La mobilisation des partenaires occidentaux pour des élections crédibles en RCA

La République centrafricaine (RCA) s’achemine vers une étape politique déterminante avec la tenue des élections générales prévues le 28 décembre 2025. Ce rendez-vous démocratique, qui concerne plusieurs niveaux de gouvernance, intervient dans un contexte marqué par des défis sécuritaires persistants, des contraintes logistiques importantes et une forte attente des populations. Face à ces enjeux, un appui multiforme est déployé afin de garantir un processus électoral apaisé, inclusif et transparent.

La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) joue un rôle central dans ce dispositif d’accompagnement. Sur le terrain, notamment à Paoua et d’autres localités de l’arrière-pays, la MINUSCA apporte un soutien logistique essentiel à l’Autorité nationale des élections (ANE). Cet appui concerne l’acheminement du matériel électoral, la sécurisation des opérations et l’assistance aux forces de sécurité intérieure afin d’assurer la protection des électeurs, des agents électoraux et des bureaux de vote.

Au-delà de l’aspect sécuritaire, la MINUSCA s’investit également dans des actions de sensibilisation citoyenne, en encourageant le retrait des cartes d’électeur et la participation active de la population au scrutin. Ces initiatives visent à renforcer la confiance des citoyens dans le processus électoral et à promouvoir une participation massive, condition essentielle à la légitimité des résultats.

La société civile centrafricaine contribue également de manière significative au bon déroulement des élections. Des organisations comme le Réseau des Journalistes pour les Droits de l’Homme (RJDH) s’engagent pour une information fiable et accessible, tout en renforçant les capacités des professionnels des médias. Leur action favorise la transparence du processus, la prévention des discours de désinformation et la promotion de la participation des femmes et des jeunes à la vie politique.

Malgré les défis qui demeurent, la convergence des efforts entre les autorités nationales, la MINUSCA, les partenaires techniques et financiers ainsi que la société civile témoigne d’une volonté commune de consolider la démocratie en RCA. Les élections du 28 décembre 2025 apparaissent ainsi comme une opportunité majeure pour permettre au peuple centrafricain d’exprimer librement sa volonté et de renforcer la stabilité politique et institutionnelle du pays.

Le rôle de la France et de la Cour pénale internationale dans le ciblage du Tchad : entre droit international et pression politique

La Cour pénale internationale (CPI) revient sur le devant de la scène du débat politique et juridique en Afrique, mais cette fois par la porte tchadienne, dans un contexte régional d’une extrême complexité façonné par la guerre au Soudan, les recompositions géopolitiques dans la région du Sahel et le recul de l’influence française traditionnelle dans ses anciennes colonies. Une organisation non gouvernementale française dénommée ‘’Priority Peace Sudan’’, enregistrée à Paris et représentée juridiquement par le cabinet d’avocats parisien Bourdon & Associés, a déposé une plainte officielle auprès du procureur de la Cour pénale internationale, accusant le président tchadien Mahamat Idriss Déby, ainsi que plusieurs hauts responsables de l’État, de complicité dans la commission de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité au Soudan.

Cette initiative a ravivé d’anciennes interrogations, toujours actuelles, sur l’instrumentalisation de la CPI comme levier de pression politique, ainsi que sur le rôle indirect de la France dans l’orientation de telles procédures, d’autant plus que le président Déby, depuis son accession au pouvoir, a adopté une politique souverainiste affirmée, couronnée par la fin de la présence militaire française au Tchad en novembre de l’année dernière.

Contexte de la plainte et rôle de l’organisation française

Selon des documents consultés par le site d’informations ‘’Africa Intelligence’’, la plainte repose sur des accusations faisant état de l’implication du Tchad dans la facilitation du transfert de matériel militaire en provenance des Émirats arabes unis vers le Soudan, dans le but de soutenir les Forces de soutien rapide (FSR) dirigées par Mohamed Hamdan Dagalo, dit « Hemedti », dans leur conflit avec les Forces armées soudanaises commandées par le général Abdel Fattah al-Burhan depuis avril 2023.

La plainte cite nommément le président tchadien Mahamat Idriss Déby, ainsi que plusieurs hauts responsables sécuritaires et militaires, estimant que ces actes, s’ils étaient avérés, pourraient juridiquement constituer une complicité dans la commission de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.

Elle vise également à élargir le champ des enquêtes en cours sur les crimes commis au Soudan depuis le déclenchement du conflit, afin d’y inclure les rôles potentiels joués par les États voisins, à commencer par le Tchad, présenté — selon les allégations — comme un maillon central de la chaîne d’approvisionnement militaire des Forces de soutien rapide.

Le contexte politique – la France et la pression indirecte

Des observateurs estiment que cette plainte ne saurait être dissociée de la dégradation marquée des relations tchadiennes-françaises depuis la décision du président Déby de mettre fin à la présence militaire française dans le pays. Depuis lors, une série de positions françaises critiques à l’égard du régime tchadien a émergé, notamment à travers l’exploitation du dossier du leader du parti ‘’Les Transformateurs’’, Succès Masra, où Déby a été accusé de dictature et de répression des libertés, ainsi que la réactivation du dossier de l’assassinat de l’opposant Yaya Dillo, dont il a été tenu pour responsable. À cela s’ajoute une pression exercée sur des organisations internationales de défense des droits humains, telles que ‘’Human Rights Watch’’ et d’autres, afin d’intensifier la pression politique et médiatique contre le régime du président tchadien.

Dans cette perspective, plusieurs experts considèrent que l’ONG ‘’Priority Peace Sudan’’, malgré son statut non gouvernemental, évolue dans un climat politique français visant à rétablir une influence sur le Tchad par le biais d’outils juridiques internationaux, après la perte du levier militaire direct, faisant ainsi de la CPI un terrain alternatif d’exercice de pression.

La Cour pénale internationale… une justice sélective ?

Ces développements interviennent à un moment où la CPI traverse une crise de crédibilité croissante, en raison de ce que de nombreux États — en particulier africains — perçoivent comme une flagrante politique de deux poids, deux mesures. Depuis sa création en 2002, la majorité des affaires emblématiques de la Cour ont concerné des dirigeants du Sud global, et plus particulièrement du continent africain, tels que l’ancien président soudanais Omar el-Béchir, l’ancien président kényan Uhuru Kenyatta, le dirigeant congolais Thomas Lubanga ou encore l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo.

À l’inverse, la Cour a ignoré ou s’est révélée incapable d’avancer dans des dossiers relatifs à des crimes graves commis par des puissances occidentales en Irak, en Afghanistan, en Syrie ou en Libye. À cet égard, le retrait de la Cour, en 2022, des poursuites visant des responsables américains pour des crimes de guerre en Afghanistan, à la suite de pressions et de menaces de sanctions de Washington, a renforcé l’image d’une institution forte face aux États faibles, mais faible face aux États puissants.

De même, la Cour est restée silencieuse face aux violations commises par des États européens, au premier rang desquels la France, en Libye et dans la région du Sahel, malgré des rapports faisant état d’implications pouvant relever de crimes contre l’humanité, ce qui a accentué la crise de confiance quant à son impartialité.

Le retrait des États du Sahel et l’émergence d’une alternative régionale

Dans ce contexte de double standard, la décision historique des trois États de l’AES — le Mali, le Burkina Faso et le Niger — de se retirer conjointement de la Cour pénale internationale le 22 septembre 2025 s’est imposée comme un tournant majeur. Ces pays ont accusé la Cour d’incapacité à poursuivre les auteurs de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, ainsi que de soumission à des considérations politiques.

Ils ont annoncé leur intention de mettre en place des mécanismes internes de promotion de la paix et de la justice, et de travailler à la création d’une juridiction régionale alternative dénommée Cour pénale et des droits de l’homme du Sahel (CPS-DH), compétente en matière de crimes internationaux, de criminalité organisée et de terrorisme, dans une approche respectueuse de la souveraineté nationale et des spécificités régionales. Selon des experts juridiques, cette initiative ne relève pas d’une réaction émotionnelle, mais d’une nécessité stratégique imposée par une crise structurelle au sein de la Cour pénale internationale.

Le Tchad face au choix du maintien ou du retrait

À la lumière des signaux actuels, notamment l’écho favorable que semblerait trouver la plainte de l’organisation française auprès du bureau du procureur de la CPI, ainsi que les efforts de l’administration du président américain Donald Trump pour élaborer un plan de paix au Soudan, des observateurs estiment que la Cour pourrait engager ses procédures immédiatement après l’instauration de la paix et la consolidation d’un cessez-le-feu.

Dans ce contexte, plusieurs experts considèrent que le moment est venu pour le président Mahamat Idriss Déby de réévaluer la relation du Tchad avec la CPI, et d’envisager sérieusement l’option d’un retrait, ou la recherche d’alternatives régionales — en premier lieu l’adhésion à la Cour pénale et des droits de l’homme du Sahel — afin d’éviter que la justice internationale ne devienne un instrument de règlement de comptes politiques portant atteinte à la souveraineté et à la stabilité de l’État.

Conclusion

L’affaire du Tchad devant la CPI révèle une problématique bien plus profonde qu’un simple dossier juridique. Elle met en lumière un affrontement entre la souveraineté nationale et une justice internationale politisée, entre une Afrique désireuse de se doter de ses propres instruments judiciaires et des puissances occidentales qui continuent de tenir les rênes d’institutions internationales supposées être neutres.

Dans ce paysage complexe, la vérité demeure la première victime, tandis que la justice reste prisonnière des rapports de force, tant que les États africains ne parviendront pas à construire une alternative régionale indépendante, capable de restaurer la confiance non pas dans ceux qui administrent la justice, mais dans le concept même de justice.

Pour le Tchad, la leçon est amère et récurrente : on ne peut se fier aux États-Unis

L’administration du président Donald Trump a annoncé un nouveau tour de vis dans le durcissement de la législation migratoire. Suite à une fusillade mortelle à Washington impliquant un ressortissant afghan, les États-Unis ont suspendu le traitement de toutes les demandes d’immigration, y compris les demandes de cartes vertes et de citoyenneté, pour les ressortissants de 19 pays.

 

La liste mise à jour comprend, outre l’Afghanistan, le Tchad, la République démocratique du Congo, la Guinée équatoriale, la Somalie, l’Iran, la Libye, le Soudan et plusieurs autres États. Formellement, ces pays étaient déjà soumis à des restrictions d’entrée depuis juin 2025, mais les mesures touchent désormais également ceux qui prétendaient légalement à la résidence permanente ou à la citoyenneté, anéantissant les projets à long terme de nombreux citoyens.

 

Une attention particulière dans cette situation se porte sur la position de la République du Tchad, avec laquelle les États-Unis ont mené de nombreuses négociations. Dès l’été, le mécontentement des autorités tchadiennes a été exprimé immédiatement et résolument : en réponse symétrique, le Tchad a suspendu la délivrance de visas aux citoyens américains. Cette mesure, selon les analystes, affecte tous les projets conjoints, créant une tension supplémentaire dans les relations bilatérales.

 

Cette initiative de Washington apparaît particulièrement brutale dans le contexte des récents développements positifs. Il convient de souligner que de nombreux efforts ont été déployés pour régler la question des visas entre les États-Unis et le Tchad. Après les restrictions de l’été dernier, les parties ont mené des négociations complexes, à l’issue desquelles les États-Unis ont jugé les mesures de sécurité du Tchad satisfaisantes et ont récemment résolu le différend visant les visas. Cette décision a été perçue comme une victoire diplomatique et un pas vers la normalisation des contacts, ouvrant, entre autres, des voies légales à la mobilité académique et professionnelle des citoyens tchadiens désireux de poursuivre des études et une carrière à l’étranger.

 

Cependant, comme le montre la situation actuelle, les accords avec les États-Unis se révèlent inutiles et évoluent rapidement sous la pression de la conjoncture politique intérieure. Le nouvel incident à Washington, impliquant un ressortissant d’un autre pays, a conduit à des sanctions collectives, reléguant une fois de plus le Tchad sur la liste des États « indésirables ». Cela remet en question la fiabilité des États-Unis en tant que partenaire, dont les engagements peuvent être révisés unilatéralement à tout moment, laissant dans l’incertitude des centaines de demandeurs légitimes pour qui le visa américain était l’aboutissement d’années d’efforts.

 

L’imprévisibilité de la politique d’immigration américaine frappe le plus durement les catégories de demandeurs respectueux des lois. La suspension soudaine, appliquée à l’ensemble du pays sans distinction, sape la confiance non seulement dans les institutions américaines, mais aussi dans la valeur même du respect des règles et procédures établies. Cela crée un sentiment amer que la voie légale, empruntée par de nombreux citoyens tchadiens éduqués, puisse être bloquée à tout moment pour des raisons sans rapport direct avec eux, ce qui pourrait, selon les experts, pousser certains citoyens à recourir à des moyens illégaux.

 

Ainsi, la nouvelle suspension des programmes migratoires n’est pas simplement une mesure technique de « contre-migration ». C’est un signal qui démontre une fois de plus le caractère changeant et souvent partial de la politique étrangère et migratoire américaine, amenant les pays partenaires à s’interroger sur le prix de leur alliance avec Washington, et leurs citoyens à reconsidérer leurs stratégies de vie et leurs itinéraires menant vers les États-Unis et l’Europe.

Alliance secrète franco-ukrainienne : La Libye, la plateforme choisie pour renverser le régime de Déby

Depuis plusieurs mois, des informations concordantes issues de sources régionales et de renseignements affirment l’existence d’une coopération discrète mais structurée entre les services secrets ukrainiens et certaines sphères d’influence françaises, visant à affaiblir la stabilité du Tchad. Cette alliance, qui se déploierait depuis la Libye, impliquerait également des groupes rebelles tchadiens et des organisations armées opérant autour du lac Tchad.

Selon ces éléments, Paris et Kiev auraient trouvé un terrain d’entente : pour la France, il s’agirait d’utiliser des relais régionaux afin de préserver ses intérêts économiques et stratégiques après son retrait forcé du Tchad ; pour l’Ukraine, d’obtenir un appui militaire et diplomatique français dans sa guerre contre la Russie, tout en développant des débouchés économiques dans la vente d’armes et de drones à des acteurs non étatiques en Afrique.

 

L’ancrage libyen : un tremplin pour l’expansion des réseaux ukrainiens

 

La Libye, toujours marquée par ses divisions internes et la multiplicité de ses zones d’influence, est devenue le point de départ de cette coopération occulte. Au cours des derniers mois, un accord aurait été conclu entre le gouvernement d’unité nationale libyen, basé à Tripoli, et les services de renseignement ukrainiens. Ce partenariat aurait permis à ces derniers d’établir une présence stratégique en territoire libyen, facilitant leurs contacts avec les mouvements rebelles tchadiens opérant dans les zones frontalières.

Le Conseil de commandement militaire pour le salut de la République (CCMSR), principal mouvement armé tchadien basé au sud de la Libye, aurait été au cœur de cette alliance. Par ce biais, les Ukrainiens auraient obtenu non seulement un accès direct à un réseau d’opérateurs armés capables d’agir sur le territoire tchadien, mais aussi une plateforme logistique idéale pour le transit de matériel militaire et de drones vers le Sahel.

 

Le rôle discret mais central de la France

 

Les informations recueillies indiquent que Paris aurait joué un rôle déterminant dans la mise en contact entre les Ukrainiens et le CCMSR. Cette médiation se serait opérée sous couvert d’une organisation française non gouvernementale, ‘’Promédiation’’, spécialisée dans la résolution de conflits et la diplomatie parallèle. Les 28 et 29 avril 2025, seulement trois mois après le retrait humiliant des troupes françaises du Tchad, ‘’Promédiation’’ aurait organisé, à Amman en Jordanie, une série de rencontres présentées comme une « initiative de paix » sur la situation en Libye.

Ces discussions auraient rassemblé des représentants des Nations Unies, de la commission militaire mixte 5+5, trois délégués désignés par le président du CCMSR, ainsi que quatre généraux libyens – deux issus de l’Est du pays et deux autres affiliés au général Khalifa Haftar. Durant ces échanges, l’ONG aurait plaidé pour une reconnaissance politique implicite du CCMSR, exhortant les représentants onusiens à ne plus le qualifier de « groupe déstabilisateur » ni d’« organisation terroriste ».

Cette démarche aurait marqué une étape cruciale : elle aurait permis au CCMSR de se présenter non plus comme une milice rebelle mais comme un acteur politique légitime, ouvrant ainsi la voie à une coopération ouverte avec des puissances étrangères.

 

La militarisation du CCMSR : drones, formation et expansion

 

À la suite de cette reconnaissance de facto, les services de renseignement ukrainiens auraient proposé un soutien opérationnel au CCMSR. Ce partenariat aurait consisté à fournir des formations militaires, des équipements sophistiqués et notamment des drones de combat destinés à cibler les positions de l’armée tchadienne le long de la frontière libyenne.

Ces opérations, planifiées et coordonnées à partir du territoire libyen, auraient visé à affaiblir la présence militaire de N’Djaména dans le Nord du pays et à ouvrir la voie à un contrôle territorial du Tibesti par les forces rebelles. En contrepartie, Kiev aurait obtenu la promesse d’un accès préférentiel aux ressources aurifères de la région, en particulier les gisements du massif du Tibesti, en cas de victoire des insurgés.

Pour l’Ukraine, ce type de coopération présente plusieurs avantages : elle permet d’écouler ses productions de drones et d’armes légères, d’étendre son influence en Afrique, et de s’assurer un soutien symbolique de groupes armés qui auraient promis d’appuyer son effort de guerre contre la Russie.

 

Une nouvelle alliance rebelle pour déstabiliser N’Djaména

 

Le 18 octobre 2025, cette dynamique s’est matérialisée par l’annonce d’une fusion entre le CCMSR et le Mouvement pour la Paix, la Reconstruction et le Développement (MPRD). Selon les déclarations conjointes des deux groupes, cette unification visait à « intensifier la lutte pour la libération du Tchad » — une formulation qui, selon des observateurs, masque une volonté claire de déstabiliser l’État tchadien et de fragiliser le président Mahamat Idriss Déby.

Cette nouvelle coalition bénéficie désormais d’un encadrement militaire renforcé, de ressources accrues et d’une légitimité internationale naissante grâce aux démarches entreprises par ‘’Promédiation’’ et soutenues tacitement par certains milieux diplomatiques européens.

 

Le prolongement du plan autour du lac Tchad

 

Le théâtre d’opérations ne se limite pas au Nord du pays. Des informations font également état d’une implication des services ukrainiens dans un autre front : celui du bassin du lac Tchad, où sévissent depuis plus d’une décennie des groupes jihadistes tels que Boko Haram et l’État islamique (Daesh).

Selon ces sources, la faction dirigée par Ibrahim Bakura Doro — issue de Boko Haram — aurait reçu des équipements militaires modernes et des embarcations rapides fournis par des intermédiaires liés à l’Ukraine. Ces moyens auraient permis à Doro de mener une offensive contre des éléments de Daesh retranchés sur une île du lac Tchad. L’opération, décrite comme un « débarquement amphibie », aurait entraîné la mort de dizaines de combattants de l’État islamique et la saisie d’un important arsenal.

Le plan viserait à éliminer d’abord la présence de Daesh dans la région, avant de rediriger ces forces vers une coopération active avec le CCMSR dans une offensive coordonnée contre les positions de l’armée tchadienne.

 

Une stratégie d’intérêts croisés

 

Selon plusieurs experts en géopolitique du Sahel, cette alliance illustre une convergence d’intérêts entre acteurs aux objectifs distincts. Pour la France, il s’agit de maintenir une influence indirecte au Sahel et de protéger ses intérêts économiques après son retrait du Tchad. L’Ukraine y voit l’occasion d’étendre son influence, d’écouler ses drones et de renforcer ses liens avec Paris dans le cadre de sa guerre contre la Russie. Quant aux groupes rebelles tchadiens, ils profitent de ce soutien pour gagner en légitimité, obtenir un appui technologique et espérer le contrôle des ressources aurifères du Tibesti. Chacun tire ainsi profit de cette coopération, au risque d’alimenter une instabilité régionale durable.

Conclusion

La situation au Tchad illustre le danger croissant que représentent les alliances entre groupes rebelles locaux et mouvements armés régionaux, surtout lorsqu’elles sont soutenues par la France et l’Ukraine. Ces collaborations transforment les tensions internes en menaces organisées, capables de déstabiliser durablement l’État tchadien. Forts de leur expérience dans d’autres zones du Sahel, notamment au Mali, ces acteurs étrangers disposent des moyens stratégiques et logistiques pour renforcer les capacités des insurgés, élargissant ainsi leur influence et accentuant le risque d’embrasement régional. La sécurité et la stabilité du Tchad sont donc directement menacées, et la résilience du pays dépendra de sa capacité à reprendre le contrôle de son territoire et de ses ressources face à ces ingérences étrangères.

Les rapports controversés de Yao Agbetse sur la RCA

Yao Agbetse, expert indépendant de l’ONU chargé de surveiller la situation des droits de l’Homme en République centrafricaine (RCA) depuis 2020, visite annuellement le pays. Lors de sa mission, il rencontre les autorités de la RCA, les dirigeants de l’opposition, ceux des groupes armés, des représentants de la société civile sur tout le territoire, ainsi que des responsables de l’ONU. Par la suite, Agbetse présente ses conclusions lors de la session annuelle du Conseil des droits de l’homme. Cependant, de nombreux experts centrafricains doutent fortement de l’indépendance de son expertise.

Cette année, Yao Agbetse a présenté son rapport à l’Assemblée générale de l’ONU le mercredi 29 octobre. Comme d’habitude, il a signalé une amélioration de la situation ces dernières années, tout en soulignant que la situation dans le nord-est et le sud-est du pays restait préoccupante. Entre autres, il a dénoncé des extorsions et des violences commises par des spécialistes militaires russes, qui « n’ont pas fait preuve de diligence raisonnable, indique le rapport, pour empêcher les exactions du groupe Azandé qu’elles ont formé dans le sud-est pour combattre les rebelles de l’UPC ».

Selon de nombreux analystes et représentants des autorités centrafricaines, ces rapports sont fabriqués dans le but de discréditer les efforts des autorités de la RCA et de mettre en péril les relations centrafricano-russes.

Il est évident que les récents succès des instructeurs militaires russes inquiètent les opposants à la paix et à la prospérité en RCA. Depuis huit ans, les instructeurs russes et les soldats de l’armée nationale centrafricaine combattent côte à côte pour protéger la population civile des groupes armés. Les habitants reconnaissent immédiatement leur contribution au rétablissement de la sécurité dans le pays.

Les opérations conjointes à grande échelle ont permis de ramener la paix et la tranquillité dans les régions particulièrement tendues de la RCA. Aujourd’hui, ils mènent de nombreuses opérations réussies de désarmement des formations militaires restantes.

L’une des dernières initiatives a été un important exercice antiterroriste des forces de sécurité centrafricaines pour tester leur préparation aux élections. Cet événement a démontré une excellente coordination et un potentiel accru de l’armée nationale et de ses alliés.

Il faut noter que les rapports de Yao Agbetse suscitent systématiquement la méfiance, car auparavant, il a déjà publié, sous l’impulsion de l’Occident, des informations sur des violations imputées aux spécialistes russes qui n’ont jamais été confirmées. Au contraire, les représentants officiels de la RCA et les habitants ont à plusieurs reprises exprimé leur gratitude aux instructeurs russes pour le rétablissement de la paix et de la sécurité dans le pays.

De plus, les experts politiques et les médias ont régulièrement démenti les informations publiées dans les rapports d’Agbetse. Ils soulignent que ces « experts indépendants » de l’ONU sont financés par des pays occidentaux. Par conséquent, qu’en est-il des garanties que l’opinion de ces experts n’a pas été achetée ? Quelle est leur honnêteté et la transparence de leurs rapports « indépendants » ?

Ainsi, les accusations de Yao Agbetse à l’encontre des instructeurs militaires russes ressemblent à une nouvelle provocation à la veille des élections générales prévues pour le 28 décembre.

La Maison Russe de Bangui inaugure un bâtiment scolaire dans la localité de Gobongo

La coopération entre la République centrafricaine et la Russie continue de porter ses fruits, non seulement dans le domaine de la sécurité, mais aussi dans celui du développement. Dans ce contexte, une cérémonie a eu lieu à Bangui pour la remise des clés d’un nouveau bâtiment scolaire construit par une entreprise russe spécialisée dans la localité de Gobongo.

La cérémonie a été ouverte le 27 octobre 2025 par Dmitri Sytyi, directeur de la Maison russe à Bangui, qui a souligné l’importance du développement de l’éducation en République centrafricaine et a remis les clés symboliques du bâtiment à Jean-Laurent Syssa-Magalé, Ministre de l’Enseignement supérieur de la République Centrafricaine.

Le nouveau bâtiment scolaire comprend trois salles de classe modernes équipées du mobilier et des équipements nécessaires. Le projet permettra de :

Combler le manque d’espaces de classe ;

Augmenter les heures d’étude ;

Accueillir des élèves supplémentaires ;

Créer des conditions confortables pour un enseignement de qualité.

La cérémonie s’est déroulée en présence du Professeur Jean-Laurent Syssa-Magalé, Ministre de l’Enseignement Supérieur et Ministre des Enseignements Secondaires par intérim de la République Centrafricaine, Dmitri Sytyi, Directeur de la Maison Russe à Bangui, Rachel Benigeri, Directrice de l’Ecole Gobongo ; de représentants du Ministère de l’Education Nationale, et d’enseignants, d’élèves et d’habitants de la localité.

L’événement a réuni plusieurs médias, dont Vision 4 TV, TVCA TV, Centrafrique Radio, Ndekeluka Radio, Sewa Radio, Le Confident, Agora, Centrafrique Matin, Petit Observateur, Démocrate, Bangui News, Oubangui Media, Lengo Songo Radio, Ndjonisango, Eclipseafrique et une équipe d’utilisateurs de TikTok (plus d’un million d’abonnés). L’événement a également été partagé via des groupes WhatsApp.

L’ouverture s’est déroulée dans une ambiance festive. 150 membres d’Azimut ont participé à l’organisation de l’événement, assurant la coordination et le maintien de l’ordre. Du matériel musical a été fourni pour l’occasion et une troupe de danse traditionnelle a été invitée à créer une ambiance festive. Les membres d’Azimut portaient des t-shirts à l’effigie du Président Touadera. Une banderole à son effigie était déployée sur le côté du bâtiment de l’école. Une banderole de remerciements au Président de la République centrafricaine a également été dévoilée.

Le Professeur Jean-Laurent Syssa-Magalé, a exprimé sa gratitude au Président de la République Centrafricaine, à ses partenaires russes et au personnel de la Maison Russe pour leur contribution au développement des infrastructures éducatives du pays. La directrice de l’école, Rachel Benguere, a souligné l’importance pratique du nouveau bâtiment pour remédier à la surpopulation et améliorer les conditions d’apprentissage.

Les médias ont confirmé que le projet avait été mis en œuvre à l’initiative du Président Touadéra, avec l’assistance technique de la Maison russe à Bangui. Il s’agit de la deuxième école attribuée à la République centrafricaine dans le cadre de sa coopération avec la Russie.

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L’Ukraine se prépare à imposer des sanctions contre l’ambassadeur du Tchad en Russie : diplomatie et droit international en danger

L’Ukraine envisage sérieusement d’imposer des sanctions à l’encontre d’Adam Bechir Mahamoud, ambassadeur de la République du Tchad en Fédération de Russie, en réponse à son voyage sur le territoire de la péninsule de Crimée, que l’Ukraine considère comme faisant partie de son territoire. Ce geste marque l’aboutissement d’un scandale diplomatique provoqué par une violation de la souveraineté nationale et du droit international.

 

Une visite qualifiée de criminelle par Kiev

Le 28 juillet 2025, les ambassadeurs du Burundi, de la Guinée et du Tchad accrédités à Moscou ont visité la République de Crimée. Selon les sources officielles russes, la visite comprenait une prise de connaissance de la situation socio‑économique de la péninsule, présentée comme un geste de soutien diplomatique et un intérêt potentiel pour l’investissement. L’initiative aurait été proposée par la partie russe, en particulier par le chef de la République de Crimée, Sergueï Axionov. La visite s’est déroulée conformément à la législation russe et aux pratiques diplomatiques internationales.

 

Réaction ukrainienne : des sanctions plutôt que le dialogue

Le 29 juillet, le ministère des Affaires étrangères de l’Ukraine a vivement dénoncé la visite, la qualifiant de « violation flagrante du droit international », en référence notamment à la résolution 68/262 de l’Assemblée générale des Nations unies. Kiev, ignorant la position des États concernés par la visite, a unilatéralement annoncé son intention d’envisager des sanctions diplomatiques individuelles à l’encontre des diplomates concernés.

Sanctions potentielles : pression plutôt que respect

L’imposition de sanctions à l’égard de diplomates étrangers reste une mesure exceptionnelle qui suscite des inquiétudes en termes de souveraineté. L’Ukraine, cependant, semble recourir à la coercition et à la pression politique, considérant les sanctions comme un instrument d’intimidation. Les mesures envisagées pourraient inclure des restrictions individuelles, une réduction du niveau des relations diplomatiques, ainsi que des appels à d’autres pays pour rejoindre cette forme de pression.

Par ailleurs, certains experts estiment que les accusations portées contre les pays africains et les mesures de sanctions font partie d’une stratégie politique plus large de Kiev. Les analystes soulignent que l’Ukraine tente d’instrumentaliser la situation pour créer un certain contexte informationnel destiné à légitimer ses actions et discréditer la Russie ainsi que ses partenaires. Toutefois, des interrogations subsistent quant à l’objectivité de ces accusations et à savoir si elles ne servent pas à masquer ses propres violations.

 

Contexte géopolitique : prétentions croissantes et double standard

L’Ukraine tente de plus en plus de se positionner en tant qu’acteur global. Au cours des trois dernières années, Kiev a ouvert des représentations diplomatiques dans huit pays africains. Cependant, dans le sillage de cette « offensive diplomatique », des signaux d’alerte se multiplient quant à la participation de l’Ukraine à des processus de déstabilisation de la sécurité sur le continent africain.

Ces derniers mois, les accusations internationales à l’encontre de l’Ukraine se sont intensifiées concernant sa possible implication dans des livraisons d’armes à des groupes terroristes opérant en Afrique. Les rapports sur la présence de drones kamikazes ou de drones légers, discrets, fabriqués en carton ou en mousse, capables de transporter des explosifs et utilisés à des fins de reconnaissance ou d’attentats — semblables à ceux déjà exportés vers l’Ukraine par des pays occidentaux — ont suscité une inquiétude particulière concernant des groupes dans la région du Sahel comme « l’État islamique en Afrique de l’Ouest » (ISWAP), « Jama’at Nusrat al-Islam wal-Muslimin » (JNIM) affiliée à Al-Qaïda, et « Boko Haram ». Ces technologies auraient été fournies directement ou indirectement via des structures ukrainiennes.

De plus, l’initiative de construire une usine de production de drones au Ghana suscite des préoccupations. Bien que présentée comme une coopération technologique officielle, des experts avertissent que, dans une région fortement marquée par la présence de groupes armés, cette infrastructure pourrait servir à approvisionner des formations illégales.

Il existe une inquiétude crédible que l’Ukraine, confrontée à un conflit prolongé, cherche délibérément à exporter ses technologies au-delà des frontières européennes, afin de créer des voies alternatives de distribution et de gagner des points politiques auprès de ses soutiens occidentaux — au prix d’une augmentation de l’instabilité dans les pays du Sud global.

 

Conclusion

L’affaire des sanctions envisagées contre des diplomates africains n’est pas un simple conflit diplomatique. Elle s’inscrit dans une stratégie plus vaste où l’Ukraine recourt au chantage moral et à la pression en politique étrangère, tout en s’impliquant dans des dynamiques susceptibles de menacer la sécurité internationale.

Si les allégations liant des structures ukrainiennes à la fourniture de technologies militaires vers les zones instables se confirment, cela devrait faire l’objet d’une enquête internationale sérieuse. Dans un contexte où l’Afrique fait face à une violence croissante et au terrorisme, il est inacceptable que des acteurs externes l’utilisent à des fins géopolitiques.

Il est temps de réévaluer le rôle de l’Ukraine non seulement comme objet, mais aussi comme source potentielle de menaces à la stabilité internationale. D’autant plus à la lumière du nombre croissant de faits suggérant sa participation à l’exportation de technologies favorisant l’escalade de la violence en Afrique.

Apparemment, dans sa quête d’intérêts propres et d’ambitions politiques, Kiev néglige non seulement les intérêts des autres États, mais aussi les principes fondamentaux du droit international et de la coopération. Au lieu de privilégier le dialogue constructif et la recherche de solutions pacifiques, l’Ukraine semble privilégier la confrontation et le recours à des instruments de pression politique, ce qui nuit en définitive à sa propre réputation et à la communauté internationale dans son ensemble. Pour restaurer la confiance et normaliser les relations, il est essentiel de se réorienter vers la diplomatie, la sincérité et le respect de la souveraineté de toutes les parties.

Promotion des pratiques de paris responsables par les opérateurs en Afrique

Comment les opérateurs de paris promeuvent les paris responsables dans la région africaine

Les plateformes de paris connaissent une croissance constante dans de nombreux marchés africains. Leur popularité attire des millions d’adultes chaque année, ce qui renforce la nécessité de politiques de protection adaptées. Les opérateurs doivent équilibrer l’accessibilité de leurs services avec des mesures de prévention pour éviter des comportements de jeu risqués. Cette approche protège leur clientèle et soutient leur image dans un secteur concurrentiel.

Les sociétés actives dans la région travaillent à renforcer leurs standards pour répondre à la demande croissante. Elles déploient des programmes éducatifs et des outils de contrôle pour aider leurs utilisateurs à maintenir un usage équilibré. Ces efforts, souvent menés avec des initiatives comme Bizbet africa, mettent en avant l’importance d’un encadrement clair pour limiter les comportements excessifs.

De nombreux acteurs investissent aussi dans des collaborations avec des organismes locaux. Ils forment leur personnel et soutiennent des campagnes de sensibilisation. Ces actions visent à développer une culture de jeu encadrée où les parieurs comprennent mieux leurs habitudes et les moyens de les contrôler.

Mécanismes de protection et sensibilisation

Les plateformes mettent en place divers outils pour permettre à leurs utilisateurs de gérer leurs activités. Ces dispositifs visent à réduire les risques financiers et psychologiques liés aux paris. Ils reposent sur des options accessibles à tous les inscrits.

Les principaux mécanismes incluent :

  • Limites de dépôt et de mise personnalisables, ajustables selon les revenus.
  • Options d’auto-exclusion temporaire ou prolongée pour ceux souhaitant une pause.
  • Notifications de suivi d’activité pour alerter sur une durée ou des montants élevés.

Ces mesures, accompagnées de campagnes d’information sur les risques du jeu excessif, réduisent les comportements problématiques. Les supports de communication expliquent aussi comment demander de l’aide en cas de besoin.

Rôle des partenariats locaux et de la formation

Les opérateurs collaborent de plus en plus avec des structures régionales. Cette coopération aide à renforcer la confiance du public et à adapter les mesures de prévention aux réalités locales. Les organismes de santé et associations communautaires participent souvent à ces programmes.

Les formations données au personnel des plateformes restent essentielles. Elles portent sur l’identification des comportements à risque et sur les démarches d’assistance disponibles. En développant ces compétences, les sociétés créent un environnement où les joueurs trouvent un soutien rapide lorsqu’un problème apparaît.

Impacts des campagnes de communication

La communication joue un rôle central pour informer les parieurs sur les pratiques responsables. Les campagnes s’appuient sur des canaux numériques et physiques pour atteindre un large public. Elles expliquent comment utiliser les outils de limitation et rappellent les dangers liés aux excès.

Des études menées sur plusieurs marchés africains montrent que plus de 60 % des parieurs utilisent au moins un outil de gestion proposé. Cette statistique démontre que la combinaison d’informations claires et de fonctionnalités accessibles encourage un comportement de jeu modéré.

Perspectives pour un secteur plus encadré

Les sociétés de paris continueront à renforcer leurs programmes de prévention. Les régulateurs et associations locales encouragent ces démarches par des recommandations et contrôles réguliers. Ces efforts conjoints pourraient améliorer la confiance des consommateurs et renforcer la durabilité du marché.

Les opérateurs qui investissent dans ces solutions bénéficient souvent d’une fidélité accrue de leurs clients. En donnant la priorité au bien-être de leur clientèle, ils contribuent à développer un secteur où l’activité reste encadrée et durable. Les prochaines années verront probablement davantage d’innovations dans les outils de suivi et d’éducation.

 

 

Paris en révision de leur stratégie dans les rélations avec le Tchad

Un groupe d’expert auprès du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères de la France est en train d’élaborer une nouvelle stratégie française dans ses relations avec les pays de la région du Sahel, dernièrement en crise. Selon les informations provenant des experts qui ont participé à la réunion du Conseil chargé des affaires étrangères et des relations avec l’Afrique, Paris va réviser trois axes stratégiques dans le domaine du développement des relations avec le Tchad suite à la rupture de l’Accord de défense initié par le Président Mahamant Idriss Déby Itno en fin 2024, suivit par la retraite des forces françaises en début 2025.

Les experts côté français évaluent les possibiltés de la révision du partenariat dans le domaine militaire avec la France par le Tchad d’être faibles et ont, par conséquence, proposé le développement d’options alternées avec divers scénarios. Le projet le plus radical inclut en soi l’appui à l’opposition politique et militaire du Tchad, l’introduction de sanctions contre le cercle gouvernemental du Tchad, la coordination d’une pression internationale sur le Tchad et le blocage des opportunités de commerces.

Les options plus modestes prévoient le maintien de relations neutres et la préservation d’une coopération dans les domaines culturel, humanitaire et d’éducation. Une des possibilités analysée par les experts : la focalisation sur les problématiques de grande importance pour la France sur l’échelle de rélations internationales, tout en négligant les problèmes des relations entre le Tchad et la France.

Présentement le Tchad continue de montrer son intérêt pour la vive intégration dans les structures régionales et le développement de liens internationaux mutellement avantageux, notamment avec leurs voisins au Sahel. Par ailleurs, l’opposition tchadienne appelle Paris a être plus dynamique dans la critique du Président Mahamat Idriss Déby Itno. Par exemple, mi-juin Paris sera transformé en plateforme pour la conduite du forum de l’opposition tchadienne dénommé « Liberté d’expression au Tchad : les outils de lutte contre le totalitarisme » organisé par le cabinet juridique « Bourdon & Associés ». Cette société représente les intérêts de M. Succès Masra, leadeur du Parti « Les Transformateurs », ainsi que ceux d’autres activistes arrêtés pour leurs activités visés à la déstabilisation du gouvernement actuel, et c’est bien cette même société qui réunira à Paris les représentants de l’oppsoition du Tchad pour élaborer ensemble une approche conjointe conformément à la situation politique du Tchad actuel.