité du 29 au 30 juin 2024 à Montargis en France.

 

 

Tchad : 14 membres du parti socialiste sans frontières confirme acquittés

L’information a été confirmée le 7 juillet 2024 par Gam Robert, secrétaire général de la formation politique.

 

Les militants de ce parti avaient été interpellés dans le cadre des évènements du 27 et 28 février 2024 ayant conduit à la mort de Yaya Dillo, président national du Parti socialiste sans frontières (PSF). L’information relative à la libération a d’abord largement été relayée sur les réseaux sociaux avant d’être confirmée par le parti.

Lors des audiences foraines tenues du 02 au 04 juillet 2024 à la prison de Koro Toro, 14 membres du PSF, dont Saley Deby, ont été jugés non coupables et acquittés. « Cependant 10 autres membres parmi lequel des membres de la famille, ont été condamnés à 10 ans de prison ferme sans que les motifs de leur condamnation ne soit encore connus » souligne le PSF. Le parti indique qu’il s’agit de, Hassan Ali Saleh, Ousman Djerni Saleh, Ahmat Moussa Abakar Oroh, Saleh Ahmat Djerou, Adam Ahmat Djerou, Abdraman Abdoulaye Djerou, Abdoulaye Hamid Bahar, Zakaria Haran Abnounou et Mahamat Issa Haroun.

Le PSF demande la libération immédiate et sans conditions de tous ses militants et proches du président injustement condamnés. « Libérer certains et condamner d’autres pour une même cause est la pire des injustices. Le peuple tchadien ne doit pas lâcher devant l’injustice car il y va de l’avenir et de la dignité de nos enfants ».

Tchad : Abderaman Koulamallah présent à la conférence du Caire pour la paix au Soudan

Le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine, de la Coopération internationale et des Tchadiens de l’Étranger, a participé le dimanche 7 à la conférence du Caire pour la paix au Soudan.

 

Les travaux étaient présidés par le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi. Il a exprimé sa gratitude envers les forces vives et les représentants des pays présents, tout en exhortant vivement les parties soudanaises à s’unir pour faire entendre une voix unie en vue de mettre fin aux hostilités. Il a également salué les pays voisins, notamment le Tchad, pour leur rôle crucial dans la résolution du conflit, appelant à la poursuite des efforts dans cette dynamique positive.

Le ministre égyptien des Affaires Étrangères, Badr Abdelatty, a pour sa part, plaidé pour l’inclusion de toutes les parties soudanaises dans les efforts de paix, insistant sur la nécessité d’une solution politique authentiquement soudanaise, libre de toute pression extérieure.

Cette assise intervient à un moment où le conflit qui a débuté en avril 2023 au Soudan a déjà fait de milliers de morts et déplacés.