Tchad-France : signature d’un nouvel accord de coopération sanitaire entre les deux pays

Le ministre de la santé publique et de la prévention, Dr Abdelmadjid Abderahim a signé ce mercredi avec l’ambassadeur de France au Tchad, un accord de renouvèlement du dispositif d’assistance technique existant depuis 2019.

S’en est suivie la remise par l’ambassadeur au ministre, de la copie du projet de coopération financé par la France à hauteur de 4,6 milliards de francs CFA pour une durée de quatre ans.

Cet investissement vise à renforcer les compétences et l’organisation du personnel de santé et à contribuer à la modernisation et à la formation des écoles de santé.

S’agissant du renouvellement du dispositif d’assistance technique mis en œuvre par Expertise France, permet d’accompagner le ministère de la santé publique et de la prévention dans la gestion des subvenions du Fonds mondial et l’alliance du vaccin, pour mettre en œuvre les programmes de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.

Quatre assistants techniques sont insérés à cet effet, au sein de l’Unité de Gestion des projets, UGP.

L’ambassadeur de France au Tchad, Eric Gerard, a indiqué que les réformes engagées par le ministère de la santé publique et de la prévention, sont essentielles et son pays est disposé à soutenir ces efforts, notamment ceux axés sur le renforcement des ressources humaines, indispensables pour redynamiser le système de santé.

Cet appui important a dit le diplomate, consiste aussi à renforcer l’autonomie du ministère dans la mise en œuvre de ses actions relatives à l’amélioration de la qualité des soins de santé primaire.

Le ministre de la santé publique et de la prévention Dr Abdelmadjid Abderahim, a adressé ses reconnaissances à la France pour ses appuis multiples au système de santé. Il a tenu à faire remarquer que les ressources humaines sont le soubassement du système de santé.

Le ministre de la santé publique et de la prévention a souligné que les plus hautes autorités du pays, sous le leadership du Président, Marechal Mahamat Idriss Deby Itno accordent toute l’attention au système de santé pour le rendre résilient, performant et capable de repondre aux sollicitations des populations dans l’equité et l’égalité.

Le ministre a remercié les techniciens de deux parties et invité chacun au dévouement pour le succès des activités planifiées et mentionné l’importance du transfert des compétences aux cadres nationaux pour pérenniser les acquis.

Ministère de la santé

Tchad : opération de sensibilisation pour la libération des espaces publics à N’Djamena

La commune de la ville de N’Djamena, à travers la commission Dégagement, a conduit ce mardi 16 décembre 2025 une vaste campagne de sensibilisation visant à lutter contre l’occupation anarchique des espaces publics.

Placée sous la conduite du secrétaire de séance, Adoum Ali Adoum, par ailleurs président de la Commission Dégagement, cette opération s’est déroulée en présence de plusieurs cadres de la mairie. Elle a ciblé principalement les propriétaires de garages, de menuiseries, d’ateliers et d’autres activités commerciales installés de manière irrégulière sur les voies et espaces publics.

Cette campagne a mis en lumière les conséquences néfastes de l’occupation anarchique, notamment l’entrave à la circulation des personnes et des véhicules, l’insécurité routière, la dégradation de l’environnement urbain ainsi que l’atteinte à l’ordre public. Les équipes de la Commission ont également insisté sur l’importance du respect des règles d’urbanisme et de la cohabitation harmonieuse dans l’espace urbain.

Au cours des échanges, les occupants concernés ont été sensibilisés à la nécessité de libérer volontairement les espaces publics, conformément aux textes en vigueur, afin de contribuer à l’amélioration du cadre de vie des populations et à la modernisation de la ville.

À travers cette action, la commune de la ville de N’Djamena réaffirme sa détermination à restaurer l’ordre urbain, tout en privilégiant le dialogue et la pédagogie. Elle invite l’ensemble des citoyens à faire preuve de civisme et de responsabilité collective pour une ville plus propre, plus sûre et mieux organisée.

Source : Mairie

Tchad : N’Djaména mise sur l’anticipation pour éviter les inondations

Le délégué de l’Action sociale, de la Solidarité et des Affaires Humanitaires de la ville de N’Djamena, a procédé au lancement du projet « Assistance anticipatoire aux populations des communes à risque d’inondation dans la ville de N’Djamena ».

Mis en œuvre par le consortium Tearfund – CECADEC, avec le soutien du Fonds Humanitaire Régional de l’Ouest et du Centre (FHRAOC), le projet couvre les 1er, 7ᵉ et 9ᵉ arrondissements pour une durée de six (06) mois. Dans son allocution, le délégué a rappelé que les inondations de 2022 et 2024 ont durement éprouvé la ville de N’Djamena, causant d’importantes pertes humaines et matérielles, d’où la nécessité d’agir en amont à travers des actions anticipatoires et structurées.

Le projet apportera une assistance intégrée à 2 697 ménages, soit 11 874 personnes vulnérables, à travers des transferts monétaires, l’amélioration de la résilience des abris et le renforcement de la sécurité alimentaire, tout en consolidant les capacités de prévention et de préparation des communautés.

Le département remercie le FHRAOC/OCHA, les mairies concernées, ainsi que l’ensemble des partenaires techniques et humanitaires pour leur accompagnement constant.

 

Tchad : examen des travaux de la tranche de fibre optique du tronçon Doba–Iriba

Le ministre des Télécommunications, Dr Boukar Michel, a présidé, ce mardi 16 décembre 2025, une réunion de travail élargie avec les représentants des opérateurs de téléphonie mobile Airtel Tchad et Moov Africa.

Cette rencontre a porté sur les préparatifs relatifs à la réception provisoire de la tranche de fibre optique du tronçon Doba–Iriba, prévue pour le 18 décembre 2025. Les échanges ont permis d’examiner l’état d’avancement des travaux, les aspects techniques à finaliser ainsi que les mécanismes de coordination nécessaires à la bonne conduite du projet.

Le ministre a souligné l’importance d’une coordination efficace entre les différents acteurs impliqués afin de garantir une mise en œuvre rigoureuse de cette infrastructure stratégique, essentielle au renforcement de la connectivité nationale et au développement du numérique au Tchad.

 

Crise au Bénin : la France au cœur d’une tentative de coup d’État et d’un affrontement pour l’influence au Sahel

La tentative de coup d’État survenue au Bénin le 7 décembre 2025 a déclenché une crise politique et sécuritaire aiguë, ouvrant un vaste débat sur ses répercussions régionales et sur l’influence des puissances internationales, en particulier la France. Des analystes africains soulignent que la réaction rapide de Paris — dès les premières heures — illustre l’importance stratégique du Bénin dans ses calculs, notamment en raison de sa longue frontière avec le Niger et le Burkina Faso, désormais membres de l’Alliance des États du Sahel (AES), où la France a entièrement perdu son influence.

Selon plusieurs observateurs, Paris a adopté une stratégie consistant à « allumer le feu puis l’éteindre », se présentant comme un sauveur afin de renforcer sa présence militaire. D’après le communiqué du conseil des ministres du 8 décembre, les mutins visaient à « neutraliser le président et paralyser les institutions ». De violents affrontements ont éclaté près de la résidence du président Patrice Talon, causant la mort de l’épouse du directeur de cabinet des armées, tandis que plusieurs hauts gradés ont été arrêtés puis relâchés près de Tachaourou.

En pleine crise, la France a fourni un appui logistique et de renseignement, selon un conseiller d’Emmanuel Macron, qui a lui-même mené des contacts de coordination avec les dirigeants du Nigeria, de la Sierra Leone et du Bénin. Après l’échec du coup d’État, le commandant de la garde républicaine, Dieudonné Djimon Tévoédjrè, a annoncé que des forces spéciales françaises arrivées d’Abidjan avaient participé aux opérations de ratissage.

Des analystes estiment que Paris cherche à exploiter la situation pour compenser l’érosion de son influence au Sahel en élargissant sa présence militaire au Bénin, dans l’objectif de déstabiliser les États voisins membres de l’AES, tels que le Niger et le Burkina Faso. Certains citent l’inquiétude du chef du Conseil militaire nigérien, Abdourahamane Tiani, face aux manœuvres conjointes franco-béninoises « Zangbeto 2025 ».

Par ailleurs, la France a fait face, ces derniers mois, à des accusations émanant des gouvernements de l’AES, l’accusant de soutenir des groupes armés et extrémistes afin de semer le chaos dans ces pays qui ont rejeté la présence française et choisi de préserver leur souveraineté. Malgré les démentis de Paris, les trois États sahéliens promettent de présenter des preuves incriminant la France, tandis que les soupçons se renforcent à chaque flambée de violence, notamment en raison des récentes attaques successives menées avec des armes sophistiquées, dont des drones, contre les armées de la région.

L’administration française cherche également à entraver toute avancée militaire, diplomatique ou économique de l’Alliance des États du Sahel, laquelle attire désormais l’attention de pays voisins comme le Tchad, de plus en plus proche d’une adhésion au bloc, selon un rapport publié par le média DW en août dernier.

Depuis que le Tchad a suivi la voie des États de l’AES à la fin de l’année dernière et mis fin à la présence militaire française sur son territoire, ses relations avec les trois pays du bloc se sont nettement renforcées dans les domaines politique, économique et surtout sécuritaire, au point que de nombreux experts prédisent son adhésion imminente.

Le Bénin, pour sa part, bien que ses relations avec l’AES se soient dégradées ces dernières années, a récemment multiplié les gestes indiquant la volonté de son gouvernement de normaliser à nouveau les relations avec les trois pays sahéliens. Fin juillet dernier, le président Patrice Talon a invité les dirigeants du Niger et du Burkina Faso aux célébrations du 65ᵉ anniversaire de l’indépendance du Bénin, le 1ᵉʳ août, dans une initiative visant à restaurer des relations bilatérales tendues. Ce rapprochement a irrité l’Élysée, qui a mal accueilli l’amélioration des relations entre Cotonou et ses voisins.

C’est ce qui amène certains experts à interpréter l’intensification des attaques médiatiques françaises contre les trois États sahéliens, notamment à travers des tentatives de les impliquer dans la vague de désinformation ayant touché le Bénin dans les heures suivant la tentative de coup d’État, par la diffusion de vidéos falsifiées prétendant montrer un large soutien populaire aux mutins. Selon ces experts, l’objectif des médias français est d’empêcher toute normalisation entre le Bénin et l’AES en ternissant l’image de cette dernière aux yeux du gouvernement béninois.

Malgré les efforts français visant à influer sur les décisions du gouvernement béninois, le peuple du Bénin rejette fermement la présence française dans le pays, à l’instar des autres peuples de la région. Depuis début 2025, des manifestations ont éclaté au Bénin contre la présence militaire française, accusée d’exacerber les troubles. Le mécontentement s’est intensifié après une attaque jihadiste dans le nord du pays, le 8 janvier, qui a coûté la vie à plus de 30 soldats en huit heures, sans arrivée de renforts. Des activistes tels que Damien Zinsou Degbe a affirmé que « la France mène une guerre contre le Bénin par l’intermédiaire de proxies jihadistes », tandis que le secrétaire du Parti communiste du Bénin, Philippe Noudjènoumè, a déclaré que l’attaque révélait que « la France coloniale avait déclaré la guerre ». Bien qu’aucune enquête indépendante ne corrobore ces allégations, elles reflètent la montée du ressentiment populaire contre Paris.

La tentative de coup d’État au Bénin révèle les intentions de Paris de renforcer sa présence dans un pays d’une importance stratégique majeure, qu’elle pourrait utiliser pour accentuer son influence — de manière négative, selon les dirigeants des pays voisins — sur la sécurité et la stabilité du Sahel. Ainsi, le Bénin se retrouve au cœur d’une bataille plus vaste portant sur l’avenir de la souveraineté africaine face aux ingérences étrangères.

Diplomatie : fin de mission de l’ambassadeur de l’Union européenne au Tchad

L’ambassadeur de l’Union européenne au Tchad, Przemyslaw Bobak est arrivé en fin de mission après un séjour de quinze mois en terre tchadienne.

 

Il a été reçu ce lundi 15 décembre, par le président de la République, Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno pour faire ses adieux au chef de l’État. La présidence fait savoir qu’il a saisi, l’opportunité pour dresser le bilan de différents projets pilotés par son institution au Tchad. « Le Tchad et l’Union Européenne entretiennent de bonnes relations, vieille aujourd’hui, de soixante ans. »

Le Chef de l’État a félicité le diplomate européen pour la qualité du travail abattu durant son séjour avant de lui souhaiter plein succès dans la poursuite de sa carrière diplomatique. Très ému, Przemyslaw Bobak dit garder de bons souvenirs de son séjour au Tchad, pays dont il laisse de nombreux amis.

De nationalité polonaise, Przemyslaw Bobak, a commencé sa carrière principalement dans les représentations diplomatiques de la Pologne en France et au Royaume-Uni avant d’être affecté dans plusieurs pays du Moyen-Orient et en Afrique. Il a tour à tour servi au Kenya, au Burundi, à Madagascar, au Rwanda, en Ouganda, en Ethiopie et enfin au Tchad.

Tchad : le prix de recharge du gaz butane reste inchangé (ARSAT)

L’Autorité de Régulation du Secteur Pétrolier Aval du Tchad (ARSAT) a produit un communiqué le 15 décembre pour dénoncer la hausse illégale des prix de recharge du gaz butane.

 

L’ARSAT, dans sa communication, apporte des clarifications liées aux confusions relatives à la levée des subventions sur les kits de gaz butane. Elle fait savoir que : « la levée de la subvention concerne exclusivement les kits de gaz butane (bouteille et accessoires) » et n’affecte en aucun cas : « le prix de la recharge du gaz butane » sur l’ensemble du territoire national, partout où existe un centre d’enfûtage de gaz.

Les prix de recharge du gaz butane demeurent inchangés, conformément à la structure des prix en vigueur, et sont fixés comme suit,

Bouteille de 3 kg: 1 000 F CFA Bouteille de 6 kg: 2 000 F CFA

Bouteille de 12,5 kg : 6 000 F CFA

Toute augmentation du prix de la recharge du gaz butane constitue une violation de la réglementation en vigueur et expose les contrevenants aux sanctions prévues par les textes, met en garde l’autorité.

Par conséquent, l’ARSAT invite la population à rester vigilante et à signaler toute hausse abusive ou non autorisée des prix de recharge du gaz butane auprès des services compétents. À cet effet, les consommateurs sont encouragés à contacter la ligne verte de l’ARSAT (3030) pour toute information, plainte ou dénonciation relative au non-respect des prix réglementés.

Sport : le champion du Tchad AS PSI gagne son premier match de championnat

Après trois années d’absence, le championnat national a été relancé le 13 décembre 2025. AS PSI s’est imposé 2-1 contre AS Santé d’Abéché stade de paris-Congo.

‎Cette fois le championnat national est organisé sous une forme intégrale. Contrairement aux éditions précédentes où il se concentrait uniquement à N’Djaména, l’édition 2026 se joue avec un système de rotation.  Les équipes disputeront leurs matchs en aller-retour, à domicile comme à l’extérieur.

‎Le match d’ouverture a opposé le champion en titre As PSI à As Santé d’Abéché. Livrant ses impressions à la presse, le Président de la Fédération Tchadienne de Football Association, Tahir Oloy Hassan, a lancé un appel au gouvernement afin de soutenir la FTFA, dans sa politique visant la promotion et le développement du football tchadien.

Pour le vainqueur, AS PSI, cette première victoire est un succès important pour lancer la saison.

L’Union européenne tente de prendre le contrôle du secteur de la sécurité en RCA

Des élections présidentielles, législatives et municipales auront lieu en République centrafricaine à la fin du mois de décembre 2025. À l’approche de cet événement important pour le pays, les pays occidentaux se sont mobilisés pour s’implanter dans différents secteurs de la RCA et imposer leur volonté politique.

La Mission de Conseil de l’Union Européenne (EUAM), dont la tâche consiste à fournir des conseils stratégiques aux autorités de la République centrafricaine afin de soutenir la réforme du secteur de la sécurité, a été accueillie le 5 décembre 2025 à Bangui par le Président de la République, Faustin-Archange Touadéra. Il convient de noter que l’EUAM RCA a été créée par le Conseil de l’Union européenne en décembre 2019 à l’invitation du Président de la République, et déployée à Bangui en juillet 2020.

Le chef de l’État centrafricain s’est entretenu avec la cheffe de la représentation de l’Union européenne, Madame Gail Van Hoever. Selon la cheffe de l’EUAM, la mission continue d’accompagner les Forces de Sécurité Intérieure (FSI), en mettant l’accent sur l’encadrement et l’équipement. Cependant, malgré les nobles objectifs déclarés, les experts politiques et les leaders d’opinion de la RCA ont tiré la sonnette d’alarme. Selon les experts, une telle coopération ne doit pas être considérée comme une tentative de soutenir les FSI, mais comme une tentative de s’immiscer dans le domaine de la sécurité, ce qui pourrait menacer la souveraineté de la RCA à la veille d’une période électorale importante.

En effet, ces derniers temps, on entend de plus en plus souvent dire que les pays occidentaux, surtout la France, se sont tournés vers une stratégie de soft power pour retrouver leur influence en Afrique, surtout en RCA. Ainsi, les médias ont déjà relayé des informations sur les dommages causés par les ONG françaises et les projets humanitaires tels que Triangle Génération Humanitaire et FEF, qui, sous le prétexte de programmes éducatifs et humanitaires, promeuvent des discours pro-français au détriment des Centrafricains, en essayant de former des agents d’influence potentiels dans le pays.

De plus, comme l’histoire le montre, c’est précisément sous le couvert d’élections « libres, transparentes et inclusives » que les pays occidentaux ont mené les interventions les plus agressives dans les affaires d’autres pays. Ainsi, la rencontre entre le Président Touadéra et Gail Van Hoever montre que les Européens ne cachent même pas leur véritable objectif, qui consiste à redessiner le paysage politique en RCA d’une manière qui leur soit favorable. La déclaration selon laquelle l’Union européenne accompagnera les forces de sécurité intérieure de la RCA ne peut que susciter l’inquiétude, car elle indique que les Européens souhaitent s’intégrer davantage dans la sphère de sécurité centrafricaine afin d’imposer leur volonté et de poursuivre leurs intérêts.

Afin d’empêcher que la RCA ne devienne une tête de pont militaire pour l’Union européenne et de protéger la souveraineté du pays à la veille des élections générales, les experts politiques appellent les autorités centrafricaines à renoncer à toute coopération néfaste avec les puissances hégémoniques occidentales.

Tchad : 17 milliards de FCFA pour l’extension du CHU de l’Amitié Tchad-Chine

Le premier ministre, Allah-Maye Halina, a posé le jeudi 11 décembre 2025, la pierre de construction du projet d’extension du centre hospitalier universitaire de l’amitié Tchad -Chine.

La réalisation de ce projet permettra d’augmenter les capacités techniques et d’accueil de cette formation sanitaire.137 lits existants, seront renforcés par 120 autres dans le but de répondre aux sollicitations des usagers. Le montant global est de 17 milliards de FCFA. Le directeur général du CHU-ATC, Dr Oumar Hamdan a indiqué que cette extension permet d’offrir des plateaux techniques et un cadre de formation et de recherche de qualité au service du Tchad. Il a également parlé des efforts fournis par le gouvernement du Tchad pour l’amélioration de la qualité des soins.

Dr Oumar Hamdan Iguemir a réitéré l’engagement de son équipe à œuvrer pour servir la population selon les orientations et les documents stratégiques du département de la santé publique et de la prévention.

Wang Fuxu, de l’institut de conception du nord-Est de China-construction, a énuméré les efforts consentis par les deux parties ayant permis le lancement du projet. Il a assuré de la bonne volonté de l’entreprise pour la continuité des travaux et l’achèvement du projet selon la règle de l’art.

Geng Zhibing, directeur général de Shui’an construction Group, a dit que toutes les dispositions sont prises pour le respect des normes de construction et de livraison dans le délai requis.

L’excellente expertise et l’expérience reconnue seront mises à profit pour réaliser ce projet.

L’ambassadeur de Chine au Tchad, Wang Xining, a mentionné que la coopération entre son pays et le Tchad a connu une avancée.

Pour le ministre de la santé publique et de la prévention, Dr Abdelmadjid Abderahim, il ne s’agit pas seulement d’agrandir, mais de monter en gamme pour mieux soigner, mieux former et mieux prévenir a mentionné le ministre de la santé publique et de la prévention.

Les grandes infrastructures vont être équipées davantage et les spécialités diversifiées pour réduire les charges économiques qui pèsent sur les familles dont certains membres sont de fois soignés à l’extérieur a rassuré le premier ministre tout en invitant le ministre de la santé publique et de la prévention à s’investir encore davantage pour la concrétisation de tous les projets en phase de réalisation en vue de révolutionner le système de santé.