Tchad : démarrage de la campagne intégrée de vaccination de la rougeole et la fièvre jaune

Les équipes du ministère de la Santé publique se déploient dans les provinces pour la campagne intégrée de vaccination de la rougeole et la fièvre Jaune, lancée le 13 janvier 2024.

Du 13 au 19 février 2024, des agents du ministère de la Santé sont déployés à N’Djaména et dans les provinces dans le cadre de la campagne intégrée de vaccination de la rougeole et la fièvre Jaune. L’opération a démarré avec la vaccination du personnel du ministère de la Santé publique et de la prévention.

A Massakory dans la province du Hadjer Lamis, les activités sont coordonnées par le délégué provincial de la santé publique et de la prévention, Dr Albissaty Saleh Allazam. D’après lui, l’opération permettra de combler les lacunes de la vaccination de routine. Il relève que : « malgré les activités de terrain, la province a notifié en 2023, 853 cas de rougeole et 34 cas de la Fièvre Jaune et cela inquiète d’où la nécessité d’organiser cette vaccination dans la province. »

Le Secrétaire général, Abba Saradingar note l’engagement des plus hautes autorités du Tchad à éradiquer toutes les épidémies en renforçant l’immunité de la population. Il a ajouté que la fièvre jaune et la rougeole sont deux maladies virales, redoutables et mortelles et les vaccins sont sûrs, efficaces et gratuits, permettant de se protéger contre ces maladies.

Le Président de la plateforme des jeunes pour le développement intégral du Barh El Gazel a souligné leur disposition à sensibiliser toute la population à l’adhésion de la vaccination.

Tchad : la Croix rouge sensibilise au respect de l’usage de son emblème

A l’occasion de la Journée internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge prévue le 8 mai, la Croix rouge adopte une nouvelle stratégie de campagne pour mieux faire connaitre les usages appropriés de son emblème.

Le Comité internationale de la Croix-Rouge (CICR) et la Croix-Rouge du Tchad (CRT) font savoir que l’usage de leur emblème est restreint et règlementé par les Conventions de Genève et la Loi Nationale tchadienne. Et vise principalement à protéger ceux qui portent secours aux personnes touchées par les violences et les conflits. Il s’agit entre autres de son personnel, des véhicules et édifices des membres du mouvement. Aussi, les services sanitaires militaires qui portent secours aux blessés sur les champs de bataille et les services sanitaires civils opérant dans les zones de conflits

Le président de la Croix rouge tchadienne, M. Khallat Senoussi regrette que : « Au Tchad, beaucoup de personnes pensent à tort que la Croix-Rouge est un signe médical et on la voit assez souvent utilisé sur des pharmacies, des cliniques, ou par des vendeurs ambulants, médecins, infirmiers, dispensaires et commerçants ».

« Rien qu’à N’Djamena uniquement, nous avons pu repérer au moins 185 usages non-appropriés de l’emblème de la Croix-Rouge ou du Croissant-Rouge. C’est ainsi que nous avons décidé de lancer cette campagne avec le CICR afin de mieux faire connaitre au grand public les usages de l’emblème. Toute utilisation non-conforme peut non seulement porter atteinte au travail de nos volontaires sur le terrain, mais aussi mettre en danger l’aide que nous apportons aux personnes dans le besoin », poursuit-t-il.

La Croix rouge précise que son emblème n’a aucune connotation religieuse.

Tchad : la CNDH félicite les acteurs politiques pour le bon déroulement de la campagne électorale

Dans un communiqué de presse publié ce vendredi 09 avril 2021, La Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH), s’est félicité du déroulement de la campagne électoral sans heurts majeurs, dans le calme et la sérénité

La commission demande aux candidats et à leurs partisans d’observer le même comportement responsable pendant les périodes du scrutin et post-électorales.

Le président Djidda Oumar Mahamat indique qu’il manifeste sa plus vive indignation contre le comportement rapporté : « d’un groupe d’individus circulant à bord des véhicules sans plaques d’immatriculation dans les quartiers de la capitale en achetant, contre espèces sonnantes et trébuchantes, la conscience de jeunes afin que ces derniers brûlent des bureaux de vote, le dimanche 11 avril 2021 »

« Plus grave, un autre groupe d’individus se serait organisé pour assassiner certains responsables des partis politiques  de l’opposition démocratique et de la majorité, ainsi que des responsables de la société civile dans le but de semer la terreur et le chaos dans le pays »

« la CNDH  demande-t-elle à la population d’être grandement vigilante lors de l’exercice de droit de vote, et de dénoncer systématiquement toute personne appartenant à ces groupuscules qui n’ont d’autre intention que de miner la paix la paix et la stabilité du pays »

 

Tchad : le ministère de la santé prépare la campagne de lutte contre la rougeole

Le Directeur General du ministère de la santé publique et de la solidarité nationale, Dr Ismaël Barh Bachar a présidé ce mardi 05 janvier 2021 les travaux préparatifs de la caravane de lutte contre la rougeole

La réunion s’est déroulée par visioconférence et a connu la participation des partenaires techniques et financiers des instances en charge de la santé au Tchad. Les participants ont évoqué les questions liées aux préparatifs de la campagne de lutte contre la rougeole qui démarre les jours prochains.

Les acteurs impliqués dans le processus ont assuré du bon  avancement des travaux. Selon eux, la date initialement arrêtée peut être respectée. Les points clés en rapport avec le début et le déroulement de ladite campagne ont également été évoqués. Une formation des superviseurs est programmée  mercredi, à l’effet de mieux conduire les activités de cette campagne.

Le DG du ministère de la Santé publique et de la solidarité nationale,  Dr Ismaël Barh Bachar a tenu à encourager les techniciens pour le travail jusqu’ici mené. Il a également rappelé le ferme engagement des responsables en charge de la santé publique et de la solidarité nationale pour le succès de l’opération.

Tchad : plus 34 millions de FCFA pour lutter contre les violences faites aux femmes

Dans le cadre de la lutte contre les violences basées sur le genre, l’Union européenne et le Tchad ont paraphé Une convention de financement de 34 millions et demi FCFA le 19 novembre 2020

L’ONG ‘’voix de la femme’’ va démarrer du 25 novembre au 10 décembre 2020 la 3ème édition de sa caravane dénommée : « Campagne 16 jours d’activisme pour mettre fin aux violences faites aux femmes ». C’est dans cette optique que le contrat pour la mise en œuvre du projet a été signé avec l’UE.

explique la coordinatrice de l’ONG ‘’Voix de la femme’’, Amina Tidjani Yaya fait savoir que cette convention de financement permettra de mobiliser toutes les énergies et les volontés en vue d’organiser la campagne 16 jours et de mobiliser une participation massive des citoyens pour sensibiliser sur les violences basées sur le genre. « La spécificité de cette édition est qu’outre les 10 arrondissements de la ville de N’Djaména, elle s’étendra dans les provinces du Mandoul et Lac, qui sont considérées comme les nids des VBG », ajoute-t-elle.

Le premier conseiller de l’Union européenne, Zissimos Vergos, explique que « L’activisme contre les VGB n’est plus une affaire de femme, les hommes sont expressément appelés à s’engager pour lutter contre ces pratiques, ils sont les premiers acteurs du changement dans ce domaine », note-t-il.

La campagne s’attèlera entre autre à la vulgarisation des instruments juridiques auprès des chefs traditionnels et religieux, à animer des conférences débats, à produire et diffuser des émissions radios télévisées, à aller à la rencontre des autres organisations féminines pour débattre de la question du genre, etc. dans les zones ciblées.

l’ONG ‘’Voix de la femme’’ précise qu’elle œuvre depuis 3 ans pour faire connaitre l’importance et l’intérêt de la campagne dénommée « 16 jours d’activisme ». Elle sensibilise la gente féminine sur les violences qu’elles subissent.

Tchad : une organisation de jeunes dans la lutte contre les enlèvements contre rançon

L’association des jeunes pour l’animation et le développement rural, s’engage dans la lutte contre les enlèvements contre rançons dans certaines provinces du pays. Elle a fait l’annonce le 3 novembre.

Une campagne de sensibilisation pour combattre les enlèvements contre rançons dans les provinces des Mayo kebbi Est et Ouest, le Logone oriental, le Mandoul et la Tandjilé a été lancé hier l’association des jeunes pour l’animation et le développement rural. L’annonce a été faite par le président de l’organisation, Rodrigue Deubat Tchoké. Il a précisé que cette caravane vise à sensibiliser et faire des plaidoyers auprès des acteurs de la sécurité afin qu’ils s’impliquent dans la lutte contre le phénomène des enlèvements contre rançons dans les régions suscitées.

Choqué, Rodrigue Deubat Tchoké a déclaré que l’association qu’il préside ne saurait se taire à l’égard de cette pratique qui terrorise les familles : « Nous sommes des jeunes, pour la plupart des diplômés sans emploi, c’est-à-dire sans moyens financiers pour aller en guerre contre des réseaux mafieux, ces hors-la-loi qui narguent et terrorisent nos parents ». Il regrette également les conséquences socioéconomiques et politiques de ce fléau.

Le président de l’association des jeunes pour l’animation et le développement rural, indique qu’à travers cette campagne de sensibilisation, il entend réduire le taux de criminalité dans ces zones en proie au terrorisme et d’autres pratiques : « en l’absence de l’autorité, il faut une autodéfense communautaire pour faire face à ces démons de midi. Nous voulons réduire la criminalité transfrontalière et mettre fin aux prises d’otage contre rançon », annonce-t-il. Il invite la société civile et les organisations humanitaires à se joindre au combat.

Tchad-covid-19 : N’Djamena renforce les stratégies de riposte contre la maladie

La délégation sanitaire provinciale de Ndjamena a organisé une réunion de plaidoyer contre la pandémie de la Covid-19 hier mardi 23 juin. Les 10 maires de la ville y étaient conviés

La réunion de plaidoyer contre la covid-19 a pour objectif de trouver les instruments nécessaires pour sensibiliser les populations de la capitale à travers une campagne de sensibilisation. Les responsables de la délégation sanitaire de N’Djamena expliquent que l’opération consistera à informer la communauté sur les symptômes de la maladie, sur son mode de transmission et édifiée sur respect les mesures de prévention édictées par le gouvernement. Aussi, ont-ils ajouté, il faudrait informer la communauté sur le risque de stigmatisation lié à la covid-19. Les parents doivent être rassurés qu’il n’ya aucun risque de faire vacciner les enfants dans le contexte actuel. Les autorités sanitaires invitent les autorités militaires et civiles à adhérer et s’engager efficacement dans la campagne de sensibilisation de riposte conte la pandémie à coronavirus.

Le délégué général du gouvernement auprès de la commune de N’Djamena, Mahamat Zene Alhadji Yaya appelle tous les acteurs impliqués dans l’opération de riposte à s’investir pleinement. « L’épidémie n’est pas totalement éradiquée, nous devons continuer à sensibiliser les populations pour qu’elles puissent bien observées toutes les mesures que le gouvernement a prises», Souligne-t-il.

Tchad-covid-19 : des étudiants sensibilisent à travers le porte à porte

L’amical des étudiants de l’institut de formation en soins infirmiers et gynéco obstétrique ont lancé une campagne de sensibilisation contre la covid-19  en faisant le tour des ménages

La campagne de sensibilisation initiée par l’organisation des étudiants en soins infirmiers et gynéco obstétrique est couplée à la distribution des masques de protection. Les donateurs via cette initiative veulent apporter leur contribution au gouvernement dans la lutte contre la crise sanitaire qu’impose la pandémie du coronavirus.

L’opération a débuté le 1er juin dans les quartiers Kamda et Amtoukoui dans le 7e arrondissement de la ville de N’Djamena. L’organisation a choisi l’approche porte à porte pour  toucher les différentes couches sociales

Les étudiants expliquent que l’opération s’étendra à d’autres quartiers voire d’autres villes si les moyens le permettent

La notion du vivre ensemble : les artistes lancent une caravane de sensibilisation

Le Réseau des artistes voix du vivre-ensemble a lancé officiellement sa caravane de sensibilisation provinciale la dizaine pour la culture ce mercredi dans le 2e arrondissement de N’Djamena.

Du 4 au 13 mars 2020, la population du 2e arrondissement de N’Djamena verra la caravane du réseau des artistes voix du vivre-ensemble sillonner devant leurs portes. Cette caravane a pour objectif de sensibilisation et d’éducation sur les valeurs de la paix, de la cohabitation pacifique, le vivre-ensemble.

Ladite campagne, a pour thème « la dizaine de la culture pour la promotion de vivre ensemble ». La caravane fera dix jours dans la ville de N’Djamena avant de progresser dans les provinces. Pour transmettre les messages, le réseau a aussi opté pour la projeter des films sur le vivre-ensemble et la cohabitation.

Le directeur artistique du Réseau, Issakha Digadimbaye alias Mandargué, demande aux populations de N’Djamena à sortir massivement ce jeudi 5 mars à la Place de la nation où le premier film sera diffusé.

C’est le maire de la commune du 2e arrondissement, Douga Ahmat Fati qui a présidé la cérémonie d’ouverture de la caravane.

Tchad : l’ACAJPDET sensibilise sur la paix et la cohabitation

L’Action des Jeunes pour la paix, le développement et l’émergence du Tchad (ACAJPDET) a organisé ce samedi 31 août à N’Djamena, une campagne de sensibilisation sur la paix et la cohabitation pacifique au Tchad.

La campagne qui a eu lieu au quartier Ridina, dans la commune du 5ème arrondissement, entrait dans le cadre de la sensibilisation des jeunes. Il est question pour cette association de demander à la jeunesse de cultiver la paix, l’amour et la tolérance intercommunautaire au Tchad.

La maire de la commune du 5ème arrondissement, Mme. Fatimé Ahmat Mahamat était présente à cette campagne de sensibilisation.

« Les douloureux événements survenus dans les provinces du Ouaddaï, du Sila, de la Tandjilé, du Mayo Kebbi Ouest, et au Nord du Tchad, due aux confits intercommunautaires et ayant causés des pertes en vie humaine, sont déplorables », a souligner Mahamat El Mahadi Abdramane, le président national de l’ACAJPDET.

Il a exhorté les belligérants à « enterrer définitivement la hache de guerre et se tourner résolument vers le progrès socio-économique de leur pays ».

« La jeunesse tchadienne est l’une des priorités du chef de l’État. Notre pays va vivre dans les prochains jours, un événement inédit de son histoire. Lors de la cérémonie de présentation des 133 médecins formés à Cuba, Idriss Déby Itno a fait des révélations allant dans le sens de l’amélioration des conditions de vie des jeunes tchadiens, en intégrant 500 médecins en 2019 et 20.000 dans tous les domaines sociaux professionnels au début de l’année 2020. Par conséquent, nous interpellons tous les tchadiens à cultiver la paix, l’amour et le pardon pour le développement de notre pays », a dit Mahamat El Mahadi Abdramane.

Tchad : la CASAC appelle au changement de comportement pour la préservation de la paix

La coalition des associations de la société civile pour l’action citoyenne  (CASAC)  a organisé une campagne de sensibilisation dimanche le 07 avril, au Palais du 15 janvier de N’Djamena. La question de la préservation de la paix au Tchad a été le leitmotiv de cette rencontre de sensibilisation.

La grande salle de spectacle du Palais a fait son plein œuf le 7 avril 2019. C’est en présence des jeunes venus de dix arrondissements de N’Djamena, qui résume le Tchad en miniature, que la campagne de sensibilisation pour la paix et la stabilité a été organisée. Ces jeunes, scandant et chantant vive la paix, dans une ambiance électrique, sont l’image d’un peuple dévoué à la cause de la paix.

En organisant une telle campagne, la CASAC veut mettre en avant les valeurs de la paix sans lesquelles le développement ne peut être possible. « Est-il besoin de rappeler les vertus de la paix, quand on sait que sans elle, aucun développement ne verra le jour ? La paix vaut autant que toutes les autres contingences, c’est pourquoi, nous demandons  à tout un chacun de prêcher perpétuellement les valeurs de paix partout où il se trouve », a déclaré Mahamoud Ali Seid, président de la CASAC.

Le président de la CASAC n’a pas manqué d’interpeller le peuple tchadien au changement de comportement pour faire régner dans les différents milieux de vie. « Les Tchadiens et les Tchadiennes sont tous interpellés par rapport au changement de comportement et à l’éveil des consciences qui seront indiscutablement le soubassement salvateur du Tchad de demain. Nous devons aussi tous réfléchir à nous détacher des idées préconçues et stéréotypées, et nous devons aussi changer d’approche. »

Par cette action, la CASAC réaffirme son engagement à soutenir toutes les initiatives relatives à la paix au Tchad. Par ailleurs, la CASAC apporte son soutien au gouvernement dans sa quête de paix.