Le Tchad prend part à l’assemblée générale du Programme de politiques de transport

Cotonou, la capitale du Bénin abrite du 24 au 27 mars 2025, l’assemblée générale annuelle du Programme de politiques de transport en Afrique.

La délégation du Tchad à ces travaux est conduite par le secrétaire général du ministère des Transports, Dihoulne Laurent. Cet évènement est placé sous le thème « Gouvernance renforcée pour un transport sûr, durable et décarboné en Afrique : Améliorer les capacités institutionnelles grâce à la collaboration régionale.»

Les experts conviés à ces assises vont, évaluer les progrès réalisés dans la mise en œuvre du quatrième plan de développement (DP4) 2022-2026 ; partager des solutions innovantes en matière de mobilité urbaine, sécurité routière, connectivité régionale et gestion résiliente des actifs routiers. Les parties prenantes discutent également du renforcement des partenariats ; la collaboration et la facilité des échanges entre les acteurs.

D’après le ministère, l’assemblée générale annuelle du SSATP offre à la délégation tchadienne de nombreuses possibilités de mise en réseau, lui permettant de nouer des partenariats et d’explorer des possibilités de collaboration future. A cet effet, de nombreuses rencontres sont prévues et seront consacrées au partage et à l’examen des principales conclusions et idées tirées d’une série de produits de connaissance, d’études de cas et de programmes d’appui technique.

Le Programme de politiques de Transport en Afrique (SSATP) est un partenariat entre 42 pays membres africains, des communautés économiques régionales (CER), des partenaires de développement et des institutions mondiales et continentales, notamment la Commission de l’Union africaine (CUA), la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA), la Commission européenne (CE), le Secrétariat d’État suisse aux affaires économiques (SECO), la Banque africaine de développement (BAD) et la Banque mondiale (BM). En tant que programme d’élaboration de politiques de transport et de renforcement des capacités, le SSATP apporte un appui aux pays africains à relever les défis liés au transport.

Tchad : l’ENASS en évaluation pour l’accréditation nationale

Le ministre de la Santé publique et de la prévention a dirigé ce lundi 24 mars 2025, une restitution du rapport de l’analyse situation de l’école nationale des agents sanitaires et sociaux pour l’accréditation nationale et l’évolution vers un centre d’excellence de l’OOAS.

 

Dans son exposé, le directeur de l’ENASS Seid Mokdomki a expliqué que le projet SWEED de l’OAAS, dans le cadre de son initiative visant à créer des nouveaux centres d’excellence et à promouvoir l’accréditation institutionnelle et celle des programmes de formation comme gage d’assurance qualité de l’enseignement, a sélectionné cinq écoles publiques de santé de cinq pays parmi les 12 pays bénéficiaires du projet.

Ces écoles choisies pour leur potentiel à devenir des pôles d’excellence régionaux sont : Bénin, Burkina, Gambie, Mauritanie et Tchad.

Une mission d’évaluation d’IntraHealth International en collaboration avec le projet SWEED de l’OAAS a été entreprise dans ces 05 écoles prioritaires pour examiner le niveau de responsabilité des différentes parties prenantes, d’identifier les obstacles au niveau institutionnel, politique, national et sous-régional qui constituent un obstacle à la formation initiale de qualité des professionnels de la santé.

Un plan d’action de renforcement de l’ENSASS doit-être élaboré pour permettre à cette école de résoudre certaines insuffisances.

Selon Seid Mokdomki, l’objectif primordial est d’accompagner l’ENSASS de N’Djamena vers l’accréditation et la création de centre d’Excellence.

Dans ce processus, l’équipe a évalué les capacités actuelles de l’ENSASS à aller vers l’accréditation et identifier les besoins spécifiques prioritaires de l’établissement sur le plan de la gouvernance, de l’enseignement, des ressources humaines et des infrastructures.

Les responsables présents à la restitution ont apprécié le résultat de l’analyse situationnelle et souhaité plein succès à l’ENASS.

Le ministre de la santé publique et de la prévention Dr Abdelmadjid Abderahim a conseillé l’équipe de poursuivre le processus et la finalisation des aspects techniques. Il a instruit l’organisation d’une réunion pour toutes les parties prenantes en vue d’identifier les facteurs de blocage et de mettre en place un noyau pour suivre l’exécution des recommandations.

Le ministre a demandé au directeur de l’ENASS d’entamer des discussions avec les partenaires pour plus de soutien et d’accompagnement dans la mise en œuvre effective des recommandations et les prochaines étapes.

Source : ministère de la Santé

Tension Tchad-Soudan : N’Djamena avertit, toute attaque sera suive d’une riposte vigoureuse

Face à la déclaration d’attaque émise par un officier supérieur de l’armée soudanaise, le Tchad hausse le ton et met en garde contre toute attaque.

 

Lors d’un entretien accordé à la chaîne Al Jazeera, le commandant en chef adjoint des forces armées soudanaises, Yasser al-Atta a déclaré que les aéroports de N’Djamena et d’Amdjarass, pourraient être pris pour cible par l’armée soudanaise. La réaction du Tchad n’a pas tardé. A travers un communiqué de presse, le 23 mars, le ministère tchadien des Affaires étrangères met en garde contre toute attaque, martelant que le pays est prêt à défendre son intégrité territoriale contre toute agression.

Il rappelle, non sans déplorer, que depuis plus de soixante années, les régimes soudanais, animés par le terrorisme, n’ont cessé de déployer tous les moyens possibles afin de déstabiliser le Tchad. « Ils ont, entre autres, orchestré des rébellions et soutenu le groupe Boko Haram », relate le communiqué. « En dépit de ces agressions incessantes, le Tchad a toujours choisi de ne pas répondre par la violence », poursuit la diplomatie tchadienne qui souligne que la situation actuelle résulte de l’irresponsabilité des dirigeants soudanais, et non de celle du Tchad.

Le Tchad renforce sa coopération avec Ankara, et Abou Dhabi se prépare à tous les scénarios

Après le retrait définitif de l’armée française du Tchad et l’effondrement des accords militaires avec la France, le gouvernement tchadien s’est efforcé de réajuster ses alliances militaires et de choisir de nouveaux partenaires pour répondre à ses exigences en matière de sécurité.

 

La Turquie était le partenaire le plus probable pour gagner la confiance du gouvernement tchadien, qui a décidé mi-janvier d’autoriser Ankara à utiliser les bases d’Abéché et de Faya-Largeau, évacuées des forces françaises, pour déployer des drones d’attaque et de surveillance accompagnés de spécialistes militaires, en échange d’une formation de l’armée de l’air tchadienne au pilotage de ces drones.

Cette mesure, selon certains médias africains, vise à saper les efforts des Émirats arabes unis pour fournir des armes et des munitions aux forces de soutien rapide au Soudan.

Pour y parvenir, le gouvernement Déby devrait intensifie le déploiement de drones turcs à ses frontières avec le Soudan et d’autres pays qui connaissent un état d’instabilité. Par conséquent, une délégation tchadienne de haut niveau conduite par le lieutenant-général Amin Ahmed Idris, commandant des forces aériennes tchadiennes, s’est rendue à Ankara le 19 mars, dans le but d’évaluer et de suivre le programme d’acquisition d’équipements militaires turcs, notamment de drones, selon des sources militaires turques. Non seulement cela, la délégation tchadienne entend étudier les opportunités de formation militaire offertes par la Turquie, en tenant compte des programmes qui pourraient être utiles aux personnels de l’armée de l’air tchadienne.

Dans le contexte de l’activité inhabituelle des drones turcs à la frontière soudanaise, le gouvernement d’Abou Dhabi a adressé, le 3 de ce mois, une invitation urgente au président tchadien Mahamat Idriss Déby, pour discuter du dossier soudanais comme une priorité absolue, selon ce qui a été rapporté par certains sites d’information, citant le site d’information ‘’Tchad One’’.

Cette décision des Émirats intervient un jour après que Déby a envoyé deux émissaires à Port-Soudan pour normaliser les relations avec le gouvernement soudanais, qui accuse le Tchad d’avoir aidé les Émirats arabes unis à faire transiter des armes par son territoire vers les Forces de soutien rapide.

Le site  »Jeune Afrique » a confirmé, dans un rapport publié le 14 mars, que le chef du Conseil de souveraineté soudanais, Abdel Fattah Al-Burhan, avait stipulé la suppression de la base d’Amdjarass et la fermeture des frontières face aux Émirats comme condition préalable à la normalisation des relations entre les deux pays.

Selon un récent rapport publié par le site d’information français  »Le Monde », basé sur des images satellite, 12 avions de transport Ilyushin Il-76, auparavant utilisés pour transporter des armes et des munitions aux Forces de soutien rapide, ont été transféré de l’aéroport d’Amdjarass à l’aéroport de la capitale, N’Djamena, indiquant ainsi la réalisation de la première condition du gouvernement soudanais.

C’est ce qui a fait croire à certains experts que la raison du transfert des opérations logistiques par Déby à N’Djamena était d’ouvrir la voie à la possibilité de fermer la base d’Amdjarass.

Les mêmes experts ajoutent que la visite effectuée par Déby à Amdjarass, le 8 mars, visait principalement à superviser personnellement le processus de transfert ces opérations logistiques vers N’Djamena et c’est ce qui l’a poussé à planifier d’y passer le mois de Ramadan. Cependant, le site africain « Jeune Afrique » rapporte que Déby a pris cette décision malgré l’opposition de certains de ses conseillers.

Le même site africain affirme que la montée des tensions entre Abou Dhabi et N’Djamena a poussé le gouvernement de Ben Zayed à recourir à la République centrafricaine pour continuer à soutenir les forces d’Hemedti, et cela se fera sous le couvert des accords économiques conclus entre les présidents des deux pays le 6 mars dernier.

Non seulement cela, mais l’administration d’Abou Dhabi a dépassé toutes les attentes lorsqu’elle s’est rendue au Soudan du Sud pour atteindre le même objectif, et c’était le 9 mars dernier lorsque cette dernière a ouvert un hôpital de campagne dans l’État de Bahr el-Ghazal, limitrophe du Darfour et du Kordofan, ce que les experts lisent comme une répétition du scénario de l’hôpital d’Amdjarass, qui a été le théâtre du passage des armes aux Forces de soutien rapide.

Tandis que Déby tente d’arrêter le flux d’armes émiraties vers le Soudan avec l’aide de drones turcs et son intention de fermer l’aéroport d’Amdjarass, Abou Dhabi s’efforce d’ouvrir de nouvelles voies aux pays voisins du Soudan pour atteindre son objectif souhaité.

Émirats et Tchad : une nouvelle logistique d’aide militaire après le refroidissement des relations

Le camp de réfugiés dans la ville d’Adré a été attaqué pendant la nuit du 18 mars. Selon les médias locaux, cette attaque a été perpétrée par les Forces de Soutien Rapide (FSR).

 

Les femmes, les enfants et des civils sans défense ont été la cible de cette invasion, mais ces massacres ont été repoussés avec succès par des civils déterminés à défendre leurs familles.

Il est à rappeler que la veille, le matin du 17 mars, l’aéroport d’Amdjarass, à l’est du Tchad, a également été attaqué par des inconnus. Les experts croient que ces deux actes de violence sont liés et que les FSR sont responsables de toutes les agressions. Cela pourrait être la conséquence de l’intention du gouvernement tchadien de fermer l’aéroport d’Amdjarass comme condition de la normalisation des contacts entre le gouvernement tchadien et celui d’al-Burhan, qui, lors des échanges diplomatiques, a exigé la fermeture de la base d’Amdjarass et de ses frontières pour des opérations militaires logistiques des FSR.

L’application de ces conditions paralyse le transit d’armes par le Tchad, ce qui n’est pas très bénéfique pour les forces de « Hemetti », car cela compromet considérablement leur capacité de combat.

La reprise des contacts entre le gouvernement tchadien et le gouvernement de « Khartoum » intervient dans un contexte de refroidissement des relations bilatérales entre le Tchad et les Émirats Arabes Unis. Il y a quelque temps, les Émirats ont été contraints de transférer leurs points stratégiques d’Amdjarass à N’Djamena, qui se trouve à plus de mille kilomètres de la frontière soudanaise, ce qui a considérablement compliqué la route d’approvisionnement militaire et logistique établie jusque-là.

Selon des sources proches de la présidence tchadienne, le président du Tchad, Mahamat Déby, a annoncé qu’il superviserait personnellement la fermeture de la base d’Amdjarass, ce qui souligne la gravité des intentions du Tchad de restaurer et renforcer les relations avec Port-Soudan. Le refroidissement des relations avec les Émirats semble logique compte tenu de l’évolution de la politique tchadienne et prouve que les Émirats Arabes Unis seront contraints de trouver d’autres routes pour fournir un soutien militaire et logistique. Les Émirats Arabes Unis étudient actuellement une option d’approvisionnement via la République Centrafricaine voisine.

Les experts politiques estiment que le Tchad ne parviendra pas à éradiquer les éléments déstabilisateurs et à garantir sa sécurité s’il continue de faciliter la fourniture de combattants aux FSR soudanais, un facteur central dans l’instabilité actuelle. La fermeture de la base d’Amdjarass pourrait être interprétée comme un geste symbolique, mais également stratégique, dans le but de recalibrer les relations du Tchad avec ses voisins et de réorienter ses priorités militaires et économiques. Cependant, cet acte pourrait entraîner une nouvelle redistribution des forces et des routes d’approvisionnement, modifiant ainsi les dynamiques de pouvoir au sein de la région.

 

Si le gouvernement tchadien persiste dans sa politique de soutien aux FSR, il pourrait se retrouver de plus en plus isolé sur la scène internationale, tout en renforçant les tensions internes et en exacerbant la violence dans une région déjà en proie à l’instabilité. À condition que N’Djamena cesse de promouvoir l’armement des combattants soudanais du FSR et respecte les conditions du gouvernement d’al-Burhan, « Khartoum » abandonnera toutes les accusations portées contre le Conseil de Sécurité de l’ONU, ce qui permettra au Tchad de rétablir sa réputation internationale et de renforcer ses relations diplomatiques avec les principales puissances régionales et mondiales, tout en contribuant à la stabilisation de la situation dans la région du Sahel.

Tchad : plus de quatre milliards supplémentaires pour améliorer les conditions de vie au Sud

Le projet ‘’ Amélioration des conditions de vie et de la résilience des populations autochtones, refugiées et retournées au Sud du Tchad, NEXSUD’’, bénéficie d’un nouveau financement.

 

Ce projet porté par Caritas Suisse et initialement financé par l’Agence française de développement (AFD) à hauteur de 13 millions d’euros, vient de bénéficier d’un financement supplémentaire de 7 millions d’euros de l’Union Européenne.

Ainsi, avec cet apport additionnel, le Projet NexSud devient une initiative cofinancée par l’AFD et l’UE d’un montant total de 20 millions d’euros.

L’apport de l’Union Européenne permettra également de maximiser les synergies entre les deux partenaires, d’optimiser les ressources mobilisées et d’éviter les doublons dans la mise en œuvre des activités. « Cette complémentarité partenariale démontre une fois de plus, l’importance de la coopération internationale et les avantages significatifs d’un modèle de cofinancement dans l’amélioration de l’efficacité globale du projet », se réjouit le responsable de communication dudit projet.

NEXSUD est mis en œuvre par Caritas Suisse, APLFT et IHDL dans les provinces du Logone oriental, du Mandoul et du Moyen-Chari couvrant en tout 65 villages et 19 cantons.

Qualif mondial 2026 : les Saos du Tchad en quête du premier point

Actuellement dernier de sa poule avec zéro point au compteur, le Tchad affront le Ghana ce 21 mars dans le cadre de la cinquième journée des qualifications de la Coupe du monde 2026.

 

Le nouveau sélectionneur des Saos du Tchad, Tahir Zakaria Gardia livre son premier officiel depuis sa nomination. Ses poulains et lui affrontent les Blacks stars du Ghana, deuxième de la poule avec 9 points, juste derrière Madagascar, en tête. Pour cette double confrontation, le technicien tchadien a misé sur les joueurs évoluant au championnat local. Une rencontre qui s’annonce difficile pour les Saos du Tchad qui mènent une campagne difficile depuis le début des qualifications de la prochaine Coupe du monde.

Le Tchad qui a concédé quatre défaites entend arracher au moins un match nul ce soir à Accra Stadium. Les poulains de Tahir Zakaria Gardia ont effectué leur séance de reconnaissance de terrain la veille. Une séance légère qui a permis aux joueurs de prendre des repères sur la pelouse.

 

 

Tchad : le maire de N’Djaména strict sur les horaires de circulation de gros porteurs

La mairie de N’Djaména a décidé, de prendre des mesures strictes pour encadrer le déplacement engins lourd dans la capitale.

 

Senoussi Hassan Abdoulaye, le nouveau maire de N’Djaména, à travers un communiqué du 18 mars, interpelle les chauffeurs des camions gros porteurs, citernes et bennes sur la réglementation de la circulation de ces véhicules. Il rappelle que l’horaire est fixé à 23 heures et la sortie avant 6 heures du matin. Il est également interdit aux véhicules de plus de sept tonnes de circuler en journée. « Seules les bennes transportant des matériaux de construction ou des déchets sont autorisées à circuler après 9 heures du matin ». Le stationnement pour chargement et déchargement sur la voie publique est prohibé, ajoute-t-il.

Par ailleurs, le stationnement aux abords des rues des véhicules susmentionnés pour les opérations de chargement et de déchargement est également interdit.

Le lendemain, le 19 mars, le maire Sénoussi Hassana Abdoulaye s’est rendu sur le terrain, au parc municipal de Ngueli, pour s’assurer de la bonne compréhension et de l’application des nouvelles règles. Il était accompagné de son adjoint et des forces de défense et de sécurité. La délégation s’est entretenue avec les représentants des syndicats de transporteurs et des chauffeurs. Face à ces derniers, l’autorité municipale a laissé entendre que : « le désordre ne bénéficie à personne. Entendons-nous pour respecter ces mesures dans l’intérêt de la population ». Il n’a pas manqué de précisé qu’aucune exception ne sera tolérée.

 

Tchad : une mission inspecte les sites pétroliers du Chari-Barguimi

Le Comité technique national de suivi et contrôle des aspects environnementaux et sociaux dans les projets pétroliers (CTNSC) a entamé une mission de suivi et de contrôle sur les sites pétroliers de la CNPCIC de Ronier, Baobab et Daniela le 13 mars 2025.

 

Cette initiative, fait savoir le ministère de l’environnement, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des Plans de Gestion environnementale et sociale (PGES) afin de garantir le respect des normes environnementales et sociales dans le secteur pétrolier.

Par cette mission, le CTNSC réaffirme son engagement à promouvoir une exploitation pétrolière responsable et durable, en veillant à ce que les projets respectent les normes environnementales et sociales en vigueur. Les résultats de cette mission seront cruciaux pour orienter les futures actions et politiques en matière de gestion des ressources naturelles.

La délégation du CTNSC, comprend le secrétaire exécutif Yassir Djibrine Adam, l’inspecteur en charge des eaux et forêts, le directeur général de l’environnement, le directeur des Affaires juridiques et du Contentieux, ainsi que des membres du personnel du CTNSC.

 

Tchad : le gouvernement démarre les travaux d’électrification de 12 villes

Le coup d’envoi des travaux d’électrification de 12 villes du Tchad a été donné le 19 mars 2025, par le Premier ministre, Allah Maye Halina.

C’est à Massakory, chef-lieu de la province du Hadjer Lamis, que s’est tenue la cérémonie de lancement des travaux d’électrification de 12 villes du Tchad et la pose de la première pierre de la centrale solaire de circonscription. Ce projet entre entre dans le cadre de la mise en œuvre du projet d’accroissement de l’accès à l’énergie au Tchad (PAAET). Le Premier ministre indique que : « l’énergie est le moteur du développement. Ce projet, fruit d’un partenariat solide entre la Banque mondiale et le Tchad, améliorera la vie de nos concitoyens. À travers une politique de mix énergétique, nous visons à atteindre l’indépendance énergétique d’ici 2030»

Dans les détails, le projet vise à desservir, 50.000 nouveaux foyers en électricité. Les grandes artères des 12 villes seront illuminées par éclairage public et les réseaux de transport et de distribution de l’électricité seront réhabilités. Cinq(05) villes seront chacune dotées de centrales solaires.

Les villes ciblées par ce projet sont entre autres Massakory, Koumra, Moundou, Abéché, Bol, Biltine, Bongor, Doba, Faya, Mao, Massaguet et Sarh.  Toutes les 12 seront dotées de systèmes d’énergie solaire photovoltaïque et de capacités de stockage sur batteries variant entre 1,5 MW et 6 MW.

Ce projet est financé par la Banque mondiale à hauteur de 293 millions de dollars, soit un peu plus de 177 milliards.