L’Union nationale des transporteurs du Tchad est en grève

Depuis hier dimanche 8 mai, l’Union nationale des transporteurs du Tchad est en grève. Pour cause, la non-prise en compte de leurs revendications par les autorités.

En colère contre le ministère en charge des Transports,  l’Union Nationale des Transporteurs du Tchad (UNATRANSIT) observe une grève. Les transporteurs accusent le ministère de tutelle de n’avoir pas pris en compte, un ensemble de difficultés soumis depuis plusieurs années.

Lesdites revendications s’articulent sur les points suivants :

  • Acceptation de notre “BON de CHARGEMENT” élément déclencheur de toute LVO à l’import et à l’export ;
  • Respect de l’Arrêté 002/97 interdisant la circulation des véhicules étrangers dans le territoire national ;
  • Baisse des redevances BNFT ;
  • Implication des transporteurs dans la répartition du fret (Accès au Guichet Unique) ;
  • Relecture de tous les décrets, arrêtés ordonnances et lois et leurs applications relevant du secteur des transports ;
  • Implication des transporteurs dans la gestion des ponts bascule ;
  • Rétablir le SUCCT (Syndicat des Chauffeurs) dans leur droit de jouir de leur siège ;
  • Résolution des problèmes relatés dans notre document intitulé « MEMORANDUM SUR LA PROBLÉMATIQUE DU SECTEUR DES TRANSPORTS ROUTIERS AU TCHAD » ;
  • L’accès au carburant aux prix homologués sur toute l’étendue du territoire.

Après un préavis de grève adressé au ministère de transport et au vu de tout ce qui précède, et en l’absence de tout règlement des points cités plus haut, les transporteurs de l’Unatransit décident d’arrêter le travail sur toute l’étendue du territoire national à partir de demain dimanche 08 mai 2022 jusqu’à satisfaction totale des revendications.

Tchad : le gouverneur du Sila parvient à éviter un conflit entre arabes et réfugiés

Un conflit intercommunautaire a été évité à Aradib, dans la province du Sila, grâce à la descente du gouverneur sur les lieux.

Des signes d’un conflit intercommunautaires étaient perceptibles dans la province du Sila. Les affrontements auraient opposés les autochtones arabes aux réfugiés du camp de Gozamir. Les tensions sont très vites montées entre ces populations après la mort d’un arabe.

Les parents de la victime ont estimé que le meurtrier serait dans le camp. Ils disent avoir vu les traces de l’agresseur. En effet, la victime a été agressée à bord d’une moto. Elle a succombé à ses blessures.

Sur les coups des menaces et craignant des représailles, les réfugiés du camp de Gozamir ont décidé de payer la « dia », pour : « payer la paix ». Une façon d’éviter tout potentiel conflit, mais s’ils ne reconnaissent pas les accusations portées contre eux.

Sauf que, les parents de la victime sont passés à la vitesse supérieure. Le samedi 30 avril 2022, ils ont mis du feu sur des plantations des victimes. Ils ont ensuite incendié plusieurs jardins. Le 06 mai, les parents du défunt ont tabassé une personne qu’ils jugeaient suspecte. Ils ont également essayé de bruler le commissariat de police. Car leur proie s’est échappée pour se sécuriser.

La médiation du gouverneur

Alerté sur la gravité des faits et la tournure que prenaient les attaques, le gouverneur du Sila, Ismail Yamouda Djorbo a effectué une descente sur le site. Il a donné des prescriptions pour un retour à la paix après avoir entendu les deux parties. Dès l’arrivée du gouverneur les tensions se sont estompées.

Deux personnes ont été arrêtées. 8 détenteurs d’armes à feu ont également été identifiés. Des injonctions ont été données afin de remettre armes aux autorités.

 Ainsi que huit détenteurs d’armes ont été identifiés. Le gouverneur a donné un délai jusqu’à ce matin 08 mai à 07h aux détenteurs des armes afin de les remettre aux autorités.

Les incendies ont consumé, 194 arbres goyavier, 14 pamplemousses, 97 bananier 7 citronniers,  122 divers arbres fruitiers, 8 motos-pompe, 1 panneau solaire de 100 Watts

108 sacs d’oignon de 50 kg, 8 sacs de fève, 2 sacs de maïs et 4 étoffes.

Lire aussi : Tchad : au moins 22 morts dans un affrontement intercommunautaire dans le Hadjer Lamis

 

Tchad : remise des équipements de lutte contre les inondations à Moundou

Dans le cadre du projet de lutte contre les inondations à Moundou, province du Logone occidental, des équipements ont été remis le 06 mai 2022.

Le ministre de l’Hydraulique Urbaine et Rurale Alio Abdoulaye Ibrahim a procédé, à l’inauguration et la remise officielle des ouvrages de l’assainissement, construis dans le cadre du projet de Lutte contre les inondations à Moundou. Il s’agit de 6,9 Km de canaux de drainage en béton armé construit.

Le bassin de rétention de Dombao sur une superficie de 4ha, avec des équipements urbains tel que des bancs et lampadaires aménagés ;

La décharge municipale de Koutou pour l’évacuation et le stockage des déchets et déblais non réutilisables aménagée ;

Deux(2) Aires des transits des ordures ménagères (ATOM) construites ;

Deux(02) bennes pour le service de gestion des déchets solides de la Mairie de Moundou achetées;

Le Renforcement des capacités de la Moundou ;

Le Curage de 3271 ml de canaux de drainage ;

C’est une cérémonie riche cérémonie qui a regroupé les autorités locales, l’Ambassadeur de France et bien d’autres invités.

Avant cette cérémonie, une visite de terrain conduite par le Coordonnateur dudit projet a permis au Ministre de l’hydraulique et sa suite de constater les impacts réels du projet. Selon les témoignages recueillis, ce projet a permis à la ville de Moundou de sortir des inondations cycliques, sources de plusieurs maladies liées à l’Eau.

Dans son discours, le ministre de l’hydraulique Urbaine et Rurale a fait savoir à l’assistance que malgré les énormes progrès dans la lutte contre les inondations, les problèmes d’inondations de Moundou ne sont pas totalement solutionnés. Selon lui, les raisons suivantes expliquent son point de vue :

.Seule une partie de la ville soumise aux inondations pluviales a été traitée ;

.le problème des inondations fluviales de la ville n’a pas encore été pris en compte dans le PLIM ;

Les filières déchets est au stade de démarrage et qui a besoin d’être renforcé et à développer sur l’ensemble de la ville ;

.L’instabilité institutionnelle de la Mairie de Moundou, nécessite des appuis complémentaires pour atteindre une gestion durable et efficace du réseau de drainage et de la filière déchets.

A ce titre, le Ministre souhaite que le Gouvernement et l’AFD finalisent rapidement une seconde phase pour permettre de à Moundou de régler définitivement le problème d’inondation.

Source : ministère de l’Hydraulique Urbaine et Rurale

Tchad : les sages-femmes au cœur de la lutte contre la mortalité maternelle et néonatale

Depuis le 05 mai 2022, le ministère de la Santé publique organise des travaux relatifs à la journée internationale des sages-femmes.

Dans le cadre de la journée internationale des sages-femmes, le ministère de la santé publique et de la solidarité en collaboration avec l’association tchadienne des sages-femmes et Maueiticiens et avec l’appui des partenaires, organise un symposium scientifique.

L’édition 2022 est placée sous le thème : « sages-femmes au cœur de la lutte contre la mortalité maternelle et néonatale, promouvoir les soins respectueux et humanisés. »

Deux jours de symposium scientifique entre sages-femmes, gynécologues, pédiatres et les délégués médicaux de différents laboratoires.

Les professionnels de la santé et les techniciens vont se plancher sur diverses thématiques notamment :

* Soins prénataux pour une expérience positive de la grossesse,

* Soins intrapartum pour une expérience positive de l’accouchement,

* Prise en charge de l’éclampsie,

* 1000 premiers jours de vie,

* Soins respectueux et humanisés Et Santé maternelle et néonatale au Tchad.

Tchad : la ministre de la protection de la petite enfance consternée par la mort de 4 enfants

Quatre mineurs sont morts étouffés après s’être introduits dans un véhicule en panne, le 04 mai 2022 à Adré, dans la province du Ouaddaï.

Le drame se produit dans la journée du 04 mai. 4 enfants, dans leur tendance de jeu habituel, décident dans un véhicule en panne. Ils y entrent et ferment l’automobile après eux. Sauf que, quelque temps après, le pire survient. Les mineurs sont coincés dans le véhicule et étouffent, car, ils ne parviennent pas à rouvrir la portière pour se sauver. Ils auraient même lancé des cris de détresse, mais en vain. Les dépouilles des enfants seront retrouvées des heures plus tard. Ils meurent asphyxiés.

Informée du drame, la ministre en charge de la Protection de la Petite enfance, Amina Priscille Longoh compatit. « J’ai appris avec émoi et grande tristesse la mort de quatre enfants par asphyxie dans une voiture à Adré. » écrit-elle.

Elle dit être de tout cœur avec les familles éplorées : « j’exprime toute ma compassion et ma solidarité aux parents et aux proches des disparus. Je saisis cette occasion pour interpeller l’ensemble des parents et les appelle à plus de vigilance au quotidien dans la surveillance des enfants. » Elle souhaite que « leurs âmes reposent en paix ! »

Tchad : L’Ordre national des médecins organise son 11e congrès

L’Ordre National des Médecins du Tchad organise son 11e congrès ordinaire placé sous le thème : Leadership ; compétences et difficultés au cours de la Covid 19, ce 05 mai 2022.

Une rencontre qui réunit tous les praticiens du Tchad mais aussi ceux venus de la zone CEMAC afin d’ausculter les maux qui minent cette organisation et lui donné un souffle nouveau par rapport aux défis qui se dressent devant elle.

Le président du comité d’organisation Dr Fandebnet Siniki a fait l’historique de l’existence de cette entité qui atteint ces 30 ans dont l’âge de la maturité d’où l’organisation pour la première fois d’un grand congrès qui regroupe autant des pays (Europe, CEDAO, CEMAC). Il salue l’accroissement exponentiel du nombre de praticiens de ce noble art au Tchad. Dr Siniki Fadepné a relevé que le contexte Covid-19 interpelle à plus d’un titre l’Ordre National des Médecins du Tchad qui veille au maintien des principes de moralité, de probité, de compétence et de dévouement indispensables à l’exercice de la médecine.

Le président de l’Ordre National des Médecins du Tchad Dr Mbainguinam Dionadji dans son intervention a mis l’accent sur l’organisation du 11e congrès qui s’avère nécessaire face aux enjeux actuels du système de santé du Tchad. Il dit qu’après 31 ans d’existence, l’Ordre National des Médecins du Tchad demande à être écouté afin de faire des propositions concrètes pour le développement sanitaire harmonieux au profit de la population.

Dr Mbainguinam ajoute que la profession médicale n’est pas reconnue à sa juste valeur, qu’il faut rompre avec cette attitude et donner aux praticiens la place qui leur revient de droit.

Le Ministre de la Santé Publique et de la Solidarité Dr Abdel-Madjid Abderahim à l’ouverture se dit satisfait de ce congrès qui réunit les compétences dans le domaine de la médecine, parmi lesquels des conférenciers de niveau international. Le choix du thème principal du présent congrès « Leadership – Compétences et difficultés au cours de la Covid 19 » prouve l’engagement des professionnels de la santé. La Nation tchadienne a pu compter sur vous à chaque instant, alors recevez nos remerciements et notre gratitude.

Dr Abdel-Madjid Abderahim a profité pour lancer un appel pressant à tous les Médecins, pour le respect de l’éthique, du code et de la déontologie de cette noble profession. Que votre dévouement soit à la hauteur de votre investissement chacun en ce qui vous concerne, pour œuvrer à l’atteinte des Objectifs du Développement durable au TCHAD a dit le ministre en ajoutant que la bonne santé de nos concitoyens en dépende.

Le système de santé de demain, que le Gouvernement a travers le Ministère de la Santé Publique et de la Solidarité Nationale mettra en place ensemble, doit répondre aux attentes et aux besoins des patients et de leurs médecins aussi garantir à nos populations l’excellence thérapeutique.

Durant quatre jours, vous devez analyser et approfondir la réflexion sur les différents problèmes inhérents à la santé de nos concitoyens, dans un climat de bonne entente. Nous sommes persuadés que les différentes réflexions et discussions aboutiront à des conclusions pertinentes.

Le Ministère de la Santé Publique continuera à apporter son appui à l’ONMT pour le rayonnement de notre cher pays.

Le ministre a saisi cette occasion pour remercier les partenaires pour leur appui constant au renforcement du système de santé.

 

Tchad : torture à mort d’un jeune par des policiers, la CTDDH demande justice

Dans un communiqué de presse du 5 mai 2022, la Convention Tchadienne de Défense de Droits de l’Homme (CTDDH), demande au parquet de procéder à l’arrestation immédiate de tous les responsables de la torture mortelle d’un jeune.

La CTDDH, alerte sur l’arrestation arbitraire et la torture du jeune citoyen, Khalid Youssouf Ali. La victime a été soumise à : «des tortures, traitements inhumains, dégradants et humiliants par les éléments de Police du COP3 sur instructions du commissaire premier adjoint M. Saleh Egrey

En effet, monsieur Khalid Youssouf Ali malade, mentalement a été arrêté le 24 avril et détenu pendant une semaine dans l’enceinte du commissariat de police COP3 sur instruction du commissaire premier adjoint M. Saleh Egrey pour motif de : « vol d’un pistolet appartenant à un agent de la DGSSIE dont le nom n’a jamais été révélé. » Pendant toute la durée de la détention, la victime a été privée de visite de ses parents et de son conseil jusqu’au 30 avril courant où elle a été remise à sa famille dans un état de santé totalement dégradé. Admis à la clinique privée Alchifa le 30 avril, puis transféré un jour plus tard à l’Hôpital La Renaissance, le jeune Khalid Youssouf Ali succombe suite à ses blessures le 03 mai aux environs de 11h30m.

La CTDDH s’indigne contre cette pratique sauvage et barbare dont se permettent régulièrement les éléments de la police à infliger sur des citoyens.

La Convention Tchadienne de Défense de Droits de l’Homme, s’insurge contre la détention au-delà du délai de garde à vue des prévenus dans des prisons des commissariats de police et postes de Gendarmerie.

La Convention Tchadienne de Défense de Droits de l’Homme (CTDDH), rappelle que cet acte lâche porte atteinte aux dispositions de textes nationaux relatifs au droit à la vie, à l’intégrité physique ainsi qu’à la durée de garde à vue dans des centres de détention auxiliaires à la Justice.

« La CTDDH, demande au parquet de procéder à l’arrestation immédiate de tous les responsables de ce crime odieux et leur traduction devant les Juridictions compétentes. »

Tchad : fin de course pour un policier qui arrache les sacs à N’Djamena

La gendarmerie nationale a présenté, ce 05 mai 2022, 37 présumés malfrats dont un policier qui a arraché le sac à main d’une femme, dans la ville de N’Djamena.

Dans le cadre de ses opérations dans la cité capitale, la gendarmerie nationale est parvenue à mettre en déroute 37 présumés malfrats. D’après les explications du commandant de la légion N° 10 de Gendarmerie de Ndjamena, ces derniers ont été appréhendés pour diverses infractions. Les opérations ont été menées par différents groupements de la gendarmerie nationale.

Au cours de la mise au point de la situation sécuritaire, plusieurs pièces à conviction ont également été présentées, fait savoir le colonel Bendodjim Benainbeye Serge.  Notamment, 12 motos, 5 armes à feu et une somme d’argent de 100 000 francs de faux billets de banque, énumère le directeur général de la Gendarmerie nationale.

Les présumés malfrats quant à eux, sont impliqués dans les cas d’agressions, vols à mains armés, vol de motos, vol de butane de gaz butane.

Tchad : la gendarmerie nationale a capturé une cinquantaine de présumés malfrats

En complicité avec une autre personne, le policier de la liste a arraché le sac d’une femme au marché.

Tchad : l’Université de N’Djamena peine à décoller après 50 ans d’existence

Créé en 1971, l’Université de N’Djamena célèbre du 04 au 09 mai 2022, ses cinquante ans. Malgré son demi-siècle, ce temple du savoir ne répond pas aux attentes.

Cinquante ans après sa création, l’Université de N’Djamena est à la traine. L’institution universitaire souffre d’un manque criard ressources humaines, financières et matérielles. Egalement le non-respect du calendrier académique avec pour corollaire, les années élargies.

Sur le plan infrastructurel, les bâtiments et différentes construction sont vétustes. L’on remarque également un manque d’équipements. Or le monde avance au rythme du numérique.

L’Université de N’Djamena en chiffre c’est, plus de 30.000 étudiants pour 7 facultés. Les campus sont repartis en 4, notamment, Toukra, Ardepdjoumal, Gardolé et Farcha. Le ratio enseignant/étudiants n’est vraisemblablement pas respecté. D’après l’Université de N’Djamena, 600 enseignants sont enregistrés. A savoir, 12 Professeurs titulaires, 49 Maîtres de Conférences, 175 Maîtres Assistants et 364 Assistants d’universités.

Au cours du lancement des activités marquant le cinquantenaire, le président de l’Université a posé quelques doléances au premier ministre de transition. Le Pr Mahamat Saleh Daoussa Hagar, souhaite que le gouvernement accompagne : « cette première université du pays qui manque des ressources financières et matérielles conséquentes. »

Le premier ministre de Transition Pahimi Padacké Albert a déclaré promet que le gouvernement répondra favorablement aux doléances posées afin de relever les Il promet également, la finition des travaux de construction du campus de Toukra, qui selon lui, est une priorité absolue.

Tchad : 10 véhicules de terrain remis à la gendarmerie nationale

Le 04 mai 2022, dix véhicules de terrain ont été remis Com/légion n°10 de Ndjamena, par le directeur général de la gendarmerie nationale, le général de division, Djontan Marcel Hoinaty.

Ces véhicules ont été attribués à la gendarmerie nationale par la junte au pouvoir. Ils serviront à renforcer les patrouilles de sécurité dans la ville de N’Djamena. En remettant les clés au Com/légion n°10 de N’Djamena, le général de division, Djontan Marcel Hoinaty a souligné que les engins seront répartis entre les brigades Urbaines de N’Djamena. Les éléments de la gendarmerie  pourront travailler aisément, se réjouit le patron de la gendarmerie nationale. Il ajoute que : « ce geste très louable va contribuer considérablement à la sécurité dans la ville de N’Djamena. »

Le général, Djontan Marcel Hoinaty promet d’autres véhicules et matériels de travail. Il met en garde, les coupables de mauvaise utilisation de ces véhicules contre de sévères sanctions. Aux commandants des brigades urbaines de Ndjamena, le DG de la gendarmerie invite à une prise de responsabilité pour une utilisation à bon escient.